Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Bunnahabhain 19 ans

47.8% alc./vol.
Distilled 25/11/1998, Bottled 17/09/2018, Batch 18/099.

André 92%
Un fût de sherry transgenre bourbon. Arômes primaires de bananes et d’ananas, un splash de citron frais, agréable vanille et miel chaud. Le nez est très doux mais ce n’est rien en comparaison à la bouche qui présente une texture hallucinante, grasse et amoureuse qui éclipse pratiquement complètement l’alcool. On revient au nez pour découvrir des tonalités de sirop de poire et d’agrumes. La rondeur de la bouche est divine et envoute les papilles et la langue. Tropical, avec des saveurs d’agrumes, citron, bananes et poires. Pointe de céréales maltées nappées de miel avant la finale poivrée et épices gentiment. Une superbe expression, en dehors du spectre normal de la distillerie et qui laisse la place à une palette aromatique rarement explorée dans les embouteillages officiels.

Martin 89%
Nez: Agrumes, sucre blanc et fruits tropicaux, particulièrement l’ananas. Pastille Halls, miel et vanille. Touche de poivre blanc au loin. Bouche: Belle texture, ni trop aqueuse, ni trop grasse, remplie de miel, d’agrumes, de poivre et de salade de fruits tropicaux. Finale: On s’étire sur les saveurs exprimées précédemment, mais avec une touche de fumée et de bois sec pour boucler le tout. Équilibre: Pas trop mal, c’est tout de même un superbe scotch, j’y cherche seulement la tourbe crasseuse de Bunna, elle semble manquer à l’appel.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Caol Ila – 2004-2017

46% alc./vol.

André 89%
Gras de viande coulant sur les grilles incandescentes du bbq, pastilles casse-grippe au miel, citronné frais qui se mélange d’huile à moteur, gros agrumes frais, ananas cuit sur un feu de plage, poires, sel de mer. Présentation diversifiée et qui invite au challenge de dégustation. La bouche offre beaucoup plus de punch. La tourbe est bien phénolique, poivrée et à saveur de terre mouillée et de cendre froide. Le sel de mer très présent, le caramel salé, les oranges, agrumes, ananas et tarte au citron, vanille et une touche de gingembre. Belle texture douce et légèrement huileuse. Finale cendreuse, phénolique et médicinale sur les agrumes. Belle découverte.

Patrick 90%
Un superbe Caol Ila complexe et parfaitement balancé. J’en veux encore! Nez : Viande séchée, agrumes, bois séché, mais surtout une belle fumée de tourbe très aromatique. Bouche : Fumée de tourbe fraîche, viande séchée, agrumes et bois. Et une petite touche d’agrumes et de fruits sucrés. Finale: Longue, fumée et poivrée.

Martin 90%
Nez: Belle tourbe, belle fumée, épices à steak, bois, malt et vanille. Bouche: Texture agréable, caramel salé, tourbe herbeuse, miel, vanille, épices et chêne. Touches de fruits tropicaux et de crème. Sirop de table. Finale: Bien tourbée, sur des accents de bois, de poivre noir et de chêne grillé. Vanille et restant de tourbe. Citron. Équilibre: Superbe expérience. Encore un succès pour Gordon & MacPhail… Avoir été Caol Ila, j’aurais gardé ce baril là…

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Caol Ila 12 ans 2001

46% alc./vol.
Embouteillé en 2013.

André 87%
Pure tourbe d’Islay, mentholé, tarte aux pommes, poivre noir, zeste de citron, vanille. Simple, efficace, direct au but. Belle présence en bouche, puissant sur la tourbe un peu sale, les bonbons camphrés, les saveurs de zeste de citron, les agrumes maritimes, le sel et le poivre et le clou de girofle épicé. Le whisky en lui-même est un peu trop liquide et dilué malgré sa texture huileuse. Quelques notes de bbq fumé en toute finale qui s’additionnent aux saveurs livrées précédemment. N’eut été de la tourbe poivrée, le whisky se serait presque évaporé en bouche.

