AnCnoc 35 ans Limited edition 2nd Release – Bottle 333

41% alc./vol.
Bottle #333 of 670. Établie en 1894, la distillerie Knockdhu est située toute proche de la colline « Knock Hill », d’où provient l’eau utilisée pour la production de son whisky. Plus connue par les locaux sous son nom gaélique « anCnoc », cette colline a donné son nom au single malt produit dans cette distillerie afin d’éviter la confusion avec les distilleries voisine commençant aussi par « Knock ». Cet embouteillage, 2ème Release de la version 35 ans, est vieillie intégralement en fût de Bourbon.

André 87%
Une belle fraicheur au nez, bourrée de fruits tropicaux et de fruits à chair, le fût de bourbon est définitivement en avant-plan. Pâtisseries à la poire et l’ananas, miel et citron, vanille, agrumes et oranges et l’éternelle pomme verte souvent présente dans les embouteillages de cette distillerie. À certains égards, cette édition rappelle aussi le backbone de l’édition 12 ans d’âge, un must de cette distillerie. Après quelques temps, le nez évolue sur des notes de bananes et de miel couronné de morceaux d’ananas en dés. La bouche est florale (fleurs blanches à l’essence vanillée), bardée d’ananas et d’oranges aussi. Les épices de gingembre et de cannelle sont soutenues et s’affadissent au travers des saveurs de poires, de miel et de citron. Finale de fruits tropicaux, vanille et pomme verte roulée dans le caramel fondu. Y’a un petit quelque chose qui accroche en finale du côté des épices qui coupent un peu trop la douceur des fruits à chair. J’ai moins aimé mon expérience que la première évaluation.

Martin 88%
Nez: Banane, ananas, pêche et autres beaux fruits tropicaux juteux. Crème anglaise, costarde, pâte d’amande, vanille et citron. Miel et pétales de fleur. Complexe et solide. Un nez plutôt winner. Bouche: Raisins blancs, caramel et chêne. Fleurs blanches, herbe douce et gingembre. Orange et rayon de miel. Superbe. Finale: Douce et timide, sur des accents de cuir à peine tourbé, de chêne et de fruits tropicaux. Touche minérale de pierre lavée. Équilibre: Bien étrange, tout en étant savoureux. On voit bien la qualité de la colonne de ce whisky. Sans tomber dans l’extravagance d’un sherry cask ou d’un peated whisky, on a droit ici à un bel exemple de maturation vénérable qui n’essaie pas de se prendre pour un autre.

AnCnoc Black Hill Reserve

46% alc./vol.
Édition limitée de 7500 bouteilles.

André 80%
Touche du AnCnoc 12 ans régulier mais avec une volée d’épices bien soutenue en bouche. Au nez, vanille habituelle tirée du fût de bourbon, pommes vertes, poires, fruits tropicaux. En bouche, le whisky est débalancé et envahi par les trop fortes épices. Je dirais très rapidement que le whisky est beaucoup trop influencé par les notes du fût de chêne. Autres saveurs de fruits tropicaux, léger agrume et citron, on dirait même qu’on y distingue une légère touche de fumée de menthol éventé… mais définitivement, les épices sont beaucoup trop fortes que le reste des autres saveurs. Je lui trouve des similitudes avec le Bunnahabhain Eirigh Na Greine au niveau des saveurs de tourbe terreuse. La finale est pointue et fortement épicée, peut-être même poivrée, malgré sa texture un peu molle et fanée, et ne présente aucune autres saveurs que celles précédemment découvertes en bouche.

Patrick 80%
Un whisky trop jeune et / ou trop dilué, qui ne porte pas la marquee d’excellence habituelle des AnCnoc. Bref, un peu décevant compte tenu de mes attentes. En fait, le fond de mon verre a fini dans l’évier. Nez : Léger et frais, avec des notes d’agrumes, de pommes vertes et des notes subtiles de miel et de vanille. Bouche : Chêne, poires, oranges, caramel brûlant et une belle note de cuir. Semble toutefois avoir été trop dilué compte tenu de son jeune âge (ou de la qualité des fûts). Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Martin 80%
Très pâle pour cette édition spéciale. Nez: Orge séchée, foin et vanille. Fruits caramélisés, pommes et poires. Bouche: Fruits rouges, miel et vanille dans les bras d’une texture acceptablement huileuse. Le chêne est très présent et fait le pont avec la finale. Finale: Depuis la planche de chêne du départ, on continue avec un peu de miel et de menthe, un peu d’épices et de vanille, ainsi qu’une légère fumée. Équilibre: Un peu trop poids-plume pour une édition spéciale, même à 46% d’alcool. Une chance que ce n’est pas moins que ça.

