Bridgeland Single Blend 2026

47.3% alc./vol.
Le whisky « Single Blend » 2026 est une déclaration d’amour à Red Shed Malting : tous les composants de cet assemblage proviennent de céréales issues de la ferme Hamill, une exploitation irlandaise-canadienne dirigée par la quatrième génération de la famille. Le single malt et le whisky canadien « Single Pot Still » constituent les éléments principaux de cet assemblage, mettant ainsi à l’honneur l’orge brute, divers malts d’orge torréfiés au four et l’avoine.

Patrick 87%
Un autre « single blend » de Bridgeland qui est riche et intense. J’aime bien! Nez: Un whisky qui gagne à respirer longuement, présentant de légers effluves de confitures aux fruits des champs, avec un soupçon de fudge. Bouche : Oh, quelqu’un a mélangé la confiture avec une bonne dose de piments séchés et d’épices à steak et étendu le tout sur une planche de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, savoureuse et agréable.

Martin 86%
Nez: La cerise confite se détache d’abord, entourée de vanille et de caramel blond. Puis le malt prend davantage de place, avec des céréales grillées, de l’abricot et une touche de noix. Bouche: Plus charpentée que les autres Bridgeland goûtés récemment. Une texture crémeuse porte le toffee et la pêche, mais le profil se resserre vite autour du poivre, de la muscade et du chêne toasté. Le grain apporte une douceur qui revient en milieu de bouche. Finale: Le chocolat apparaît tardivement et accompagne longtemps le malt, les épices et un caramel plus sombre. Équilibre: L’assemblage fonctionne particulièrement bien. Le malt fournit la profondeur, tandis que les whiskies de grain arrondissent les angles. Savoureux, complet et doté d’une belle personnalité.

Kim 85%
Nez : L’alcool se fait proéminent, puis cède place à un mélange céréalier rappelant un pain multigrain ainsi que… du bouillon de poulet maison? Et non, ça ne vient pas de mes mains, mais j’ai une impression de gras de poulet. Vient ensuite de la poudre de cari et un soupçon de vanille. Je ne pensais jamais écrire une liste d’arômes comme ça… Bouche : Par chance, le bouillon de poulet n’était qu’une hallucination olfactive! Belle sucrosité, fudge, pastille miel et citron. Vraiment très sympathique.

Bridgeland Taber Corn Berbon

45% alc./vol.
Batch 17 – Ce produit s’inspire de la nature de l’Alberta. Élaboré à partir des meilleurs grains au monde, cet alcool de type bourbon est le fruit de ce que l’agriculture de l’Alberta a de mieux à offrir : le maïs de Taber et le blé et l’orge de Penhold, cultivés par deux familles exceptionnelles : les Molnar à Taber et les Hamill à Penhold. 60 % de maïs Taber, 32 % d’orge Penhold, 8 % de blé Penhold, distillé deux fois, âgé en fûts de chêne américain neuf, char n° 4.

André 85%
Nez bien sucré, alliant le sirop de maïs et la cassonade, puis un mélange de pomme à la cannelle et de cerises, puis de la compote de bananes. À l’aération, des notes de fruits à chair juteux émergent, type pêches et poires. En bouche, l’apport du maïs est bien ressenti ; céréales séchées au soleil, sirop de maïs, pommes, cerises, cannelle et gingembre. Je trouve la texture un peu trop liquide cependant. Finale rougeâtre, évoquant des notes de réglisse, de cannelle et de pommes parfumé de notes de cèdre rouge séché.

Patrick 87%
J’ai été impressionné par ce « spiritueux ». Spiritueux, car trop jeune pour être légalement un whisky au Canada. Impressionné car au goût, on jurerait avoir affaire à un whisky d’au moins 6-7 ans. Je comprends aisément pourquoi c’est le meilleur vendeur de la distillerie! Nez : Parfum de caramel, de paille, d’une touche de maïs et d’un soupçon de vanille. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y trouve du chêne craquant et brûlé, du caramel, du poivre et des abricots séchés. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé et une subtile note feuillue.

