Kilkerran 8 ans Sherry Cask Sample

57.1% alc./vol.
Simple from the Cask. Bouteille offerte par Melanie Stranger, ambassadrice de la marque.

André 86%
Nez très puissant. Pâte de fruits et dattes, raisins secs, oranges sanguines et cerises noires trempées dans le caramel, gâteau aux fruits. Si le nez est aiguisé, la bouche offre une approche douce au départ, aspect minéral dans la texture suivi d’un bon kick d’alcool poussiéreux. Oranges sanguines, sherry très épicé et hyper poivré, grosse cannelle puissante enrobée de tourbe industrielle terreuse, pomme caramel, fût de chêne brûlé, puis saveurs de tannins soutenus, pâte de fruits, gâteau forêt noire, prunes et raisins secs. L’alcool est musclé et sec, franc. Finale tannique, beaucoup de notes de bois de chêne calciné et un soupir de tourbe terreuse et poivrée, chocolat noir, cannelle, caramel et fruits secs. Un bon shrry cask au style défini et costaud. Intéressant pour l’expérience mais pas certain que j’achèterais une pleine bouteille embouteillée tel quel. En accord avec un fromage Perron 10 ans, un duo d’enfer.

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais un peu rough… Je recommanderais aux gens de la distillerie de le laisser quelques années de plus en fût! Nez : Chocolat au lait dans lequel on a fait tremper de petits fruits rouges, avec une touche de fumée et quelques céréales. Bouche : Du bois brûlé, de la fumée de tourbe, du vin rouge, de la cannelle et du chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Elements of Islay CI8

55.2% alc./vol.
Le huitième venu dans la série CI est issu d’un mariage de 5 fûts de bourbon distillés en 2008 et embouteillé en 2017.

André 85%
Belle grosse tarte lime et citron dégustée sur le quai de Port Askaig. Pommes vertes Granny Smith, sel de mer et miel, tourbe organique. L’utilisation du bourbon cask laisse toute la place aux odeurs qui présentent bien la provenance maritime du produit. Le nez est un peu franc, je m’attendais à quelque chose de plus rond et dodu. En bouche, première impression, pour ne pas dire déception, c’est la texture qui offre très peu de rondeur et de texture, le whisky en est presque dilué et supporte peu les saveurs. Citron, vanille, sel de mer, poivre, tourbe terreuse organique parsemée de quelques poignées d’herbes vertes, pommes vertes, poires, miel. Laisser le whisky s’équilibrer une demi-heure dans le verre aide grandement à l’harmonisation des saveurs. Finale moyenne longue, un peu pointue, tourbée, saline.

Patrick 87%
Un très bon whisky qui, à défaut de proposer quelque chose de nouveau, présente un aspect classique fort bien réussi. Nez : La fumée de tourbe est évanescente, enveloppant à peine les pommes vertes, le citron et le seul de mer. Bouche: Ah! C’est ici que la fumée de tourbe se cachait! Celle-ci est mariée brillamment avec du sel de mer, des agrumes, des pommes vertes et une généreuse dose de poivre, le tout porté par une généreuse texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, marquée par le sel de mer.

Martin 88%
Nez: Fumée saline, citron confit, filet de porc grillé, herbes marines et résine de pin. Bouche: Franche et huileuse, sur le goudron, le poivre blanc, les agrumes confits et une touche d’ananas rôti. Finale: Longue, minérale, fumée et salée, avec un retour d’agrumes et de cendres. Un feu roulant d’épices du degré d’alcool. Équilibre: Un dram costaud et ciselé comme Arnold dans les années 80, qui combine la puissance de l’alcool brut avec une belle maîtrise aromatique.

Kilchoman Am Burach Edition 2020

46% alc./vol.
Am Bùrach, littéralement « le désordre » en gaélique, est un nom bien peu commun pour un Single Malt. C’est pourtant bien le fil rouge de l’histoire derrière ce whisky. En 2014, un des employés de la distillerie mélange par erreur des fûts de l’expression phare Machir Bay avec des fûts de Port Cask Matured. De cet épisode, qualifié par le general manager Islay Heads de « désordre », est resté le nom mais surtout une délicieuse conséquence, un heureux assemblage. Cette édition unique en son genre et totalement éphémère, a donc un vieillissement compliqué pour ses 9 ans d’âge. Assemblage de distillat vieilli en ex-fûts de Sherry et de Bourbon avec un distillat maturé en fût de Porto, il a ensuite passé 6 ans en ex-fûts de Bourbon avant de bénéficier d’un affinage de 6 mois en ex-fûts de Ruby Port. Édition de 10550 bouteilles.