AnCnoc Cutter

46% alc./vol.
Cette version d’AnCnoc affiche 20.5 ppm de phénols.

André 94%
Étrangement maritime pour un whisky du mainland; sel de mer, poires bien mûres, vanille crémeuse, tourbe terreuse parsemée de mottes d’herbe verte, avec une touche d’agrumes et de citrons maritimes. Ces mêmes odeurs se développeront en bouche avec une texture huileuse, svelte et souple hallucinante se terminant sur des notes de poivre et de réglisse, le fût brûlé peut-être. Sérieusement, ce whisky se boit comme de l’eau… Finale influencé finement par le bois de chêne, beaucoup de vanille et toujours cette tourbe terreuse et herbeuse avec une touche épicée et poivrée. Souplesse et équilibre, digne d’un équilibriste.

Patrick 93%
Une superbe bête, complexe, bien balancée et fougueuse! La tourbe des Highlands à son meilleur, j’en veux plus! Nez : Belle tourbe profonde, sucre brun, chêne, touche de sel, fruits mûrs. Intense et délicieux. Bouche : Délicieux sel, fumée de tourbe, caramel, chêne, pointe subtile de poivre et pamplemousse juteux. Finale : La fumée s’étire en prenant tout son temps à notre plus grand plaisir, et se transforme en sucre d’agrumes.

Martin 93%
Un autre tellement désaturé que j’en viens à questionner la pertinence d’en décrire la couleur. Comporte quand même de goulues jambes. Nez: Tourbe discrète, impression de carton de boîte de pizza. Pommes, poires et sel marin. Meringue, crème et citron. Fumée huileuse, gaze imbibée d’iode. Bouche: Arrivée douce et sucrée, gouttes de rosée, fleur de sel, miel, poires, herbe, tourbe. Léger poivre rose main dans la main avec un bloc de tourbe humide. La fumée s’efface un peu vers la fin, juste assez pour nous offrir une séduisante dose de pamplemousse rose juteux. Finale: Longue et légèrement épicée sur des notes de chêne, de poivre, de chocolat blanc et de fumée cendreuse. Équilibre: Équilibre presque parfait, un autre endroit où Islay pourrait prendre une ou deux leçons. Négliger cet embouteillage serait une erreur.

AnCnoc Flaughter

46% alc./vol.

André 88%
Tourbe verte sur un lit de céréales huileuses. La tourbe est fraiche et terreuse, maritime et légèrement salée avec des accents de poissons séchant sur le quai. Les céréales sont encore vertes et humides, le nez est frais et aérien. La bouche quant à elle est légère et savoureusement tourbée, camphrée et médicinal sur fond terreux, à la limite de la moue de café torréfié, duc chocolat noir amer. La texture en bouche laisse par contre à désirer, on dirait que celui-ci a perdu son côté huileux du nez et le whisky est super liquide en bouche sans mouth coating. Finale tourbée, longue et très liquide, influencé par de belles notes médicinales et de fumée de tourbe.

Patrick 91%
Une belle surprise : Un anCnoc très tourbé, délicieux, tout de même relativement complexe et d’une balance parfaite.  J’adore!  Nez : Cendre et pointe de fumée de feu de camp semi-étaient le lendemain matin d’une belle soirée!  Le tout est complété par une touche de chêne et de vanille.  Bouche : Suie et tabac légèrement agressif avec une pointe de cassonade et de fruits des champs (assez subtils, les fruits).  L’ensemble est très poivré.  Finale : Longue, poivrée et fumée.

Martin 90%
Un autre malt d’une pâleur sous le signe de la tourbe. Nez: Tourbe herbeuse et fraîche. Fleurs, céréales, miel et citron. Cendre et hareng fumé. Bouche: Belle texture riche. Tourbe crémeuse, cendrée et citronnée à la fois. Touches de chocolat noir ici et là. Finale: Moyennement longue et poivrée, sur des notes de planche de chêne brûlées par un feu de tourbe. Équilibre: Un autre excellent AnCnoc tourbé, quoiqu’un peu moins bien balancé que le Rutter et le Cutter.

