Tomintoul Single Cask 13 ans 2005

62.1% alc./vol.
First Fill Bourbon Barrel, Distilled 12/01/2005, Bottled September 2018, Cask Ref FFB198, Bottle 217 of 248

André 86%
Définitivement dans la cour du bourbon cask; vanille ronde, toffee et caramel, bois coupé séché et herbe bien verte. La texture de bouche est crémeuse mais bien épicée aussi, tranches d’ananas, crème glacée à la vanille, gingembre, bois sec, toffee, miel. Un peu trop rectiligne dans l’étendue du profil aromatique. L’alcool est puissant et effilé et tranche avec la douceur générale des saveurs. Longue finale, sucrée et épicée, herbeuse.

Patrick 90%
Le scotch « bourbon cask » à son meilleur! Intense, riche, complexe, savoureux. Non, ce n’est pas un whisky de débutant, mais ceux qui sauront l’apprécier vont l’adorer. En fait, chaque fois que j’en bois, je l’apprécie un peu plus. Nez : Oh, ça sent très bon, ça! Des agrumes, de la vanille, du beau chêne frais et une tonne de fruits tropicaux. Bouche : Délicieux, des fruits tropicaux, des agrumes, de la vanille, du bois et de belles épices. Intense et savoureux. Finale : D’une belle longueur, savoureuse, fruitée et sucrée.

Martin 88.5%
Nez: Toffee, vanille, caramel salé, malt grillé, touche de fleurs blanches et de raisins secs. Bois de chêne et fruits tropicaux. Belle évolution des arômes. Bouche: Miel, bois et caramel. Explosion de vanille et de crème fraiche. Fruits tropicaux et belles épices. On revient sur le bois à la fin avec une bonne rasade de cannelle moulue et de poivre concassé. Finale: Un vent de xérès et de bois accompagne les notes d’orange, de cannelle, d’ananas et de sucre en poudre. Fort. Équilibre: Bien que le degré d’alcool flirte avec l’abus par rapport à la délicatesse du reste de l’expérience, on apprécie quand même le caractère de ce beau single cask, faisant preuve d’audace que peu de distilleries se permettent aujourd’hui.

Tomintoul Single Cask 17 ans 2001

57.4% alc./vol.
PX Sherry Butt, Distilled 11/04/2001, Bottled September 2018, Cask Ref PXI, Bottle 383 of 625.

André 93%
On ne peut que rapidement faire un lien avec Glendronach avec cette édition Gentle Dram boostée aux stéroïdes de fruits. Fruits confits, dattes, gâteau aux fruits frais baignant dans son jus, pelures d’oranges, raisins secs, caramel et chocolat au lait, pruneaux séchés. On perçoit l’onctuosité du whisky au nez, l’ensemble est poli et exulte la présentation soignée. La bouche est très sucrée, cela me rappelle le sucre qui se créé sur les fruits séchés dans le sac de cellophane. La texture est onctueuse, pleine de nuances, un gros coussin de sherry. Puis notes de gâteau aux chocolats et fruits secs, du gros caramel chauffé et légèrement collé dans la poêle, toffee, raisins secs et dattes. Finale soutenue, quelques épices éparses mais d’intenses fruits secs lovés dans le caramel et le toffee.

Patrick 92%
C’est superbe, ça! Le core range de Tomintoul est plutôt soporifique, mais leurs éditions spéciales sont magiques et cette bouteille en est un exemple spectaculaire. Nez : Du xérès savoureux et intense, sucré et fruité à souhait, avec du caramel et du chocolat au lait. Un parfum appétissant comme j’en ai rarement vu. Bouche : Du xérès intense et chaleureux, rempli de fruits mûrs, de chocolat au lait, de caramel et du beau bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fruité et avec une touche de vanille.

Martin 93%
Nez: Cask strength single cask, c’est rare qu’on se trompe. Avalanche de fruits des champs juteux, dattes et cuir bien rond. Orge, cannelle et cassonade. Exquis. Bouche: Superbe texture, l’alcool n’est presque pas mordant. Raisins, cuir et épices. Chêne, fruits des champs avec coulis d’érable. C’est onctueux et complexe, j’adore. Finale: Bien soutenue sur du généreux sherry. L’expérience n’est pas sans rappeler un bon Abunad’h. Équilibre: Un ensemble bien ficelé, un voyage extrêmement savoureux. Au risque de me répéter, Tomintoul pouvait difficilement rater la cible avec un cask strength single cask. Infiniment supérieur à leurs éditions standard.