Kim 75%
J’ai évalué à l’aveugle il y a quelques années un échantillon de ce même produit qui avait assurément un problème et s’était mérité un gros 50%. J’y reviens donc avec un mélange d’espoir et d’appréhension. Nez : C’est discret, presque hermétique, mais j’y décèle la douceur d’un maïs en crème, du coke aux cerises, du pain au levain et de la root beer, qui s’invite en finale dans un duo de boisson gazeuse un peu spécial. Bouche : Je suis encore sur le pain, riche et moelleux, parsemé de graines de tournesol, mais aussi un vin blanc sec, avec un côté raisin vert et paille séchée. Sans que ça ne me jette par terre, je peux sans gêne changer ma note.

Bridgeland Taber Corn Berbon Whisky 101 – Batch 6

50,5% alc./vol.

Batch 6

Patrick 88%
Une autre excellente raison de boycotter les whiskys américains, un whisky américain dans le style des bourbons qui fait mieux que bien produits de l’Oncle Sam! Nez: Un savoureux mélange de maïs et de chêne, avec des pêches et des fraises nappées de vanille. Bouche : Si elles ne sont pas nécessairement à l’avant-plan, ce sont les pêches qui me frappent le plus au niveau du goût. J’y retrouve aussi du bois grillé, du piment séché, du maïs juteux et du caramel. Finale : D’une belle longueur, boisée et subtilement fruitée.

Kim 87%
Nez : Raisin vert, nougat au miel, chocolat au lait et des notes d’épices qui me rappellent avec nostalgie le bourbon, qui ne franchit plus le seuil de ma maison depuis maintenant plus d’un an et demi. Bouche : Rond et sucré, comme une version liquide d’une Caramilk, à laquelle se superpose de la noix de coco fraiche et une belle trame épicée de cumin, cannelle et sésame. Il n’a rien à envier à plusieurs bourbons!

Bruichladdich Bere Barley 2013

50% alc./vol.
Le Bere Barley est la plus ancienne variété de céréale cultivée en Grande-Bretagne. Plus difficile à travailler, mais offrant des résultats plus intéressants. Ce whisky est issu d’un vieillissement de 10 ans en fûts de bourbon de premier remplissage (80 %) et en fûts de vin Pauillac de second remplissage (20 %). Les céréales proviennent des fermes suivantes ; Weyland et Watersfield, Muddisdale et Quoyberstane, St Ola, Westermill et Northfield, Burray. Bruichladdich a récemment modernisé le design de ses bouteilles (réduisant ainsi son impact environnemental) et ce Bere Barley 2013 est le premier à être présenté dans cette nouvelle bouteille. La nouvelle étiquette mentionne même la température moyenne, les précipitations et l’ensoleillement durant la saison des vendanges !

André 82%
Céréales séchées nappées de miel et de vanille, tarte au citron, poires, jus de pêches. En laissant respirer, des notes de fromage qu’on pourrait associer au wine cask? La bouche est huileuse et sucrée, belle texture, fond de poussière de pierre et de minimes traces d’iode. Salade de fruits tropicaux (poires, oranges, citron, mangue et melon au miel) en conserve, sensation minérale, le tout parfumé d’une tonne de poivre de Kâmpôt moulu et de yaourt vanille et miel. Finale sèche et poivrée, grandement influencée par le bourbon cask avec un twist de wine cask. Belle conception, mais trop rectiligne à mon avis.

Patrick 85%
Un bon whisky frais qui présente Bruichladdich sans artifices. Nez : Orge légèrement sucrée avec de la vanille, du chêne frais et de subtils fruits tropicaux. Bouche : Le chêne est ici au premier plan et semble moins frais que ce que le nez laissait présager. L’orge sucrée arrive ensuite, avec un bonne dose de vanille et beaux fruits tropicaux bien juteux et une touche de noix de coco. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Kim 84%
Nez : Belle rondeur, macarons en chocolat à la noix de coco qu’on trouvait chez nos grands-mères, voire même l’étrange chocolat des M&M. L’alcool se manifeste déjà. Bouche : les macarons sont encore là, ainsi que des champignons rôtis. Il y a un côté presque viandeux, mais pas déplaisant. 