Ancnoc Peat Sherry Limited Edition 125th Anniversary

46% alc./vol.
AnCnoc Peat est un voyage au cœur des tourbières du Banffshire, situées à la frontière entre l’Est du Speyside et les Highlands. Vieilli en fûts de chêne américain ex-bourbon puis en fûts de Sherry espagnol, tourbé à 40ppm. Cette édition limitée, crée à l’occasion du 125ème anniversaire de la distillerie Knockdhu, rend hommage à son fondateur, John Morrison. Installée dans l’ombre de la mystérieuse colline « Black Hill » depuis sa création en 1894, Knockdhu est l’une des plus charmantes distilleries des Highlands écossais. Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 86%
Le nez a besoin de temps pour s’équilibrer. Les notes de xérès donnent une bizarre d’impression au départ lorsque mélangées à de la tourbe terreuse mouillée. Grosses notes de fruits secs et de chococolat noir amer, terre humide, xérès aux cerises noires, raisins secs, cœurs de pommes, cannelle. Texture diffuse et qui manque d’amour. Bien que présente, la tourbe est diffuse et noyée dans les notes de fruits secs très bold, de raisins et de prunes, d’ananas, de terre grasse noire chocolatée, le poisson fumé, le caramel surchauffé, les cosses d’oranges et le poivre broyé. Finale camphée, parsemée de fruits rouges et d’accents terreux.

Patrick 91%
Pas le temps d’écrire ce que j’en pense, je courre m’en acheter trois bouteilles! Nez : Une délicieuse fumée de tourbé fruitée, avec des notes de caramel et de vanille. Bouche : De la fumée de tourbe, du sel, des fruits, un peu de caramel… Tout y est! Finale : D’une superbe longueur, savoureuse, fumée et fruitée.

Martin 86%
Nez: Xérès et tourbe. Céréales séchées, bois et raisins rouges. Dattes, fumée et léger cuir. Chocolat noir et cerises. Quand même un bon melting pot. Bouche: Raisins juteux, chêne, cannelle et gingembre. Pommes bien rouges, cacao et cuirette. Finale: Assez chaude et puissante, malgré une texture qui tombe un peu à plate. Les arômes et saveurs semblent plus vouloir se battre que collaborer. Équilibre: Sherry et tourbe qui dansent ensemble. Mais quand on sait plus ou moins danser, ça risque plus ou moins faire un match du tonnerre. J’ai vu de meilleures tentatives que ça, mais bon, c’est pas mauvais. C’est juste dommage que cette édition anniversaire fasse un peu patate.

AnCnoc Peatheart 2017 Batch 1

46% alc./vol.
Vieilli en ex-bourbon barrel et tourbé à un taux de 40ppm.

André 84%
Tourbe terreuse camphrée, menthe verte, antiseptique, herbe, agrumes, crème à la vanille crémeuse. Peut-être un peu trop straight dans l’approche. En bouche, la même palette de saveurs; pommes verte, herbe, oranges, ananas, citron pressé, tourbe, sensation un peu plus huileuse que le nez qui était relativement plat. La tourbe est camphrée mais pas médicinale. Finale courte, franche et sèche, vanillée. Beau mélange de fruits frais et de tourbe rafraichissante.

Patrick 89%
Un très bon scotch tourbé qui plaira à tous les amateurs de tourbe. J’aime. Nez : Appétissant parfum de fumée de tourbe sucrée, avec des notes d’agrumes et de vanille. Bouche : Belle fumée de tourbe, chêne sec, poivre, agrumes et une note salée. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et les agrumes.

Martin 86.5%
Nez: La tourbe est modeste pour un whisky qui s’appelle Peatheart, mais elle est superbement contrôlée et supporte les autre éléments tels herbe, vanille et pamplemousse. Bouche: Citron, menthe, melon, vanille et encore pamplemousse, le tout chapeauté par une tourbe camphrée qui est un brin trop agressive en bouche. Finale: Courte et sèche par rapport à mes attentes, surfant sur le bois sec et les raisins blancs. Équilibre: Fruits légers, tels raisins blancs et cantaloup, mariés à cette douce tourbe, encore un bon coup d’AnCnoc!

anCnoc Rascan

46% alc./vol.
Version hommage aux malts tourbés produits depuis 1894 par les « hommes de Knock », cette édition limitée à 18000 bouteilles se révèle être un véritable kaléidoscope de nuances fumées, toastées et tourbées ! Rascan tire son nom de l’outil traditionnel utilisé pour enlever le tapis de bruyère qui recouvrait les champs de tourbe et permettait ainsi de préparer le terrain à la récolte.