Patrick 93%
Wow, une construction étonnante et merveilleuse! J’ai rarement vu une telle évolution des saveurs en bouche. Un whisky impressionnant. Nez : Viande fumée, tourbe, pommes jaunes, ananas et vanille. Bouche : Arrivée tout d’abord sucrée et fruitée (en fait, bananes intenses et citron), puis la fumée de tourbe reprends sa place, tel qu’attendu. Finale : Longue et savoureuse, marquée par la fumée de tourbe.

Martin 87%
D’un pâleur rosée étonnante. Nez: Tourbe fumée et vanillée dans toute sa splendeur. Pommes et citron suivent avec un soupçon de poivre. Bouche: Texture avec peu de poids, par contre les saveurs sont au rendez-vous. Tourbe et citron, sucre blanc et poivre. Tout le caractère d’un classique Islay. Menthe. Finale: La boucane tourbée perdure et transporte bien les fruits et le sucre. Quelques épices à steak de Montréal bouclent la séance. Équilibre: Bel embouteillage pour G&M, bien qu’il s’en faut de peu pour qu’il soit aisément oubliable. Je ne sais pas ce qui pourrait le bonifier, et j’hésiterias à gonfler son taux d’alcool. Cask finish peut-être?

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Caol Ila 2003

46% alc./vol.
Embouteillé en 2015.

André 86.5%
Superbe nez, huileux, tourbé, maritime, pommes vertes, bananes pas mûres, vanille en poudre, suie de cheminée, poires et agrumes. La bouche est un peu diluée, mais les saveurs d’agrumes et d’oranges, de poires au caramel et de vanille calment les ardeurs de la tourbe maritime et poissonneuse. Je lui trouve un peu de lassitude dans la texture un peu trop diaphane. On dirait qu’on a amputé l’huile du whisky ce qui en affecte la viscosité. Quelques saveurs herbeuses également, genre herbe verte humide du matin dans le sac de tondeuse. La finale est douce, on dirait que le whisky s’essouffle, la tourbe diffuse, les saveurs fanées.

Patrick 90%
Caol Ila comme on l’aime, avec une belle fumée de tourbe et un ensemble de saveurs complexe et équilibrées avec brio. Un scotch à boire à l’extérieur, en forêt, peu importe la saison. Nez : Une belle fumée de tourbe, des notes de viande jerky, de la vanille, des pommes et des poires. Bouche : Évidemment, la fumée de tourbe est présente au premier plan, ainsi qu’un sel intense. Le tout est complété par du chêne brûlé, une touche subtile d’orange ainsi que du poivre. Finale : Très persistante, marquée par la cendre et une pointe de vanille.

Martin 85.5%
Paille pâle sur des accents de hefeweizen. Nez: Tourbe crasseuse, vanillée et citronnée. Pommes et fleurs blanches. Absence étonnante et relative de sel pour un malt d’Islay. Bouche: Le sel finit par se manifester en bouche, accompagné de citron, de vanille, de miel et d’épices. Chêne, agrumes et tourbe bien sûr complètent l’expérience. Finale: Courte et un peu trop pusillanime. On garde brièvement quelques belles notes d’un bon whisky d’Islay, mais le plaisir s’essouffle rapidement. Équilibre: Le potentiel y est, mais un drôle de marque de colonne vertébrale en fait malheureusement un dram vite oublié.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Caol Ila 2008

55.6% alc./vol.
Batch 22/146, bottled 03/08/2022 from First Fill Sherry Cask #312051, 637 bottles.

André 89%
Wow! Quel nez gourmand, très bold et compact. Raisins secs et cerises, aspect terreux comme dans les warehouse humide, prunes et oranges, fumée crasseuse et industrielle, sensation cendreuse qui s’affichera en bouche plus fermement. La bouche est solide… intense comme rendu, très visqueux et gras donnant une belle plateforme aux saveurs et à l’intensité dont la distillerie peut faire preuve. Petits fruits sauvages, prunes, raisins, chocolat et oranges, cerises noires, suie sur le tuyau de cheminée et iode soutenu, gras de viande cuite sur la broche qui coule sur les brûleurs. Les fruits se développent de façon admirable en bouche et les notes tourbées filtrent aisément ce rideau fruité presque opaque. L’alcool est presque discret également en bouche. Finale minérale et poivrée, soutenue sur l’apport de fruits rouges et de notes tourbées.

