Côte des Saints Single Malt Ex-Ardbeg Cask #349 – Échantillon

60% alc./vol.

André 86%
Nez gorgé de vanille aromatisée de fumée de tourbe, aspect crasseux et maritime, d’huile à moteur malpropre, notes herbacées et verdâtres qui rappellent le bois vert. Grains de céréales au miel en fond de scène. La fumée de tourbe est très fondue en bouche, la texture est souple et très huileuse malgré la petite morsure d’alcool. Mélange de tarte au citron et crèmage à la vanille, suie de cheminée et cendre froide, bouillie de céréales, vanille, poussière de craie. Finale plus ressentie sur l’alcool, bois de chêne verdâtre, fruits de mer, enbruns. Le potentiel de ce fût est indéniablement là, il manque encore juste un peu de vieillissement afin d’en faire un single malt d’exception pour les froides soirées d’hiver Québécois.

Patrick 90%
Ok, j’en veux une bouteille! Non, en fait, je veux le fût au complet dans ma Whisky Room! Nez : Légère fumée de tourbe maritime, herbes fraiches, bois vert et un peu de céréales nappées de miel. Bouche : Fumées de tourbe maritime, dans le sens qu’il y a une bonne dose de sel ici! Chêne sec, un peu de caramel, un soupçon de vanille, agrumes et suie. Finale : D’une superbe longueur, fumée, épicée et boisée.

Martin 89%
Nez: La vanille et les céréales miellées sont vite rattrapées par une fumée sale, saline, avec des herbes fraîches et du bois vert. Un côté huileux, presque mécanique, accentue son caractère inhabituel. Bouche: Étonnamment souple malgré les 60%, avec une texture franchement huileuse. Citron crémeux et vanille précèdent la suie, la cendre froide et les céréales. Le sel s’installe ensuite, donnant à la tourbe une dimension très maritime. Finale: Plus fougueuse, elle ramène l’alcool, le chêne vert et les embruns, avec une fumée qui s’accroche longtemps. Bouffée de cacao. Équilibre: Encore un peu jeune et anguleux, mais bourré de caractère. Quelques années supplémentaires pourraient fondre le bois et l’alcool tout en conservant cette rencontre fascinante entre le malt québécois et la tourbe d’Islay.

Côte Des Saints Single Malt Mizunara Cask Strength – Échantillon

63% alc./vol.
Échantillon de la distillerie : Mizunara Cask Strength – 4 ans, 5 mois – Fût #39

Patrick 94%
Un whisky d’une incomparable subtilité portée malgré tout par une belle intensité. La magie du Mizunara a rencontré l’art des shamans de Mirabel! Nez : L’incomparable parfum du chêne Mizunara, subtilement boisé, discrètement sucré, légèrement mielleux. Je pourrais passer des heures à simplement humer ce whisky ! Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, le whisky déborde de saveurs… discrètes! Des épices, du miel, du caramel écossais. Oh que c’est bon ! Finale : D’une superbe longueur, toute en intensité et en subtilité.

Martin 91%
Nez: Éclats de bois de santal, caramel chaud et résine fraîche. Bizarre mais tout de même intriguant. Bouche: Puissante mais étonnamment souple, portant des saveurs de miel épais, de bois exotique et de poivre blanc vibrant. L’alcool, bien que massif, s’intègre dans une complexité de fruits secs, d’écorce d’orange et de notes herbacées. Finale: Longue et chaleureuse, marquée par des épices persistantes et un chêne tannique et puissant. Équilibre: Un single malt québécois impressionnant de maîtrise, sauvage mais précis, où la fougue du degré d’alcool ne nuit pas à la richesse du chêne mizunara.

Kim 87%
Nez : Pêche grillée sur le BBQ, rayon de miel, notamment la cire d’abeille qui encapsule chaque petite alvéole, pivoine et une généreuse dose d’abricot séché. Bouche : Les fruits à noyaux valsent avec l’alcool, qui mène le bal avec un tantinet trop de ferveur lors des premières gorgées. Une fois les papilles conditionnées, des fleurs blanches entrent dans la danse, particulièrement des gros lys blancs intenses, ainsi que du gingembre confit. Dans mes souvenirs on nous l’a présenté comme un « work in progress », il a aussi passé un moment dans ma whisky room, mais il est quand même vraiment chouette.