André 93%
La versatilité de cette distillerie ne cesse de nous étonner. Définitivement en liste pour ma distillerie de l’année pour 2016. Miel et pommes poires, vagues de vanille crémeuse et de tourbe ronde et terreuse, qui laissera la place aux notes d’oranges et d’agrume après un certain temps. Texture liquide en bouche mais des saveurs très prononcées de tourbe sèche, de grains de céréales concassées et de pomme verte. Beau mélange de vanille et de fruits exotiques, alléchant et intriguant avec les notes phénoliques se prolongeant sur des vagues d’épices pétillantes en finale de bouche. La finale est relativement courte, surtout la texture du whisky qui passe en coup de vent mais belle prestation de la tourbe terreuse et des épices poivrées. La rétro-olfaction d’orange apporte une touche plus douce dans cet amalgame de saveurs relevées et masculines. Belle présentation, saveurs agréables, livraison de saveurs variées. Encore un hit pour cette distillerie que l’on découvre sans se lasser.

Patrick 91%
J’adore ce type de scotchs où la tourbe sait se retenir afin de laisser les autres saveurs s’exprimer, ce qui nous permet de découvrir toute la complexité du dram. Très appétissant! Nez : Tourbe beaucoup plus intense que le 11.1ppm pouvait le laisser présager. La tourbe est accompagnée de pommes vertes, d’oranges et de chêne. Bouche : Arrivée épicée et fumée, avec des notes de vanille, de chêne brûlé et de cuir. La tourbe étant ici toute en retenue, on goute un whisky riche et complexe. Finale : Longue et fumée, avec une délicieuse touche florale.

Martin 87.5%
Vin blanc vif. Nez: Tourbe terreuse et délicieuse. Feu de camp qui boucane en masse, aiguilles de pin sèches qui crépitent. Sel et pierre lavée. Bouche: Tourbe, citron et pierre. Sel marin et algues. Miel et pastilles pour la toux. Finale: Épicée et longue, sur des notes de chêne et de fumée. Retour des images du feu de camp. Poivre blanc. Équilibre: Un autre bon coup du côté des tourbés d’AnCnoc. Les whiskies d’Islay se découvrent tranquillement un adversaire de taille, qui vaut le prix demandé en plus.

AnCnoc Rutter

46% alc./vol.

André 93.5%
Citron et agrume, poires poilées, pomme verte, se nichant dans une petite montagne de tourbe herbeuse et de chocolat au lait. Le nez est délicat sans cacher la tourbe tapie en arrière-plan. En bouche, les fruits s’exclament avec ferveurs; petit fruits des champs, ananas, poires, oranges, puis les bananes et la tourbe parfaitement discrète. Un nez qui est tout à la fois, sans verser dans l’excès et la démesure. La texture est méga huileuse, et les saveurs fruitées surfent avec aisance sur cette vague texturale unique parsemée de saveurs de miel et de vanille. Sa texture est crémeuse, goulue et pleine, superbement agréable, vraiment unique. La finale est moyenne longue, douce et soyeuse, fruitée avec passion et ponctuée de fines épices. Superbe whisky, totalement inattendu comme expérience. Redorera l’idée qu’on se fait des whiskies NAS…

Patrick 90%
Un superbe whisky bien balancé, dont je boirais bien une bouteille assis près du feu de camp, au bord d’un lac de montagne. Nez : Fumée et agrumes dans un ensemble hélicoïdal rappelant les atomes d’une molécule d’ADN (note à moi-même : Ne plus écrire d’évaluation de whisky en écoutant « Découverte » à Radio-Canada). Appétissant. Bouche : Poivre, chêne, caramel et surtout, de délicieux agrumes. Le tout est enveloppé d’une belle fumée savoureuse. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 92%
Ses effluves fortement tourbées me distraient presque de sa teinte maladivement pâle. Nez: Puissante tourbe, simultanément salée et délicate. Chocolat blanc, herbe et citron. Bouche: Citron salé, crème et fleurs. Pommes vertes croquantes. Tourbe discrète et mielleuse. Superbe orchestration. Finale: Semi-longue mais très douce, sur toutes le bonne notes d’un fût tourbé de qualité. Équilibre: Incroyable balance. Un peated qui ne ferait ni peur, ni honte à personne. Il faut croire que ça en prenait un qui vient des Highlands pour cela.