Tomintoul Tlàth

40% alc./vol.
Tlàth qui signifie « moelleux » en gaélique et est composé de whiskies de différents âges élevés en fûts de chêne américain.

André 79%
Je ne comprends pas pourquoi Tomintoul s’entête à demeurer dans sa zone de confort du ‘’gentle dram’’, mis à part le Peaty Tang… Encore une fois, on a droit à un whisky typiquement du Speyside comme plusieurs les connaissent, ligne florale, panier d’agrumes, vanille, jus de citron. La bouche est cruellement inexpressive, le taux de 40% d’alcool a amputé de beaucoup la texture impersonnelle; poignée de grains de poivre moulu, oranges, épices, bois de chêne sec, agrumes, herbe mouillée, lilas en fleurs, caramel. Aucune pérennité en bouche, le whisky est liquide et fluide, les saveurs éphémères. Finale; oranges sanguines, miel chaud.

Patrick 72%
Un whisky jeune et généreusement dilué, sans balance, et qui ne procure aucun plaisir en bouche. Mais vraiment aucun. J’aurais honte de mettre mon nom sur un tel whisky. Nez : Parfum de malt, agrumes, bois secs et une petite touche florale. L’ensemble est léger et sans relief. Bouche : Chêne sec, un peu d’épices de BBQ, de poivre et quelques agrumes. La texture plutôt aqueuse, et l’ensemble n’a pas une balance impressionnante. Finale : Un peu courte et boisée.

Martin 79%
Nez: Assez sobre et doux, notes de céréales mouillées, de fleurs, d’herbe et de melon miel. Agrumes, particulièrement le citron. Touches de chêne épicé ici et là. Pas désagréable du tout, mais plutôt « safe ». Bouche: Texture moyenne, saveurs avec plus ou moins d’intérêt. Miel, vanille, bois et céréales molles. Un peu d’épices et de bois. Herbe. Pêches. Finale: Plutôt courte et peu agressive, sur des pointes de chêne et d’épices. Un petit peu de raisin blanc. Équilibre: Assez rectiligne, vraiment très peu de surprises. Pas mauvais du tout, mais qui risque rien n’a rien.

Tomintoul with a Peaty Tang

40% alc./vol.

André 74%
Tourbe florale (le même floral de Glenlivet) mélangé avec de l’herbe tout juste coupée… Toutes les odeurs que je déteste chez un whisky en même temps… Wrong start. La bouche n’est guère mieux; chique d’herbe et de menthol, de la tourbe bizarre et on découvre une épice pas plus agréable que le reste. Le grain est plus perceptible en finale, mêlé avec la tourbe et c’est la partie qui est un minimum agréable dans ce whisky. J’ai lu un commentaire des Ballantruan qui sont des éditions tourbées de la même distillerie que j’ai moi aussi goûté et il faut avouer que le Ballantruan botte le cul solide à cette édition de merde.

Patrick 89%
Nez: Fumée grasse de tourbe et suie. Bouche: Fruité et agressivement tourbé et bois brûlé. Finale: La suie d’un feu de camp, le lendemain de la veille. Balance: Une pointe de subtilité, tout ce qu’il faut pour dire que j’aime.

Martin 79%
Nez: Tourbe timide, herbe et crème, léger caoutchouc. Un peu de citron et de fleurs. Pas mauvais. Pas décidé non plus. Bouche: Sucre en poudre, tourbe, citron, touche de crème anglaise. Bois et épices sur la fin. Ça tire relativement dans tous les sens, ça cherche encore son identité, un peu comme les gens qui portent des lunettes sans prescription. Finale: Courte et timide. La tourbe est fraîche, presque mentholée. Accents de chêne et d’épices. La fraîcheur perdure un peu comme de la gomme à mâcher. Équilibre: Un whisky qui semble se chercher encore. Quelques belles notes, mais je ne suis pas certain de pouvoir pleinement recommander un achat comme celui-ci.