Bruichladdich Octomore Edition 11.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59.4% alc./vol.
Cette version de Octomore a été distillé à partir d’orge Concerto et Propino 100% écossais, élevé dans des fûts de whisky de chêne américain de premier remplissage de Jim Beam, Heaven Hill et Jack Daniels.139.6ppm, 3000 bouteilles, 5yo

André 89%
Au nez, huile souillée, bord de mer et notes saline, citron, lime et vanille, assaisonné d’éléments verdâtres, genre feuilles vertes mouillées et eucalyptus. La bouche livre les éléments présentés au nez, la tourbe est intense et terreuse assaisonnée de citron, les touche herbeuse et minérales sont aussi présentes. Sensation de cendre froide en fond de bouche. La texture est huileuse, very silky. Finale épicée par le bois de chêne, la tourbe est explosive, sorbet à la vanille et au citron.

Patrick 90%
Un excellent Octomore, avec un superbe équilibre de saveurs et une intensité remarquable. Chaque gorgée est meilleure que la précédente. Superbe! Nez : J’ai l’impression de sentir de la vieille huile à cuisson de beignets sucrés dans laquelle a trempé la cendre d’un feu de tourbe. Bouche: Le première impression est marquée par le sucre, mais celui-ci est rapidement rattrapé par la fumée de tourbe et de délicieuses épices et du bois brûlé. Finale: D’une belle longueur, sucrée, boisée, épicée et fumée.

Martin 88%
Nez: Assez fruité et savonneux, chose plus rare pour un Octo. Oui, maintenant je « coin » le diminutif. Feu cendré, sucre en poudre, tourbe huileuse, malt grillé et bois. Bouche: Léger, melon, miel, tourbe timide, épices bien campées. Bois et fruits tropicaux. Encore ici la tourbe souhaite nous échapper. Finale: Très longue et chaude, marquée par l’herbe, l’orge, le sucre blanc et la cannelle. Touche de bois, avec la tourbe si loin à l’horizon. Équilibre: Un Octomore qui sort un peu des sentiers battus, qui semble vouloir de la jouer douce ou innocent avec la tourbe qui jusqu’à présent était emblématique de la gamme. Je suis ambivalent. J’aurais besoin d’un autre verre juste pour être certain 😉

Kim 87%
Nez : Pizza au bacon à l’érable, poivron vert grillé, viande marinée grillée au barbecue, jambon à l’érable. Bouche : On reste sur la viande sucrée grillée, le petit bout noirci et caramélisé que les enfants détestent mais que les adultes apprennent à apprécier, avec une touche d’huile de noisette.

Bruichladdich Octomore Edition 14.1 Ochdamh-mòr

59.6% alc./vol.
Maturation de 5 ans en First-fill ex-American whiskey casks, fabriqué avec de l’orge de type Concerto provenant du «mainland » Écossais, tourbé à 128.9ppm.

André 89%
Incroyablement doux et muet au nez pour un whisky si alcoolisé et tourbé. Vanille crémeuse, sirop de poires, zeste de citron et melon au miel, pommes vertes, cendre froide. Ressemble étrangement au Lagavulin 12 ans Special Release 2024. Très étonnant en bouche. Pas mal straight forward, beaucoup de citron et de vanille, melon eu miel et miel d’acacia, fruits tropicaux, fumée de tourbe médicinale soutenue, grosses notes de sel de mer et de poivre en fond de bouche. Finale cendrée et maritime d’esprit tropical et parfumée de pâte à choux. Belle rétro-olfaction de citron fumé.