Cotswolds 2014 Odyssey Barley

46% alc./vol.
Batch No 01/2018, 7150 bouteilles. Premier single malt à être fabriqué dans la magnifique région de Cotswolds au cœur de la campagne anglaise, Cotswolds Single Malt Whisky est constitué de 100% d’orge local. Ce whisky est issu d’une longue fermentation puis d’une double distillation dans des alambics pot still nommés Mary et Janis, avant d’effectuer une maturation en fûts de chêne américain et de vin rouge.

André 85%
Céréales baignant dans les agrumes citronnés, les abricots et la belle poire bien fraiche, oranges. Le nez et la bouche sont onctueux, l’apport des céréales bien présenté et on comprend rapidement que la sélection de céréale est très bien choisie. Belle rondeur en bouche, les mêmes saveurs senties s’élancent avec ferveur, appuyé par des solides notes épicées et de petits fruits rouges. Les oranges ressortent en avant-plan et se mélangent agréablement avec les notes de poires et d’abricots. La finale est sur les fruits rouges et la confiture d’oranges. Un whisky sans prétention, très agréable et vraiment bien conçu.

Patrick 88%
Mes attentes envers les premières éditions des micro-distilleries sont toujours assez basses. Ici toutefois, on peut se permettre de relever les attentes sans risquer d’être déçu. Un superbe whisky, qui devrait être bientôt excellent. Nez : Parfum d’un beau malt jeune marqué par la fumée de tourbe, un peu herbeuse, des fruits subtils et du miel. Bouche : Fumée de tourbe, épices intenses, orange de Séville, cassonade, malt et bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 87.5%
Nez: Céréales sèches et poussiéreuses au départ, suivies de touches de fruits rouges et d’herbe. On ramène le tout peu à peu vers le malt. Un léger poivre trahit son taux d’alcool légèrement pimpé. Chêne et pointe de miel. Bouche: Texture ronde et ample, poivre noir et framboises plein la gueule. Chêne, fruits rouges, caramel onctueux. Orange et pincée de cacao. Finale: On continue chaleureusement dans les notes goulues, passant par une agréable légère fumée poivrée. Équilibre: Un beau dram dans lequel, même si un bel équilibre des saveurs s’y retrouve, les fruits dominent. Belle surprise du continent anglais.

Cragganmore 12 ans

40% alc./vol.
Speyside, 1870. Cragganmore, dont le nom vient des collines situées non loin de là, fut la première distillerie implantée de manière à tirer partie du chemin de fer nouvellement construit dans la vallée de la Spey (et démantelé depuis). John Smith, qui passait pour être le plus grand distillateur de son temps, avait travaillé notamment chez Macallan et Glenlivet. Il décida de bâtir une nouvelle distillerie et ce fut en 1869 que Cragganmore vit le jour. John Smith décéda en 1886, laissant sa distillerie à son fils Gordon qui la reconstruisit en grande partie en 1901. En 1923, la distillerie devint « Cragganmore Distillery Co. Ltd. », une branche de « White Horse distillers Ltd. » ; elle fut agrandie en 1964. La majeure partie de la production de Cragganmore est réservée à la vente sous la forme de single malt, le reste sert dans la fabrication d’assemblages (blended) comme ceux de White Horse.

André 89%
Floral à souhait, vanille & fruité. Un superbe Speysider vraiment méconnu et sous-estimé. Structuré et complexe. Digne représentant des anciennes versions des Classic Malts of Scotland. Un incontournable.