RV 80%
Au nez, très très très prometteur, avec le peaty tang d’Islay qui surpasse toute chose, néanmoins on peut tout de moins détecter une légère pointe de céréale et de lait. En bouche, l’expectative d’un superbe mélange sucré et sûr (sweet and sour) s’effondre trop rapidement, avec une finale pas très longue. Comme quoi la sauce Islay ne se mélange pas à tous les plats.

Toronto Distillery Co. New Make 100% Organic Ontario Red Fife

50% alc./vol.
Batch #1. Fait à 100% de blé Red Fife ontarien organique.

André 81.5%
Belle douceur pour un new make, le blé est soyeux et racoleur. Je lui attribue bien des qualités du maïs, le côté sucré et soyeux de celui-ci. L’alcool est présent mais pas nécessairement en avant-plan, le sucré monopolise beaucoup des saveurs du nez, appuyé par une bonne dose de vanille et de quelque chose qui ressemble à du raisin mauve. Le nez est donc assez générique et dans la ligne du style. Superbe texture huileuse et pulpeuse en arrivée de bouche, l’alcool ne tarde pas à vouloir prendre sa place, s’associant à quelques notes d’épices plus musclées. Heureusement les céréales au beurre viennent calmer la donne rapidement pour encore une fois être poussées par un ressac d’alcool et d’épices . La finale est soutenue, merci au bon taux d’alcool et aux épices. J’adore la texture qui tient la route malgré le taux d’alcool. Un bon début prometteur pour cette nouvelle distillerie Canadienne.

Patrick 82%
Nez : Beaucoup plus agressif que son confrère, le blé peine à se démarquer au travers d’un mélange d’épices rappelant celles du gin ainsi que des fruits sur l’acide. Au nez, l’alcool semble plus être de l’ordre de 70% que de 50%. Bouche : Plus douce qu’on s’y attendrait, mais tout de même pas un dram pour les enfants. Toujours les fruits sur l’acide, on jurerait y retrouver aussi de petites notes rappelant des épices boisées. Enfin, peut-être est-ce le feu de camp à proximité… Finale : Courte et épicée. Balance : Le nez est définitivement trop agressif à mon goût, mais on découvre un alcool qui pourrait être utilisé pour faire un gin spectaculaire ou avec quelques temps en fût, un whisky étonnant.

Martin 85%
Clair de lune, lol. Nez: Très fruité et sucré pour un new make. Légères traces de mélasse, mais l’alcool est beaucoup moins présent que je ne l’aurais cru. Bouche: Fruits épicés encore avec mélasse, mais beaucoup plus doux que ce à quoi je m’attendais. Le nez ne fait pas de fausse représentation de ce qui se passe ici. Finale: Plutôt courte mais tout de même agréable, sur des notes de sucre d’orge brûlé et de lilas. Équilibre: Assez bien construit. Je suis plutôt excité au sujet de ce dram. J’aime bien, et d’habitude les new makes ne sont pas mes favoris. Un vieillissement en règle ne peut qu’enrichir cette expression.

RV 84.5%
Même si c’est un whiskey canadien, se mérite un gros E entre le K et le Y. Odeur assez générique de corn whiskey, mais bien persistante avec le maïs au vinaigre qui s’imprègnent au palais. En bouche, ça s’incruste encore plus, mais ça reste un peu horizontal… en bouche, car dans la gorge c’est la douceur de la vanille, le sucre de la cassonade ainsi que le floral de lilas qui se laisse découvrir. Finale un peu courte peut-être dû à l’âge minimum du liquide. Tout jeune whisky d’une toute jeune distillerie, c’est un bon départ, mais si je l’embouteillais ça pourrait être dans un pot maçon.

Trail’s End Bourbon Batch #003

45% alc./vol.

André 81%
Avec un nom comme ça, c’est presque le whisky officiel du ‘’Randonneur Assoiffé’’! Raisins secs, cerises, réglisse, miel, vanille, caramel épicé. Manque énormément de texture en bouche, hyper fluide. Bois brûlé, caramel, réglisse, cerises, fruits secs, cannelle, terre mouillée. La finale de bouche est très tannique, sèche et les céréales de rye sont bien en évidence aussi. La finale est poivrée, le bois de chêne carbonisé et offre beaucoup d’épices.

