Winchester Extra Smooth Rye Whiskey

45% alc./vol.

André 45%
À quoi bon chercher des qualités à ce qui n’en a simplement pas. Ça sent la térébenthine assaisonnée aux fruits rouges et à la cannelle, le nettoyant savonneux, beaucoup d’acétone et presque du Dill Pickle, Sapino mentholé, oranges. On sent rapidement et avant même d’y avoir trempé les lèvres, que ce whisky est hyper jeune, maladroit dans sa présentation. La bouche, douce au départ, migre rapidement sur des notes de bois calciné et de fruits rouges, des cerises, cannelle et d’oranges, puis vers des notes de bois verdâtre mentholées et de poivre. Le tout se dilue rapidement et on ne parle même pas de texture ici, qui est inexistante. Finale chimique et sur le bois calciné poivré. Pour être franc, je ne savais pas trop quelle note au final.

Patrick 75%
Un whiskey cheap et décevant. Si vous en avez une bouteille, utilisez-la pour vous désinfecter les mains. Nez : Ouf. Erk. Savon cheap et herbe. Bouche : Du bois, des épices, de l’herbe et une touche de savon. Finale : Un peu courte et herbeuse.

Martin 65%
Nez: Épices fraîches du seigle assez présentes, sucre fondu, fond d’acétone mêlé à des feuilles vertes. Un peu d’épinette et de gomme de sapin. Bouche: Manque de souplesse et de texture. Fade au début, puis âcre par la suite. Sucre dilué, bois et seigle mal maîtrisé. Verdure et menthol. Caramel trop cramé. Finale: Épicée et mentholée, mais pas si mauvaise. Équilibre: Vraiment un whisky déficient, difficile à apprécier, bien que ce soit tant qu’à moi la vedette de cette série Winchester. Vive le Rye!

Winchester Extra Smooth Bourbon Whiskey

45% alc./vol.
Agé au moins 1 an et un jour en fûts de chêne neuf.

Patrick 75%
Bon, à 18$ US la bouteille, mes attentes n’étaient pas trop élevées. Et c’est en effet plutôt honnête comme rapport qualité-prix, mais ceci étant dit, si vous pensez boire ceci car votre budget ne vous permet rien d’autre, je vous recommande d’économiser vos sous pour vous acheter une bouteille sur le sens du monde! Nez : Parfum léger, rappelant presque un whisky de malt du Speyside, si ce n’était du fait que le sucre du maïs nous rappelait qu’on est ailleurs. Bouche : Le sucre huileux du maïs, la chaleur du bois et une discrète note de cerise. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par du bois brûlé un peu désagréable et la brûlure de l’alcool qui n’a pas passé assez de temps en fût pour être adoucie.

Martin 55%
Nez: Un fond de vanille essaie de sortir, mais il est restreint par le maïs et les épices fortes. La jeunesse du new make est très très près de nous. Un léger vent de colle à bois, rien qui ne peut nous enlever la conviction que ce produit n’est pas prêt. Bouche: Très difficile à juger. C’est presque un new make. Très âpre, alcool en puissance, épices et whisky de maïs. Finale: Horriblement violente. Épices, bois et alcool frelaté. Équilibre: Une vraie honte que ce produit ait le droit de s’appeler bourbon. Comme quoi il n’y a rien qui remplace le vieillissement traditionnel en barriques.

Winchester Straight Bourbon Whiskey

45% alc./vol.
Agé au moins 2 ans en fûts de chêne neuf.

André 65%
Rarement un avertissement sur l’étiquette mentionnant que l’alcool pouvait être mauvais pour la santé aura été si nécessaire. L’Image que j’ai eu après les deux premières gorgées c’est du Kool Aid alcoolisé aux cerises. Si le nez offre quelque chose de typiquement dans le style avec les notes de cerises sauvages et de caramel, la bouche est une expérience qui vous mettra à rude épreuve. Cerises noires, bois brûlé, onctuosité du caramel et de la crème vanillée, bâtons de cannelle et pommes caramel. Bouche sur la pomme caramel au départ, puis sur de fortes notes de bois brûlé et de plastique cheap, cerises, éthanol, poivre, très jeune whisky dominé par le bois. Finale acérée et épicée, sur l’alcool et le bois brûlé. Comme si on pensait que juste les notes de bois brûlé pouvait faire un alcool de qualité en si peu de temps…

Patrick 76%
Vous voulez économiser 22$ US? N’achetez pas ce whisky! Sans être mauvais, vous devriez vous questionner sur votre consommation d’alcool si vous y prenez du plaisir. Nez : Parfum léger et sucré, avec des arômes d’alcool, de maïs, de miel et de discrètes cerises. Bouche : Le sucre du maïs s’exprime juste assez pour nous faire espérer qu’il réduira la brûlure de cet alcool trop jeune, mais peine perdue, celle-ci est toujours présente. Le tout est complété par du chêne épicé, de la cerise et une goutte de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par l’alcool et les épices du chêne.