Patrick 91%
Ça, c’est du beau gros whisky comme j’aime ! Gordon & MacPhail et Caol Ila, une combinaison gagnante ! Nez : Le parfum que j’attendais/espérais, avec de la fumée de tourbe, du sucre, des fruits rouges et de la charcuterie. Bouche : Dès les premières gouttes, j’y retrouve la fumée de tourbe et les fruits rouges du xérès, mais aussi du sucre, du chocolat au lait, de la vanille et du chêne brûlé. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée, fruitée, épicée et avec une belle touche de chocolat au lait.

Martin 89%
Nez: Caramel épais, raisins, sherry goulu. Cuir, légère boucane et touche mielleuse. Bouche: Raisin, xérès, caramel et chocolat au lait, chocolat blanc et poivre rose. Texture grasse et opulente. Finale: Poivre, bois, fruits et vin. Épices et cuir, sur une bonne longueur. Équilibre: Un excellent dram, un splendide exemple d’un embouteilleur indépendant qui sait ce qu’il fait.

Kim 93%
Nez : puissant, légèrement chimique et salin, poires vertes, pamplemousse.
Bouche : complexe et puissant, ananas, dulce de leche, la tourbe est presque masquée mais se révèle comme une trame conductrice aux saveurs sucrées.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Dailuaine 15 ans 1995

43% alc./vol.
Distillé en septembre 1995 et embouteillé en juillet 2011.

André 82%
Très crémeux avec de beaux atours fruités principalement poires et pêches. Arrivée citronnée, poudre de malt, sherry. Très vivifiant et désaltérant. Finale qui s’éteint par contre trop rapidement.

Patrick 82%
Un whisky relativement original, mais j’Aurais préféré y goûter à taux d’alcool plus respectable.  Dommage, une belle occasion manquée.  Nez : Parfum plutôt frais : Céréales, agrumes et fruits exotiques.   Bouche : Toujours les agrumes, quelques épices, mais pour reprendre les mots de Martin, l’ensemble est dominé par une sensation de pneus neufs.  Finale : D’une longueur moyenne et poussiéreuse.

RV 87.5%
Toujours agréable de découvrir une petite boulangère rétrograde pourvue de bonnes intentions. Bananes, pain aux bananes, bref un nez et une bouche doucement fruitée. Toutefois, la finale est très conventionnelle, avec du malt, du grain et une touche de miel; il faut quand même rester sucré après un pareil nez. Enfin, en aftertaste, les épices laisse un souvenir un peu différent, et avec une touche de muscade l’ensemble est bien ensaché, vraiment prêt à la consommation. Et 63$ pour découvrir une nouvelle place, un bon petit prix pour un bon petit whisky.

Martin 82%
Il arbore des reflets d’un ambre pâle et la belle clarté d’une paille riche. Nez: La céréale jeune et les cours d’eau du Speyside nous sautent tout de suite au nez, suivis d’une vague sucrée et fruitée qui se termine sur des notes de kiwi et de lychee poivrées de citron. On sent vraiment la jeunesse de ce malt au nez, et malheureusement ça ne lui fait pas. Bouche: Réchauffe la bouche avec du miel et du citron sur des accents de céréales légères très sucrées. Le fait qu’on soit ici à plus de 40% d’alcool est un trait un tantinet rédempteur. Si j’étais enrhumé et qu’un gros Saint-Bernard m’en apportait dans son petit tonnelet accroché au cou comme dans la pub de Neo-Citran, je suis certain que je serais pas mal plus prestement remis sur pied. Finale: Moyennement longue et baignant dans une salade de fruits dans son sirop, accompagnée d’un vent de parfum cheap de directrice d’école à saveur de pneu neuf. Équilibre: C’est un embouteillage honnête dans son ensemble, mais qui ne vaut certainement pas le voyage en Europe. C’est un vieillissement en fûts de xérès de deuxième remplissage, c’est-à-dire qu’un autre whisky y est déjà passé avant, et on dirait que ce Dailuaine y a laissé un petit peu de son âme…