Patrick 90%
Dans le plus pur style d’Octomore, je demeure toujours surpris de la qualité, de profondeur, de la complexité et de la texture pour un si jeune whisky. Nez : Ça a beau être un Octomore, la première chose que j’ai senti, c’est les agrumes. Mais c’est vrai que ça n’a pas été long avant que la fumée vienne emporter toutes autres sensations! Bref, agrumes, fumée et, en faisant un effort, du caramel salé et des grains de café fraichement grillés. Bouche : Ok, ici, la fumée de tourbe, c’est aussi subtil qu’un coup de poing dans la face! Ceci étant dit, après quelques gorgées, je remarque si la fumée de tourbe est terreuse et salée, j’y retrouve aussi du de la vanille, du caramel, des agrumes, des pommes vertes, du café, des noix et une touche mielleuse très discrète. Le tout porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée, sucrée et vanillée.

Martin 93%
Nez: J’ai peur de de Barad-Dûr. Tourbe terreuse et fumée grasse, caramel brûlé, vanille crémeuse, noix de coco, agrumes vifs, zeste de citron même, contrastant avec la signature fumée. Bouche: Texture dense et percutante, mêlant suie iodée, malt toasté, sucre caramélisé, fruits mûrs, café torréfié et épices chaudes. Wow. Finale: Très longue, persistante, marquée par la fumée, le chêne brûlé, le poivre noir et un léger retour salin-minéral. Équilibre: Un dram radical, intense, brut et cendré. Mais d’une étonnante complexité, où la puissance sert à l’expression d’un malt ultra-tourbé sans tomber dans la caricature.

Kim 93%
Nez : d’emblée, une chose me vient en tête : c’est vert et frais! Concombre extra juteux, jus de lime, chimichurri, salade d’asperge. Ça me donne envie de le marier avec un ceviche ou un tartare de poisson.
Bouche : la verdure cède place à une impression de… Noël, et je ne m’y attendais pas du tout. Orange confite, dulce de leche, noix de Grenoble et pacanes caramélisées, sucre à la crème. Juste wow!

Bruichladdich Octomore Edition 14.2 Ochdamh-mòr

57.7% alc./vol.
128.9 PPM – Distillé en 2017, embouteillé en 2023 – 4 ans dans un fût d’oloroso (40%), d’amarone (60%) suivi par 1 ans en fût de vin Pauillac.

André 89%
Wow, quelle intensité! Nez de compote de framboises, de tourbe terreuse et phénolique, huile souillée, vin rouge tannique, gras de bacon, bois caramélisé. Très évolutif comme whisky. Étonnant comme le whisky peut être si doux avec un tel taux de phénol. En bouche; petits fruits rouges sauvages, tourbe bien phénolique, terreuse et crasseuse, bois de chêne sec, poivre moulu, oranges, framboises et raisins. Texture à la fois effilée et douce, quand même astringente. Petite touche chlorée en finale de bouche, vite balayée par les notes phénoliques. Finale phénolique, maritime et poivré avec de beaux fruits rouges.

Patrick 91%
Un whisky intense comme seul un Octomore peut l’être. Savoureux et complexe, avec une belle texture, j’en ai apprécié chaque goutte. Nez: De la fumée de tourbe très intense, avec du cuir, du tabac, du chêne grillé, de pommes vertes et de poivre noir. Alors quelques secondes, j’y retrouve aussi des prunes et des petits fruits rouges. Bouche: Intense, plein de fumée de tourbe, du bois épicé, des petits fruits rouges sucrés et séchés, des pommes jaunes, des poires et une pincée de sel. Finale: D’une belle longueur, avec la superbe fumée de l’Octomore, du sel, du bois et légèrement fruité.

Kim 89%
Nez : Sirop d’érable foncé, jambon rôti, bouquet garni, eucalyptus, c’est définitivement gourmand mais aucunement sur le fruit. Bouche : Pizza peppéroni et fromage, poivron vert évoquant le cabernet franc, le sucre et l’alcool forment une coalition passionnée et gagnante.