Martin 60%
Nez: À peine de caramel et de vanille, obscurcis par maïs et épices boisées. Le bois remplace le vent de new make de son prédécesseur, c’est bon signe. Bouche: Astringent, peu de saveur, peu de richesse, texture fade et ennuyante. Petit arrière-goût de métal épicé. Pas aussi infect que le bourbon Winchester régulier, mais bon. Finale: Épicé et boisé, mais sans plus. L’alcool reste un peu en bouche, mais rien d’autre ne persiste. Équilibre: Aucun intérêt. Le fait qu’il a vieilli 2 ans est un bon point, mais pas assez pour ramener ce whiskey sur la bonne voie. Pas quand l’offre des bourbons traditionnels abordables est si variée. À éviter!

Hayes Parker Reserve Small Batch Bourbon Whiskey

45% alc./vol.

André 68%
Du bourbon low shelf générique au pied carré. Cannelle, réglisse rouge, cerises, nez de jeune whisky encore beaucoup influencé par les notes d’alcool neutre et d’éthanol, touche de bois verdâtre et de poivre. Bouche sur le bois brûlé et les fruits rouges sauvages, la cannelle, jeune spirit, bois vert. Finale sur la cannelle et le bois vert mentholé.

Patrick 75%
Un bourbon trop jeune. On a gaspillé de l’eau à produire un tel whiskey. Nez : Du new make sucré, avec une bonne dose de maïs. Bouche : Du sucre, du bois brûlé, un peu de maïs et du new make. Finale : Assez courte, avec du sucre et de l’alcool.

Hayes Parker Reserve Original Bourbon Whiskey

45% alc./vol.

André 69%
Moins porté sur l’éthanol et l’alcool jeune de bois vert que l’édition Small Batch, on a ici beaucoup plus de cassonnade qui s’accoquine avec la réglisse rouge et la pelure de pomme caramel. Bouche : Mélange de cerises et framboises, du bois brûlé en grande quantité et des bonbons en forme de poisson en forme de cannelle, poivre, charcoal. Kool Aid cannelle et cerises. Ensemble chimique et artificiel mais je déteste un peu moins que l’édition Small Batch. Finale poivrée et épicée, fruits artificiels et chimiques, mélange de bois verdâtre et de bois brûlé.

Patrick 74%
Un bourbon cheap, bas de gamme, qui ne vaut même pas la bouteille dans laquelle il a été versé. Nez : Ouf. Pénible. Sent le mélange de bourbon cheap et de new make. Vraiment pénible. Bouche : Erk, du new make, un doigt de bois brûlé et un peu de céréales. Finale : Heureusement que c’est court.

Martin 79%
Nez: Pommes vertes croquantes et cassonade. J’ai l’impression qu’ici les notes classiques du bourbon sont manquantes. On dirait presque plus un single malt américain. Caramel et réglisse avec une touche de céréales. Bouche: Verdurette du rye, avec pointes de sucre blanc, de vanille, de chêne, de fruits rouges. Clairement on a une influence épicée de rye dans le mashbill. Les notes du bourbon classique refont surface un peu. Finale: Bien épicée et poivrée, pour un assez long voyage en compagnie de chêne, de maïs, de vanille, de fruits et de rye. Équilibre: J’aime bien. On est loin de la perfection, mais pour un dram à ce prix, je serais preneur n’importe quel mercredi soir.

Lazy River Kentucky Straight Bourbon

45% alc./vol.

André 84%
Sirop de maïs, petits fruits rouges, caramel, vanille, cannelle, chandelle de cire. Bouche fruitée de cerises, puis notes de réglisse, de cannelle poivrée et de caramel chauffé à la poêle. Rye épicé et légèrement terreux. Belle rondeur et onctuosité, équilibré et représentatif. Finale souple et ronde, une pointe de cannelle et bien entourée de cerises cireuses. Très agréable pour un whisky aussi jeune et aussi abordable côté prix.

Patrick 86%
Un autre bourbon classique et délicieux, qui me rappelle tant d’autres bourbon que j’ai bu et aimé. Pas original mais tout de même très bon. Nez : Parfum de bourbon classique, avec le bois brûlé, le maïs et les fruits. Bouche : Une bonne dose de bois épicé et brûlé, avec de beaux fruits et une touche de maïs. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 84%
Nez: Sirop de maïs chaleureux, vanille goulue, fruits et caramel chauffé. Les notes classiques du bourbon si aromatiques. Bouche: Caramel et cerises noires, grains de maïs séchés et gousse de vanille. Le bois sec sert de plateau de service pour ce beau petit buffet. Les épices sont un peu mordantes à mon goût, mais rien de bien grave. Finale: Chaude et longue, elle nous porte sur des accents de musc, de chêne, de vanille et de compote de fruits. Équilibre: Un peu jeune, mais plein de potentiel. Si le prix est au rendez-vous, c’est une bouteille qui pourrait tenir tête à bien des bourbons d’entrée de gamme de l’industrie.