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Dalmore 1999

46% alc./vol.
Embouteillé en 2013

Martin 80.5%
Très pâle pour un Dalmore, très sauvignon blanc. Nez: Derrière un fort vent de mélasse se cachent difficilement des touches de toffee, de fruits, mais peu de céréales. Un peu déstabilisant comme nez. On le croirait trop jeune. Bouche: Texture épaisse avec de juteuses notes de malt et de caramel écossais. On complète avec des fruits des champs et quelques facettes propres aux fûts de xérès. Finale: Plutôt sèche avec une longueur modérée. Quelques épices avec un retour non-voulu de la mélasse. Équilibre: Un autre tonneau dont la distillerie a bien fait de se départir. Paterson ne serait pas fier de cette bouteille.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Highland Park 1999-2018

56.0% alc./vol.
First Fill Bourbon Cask, Batch #18/018, Bottled 21/02/2018, 202 bottles

André 88%
Poires, pêches, ananas, vanille, gingembre. Bon taux de sucre du genre boisson au citron sucrée rafraichissante. Indéniables influences du first fill bourbon barrel. Texture huileuse et douce en bouche, pétales de coconut séchées, citron et agrumes, poires, ananas, oranges, bonbons menthol pour la grippe, gingembre, miel, sirop de fruits tropicaux, mangue se terminant par des notes de poivre concassées et d’agrumes. Un HP dépouillé des notes apportées par le sherry cask et de son aspect maritime, singulier dans l’approche mais représentatif du bourbon cask.

Patrick 84%
Un très bon whisky mais… Bon, je n’aime pas trop la menthe dans mon whisky, alors c’est difficile pour moi de lui donner une grosse note. Bref, si vous n’avez pas de problème avec la menthe, ajoutez 5 points à ma note. Nez : La fumée florale typique d’Highland Park, complété par des notes d’agrumes assez intenses et de noix de coco. Bouche : Fumée de tourbe florale, bois brûlé, de belles épices, de la banane, des agrumes, des pêches, du gingembre et une touche de menthe. Finale : D’une belle longueur, marquée la menthe et le gingembre.

Martin 85.5%
Nez: Poires et ananas, crèmr fraîche et herbe jaune. Assez sec comme impression. Bouche: Fruits rouges, épices et bois. Citron et autres agrumes, touche d’herbe. Le taux d’alcool se fait discret à l’entrée, mais ne perd pas son temps à se montrer par la suite. On le sent arriver, mais on se dit “c’est pas grave, il est encore loin”, pour ensuite se le prendre dans les dents. Finale: Poivrée et chaude, avec un peu de menthol, un peu de gingembre. Un peu de chêne, un peu de bruyère. Équilibre: Loin d’être mauvais, mais encore une fois un fût qu’on a eu raison de laisser partir.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Isle of Jura 1997

46% alc./vol.

André 80%
Fruits exotiques, agrume, poires au miel, vanille, fruité mais éventé, coastal mais… trop évasif. La bouche est full volatile, démontre un certain côté maritime, mais l’ensemble es trop sucré et la texture est ordinaire et sans backbone réel. Les fruits exotiques sont en évidence et je dois avouer que j’ai bien de la difficulté à associer l’ensemble des arômes et saveurs au fût de sherry. Beau mélange salé/fruité en fond de bouche, il laisse deviner timidement ses origines maritimes. Finale courte et évasive, un peu de pêches et de poires, du miel, de la vanille. Un Jura dépersonnalisé de sa personnalité sherry cask et qui, même livré à 46% d’alcool et non-filtré, aura une texture et une structure bien ordinaire et ennuyeuse.