Bruichladdich Octomore Edition 16.1 Ochdamh-mòr

59.3% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge Concerto provenant à 100 % de l’Écosse continentale, maltée à 101,4 PPM et vieillie en fût pendant 5 ans, âgé dans des fûts de bourbon de premier remplissage.

André 92%
La douceur de ce whisky est impressionnante, sa texture exquise même s’il affiche un amalgame de saveurs relativement conservatrices. Nez sur les fruits tropicaux à chair (abricot, poires et melon au miel) et d’une poignée de grains de céréales séchés sur feu de tourbe, influences maritimes allié d’une minéralité vivifiante. En bouche, nous avons de la banane flambée, de la vanille et des grains séchés, sorbet au citron, iode recouvrant les galets, flocons de noix de coco, miel. Texture moelleuse et huileuse, préservant la bouche de l’alcool. La tourbe est présente mais demeure feutrée. En finale, poussière de pierre, céréales séchées, fumée de tourbe terreuse et citronnée, poivre moulu et sel de mer. À mon goût personnel, ce whisky tombe ‘’drette’’ dans ma palette aromatique, j’adore !

Patrick 89%
Un beau gros Octomore intense et savoureux comme il se doit. Si tout amateur de whisky sérieux se doit d’en avoir une bouteille, il demeure que le rapport qualité-prix plutôt douteux fait en sorte qu’il est sage de s’arrêter après cette première bouteille. Nez : Fumé de tourbe intense mariée à des embruns marins, avec des agrumes, des notes florales et une touche de vanille. Bouche : Porté par une belle texture, je ressens d’abord une explosion de fumée de tourbe salée et poivrée, puis une goutte de miel, des agrumes, de l’anis et une sensation minérale. Finale : D’une belle longueur, fumée et très salée.

Martin 90%
Nez: La fumée est massive mais étonnamment nette, portée par des notes de citron, de malt chaud et de vanille. Derrière cette première impression apparaissent la pomme verte, les coquillages, le poivre blanc et une légère touche de cendre humide. Bouche: Une texture huileuse envahit rapidement le palais. La tourbe devient plus terreuse, accompagnée de miel, de crème au citron, de céréales grillées, de poivre noir et d’une salinité franche qui lui donne un petit côté « solaire ». Finale: Très longue, dominée par la braise, les agrumes, la réglisse et une minéralité presque crayeuse. Équilibre: Malgré une intensité impressionnante, rien ne paraît excessif. La précision du distillat permet à chaque nuance de rester parfaitement lisible. Solide.

Kim 86%
Nez : Incursion dans un magasin de pneus, suivie d’une exploration d’une partie de ma collection d’herbes et d’épices, bouquet garni, sarriette, zaatar, menthe séchée. Bouche : Les herbes sont encore bien présentes, surtout la menthe et le thym du zaatar, mais accompagnés d’une sucrosité gourmande et surtout de la tourbe intense typique des Octomore. C’est bien, même si j’aurais aimé un peu plus de rondeur, mais je fais ma difficile.

Bruichladdich Port Charlotte PMC:01 2013

54.5% alc./vol.
Port Charlotte PMC:01 est la sixième version de la série Cask Exploration de la distillerie Bruichladdich. Le millésime 2013 a été élaboré à partir d’orge écossaise Concerto tourbée à 40 ppm, distillée puis mise en fûts de bourbon de premier remplissage pendant 4 ans. En 2017, le spiritueux a été remis en fûts de vin Pomerol de la région de Bordeaux.