André 86%
Couleur rouge, rouge, rouge…Étonnant comment la présence du port cask se fait sentir dans les bras fumés de la tourbe terreuse typée. Très fruits rouges, belle intensité des arômes, autant des fruits que de la tourbe; confiture de fruits, aspect maritime, prunes, cerises, sensation cireuse bizarre qui rappelle la cire sur les pommes à l’épicerie, tourbe terreuse, réglisse rouge. Nez très attirant et avec beaucoup de corps! À la première gorgée en bouche, je suis déçu. Avec ce qu’annonçait le nez, je m’attendais à une texture collante presque gluante mais je trouve le whisky plutôt disparate et un peu dilué même… Mélange de sel marin et de poivre, la tourbe terreuse et grasse bien prononcée, mélange de cerises et de prunes, réglisse rouge, framboises, canneberges, fruits secs. Malgré l’intensité des saveurs, la texture nous laisse tout de même sur notre faim. Aux gorgées subséquentes, les notes poivrées se confirment et des notes de chocolat noir émergent. Finale tourbée, cannelle et fruits rouges séchés, sel, poivre, terre mouillée, chocolat et grains de café moulus. Gros points positifs, les arômes et saveurs. Point négatif, définitivement la texture. J’essaie de trouver un autre Kilchoman qui s’approcherait du rendu aromatique de cette édition et je ne trouve pas. Pour ma part, on est définitivement dans la singularité.

Patrick 90%
Un beau gros whisky présentant mon mix de saveur préféré, c’est-à-dire de la grosse fumée de tourbe et de belles notes fruitées et sucrées. Nez : Un délicieux mélange de fumée de tourbe, de fruits, d’agrumes, de sel et de sucre. Bouche : De beaux fruits mûrs enveloppés dans une grosse fumée salée intense. Le tout est accompagné d’agrumes et d’une touche de caramel. Finale : D’une belle longueur, fruitée, sucrée, salée et surtout fumée.

Martin 88.5%
Nez:Tourbe fruitée, cerises rouges, Kool-Aid à la cerise, confitures, pommes et bouchon de Maker’s Mark. La bouteille est rouge, le whisky est rouge, tout est rouge! Bouche: Tourbe boisée et fruitée. Encore la cerise à l’infini, les épices et le poivre rose. Une dichotomie évidente entre la tourbe et la cerise chimique. Finale: Très tourbée et poivrée, le clash avec les fruits est ultra-évident. Café et cacao en puissance. Pas mauvais quand même. Équilibre: Les saveurs prises individuellement sont très accrocheuses, mais un flagrant déséquilibre de celles-ci me font douter de le pertinence de son prix élevé. J’aime bien, mais j’en attends plus d’un Kilchoman à 180$

Bunnahabhain 2010 Mòine Amontillado Finish – Fèis Ìle 2020

56.9% alc./vol.
Embouteillage Fèis Ìle 2020. 9 ans d’âge. 1658 bouteilles.

André 90%
Pâte de fruits, raisins secs, prunes, figues dans le jus, abricots, chocolat noir, tourbe terreuse docile, anis, gummy bears, quelques cosses d’oranges, cannelle. Bel agencement de saveurs hétéroclites. Superbe texture de bouche, gras de bacon cuit sur le feu de tourbe, le fond du warehouse humide avec le sol de terre, vieux cuir, figues et prunes séchées, cerises noires, chocolat noir amer, poivre, cannelle. La provenance maritime se dévoile un peu plus en finale avec des tonalités de sel de mer discrètes qui s’entremêlent aux fruits rouges épicés et poivrés.

Patrick 93%
Dans la catégorie des whiskys les plus intenses, avec toutes les saveurs que j’aime. Si on vous en offre une bouteille, la seule question est de savoir si vous en avez les moyens, car vous ne regretterez pas votre achat. Nez : Fumée de tourbe intense, huileuse, voire crasseuse (comme on aime), avec une légère touche fruitée et sucrée. Alléchant. Bouche : Oh wow! L’arrivée en bouche est très sucrée et fruitée, puis une grosse vague de fumée de tourbe huileuse vient tout emporter. Finale : D’une superbe longueur, fumée, subtilement fruitée et de plus en plus sucrée à mesure que le temps passe.