Patrick 87%
D’une complexité époustouflante.  Facile de comprendre pourquoi de dram fut choisi par Diageo pour faire partie des six Classic Malts.  En fait, ce whisky serait presque parfait avec quelques % d’alcool de plus.  Nez : Fruits mûrs, bouquet de fleurs dans un écrin de bois brûlé.   Bouche : Impressionnant mélange de fruits au caramel, d’orge, de fleurs et d’une subtile touche de fumée.  Finale : Longueur moyenne et dominée par les épices du bois.

Martin 86%
Nez: Notes classiques dans le genre. Malt grillé, vanille, raisins secs et infime touche de tourbe. Herbe verte et feuille de menthe. Bouche: Sucre doré, orge, poivre rose et planche de bois. Petit cuir de la tourbe et bouquet de fleurs blanches sont aussi au rendez-vous. Finale: De chaleur moyenne, elle s’estompe tranquillement sur des accents de fruits à chair blanche, de raisins secs, de chêne et de poivre. Discrète tourbe pour compléter. Équilibre: Un classique scotch single malt, qui ne nous réserve aucune surprise, certes, mais qui sait frapper les bonnes cibles.

Cragganmore Distiller’s Edition 1991

40% alc./vol.
Distillé en 1991 et embouteillé en 2004. Double vieillissement complété avec des fûts de Porto.

André 83%
Première erreur… embouteiller à 40% d’alcool. Le porto est dominant et submerge les notes maltées et mielleuses du doux whisky. Le nez est étrangement plat et monotone. Fruits rouges divers, miel et quelques rares timides épices bien effacées. La bouche est très approchable, les saveurs correctes (fruits rouges, nectarines, vanille et miel, fond de bouche épicée) mais la texture est tellement moche… tout comme la finale, prévisible et sans bien pérennité. Comment gâcher un bon whisky en jouant la carte des profits au détriment du taux d’alcool et l’utilisation de tonneaux de porto de qualité douteuse.

Patrick 84%
Nez : Le porto domine les arômes puis, avoir quelque peu respiré (le temps de changer une couche de bébé!), l’orge émerge tranquillement sans toutefois jamais dominer. Bouche : La chaleur du raisin du porto, des notes de chocolat noir et quelques épices provenant probablement aussi du porto. Finale : Longue et chaleureuse. Balance : Un bon dram, surtout si on aime le porto. Rien d’extraordinaire toutefois. Un whisky d’une autre époque, où une grosse compagnie pouvait se contenter de faire un « bon » whisky et espérer le vendre. La barre est heureusement rendue plus haute aujourd’hui.

Martin 84%
Orangé des flammes dansantes d’un feu de camp. Nez: Les fruits du porto jouent du coude pour prendre l’avant-scène. Un peu de céréale au miel se cache derrière, mais elle est pratiquement étouffée par ces notes grasses de vin fortifié portugais. Bouche: Miel, caramel, raisin et vin. Pas mal mieux qu’au nez. On baigne dans les fruits et la vanille, bien que nous n’y sommes pas encore tout à fait à l’aise. Finale: Très peu longue, elle semble donner l’impression d’une conversation plate dans laquelle on cherche le bon moment pour se dérober. Un peu de porto épicé, un peu d’orange. Équilibre: Drabe, surtout pour une édition spéciale. Un autre exemple d’une distillerie écossaise qui se repose sur ses lauriers d’autrefois. Prenez garde.

Cragganmore Flavour-Led 2016

55.7% alc./vol.
4932 bouteilles

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire, complexe, puissant et superbement équilibré. À couper le souffle! Nez : Compote de fruits mûrs, réglisse noire, vanille et une touche de steak bière qui vieilli! Bouche : Fruits tropicaux, épices, miel, cassonade chaleureuse. Impressionnant! Finale : D’une superbe longueur, marquée par les fruits mûrs et les épices.

Martin 86%
Nez: Pommes vertes, herbe et malt. Pêches et poivre. Bouche: Poivre blanc, fruits rouges et bois. Finale: Longue et épicée, avec une bonne agressivité. Équilibre: Un dram qui peut être se prend un peu pour un 7up flat, vu son prix.

Craigellachie 13 ans

46% alc./vol.