André 89%
Nez pâteux et lourdaud. Présence du wine cask bien sentie au nez, tout comme les accents maritimes témoignant de la provenance du whisky. Sel de mer, fumée de tourbe terreuse, pâte de fruits et vin rouge au nez. La bouche est sucrée, le taux d’alcool passe complètement incognito. Prunes et raisins secs, chocolat fumé, tourbe cendrée, pincée mentholée et salée. Fût de vin vieillissant sur la terre battue humide, gâteau aux fruits baignant dans son jus bien emballé sous cellophane, léger accent tannique et petite touche de soufre bien discrète. Longue finale relativement douce, salée et surtout poivrée, parfumée de fruits rouges, de caramel et de chocolat.

Patrick 90%
Un gros whisky qui livre la marchandise comme un gros truck! Nez : Fumée de tourbe intense, avec une petite note de fruits frais et sucrés. Bouche: Un beau mélange de saveurs hyper-intenses, avec de la fumée de tourbe, des fruits frais, de la vanille, une touche poivrée et beaucoup de bois brûlé. Finale: Très longue et intense, avec de la fumée et des fruits frais.

Martin 92%
Nez: Fumée grasse et saline, chocolat noir, pruneau, algue séchée, vanille et une pointe d’agrumes confits. Des beaux fruits bien fumés. Bouche: Texture dense et charnue, sur la tourbe, le caramel, les épices chaudes, le café torréfié et une vague iodée marquée. Finale: Longue, légèrement poivrée, saline, avec un retour de cendre froide et de malt grillé. Équilibre: Une expression tourbée solide mais raffinée, mariant profondeur, salinité et douceur fruitée avec cohésion maîtrisée.

Kim 90%
Nez : On sent bien l’influence du fût de vin rouge, c’est riche et presque terreux, avec un côté caramel foncé, mais également balancé par la fraicheur d’un bouquet d’herbes séchées (thym, menthe, eucalyptus, sauge). Même si Pomerol est une appellation de Bordeaux, ça me rappelle une balade en Provence. Bouche : Une tourbe presqu’acre, un alcool peu subtil se battent pour le contrôle de mes papilles avec des noisettes, des légumes verts grillés et un soupçon de sucre vanillé.

Bunnahabhain 12 ans Cask Strength Edition 2021

55.1% alc./vol.
Vieilli entièrement sur Islay dans le fameux chais No9 de la distillerie.

André 82%
Nez pas très attirant de vieux chai avec plancher en terre battue humide, de pelures d’oranges, de cannelle et de sel de mer discret. En bouche; raisins secs trempés dans le rhum, chocolat au lait, terreau d’empotage, réglisse rouge et cannelle, poivre et sel de mer. La texture est très intéressante, grasse et charnue même si relativement bien épicée. La finale est sèche et épicée, maritime et très terreuse. Au double du prix de l’édition 12 ans régulière, sorry mais je décroche.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais dont la balance laisse un peu à désirer. Le genre de bouteille qui t’excite le soir où tu l’ouvres, mais ramasse ensuite la poussière pendant des années. Nez : Délicieux parfum débordant de fruits des champs très mûrs nappés de caramel, des oranges et du cacao. Bouche : Chêne carbonisé sur lequel on a déposé des fruits des champs mûrs, du cacao en poudre, de la cannelle, du poivre, une pincée de sel, des oranges et une petite note florale subtile. Finale : Assez longue, épicée et boisée.

Martin 86%
Nez: Caramel épais, raisins secs, orange sanguine et cacao. Une petite pointe acérée laisse présager son degré d’alcool. Bouche: Raisins, réglisse, poivre rose, zeste d’orange et bois humide. Touche de cuir et de sel. L’agressivité que le nez laissait pressentir est plaisamment absente. Finale: Chaude, longue et enveloppante. Raisins juteux, bois, épices et chocolat. Équilibre: Un excellent dram, un bon choix pour se réchauffer en hiver.

Kim 73%
Nez : subtil sur un moyen temps, sol pierreux au soleil, raisins sultanas. L’alcool semble bien intégré car je ne le sens pas du tout. Bouche : violette, floral dans le sens savon à lessive, au point où j’ai de la difficulté à percevoir autre chose. C’était prometteur au nez, mais je ne suis pas charmée.