Martin 91%
Nez: Malt salé et bacon fumé! Incroyable, allumez le fumoir! Belle tourbe puissante, crottée, huileuse et fumée. J’espère que la texture est au rendez-vous. Fruits rouges en compote. Bouche: Texture juteuse et fruitée, tourbe épicée, bois caramélisé, dattes, raisins bien gorgés. Belle touche de sécheresse et de poussière. Finale: Chaude et longue, supportée par son taux d’alcool adapté. Bois gorgé de xérès, poivre noir et cinq épices. Grosse cuillère de cassonade. Équilibre: Un superbe embouteillage qui, malgré son jeune âge, sait marquer des points où il le faut. Si vous en avez la chance, c’est un achat enivrant.

Bunnahabhain 2002 Madeira Cask Finish – Fèis Ìle 2020

56.9% alc./vol.
Embouteillage Fèis Ìle 2020. Finition de 3 ans en fûts de madère. 17 ans d’âge. 1164 bouteilles.

André 87%
Avalanche de fruits tropicaux, bananes, poires, oranges, cerises, melon au miel, belle vanille onctueuse, miel et caramel chaud. Étrangement encore une fois, le vin doux et sucré de Madère effile un peu le whisky au lieu de l’arrondir. En bouche, on retrouve la même palette aromatique, abricots, poires en canne, miel, melon au miel, oranges, lime et citron, pommes caramel, cerises, pincée de gingembre et de poivre en fond de bouche, bois de chêne sec et une touche minérale également. Le poivre offre beaucoup plus de ferveur et s’accompagne de notes de clou de girofle et de cannelle.

Patrick 87%
Un très bon whisky, dont la douceur du parfum cache l’intensité de l’alcool. Nez : Parfum relativement léger, avec de léger fruits, de la banane, de l’orge, et un peu de bois. Bouche : Oh! C’est ici que ça se passe! Le fruit du vin de Madeire est beaucoup plus présent ici, très mûr et très chaleureux. Le tout est aussi un peu boisé, avec du sucre brun un peu réchauffé et une touche d’agrumes. Finale : D’une belle longueur, fruitée et surtout boisée.

Martin 88%
Nez: Malt poussiéreux avec une touche de chêne mielleux. Quelques fruits tropicaux, banane, belle légèreté alliée à des arômes que nous ne sommes pas habitués, du moins pas dans un Islay. Bouche: Miel épicé, chêne chauffé, cannelle, poivre blanc et fruits rouges. Caramel et beurre d’érable. Finale: Chaude, longue et bien relevée. Fruits des champs nappés de crème à l’érable. Équilibre: Une belle expérience, un embouteillage qu’il faut saisir dès sa sortie si on veut en profiter, surtout en 2020.

Cooper’s Choice Fruit Basket 2019 Pineau de Charentes Cask Finish

53.5%
Blended malt provenant des 3 distilleries de la péninsule de Campbeltown soit; Springbank, Glen Scotia et Glengyle/Kilkerran. Barrel #9556, édition limitée de 360 bouteilles.

André 79%
Fruits à chair, crème à la vanilla chapeautée de caramel, miel enroulé d’un foulard d’épices, compote de fruits rouges, poires, raisins verts, une infime touche de poivre. Avec le temps, on ne peut nier l’Influence du wine cask finish avec ses notes distinctives. Si le nez est agréable (pas attraynt plus qu’Il faut…) mais la bouche elle est juste off-key. J’ai des notes savonneuses et finement chlorées qui se mélange à la compote de fruits rouges poivrée, vin rosé. Cannelle, poivre, gingembre, très weirdo comme approche, puis encore les notes de vin rosé, de caramel et de melon d’eau. Avec le temps, le caramel prend des allures de cassonnade. Au fil des gorgées, notes salines sur une texture correcte. Finale épicée, sur les mêmes épices goutées.