Patrick 89%
Gordon & MacPhail sont capable du meilleur comme du pire. Ici, il s’agit de la première catégorie! Nez : Mélange boisé de pin et de chêne, mariés ensemble par une subtile note épicée et vanillée. Bouche : Délicieux! Arrivée sucrée, fruitée et vanillée. Puis, le chêne, quelques épices et le caramel viennent compléter le tout. Finale : Retour du mélange chêne/pin, enveloppé de généreuses épices.

Martin 84.5%
Blond et paille foncée, muscadet. Nez: Céréale alcoolisée assez présente, qui laisse ensuite place à du miel. Léger cuir et zeste de citron. Le tout est légèrement trop subtil, plate même. Bouche: Bonbons au beurre, citron, miel, chêne. Plus enjoué qu’au nez. Texture crémeuse sur des notes de fruits confits. Finale: Assez sèche et moyennement longue, sur des pointes de planche de chêne poussiéreuse. Les épices astringentes du fût de sherry sont plus qu’au rendez-vous. Équilibre: Un dram qui n’offre pas grand chose au nez mais qui s’épanouit aux étapes suivantes. Une goutte d’eau l’aide, mais ça reste une goutte dans l’océan, pas de quoi virer fou.

Convalmore 28 ans 1977-2005

57.9% alc./vol.
Convalmore était une distillerie de la région de la Spey, fondée en 1894. Pendant les premières décennies, elle se nommait Convalmore-Glenlivet. La production s’arrête en 1985, les bâtiments étant vendus à Glenfiddich qui s’en sert pour entreproser les productions de Glenfiddich et Balvenie. Il n’est pas prévue que la production reprenne un jour. Diageo, propriétaire des fûts encore disponibles, met de temps en temps des embouteillages sur le marché. Sont ainsi disponibles un rare malt 24 ans de 1978, embouteillé en 2003, et un 28 ans Special Release lancé en 2005. Édition limitée à 3900 bouteilles.

André 87%
Compote de fruits, oranges, un peu de toffee et ce qui ressemble à du sherry aussi. Bananes, vanille et cassonade, amandes et coconut. L’attaque en bouche est puissante, les fruits relégués en arrière-plan le côté boisé est considérable, la vanille, les épices s’étirant dans la menthe verte poivrée. Le feeling en bouche est puissant, passablement sec et astringent. La finale est extrêmement longue, fortement épicée et sèche. Un whisky qui demandera de la patience à se livrer et qui récompensera les plus perspicaces.

RV 87%
Feuillu, odeur de milieu de balle de foin qui a chauffé. En bouche tourbe jaune et plus léger brûlé/fumé, avec retour du foin chauffé en finale, pas assez longue et trop dominé seulement par l’alcool. À quelque part à mi-chemin entre Islay et les Lowland.

Patrick 86%
Nez : Foin sucré et notes de plastique chauffé. Bouche : Épices, cassonade, sucre d’orge, toujours le plastique réchauffé et un soupçon de tourbe jaune. La morsure de l’alcool est bien présente, juste assez agressive pour rendre l’expérience agréable. Finale : Sucre d’orge et tourbe jaune. Elle tombe plus vite qu’on pourrait s’y attendre compte tenu de l’intensité en bouche. Balance : Une belle bouteille originale, mais malheureusement ce n’est pas celle-ci qui fera accourir les foules qui réclameront la réouverture de cette distillerie.

Martin 87%
Sa couleur rappelle une bonne Boréale Dorée… Nez: Le bois et les raisins nous accueillent pour ensuite nous présenter des notes de fruits secs, de toffee et de pruneaux. À peine savonneux, ce nez se termine sur une touche de brandy. Bouche: Sucré et salé à la fois, les belles épices d’un cask strength se font sentir très rapidement. Généreuse rondeur en bouche, bardée de fruits confits et de poivre blanc. Un petit côté floral s’en dégage pour finir sur un high de cannelle et de gingembre mariné. Finale: Le gingembre revient à la charge pour nous laisser dans un léger voile de fumée fruitée qui se termine sur le brandy. Équilibre: Beau revers pour la soirée, l’optimisme renaît, mais malheureusement c’est une bouteille qui vaut difficilement son prix uniquement basé sur la force de son contenu.