Tullibardine 10 ans (fin des années 90)

40% alc./vol.

André 85%
Nez timide mais qui offre une belle palette aromatique; agrumes, oranges, petites fleurs blanches, crème à café à saveur de vanille, herbe bien verte après la pluie, belle poire et fruits à chair frais, melon au miel, cantaloup (Marci Martin). La bouche est malheureusement trop diluée, la texture laisse à désirer mais les saveurs sont agréables; fruits tropicaux, agrumes, oranges, pommes, cantaloup, melon au miel, le tout nappé de vanille. J’ai une légère sensation pétillante en bouche apportée par de douces épices. La finale est lente et douce, comme une brise bien chaude d’été, envolée d’agrumes et d’oranges, beaucoup de fruits tropicaux, fines et discrètes épices avec une touche verdâtre. Un bon whisky d’été, l’été quand elle est bin pognée comme il faut…

Patrick 82%
Un whisky frais, léger et présentant un minimum de complexité. Un bon whisky, mais sans plus. Nez : Parfum d’agrumes, avec quelques notes de biscuits, d’amandes et de bois frais. Bouche : Bois brûlé frais, épices, agrumes… Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles épices boisées.

Martin 85%
Nez: Très éloigné des Tullibardine modernes. Frais, céréales, fleurs blanches, herbe verte. Douceur appréciable. Bouche: Pommes vertes, cantaloup, herbe, fleurs et vanille. Très léger, très frais, tout en restant doux et paisible. Finale: Chêne vert et épices, vanille et eau de rose avec un peu de poivre. Équilibre: Sans être stellaire, ca reste un noble whisky pour une époque plus civilisée.

Tullibardine 1993 Sauternes Finish

46% alc./vol.
Réputée depuis très longtemps, l’eau des collines avoisinantes entraîna la construction de plusieurs brasseries dans la localité de Blackford. En 1947, William Delme Evans racheta l’une d’entre elles et la convertit en distillerie bien que des contraintes techniques et administratives (déjà !) lui aient compliqué singulièrement la tâche. La première distillation eut lieu en 1949 sous sa direction jusqu’à ce que des problèmes de santé le contraignent à vendre son entreprise en 1953. Mise en sommeil en 1994, la distillerie ne reprit ses activités qu’en 2003, rachetée par le groupe actuel. Malgré les aménagements et modifications apportées, une attention particulière a été accordée au maintien des méthodes traditionnelles de production.

André 83%
Comment l’affinage en fût de Sauternes (vin sucré) peut –il donner un nez si acéré (tout comme le Glenmorangie Nectar d’Or) Nez fruité et vineux, mielleux. Celui-ci s’adoucit agréablement rapidement sans perdre de son ardeur en bouche dû surtout aux vagues de gingembre et aux notes vineuses… un ensemble que l’on aime ou déteste. Finale fruitée (principalement cerises) et épicée (gingembre) avec tout de même un beau retour sur l’orge nivellant le tout. Un single malt pour sûr singulier mais aussi qui ne plaira certainement pas à tous.

Patrick 90%
Sucré et fruité au nez. Une douceur surprenante en bouche lors de l’arrivée en bouche. Très onctueux, extrêmement fruité, chocolaté, sucré. Vraiment très sucré. Au point d’avoir douté de sa provenance! Petite pointe épicée avant la finale qui s’étire sur un mélange de fraises et de cassonade. Idéal si vous êtes une bibitte à sucre. Bon pour les chauds après-midi d’été ou en digestif l’hiver.

Martin 86%
Nez: Vieux vin, chêne poussiéreux. Orange, raisins et caramel. Sirop pour la toux. Bouche: Gingembre,noix, raisins et fruits confits. Bonne texture soulignée par des épices soutenues. Finale: Impression de vieux xérès vineux allié à la planche de chêne poivrée et poussiéreuse. Équilibre: Un cask finish qui saura séduire les amateurs de sauternes ou de sherry ou bien encore de vins-dessert, mais probablement moins aux autres.

RV 86%
Doux grain, et du foin. Lointain. Bourbon. Aussi lointain. En bouche, une tourbe a la Clynelish tente de s’installer mais l’alcool prend beaucoup de place, ce qui n’est pas nécessairement désagréable. La finale est encore mieux avec le foin et la tourbe fraiche qui se mélangent, menant un combat de faible intensité mais de longue durée. Manque d’éclat, celui-ci ressemble a la pointe d’un iceberg plus menaçant qui aurait du sortir davantage.

Tullibardine 20 ans

43% alc./vol.

André 89.5%
Belle douceur crémeuse, vanille et miel, de sucre à glacer, céréales. La bouche, à saveur de fruits tropicaux, d’amandes et de vanille Française tranche beaucoup avec le poivre et les épices. On retrouve aussi quelques zestes d’orange qui se mélange bien avec les saveurs sucrées. Feeling rafraichissant en bouche, comme l’effet du menthol (je ne parle pas ici du menthol lui-même). Sans être simpliste, ce whisky offre un bel ensemble de saveur sans toutefois se ‘’péter les bretelles’’. Plus ça va, plus les amandes et le miel sont imposants et l’alcool est relégué en arrière-plan. La finale est douce mais à la hauteur de la bouche; soutenue et agréable, sans brusquerie. Un superbe whisky, pour les amateurs à la dent sucrée.