André 83%
Poires poêlées, miel bien chaud, caramel, poires, pommes vertes, céréales avec une touche verdâtre, vanille. Le whisky est plus franc en bouche que le calme du nez, bonne rasade de poivre broyé et un fond de fumée lointaine, poires caramélisées, essence de vanille, miel, ananas, abricots, la banane peut-être et passablement d’épices aussi avec une prédominance de cannelle. Finale très épicée, poivrée, avec un p’tit quelque chose d’industriel en toile de fond. Un amalgame de saveurs un peu bizarre, un nez fruité invitant et une finale dominée par le poivre et les épices. Un rollercoaster d’arômes et de saveurs.

Patrick 85%
Marqué par les céréales et les fleurs, des violettes en fait.  On détecte ensuite des agrumes, des notes de biscuits et un peu de menthe.  L’ensemble est léger et chaleureux à la fois.  Pas mon style de whisky, mais dans le genre, il s’agit d’un scotch très bien réussi.

Martin 85%
Nez: Pommes et poires, miel et vanille, céréales maltées et touche d’herbe. On semble vouloir tomber dans les arômes légers et frais, mais un petit cuir de sherry nous tape sur l’épaule et nous garde dans le Speyside. Bouche: Poivre et fumée, cuir et bois, orange et touche de chocolat au lait. Ça se défend tout de même bien. Finale: On surfe sur la planche de chêne qui a baigné dans le jus de raisin dilué, avec une touche de cuir et de caramel poivré. Pas mauvais, mais un peu décevant. Équilibre: Un bon single malt représentatif du style, un pilier. C’est sûr par contre que mon opinion est teintée du fait que ce dram n’est pas une licorne.

Craigellachie 23 ans Batch 67-KA23

46% alc./vol.

André 89%
Nez attirant qui me rappelle le Balvenie Single Cask Bourbon; ananas, poires, caramel et miel, céréales toastées, orge fumée, lime et citron, salade de fruits tropicaux, une touche d’oranges. Bref, un beau mélange de fruits divers et de céréales. La bouche est onctueuse, un peu grasse et huileuse; beaucoup de poires et d’ananas encore, miel, caramel et vanille, cosses d’oranges, céréales Sugar Crisp, puis la confiture de fruits sauvages et une touche de chêne séché et de citron. Finale sèche et finement poivrée, chocolat au lait et légère fumée. Bel équilibre général, agréable palette aromatique, une belle histoire racontée avec des saveurs bien agencées.

Patrick 89%
Un superbe whisky complexe et original, qui se boit rudement bien. Nez : Parfum avec un peu de xérès, du chêne, du cuir, un peu de viande rouge bien cuite et une d’orange. Incroyablement complexe. Bouche : Chêne brûlé, du xérès, un peu de viande brûlée et de l’orange. Finale : D’une belle longueur, marquée par la viande brûlée.

Martin 88%
Nez: Malt, bois et sherry. Plutôt sec. Raisins, pruneaux, salade de fruits des champs. Un beau screenshot du Speyside. Bouche: Texture honnête, eau de rose, épices, vanille et bois. Pas trop empreint de sherry, bien balancé, belles saveurs. Finale: À peine fumée, transportant les saveurs de bois épicé, de miel vanillé et de céréales maltées sur une belle longueur. Équilibre: Du joli travail, un peu rare et un peu cher, mais tout de même du joli travail.

Creative Whisky Co Irish Whiskey 13 ans Cask Strength

51.8% alc./vol.
Distillé le 21 Janvier 2002, embouteillé en Mars 2015, fût #20021, 336 bouteilles.