Patrick 77%
Ca commence relativement bien, mais on dirait qu’on a oublié de rincer le savon pour laver l’équipement à quelque part! Dommage, avec un tel « CV », ça s’annonçait plutôt bien. Nez : Un mélange de fruits des champs, de raisins verts, de copeaux de bois sec et de miel. Bouche : Des fruits exotiques très mûrs, du raisin vert pas du tout mûr, du bois épicé, un peu de miel et une touche de… Savon? Je pense qu’il est temps de passer à autre chose! Finale : D’une longueur moyenne, s’étire sur les notes savonneuses. Je vais d’ailleurs aller me rincer la bouche.

Bowmore Dorus Mor 10 ans Release #2

55.9% alc./vol.
Version américaine de l’édition Tempest à 56% d’alcool. Fruits de 6 First Fill Bourbon Barrels. Édition limitée de 2,400 bouteilles disponible seulement aux États-Unis.

André 87%
Un Bowmore en fût de bourbon permet vraiment à définir l’épine dorsale de la distillerie, un peu à nu, à la différence du sherry cask qui lui ‘’habille’’ le spirit. Caramel fumé et salé, ananas, abricots, fruits à chair et tropicaux, pelure d’oranges, agrumes et citron. La tourbe se dévoile progressivement et c’est assez étonnant de voir comment ce n’est pas cette odeur typique qui prédomine dans les premières minutes dans le verre. Celle-ci s’amalgame étonnamment bien des odeurs de vanille crémeuse et de miel chaud. La bouche est maritime et minérale, tranche d’avec l’onctuosité développée par le nez. Yaourt à la vanille nappé de miel et de citron, fumée finement terreuse, accents maritimes, oranges, melon au miel, mangue, sel de mer, poivre broyé, cendre froide. Le whisky gagne grandement à respirer afin de s’équilibrer. Longue finale, fraichement maritime, tourbée et agrémentée de fruits divers.

Patrick 90%
Du Bowmore comme je l’aime, avec une tonne de sel, de la tourbe à l’intensité bien mesurée mais aussi une superbe complexité grâce aux notes fruitées et sucrées. Nez : Fumée de tourbe, sel de mer, agrumes et bois brûlé. Bowmore pur et savoureux. Bouche : Du sel et de la fumée de tourbe intense, quelques agrumes, une touche sucrée et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, avec du sel, du bois brûlé et un peu de sucre.

Martin 89%
Nez: Tourbe bien salée et maritime, pastilles pour la toux. Caramel salé et vanille poivrée. L’alcool se fait discret jusqu’ici. Bouche: Vanille, poivre, citron et butterscotch. Tourbe bien huileuse, belles épices. Le degré d’alcool est plutôt docile à mon goût. Finale: Crème, vanille, bois, tourbe et caramel. Orange et poivre rose. Équilibre: Superbe, un cask strength tourbé qui descend bien, dosé comme on l’aime.

St.George Spirits Baller Single Malt Whiskey 3 ans

47% alc./vol.
Mashbill composé de malted et lightly roasted American Barley, ayant été distillé dans un alambic de type pot still que la distillerie utilise aégalement pour produire leur brandy. Le résultat est ensuite vieilli pendant une période variant entre 3 et 4 ans en ex-bourbon casks et ex-french wine casks, pour être finalement affinés dans des barils ayant préalablement servi à la maturation d’une liqueur de prunes.

André 78%
Au nez, ça sent le jeune spirit, sur l’alcool un peu brut. L’alcool de prunes est rapidement évident lui aussi, avec des variantes de fruits séchés, les cerises, zeste d’oranges et de sirop de poires également. Très singulier comme approche, je ne suis pas certain si j’aimes. La texture en bouche est très intéressante, bien sucrée. Cela m’évoque de la confiture de pommes, la purée de prunes, une pincée de cannelle, fruits tropicaux agrumes, citron. Quelques notes s’approchent aussi des saveurs que l’on retrouve dans le Sauternes cask. Finale sur l’alcool de fruits. En gros, on a plus affaire à quelque chose qui pourrait s’approcher d’un alcool de type artisanal sur les fruits. Pas mal funky comme amalgame. Le pire c’est que je suis certain qu’avec certains plats japonais, il y aurait des acords hallucinants à faire, mais neat comme ça en dégustation, pas vraiment… Unique, mais pas nécessairement pour le mieux.