Paddleford Creek Bourbon Whiskey

41.5% alc./vol.
Charcoal Filter Bourbon Whiskey – Distillé en Indiana

André 84%
Nez plutôt effacé au départ, puis s’esclaffant sur des notes de fruits rouges rapidement roulés dans la cassonnade. Pommes caramel de Beauce Carnaval, réglisse, cerises, caramel, cannelle poivrée. Bouche plus aiguisée et très influencée par le chêne mais les saveurs sont dans la ligne du style; cassonnade, caramel, cerises, fruits rouges, réglisse, poivre. Finale de bois brûlé fruité.

Patrick 85%
Un très bon bourbon, sans rien d’original, mais tout de même très agréable. Nez : Un whiskey léger et fruité, avec une touche de sève. Bouche : Du bois épicé, des fruits des champs… C’est léger et punché à la fois. Finale : D’une longueur moyenne, avec un beau mélange de bois brûlé et d’épices.

SMWS 24.132 Macallan 16 ans

58.4% alc./vol.
« Engaging warmth », Distilled 12/03/2002, Bottled 2018 from 1st Fill Bourbon Barrel, 227 bottles

André 90%
Un Macallan en fût de bourbon, c’est probablement comme Mado Lamothe sans maquillage, tsé, tu ne reconnais pas. Poires et pêches nappées de crème vanillée, oranges et nectarines, bois verdâtre, poivre. La bouche est juste wow! Remplie de fruits tropicaux dont la mangue et la papaye, le melon au miel, les oranges, les poires, vanille, chocolat blanc assaisonné d’une touche de cannelle, de gingembre et de poivre. Aux gorgées subséquentes, compote de pommes et de fruits rouges. Finale poivrée et bien épicée, de bonne longueur. Un Macallan atypique.

Patrick 91%
Si je n’avais su à l’avance qu’il s’agissait d’un Macallan, je n’aurais jamais deviné! Sans son xérès caractéristique, ce dram est méconnaissable. S’il vous faut absolument du xérès dans votre dram, oubliez ce whisky. Sinon, n’hésitez pas si on vous en offre un verre, c’est un whisky aussi bon que possible! Nez : Du bois frais, de l’orge humide, de discrets fruits tropicaux et une touche de sucre blanc. Ça ne sent pas du tout comme le Macallan que je connais, mais ça sent tout de même très bon. Bouche : Une superbe texture huileuse porte un arc-en-ciel de délicieuses saveurs: Fruits tropicaux, pain frais, bois sec et épicé, vanille discrète… Être volubile comme André, j’écrirais au moins trois pages de texte pour décrire ce que je goûte ici! Finale : D’une belle longueur, fraîche et marquée par le bois et le pain frais.

Martin 90%
Sucre en poudre, pommes et poires. Meringue et fleurs blanches. C’est déstabilisant on dirait presque plus un genre de Glenlivet Nàdurra First Fill Selection qu’un Macallan. Le grain y est, mais profondément caché par l’influence du fût. Bouche: Texture bien grasse et huileuse, à l’image de son taux d’alcool. Belles touches de cannelle et de sucre doré ici. Fruits rouges et miel doré, notes de chêne gorgé de jus de raisin blanc. Impression de beurre fondu. C’est incroyablement crémeux. Chocolat blanc. Finale: Belle longueur, belle chaleur. Bois sec et bien épicé. Vanille et pain frais. Équilibre: Toujours content de goûter un SMWS, mais un Macallan en plus? Assez rare merci. En plus on nous le sert sous une forme à laquelle la distillerie ne nous a pas habitués. Un dram rafraîchissant dans tous les sens du terme.

Macallan Rare Cask Black

48% alc./vol.
Résultat d’une erreur d’approvisionnement… Le malt tourbé ayant servi à cette expression était destiné à Highland Park mais a finalement abouti à la distillerie Macallan. Le Master Blender Bob Dalgarno a finalement décidé de garder la livraison pour expérimenter avec Macallan. Fruits d’un mariage d’environ 100 fûts, disponible en boutique hors-taxes entre 500-600$.

André 86%
Grosses prunes et raisins secs, bois de chêne calciné, chocolat noir amer et moue de café, caramel cramé. Pour la tourbe, je ne suis pas certain, je trouve que cela ressemble plus à du bois calciné et de la réglisse noire terreuse hyper bizarre que de la tourbe comme on la connait (dans le Benriach Curiositas par exemple). La bouche une intrigante dualité d’éléments. Une texture crémeuse genre bière stout hyper chocolatée et un côté acéré d’épices et de bois calciné un peu agressif. On retrouve aussi de l’orange, des raisins, dattes, du poivre et du gingembre également. Je m’attendais à un xérès plus intégré à la tourbe qu’un épisode sado-maso dominé par le bois carbonisé et la réglisse noire. La finale est sur les raisins secs et la pâte de fruits, la réglisse et le bois brûlé couvert de terre mouillée.