Patrick 84%
Un bourbon intense, très intense au niveau du bois brûlé. Le whiskey est moyen, mais compte tenu qu’une partie de l’argent amassé va à une bonne cause (le programme Trees for Us de la National Forest Foundation) faites vous plaisir! Nez : Fruits, miel, bois et vanille. Bouche : Bois brûlé, un peu de fruits, du miel et une tonne d’épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 83%
Nez: Le maïs vanillé du bourbon classique est bien au rendez-vous, avec bois citronné et quelques épices: Bouche: Épices plus distantes, laissant place à la vanille, aux raisins et au maïs. Manque un peu de puissance ou de texture, mais parfois on n’a pas trop envie de se faire brasser. Finale: Chaude, sucrée et à la hauteur des attentes posées par le nez et la bouche. Équilibre: Rien pour rappeler à la maison, quoique parfois c’est ce dont on a besoin.

Traveller Whiskey Blend No.40

45% alc./vol.

André 79%
Fruits rouges et cassonade, touche de cannelle, oranges, pommes rouges. C’est plutôt maigre comme rendu aromatique et comme sensation d’opulence au nez. En bouche, une tonne de caramel et de mélasse, de la vanille, de petits fruits rouges bien discrets. La texture est juste ok. Rendu général typique et commun. Finale astringente, beaucoup de chêne, de tannins et aucune pérennité en bouche. J’vais m’en rappeller comme pas mal toutes les chansons de Chris Stapleton, lire ici, demain j’m’en souviendrai plus…

Patrick 81%
Un bon whiskey honnête qui doit être rudement efficace en cocktail. Nez : Parfum légèrement sucré, avec du caramel, de la vanille, des cerises et de très discrètes notes de maïs et de chêne. Gagne à respirer plusieurs minutes.  Bouche : Un beau mélange de cassonade, de seigle, de cerises, de vanille et de chêne. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée. 

Martin 81%
Nez: Vanille, pomme, caramel au beurre et une pointe de poivre léger. Bouche: Fluide et sans trop de personnalité, sur le miel, le maïs sucré, le seigle poivré et une touche de bois grillé. Finale: Moyenne, légèrement sèche et astringente, avec une bruine de céréales et de chêne discret. Équilibre: Un blend simple et plaisant, bien adapté à la découverte ou à la convivialité, sans prétention mais bien conçu. Comme André je ne m’en souviendrai plus demain.

Kim 80%
Nez : Cœurs à la cannelle, clou de girofle, chocolat noir. Bouche : Bonbons à saveur de bananes, poivre noir sur les stéroïdes. Très sec, avec une finale sympathique, mais j’aurais voulu plus de rondeur.

Triple Eight Distillery Nor’Easter Bourbon

44.4% alc./vol.
Fabriqué à partir d’un mashbil composé de 60% de maïs, 5% rde seigle et de 35% d’orge et vieilli pour une période de 8 ans et 88 jours dans des fûts provenant de la distillerie Buffalo Trace au Kentucky.

André 78.5%
Advisory : Attention aux fans de La poule aux œufs d’or et de Guy Mongrain, cette évaluation contient des commentaires qui peuvent offenser certains lecteurs.

Manque juste la présentation avec Guy Mongrain pour ‘’La poule aux œufs d’or’’ pis la table est mise. La douceur même, le sirop de maïs, la pelure de pomme rouge, la vanille onctueuse, épices calmes. La bouche est uniforme et un peu trop sur le même thème, vanille, miel, caramel salé, ormis quelques fruits rouges, épices bien timides, les oranges, nectarines et les fruits tropicaux. Un peu monotone comme bourbon, je lui trouve un bon manque de personnalité, une réserve qui nuira à l’exploration des saveurs de la palette aromatique, les saveurs sont ‘’volatiles’’… La seule surprise viendra de la finale où les épices sont plus fébriles et piquantes. J’espère qu’il n’y a Pâ-ques cela à présenter comme produit provenant de cette distilerie, car ça pourrait être le prix coco du lot ou on espère que le lapin sortira peut-être du chapeau. Ok, Guy Mongrain va se coucher… Bon, j’espère que les amateurs de ‘’La poule’’ et de Guy Mongrain partiront pas un bal de commentaires sur Facebook aujour’hui…

Patrick 88%
Un bourbon qui ne paie pas de mine à première vue, mais dont j’ai rapidement vidé la bouteille, ce qui demeure toujours la meilleure preuve de sa qualité. Bref, un très bon « bourbon de soif » qui s’est révélé un excellent investissement. Nez : Parfum de maïs sucré, avec un peu de caramel, de petits fruits très subtils et de vanille. Le tout complété par de délicates épices. Bouche : Maïs sucré, un peu de fruits, puis une bonne dose d’épices très chaleureuses. Finale : D’une belle longueur, légèrement fruitée, mais surtout bien épicée.