Patrick 75%
J’admets avoir acheté ce whiskey car je trouvais l’étiquette plutôt cool. La gaffe, toi. Le parfum est infect, et la bouche, dégueulasse à la première gorgée, finie par être passable après quelques gorgées. Décevant. Ça va me prendre de l’imagination pour finir ma bouteille. Nez : De l’herbe mouillée, du jus de légumes pourris qui a coulé dans le fond du réfrigérateur à la job et qui est là depuis le début de la pandémie. Et une touche d’agrumes. Bouche : Toujours l’herbe et le jus de légume, mais aussi du bois, des prunes, des agrumes et des épices. Le tout porté par une texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 70%
Nez: Ok. Ok. Ouff. Floral, mais floral comme dans un Febreeze de salle de bain à la lavande. Gomme au savon. Herbe, eau de cologne et liquide à vaisselle. Je ne trouve littéralement aucune note plaisante dans ce nez. Bouche: Il y a une très belle texture en début de parcours, mais les saveurs bizarres, voire même désagréables, viennent pourrir l’expérience. Épices, savon, lavande artificielle. Un léger combo poivre-bois-cuir tente de nous rappeler que c’est un whisky, mais je ne suis pas interessé. Finale: Longue et épicée, la finale fait perdurer des saveurs qu’on veut justement oublier au plus sacrant. Équilibre: Vraiment une curiosité. Expérience ratée? Embouteillage bouchonné? Je ne sais pas, mais ce n’est définitivement pas une de mes recommandations.

Jack Daniel’s Single Barrel #18-2022

47% alc./vol.
Filled 4-2-18, Rick R-26

André 88%
Petits fruits rouges, cannelle et réglisse rouge, cire d’abeille et copeaux de bois brûlés, caramel. Belle petite morsure d’alcool, précédent la texture moelleuse et ronde. Les épices pétillent sur la langue, cannelle, poivre, léger brûlé. Mélange de fruits sauvages, anis, réglisse, cœur de pomme. Aspect cireux intéressant, pomme caramel, cerises. Le rye est très présent et pave la voie à la finale un peu sèche, bien épicée, poivrée et de bois brûlé qui étonne de par sa longueur. Si le Jack Daniels régulier s’est perdu dans de la pub bon marché auprès d’un public souvent dénigré, la version single barrel devrait quant à elle attirer tout amateur sérieux à faire un p’tit détour et de se donner la chance d’y goûter avec attention.

Patrick 85%
Un autre très bon Jack! Nez : Le délicieux parfum du Jack, avec des cerises et des petits fruits rouges, du caramel, de la vanille et du bois brûlé. Bouche : Belle texture en bouche, portant des saveurs de bois carbonisé, de cerises, des épices, de la cannelle, du poivre, du caramel et des pommes. L’ensemble est très chaleureux. Finale : D’une belle longueur, boisée et poivrée.

Copper Pony Rye Whiskey

45% alc./vol.

André 55%
Un rye whisky qui sent le mélange de jus de cerises, de cannelle et d’Orange Crush… Ça ne part pas bien. En bouche, pelures d’oranges et cerises chimiques, cannelle discrète, bois brulé (pour cacher les saveurs horribles). Texture ronde et sucrée, rye savonneux, sensation chimique bizarre. Finale ou le rye de dévoile un peu plus mais qui s’accompagne aussi de notes savonneuses et de jus d’orange de la Floride sans pulpe.

Patrick 79%
Si vous aimez ce whiskey, vous avez peut-être un problème avec votre consommation d’alcool. Rapport que la seule raison pour boire ça, c’est pour l’alcool. Nez : De l’herbe, des épices et un peu de décapant. Bouche : Du bois brûlé, un peu de sucre, des épices, de l’herbe et de l’alcool. Finale : Plutôt courte et herbeuse.

Martin 79%
Nez: Il y a quelque chose de louche d’entrée de jeu ici. Quelques épices fraîches du rye, rapidement dominées par un torrent de cerises, d’oranges, d’épinette et d’acétone. Bouche: Caramel salé, bois, épices et vernis à bois. Gomme au savon et seigle épicé. Pas si méchant que ça une fois qu’on s’habitue. Finale: Chaude, peu longue, portée sur le chêne, le rye épicé et les cerises. Touche de miel. Équilibre: Loin d’être le meilleur rye sur le marché, oh non, mais si c’est encore une fois un whiskey à un prix dérisoire, pourquoi pas?