Patrick 89%
Un très très bon whisky, mais pas excellent, ce qui est plutôt insultant au prix demandé. Et ce n’est pas uniquement une question de prix: la tourbe annoncée est inexpressive, ce qui est très décevant. Bref, je ne crois pas qu’on pourrait regretter cet achat, mais n’ayez aucun regret si vous décidez de vous abstenir. Et, en passant, il est meilleur quand on le boit en shot. Bref, un whisky à 600$ US à boire en colon. Nez : Le chaleureux xérès typique de Macallan, avec les fruits mûrs et le sucre brun réchauffé. Il faut laisser le verre respirer quelques minutes avant de commencer à sentir les premières notes de fumée. Toujours est-il que le xérès domine outrageusement la fumée. Bouche : L’impression en bouche est plus chaotique… Xérès chaleureux, sucré, épices du bois et fumée prennent tour à tour la première place, au point où je ne sais plus quoi en penser. Finale : D’une très belle longueur et très chaleureuse, le xérès et les épices laissent un tout petit peu plus de place à la fumée de tourbe.

Martin 87%
Nez: Pas méchant comme nez, vanille, caramel, raisins et dattes. La plupart des notes d’un sherry cask classique, mêlées à un drôle d’effet de bois brûlé et de boucane terreuse qui cache un peu l’expérience fruitée. Particulier, mais pas méchant. Bouche: Belle texture classique Macallan, raisins secs, dattes et tabac aromatisé. Cacao, cuir et bois calciné. Arrivée de la tourbe et des épices en fin de bouche. Parcours plutôt plaisant. Finale: Les belles notes de xérès sont au rendez-vous, agréablement supportées par cette tourbe bizarre accompagnée d’épices bien charnues. Équilibre: Un Macallan pas pire, une belle expérience. Le tout prend vraiment plus forme au fur et à mesure qu’on le déguste, mais si c’est une erreur comme dit André, c’est une erreur coûteuse en simonac. Et on nous refile la facture!

Macallan Whisky Maker’s Edition 1930’s Propeller Plane

42.8% alc./vol.
Mélange de sherry et bourbon casks, disponible en boutique hors-taxes. Le design de la bouteille est la création de Nick Veasey.

André 89%
Nez au départ relativement muet. Panier de fruits frais et fruits secs, prunes, dattes, oranges, chocolat au caramel, une touche de gingembre et de bois sec. Hyper bien équilibré et bien agréable. Texture un peu limpide à mon goût perso en bouche mais des saveurs bien définies et intenses. Le sherry est un peu pompeux et à saveur de raisins et de dattes séchées, gâteau au fruits nappé de caramel et de chocolat. Les épices nous mènent à la finale, un peu sèche et tannique, influencée par le bois. Très surpris de cette édition, surtout provenant de duty-free et aussi pour le prix demandé, qui est, raisonnable, pour un Macallan.

Patrick 86%
Par un drôle de hasard, je me retrouve souvent à déguster de nouveaux Macallan alors que je suis à des heures de distance d’une sélection de whisky « minimale ». Ça contribue peut-être à accorder quelques points de plus… Enfin, ce qui compte est que j’ai eu bien du plaisir à déguster ce whisky. Nez : J’ai reconnu instantanément l’incomparable parfum dominé par le xérès de Macallan. Suave, profond, avec de beaux fruits mûrs, de la cassonade légèrement réchauffée et des pommes rouges cuites. Appétissant. Bouche : Le parfum est confirmé par le goût en bouche, avec en plus de profondes notes de bois brûlé et épicé. La texture est malheureusement un peu inégale vers la fin. Finale : D’une belle longueur en terme de saveur, mais au niveau de la texture, il semble y avoir un étrange décrochage.

Martin 88.5%
Nez: Cassonade, malt grillé, xérès et fruits de champs mÛrs. Oranges, cacao et dattes. Raisins secs, fumée et vanille. Chêne rôti. C’est surprenant comme c’est bon. Bouche: Sherry goulu, raisins et épices, touche de caramel et de vanille, cosse d’orange et cacao râpé. Bois et fruits, bardé de poivre rose. Finale: Longue, chaude et bien dosée sur les épices, le taux d’alcool et l’influence du sherry cask. Équilibre: Un bon assemblage de sherry casks de la distillerie, je me demande à quel point son prix et sa rareté duty-free en vaut la peine, mais bon. On y goûte, on ne chiâle pas.