Martin 83.5%
Nez: Vanille souple, caramel, zeste d’orange, chêne toasté et maïs chaud. Bouche: Entrée douce et fluide avec du maïs sucré, biscuit thé social, épices légères, une pointe saline et une légère amertume boisée. Finale: Assez courte, sur chêne sec, poivre blanc, sucre d’orge et agrumes. Équilibre: Un bourbon honnête, linéaire mais agréable, buvabilité élevée, davantage adapté aux cocktails qu’à une dégustation méditative.

Triple Eight Distillery The Notch 12 ans

48% alc./vol.
Batch No 002 – 2004-2016. Single Malt de l’ile de Nantucket au Massachusetts

Patrick 95%
Un excellent whiskey qui frise la perfection à tous les niveaux, mis à part le prix. Ceci étant dit, quand on connait les efforts exceptionnels mis pour arriver à ce résultat, on a tendance à être indulgent. Bref, son seul vrai défaut est que la bouteille se vide trop vite, en particulier grâce à certains amis qui partagent mon opinion sur ce single malt hors du commun. Nez : Un appétissant mélange de fruits exotiques bien mûrs et de cerises rappelant un bourbon. Aussi, du miel et une subtile vanille crémeuse. Bouche : Délicieux sucre d’orge, caramel, chocolat au lait, vanille, confiture aux petits fruits et quelques épices de bois brûlé. Je crois sentir aussi une note de sel… Finale : Longue, langoureuse et savoureuse.

Martin 87%
Nez: Malt sûr accouplé à des fruits tropicaux et à une touche de caramel. Cerise, céréales et miel. Je ne sais trop quoi en penser. Bouche: Fruits, caramel et sucre brun en puissance. Raisins, cerises, vin rouge. Impressions parfois de bourbon, mais avec un solide fond de single malt. Finale: Belle progression. On conserve le souvenir et les saveurs pour un bon moment après la dégustation. Équilibre: À mi-chemin entre le bourbon, le single malt et le sherry finish, on peut difficilement s’arrêter sur une opinion, sauf celle qui dit que c’est un produit surprenant!

Trolden Nimbus Cumulus XI – Wild berry-Mead

60.5% alc./vol.
89 bouteilles tirées d’un single cask ayant servi à produire de l’hydromel de baies sauvages – Distillé 8/2-2018, embouteillé 4/2-2025

Patrick 88%
Un whisky intense et original d’une belle profondeur, bien construit, délicieux et surtout original comme j’aime ça! Nez : Sans surprise (heureusement!), un doux parfum de miel fruité avec un touche d’amertume qui complète bien le tout. Bouche : Intense et déborde fruits nappés de miel, sucré à la limite que je trouve agréable. J’y retrouve aussi un soupçon de menthe et de poivre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée, mielleuse et sucrée.

Martin 86%
Nez: Mûre sauvage, foin du champ de fraises, gâteau à la crème vanille, miel et une pincée d’algue marine. Bouche: Entrée de jeu avec une attaque vive et fruitée, sur la confiture de fruits rouges, le caramel, le seigle grillé et une pointe d’épices douces. Finale: Longue et intense, sucrée-salée, avec un vent frais de framboise, de chêne chauffé et de raisin sec. Équilibre: Un dram audacieux et expérimental, riche en caractère, où la finition en fût d’hydromel fait vibrer un profil nordique atypique. Skål!

Kim 86%
Nez : On est ailleurs! Balade dans une forêt boréale après la pluie (le fameux pétrichor), myrique baumier, genévrier, mais aussi dans un champ de fraises à cueillir les fruits le cul directement dans la paille au gros soleil. Une petite touche de feuille de lime kefir. Bouche : J’étais un peu craintive du taux d’alcool et du côté résineux, mais le miel de l’hydromel vient balancer par sa rondeur. Je ne perçois pas trop les baies, mais ça reste vraiment chouette et ça pourrait servir d’inspiration à certaines distilleries québécoises.