André 94.5%
Belles notes de fruits séchés et de fruits tropicaux, caramel, vanille, beau taux de sucre qui balance bien le fort taux d’alcool. Les saveurs rappellent les red wine cask finish. La bouche est très huileuse, avec quelques sursauts d’épices, bouche pulpeuse de fruits séchés et de fruits tropicaux, l’ananas, les bananes et les bonbons-jujubes en forme d’oursons ainsi que les raisins secs. La finale est très fruitée, sucrée à souhait et encore ce plein sac des bonbons jujubes en formes d’oursons. Simplement superbe, festif et fruités. Superbe whisky; belle présentations, saveurs généreuses, équilibre digne de mention. C’est à se demander pourquoi il y a tant d’Irish whiskies si ennuyeux sur le marché…

Patrick 90%
Quoi??? Seulement 336 bouteilles? Je les veux toutes! Un super whisky, surtout si vous avez la dent sucrée. Nez : Nez fruité, chaleureux et sucré, avec un trait de vanille et de sève. Bouche : Fruité, sucré, épicé, avec de la vanille, un peu de bois brûlé et du beau sucre blanc et riche. Mais surtout, de beaux fruits chaleureux et sucrés. Finale : Longue et intense, marquée par le sucre et le vin.

Martin 93%
Ambre rosé. Nez : vent assez timide et posé. Caramel, xérès, vanille et vin rouge. Orge et fruits tropicaux. Bouche : punch aux fruits, miel, séduisant sherry. Épices, chêne. Une grande complexité qui se développe à un rythme qui nous rappelle une époque plus simple. Finale : le chêne poussiéreux et la cannelle dominent ici, couplés à des notes fruitées savoureuses. Équilibre : un mariage parfait entre le Kool-Aid et l’Everclear, un whiskey avec lequel on prend son temps. Ça rappelle le temps où les magasins étaient fermés le dimanche.

Creative Whisky Company Bowmore 13 ans

55.6% alc./vol.
324 bouteilles, distillé le 12 mars 2002. Édition pour le 10 anniversaire de l’embouteilleur.

André 94%
Ce Bowmore sans l’artifice du sherry, c’est comme de constater que Gisèle Brundchen est encore plus belle le matin sans maquillage que dans les magazines de mode. Un Bowmore tout à fait dans le style de la distillerie avec sa pléiade de saveurs fumées et tourbées, ces nuances de vanille, des saveurs d’agrume goulues, poire, ananas, sel de mer, goudron, saveurs médicinales habituelles. Je lui trouve beaucoup de ressemblances avec les dernières éditions Tempest, ce mélange de saveurs maritimes prononcées adoucies par les agrumes et les fruits exotiques. Le nez est aussi huileux, c’est bizarre à dire mais on a vraiment cette sensation d’huile à chauffage que l’on retrouvera aussi en bouche. J’ai encore ces notes d’ananas, de poires et d’agrumes qui tranchent avec les saveurs traditionnelles de tourbe, d’asphalte, d’huile à chauffage. La finale est soutenue, légère sensation de l’alcool qui picotte sur la langue. Les saveurs de la bouche s’étirent longuement laissant une sensation de galet sur la grève sur lequel le sel de mer aurait séché au soleil et les odeurs d’un feu de plage mourant dans la brume maritime du matin.

Patrick 95.5%
Le meilleur Bowmore que j’aie eu! Et on parle ici de ma distillerie favorite, alors ce n’est pas peu dire. Nez : Le superbe parfum maritime typique de Bowmore, marqué par le sel et les algues, avec une touche de fumée huileuse. Le tout est complété par une subtile note boisée ainsi qu’une goutte de vanille. Bouche : Arrivée en bouche épicée, avec un belle note de bois brûlé, le tout savouré au bord de la mer. Avec la touche de subtile de goudron, quelques savoureuses notes de vanille sucrée et une belle texture huileuse, difficile de faire mieux. Finale : Longue, huileuse, salée, marquée par le bois brûlé et une subtile note sucrée.

Martin 92.5%
Nez: Tourbe maritime attendue de Bowmore. C’est rafraichissant de voir un de ces malts avec un peu moins de sherry. Bouche: Fumé, salé et mielleux. Tourbe et citron, épices. Finale: Longue, salée et tourbée, à l’image de la distillerie. Équilibre: Embouteillage qui rappelle les premières éditions du Tempest et fûts de bourbon. Comme quoi il est parfois bon de sortir de sa zone de confort.