AnCnoc Stack 10 ans

46% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon Barrels, orge tourbée à 20ppm. Édition limitée de 6000 bouteilles embouteillée en 2016.

André 86%
Belle notes de tourbe végétale et terreuse, mélange de zeste de citron et d’oranges, céréales séchées. La bouche est parfumée à la fumée de tourbe, notes végétales, la texture est légèrement franche, citron, oranges et gingembre, pommes vertes, vanille, cendre et épices. Sensation de terre séchée en bouche. Finale minérale, Cream Soda, terre grasse, menthol et aspect végétal, poivre blanc. Dans la lignée des Flauther, Cutter et Rascan.

Patrick 89%
Un bon whisky de tous les jours, avec de la belle fumée de tourbe bien mesurée, permettant ainsi aux autres saveurs de s’exprimer. Nez: Parfum dominé par de la tourbe relativement légère, du chêne frais et une touche très discrète de fruits frais. Bouche: De la fumée de tourbe et de la cendre, des fruits tropicaux et quelques chaleureuses épices. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur de la fumée cendreuse et un beau mélange de fraîcheur et d’épices venant du chêne.

Martin 88%
Nez: Une belle tourbe bien terreuse émerge instantanément. Elle est accompagnée de notes de citron, de vanille et de chêne. Fleur de sel. Bouche: Bol de salade de fruits, pierre bien lavée par la mer, citron et vanille en puissance. Le tout est bien bardé de poivre rose. Finale: Planche de chêne gorgée de whisky poivré et tourbé. Épices chaudes, voyage long. Équilibre: AnCnoc présente soit son visage léger, soit son visage tourbé, selon l’embouteillage. Ici on a droit à un alléchant exemple de son Dark Side…

Ardbeg 10 ans

46% alc./vol.
Le plus tourbé des single malts d’Islay dans une version officielle non-filtrée à froid qui renoue avec la tradition. Élu meilleur single malt au monde en 2008 par Jim Murray.

André 88.5%
Le seul scotch que j’ai craché dans ma vie (ne me lapidez pas) la première fois que je l’ai goûté. C’était avant de me faire la bouche et le palais afin de l’apprécier à sa juste valeur. Wow, merveilleux: peat, sel, fumée mais j’ai toujours une nette préférence pour l’ancienne version 17 ans et je me prosterne devant le 1977. Reste à ouvrir mes bouteilles de Airigh Nam Beist et ma bouteille personnelle vintage 1977.

RV 93%
Bien qu’avec un franc-parler maintenant un peu plus peaufiné, il s’agit toujours à la base d’une perky next door girl sympa et avec un honnêteté de terroir exemplaire. Tourbe très verte, salée et cuivrée ainsi que racines humides de cèdre brûlé, mais beaucoup plus fruité que les éditions d’il y a quelques années. Elle s’installe tranquillement, très tranquillement, mais évolue pour ne laisser de doute sur ce qu’elle est et ce qu’elle vaut. La finale est toute en tourbe et en fumée, celle qui s’échappe au-dessus d’une pile de pneus usagés. Une bouteille qu’une fois apprivoisée jamais on ne laisserait tomber.

Patrick 94%
Nez: Smoke, brine, iodine dryness, salty; Goût: Smoke, grassy, peat. Finale: Lots of iodine. Spices and smoke. À marier avec fromage italien « Vento D’Estate », un fromage robuste et exquis qui a été vieilli dans le foin.

Martin 91%
Très très pâle, presque du new make. Nez: La guimauve grillée du Galileo enveloppée d’un nuage de tourbe fumée. Citron-limette et poivre noir. Bouche: À peine fumé en comparaison du nez. Un peu citronné, un peu chocolaté. Poivre et cannelle. Assez sucré pour un Islay. Finale: Chaude et longue, mais moins intense que je ne l’aurais souhaité. Elle compense son côté faiblard par une durée inépuisable. Tourbe jusqu’au lendemain. Équilibre: Pour une expression d’entrée de gamme, ça décoiffe. La pointe de « l’Ardbeg ».

Kim 83%
Nez : fumée fraîche, cônes de pin, petrichor (cette odeur dans la forêt après la pluie), zeste de citron confit, savon.
Bouche : terreux, sur les feuilles mortes et la feuille de tabac, sciure de bois, presque sévère sans être déplaisant. Un classique, qui sert de base à des trucs vraiment flyés.