Patrick 86%
Une fois de plus, Un très bon whisky que j’aurais adoré découvrir à quelques degrés d’alcool de plus. Nez : Un beau parfum délicat, rappelant des biscuits à l’avoine nappés de miel. Raffiné ! Bouche : De la vanille accompagne ici les biscuits à l’avoine, avec de discrets fruits tropicaux, une bonne dose de chêne épicé ainsi qu’un soupçon de cacao et de miel. Seule texture laisse un peu à désirer, à cause de la grande dilution du whisky. Dommage. Finale : D’une longueur un peu courte, sèche et boisée.

Martin 86%
Nez: Céréales, crème fraîche, chêne sec et fruits à chair blanche. Sucre en poudre et vanille. Bouche: Fleurs blanches, fruits tropicaux, poivre rose, bois, crème, un peu de zeste d’orange pour calmer le jeu. Touche de noix. Finale: Bien fruitée et sucrée, la longueur ne s’éternise pas, les saveurs sont classiques. Équilibre: Un dram très agréable à boire, mais qui ne m’évoque pas 20 ans de maturation…

Tullibardine 225 Sauternes Cask

43% alc./vol.
Château Suduiraut.

André 85%
Il y a vraiment un parallèle à faire entre cet embouteillage et le Glenmorangie Nectar d’or, ce côté pâtisserie, les poires, les agrumes et le beurre crémeux peut-être. Une goutte d’eau révèlera des notes d’oranges très mûres et amplifiera les fruits exotiques. Belle texture crémeuse féminine en bouche; vanille et miel salade de fruits sur cette texture crémeuse veloutée. Personnellement, je trouve que l’influence du vin de dessert est assez bien ressentie, surtout en finale de bouche, en laissant une texture liquoreuse bien longue et d’une belle persistance. Pâtisseries aux amandes, biscuits Petit Beurre. Finale lente et langoureuse, beaucoup de vanille crémeuse et sensuelle. Un whisky dessert agréable et sans trop de prétention.

Patrick 80%
Un bon whisky savoureux, mais un peu trop jeune. Nez : Doux parfum sucré et mielleux, avec une bonne dose de fruits frais tels que des ananas, du melon miel et autres agrumes. Bouche : Beau sucre me rappelant plus un bourbon que du Sauternes. Mais aussi du miel, de la vanille, des agrumes et une touche herbeuse. L’ensemble paraît assez jeune. Finale : D’une belle longueur, herbeuse, sucrée et avec un petit quelque chose nous rappelant que le new make n’est pas bien loin.

Martin 85%
Nez: Frais et crémeux. Bien sucré dès le nez de départ. Sucre à glacer, pommes et salade de fruits frais. Le sauternes est subtil, mais ca lui sied bien. Bouche: Bien relevé, texture légèrement fade. Par contre nous offre de belles notes de chêne et de crème chantilly, d’épices et de melon au miel. Finale: Plutôt sèche, mais tout de même agréable. Les touches de crème et de vanilles complètent bien le chêne épicé. Équilibre: Une belle progression sur le ligne de la distillerie. Quand on goûte au Sovereign et on comprend les différentes finitions utilisées, on peut plus aisément goûter la définition.

Kim 88%
Nez : Pomme verte, poudre de cari, avec une pointe saline. C’est frais, limite sur le savon à lessive. Bref, agréable à sentir mais un peu conventionné. Bouche : J’ai l’impression de mordre dans un gâteau quatre-quarts au citron particulièrement juteux. S’ajoutent aussi un peu d’ananas et de noix de coco. Est-ce que ça casse la baraque en matière d’originalité? Non. Mais c’est bien fait et traitreusement facile à boire.

Tullibardine 228 Burgundy Cask

43% alc./vol.
Château de Cassagne Montrachet.

André 86%
Nez agréable, un mélange de fruits dans de la crème à la vanille fouettée, avec quelques morceaux d’orange confites, de fruits rouges et de miel et amandes. La bouche n’apporte pratiquement rien de plus que le nez, la texture est encore une fois crémeuse et agréable, mais les saveurs de bouche sont les mêmes que les arômes senties au nez. Finale sur les raisins secs ou les pruneaux séchés, passablement de sucre, donc où l’intégration du fût de vin rouge est plus ressentie. Un bon whisky, un peu hors norme.

Patrick 89%
Un beau whisky présentant de beaux fruits sucrés et chaleureux. Agréable, facile à boire et présentant un bel équilibre. Nez : Savoureux parfum de fruits sucrés dans la crème fouettée, du miel et des amandes. Bouche : Épicée et boisée, avec de beaux fruits frais, des oranges et un peu de miel. Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Martin 86%
Nez: Nez assez difficile à cerner, notes de céréales sèches, d’herbe, de vanille et de raisin rouge. Un peu de caramel. Bouche: Vin rouge pas de doute, épices, miel chaud, raisins et pruneaux. Pas loin du 500 sherry finish, mais plus subtil. Goûte plus le xérès proprement dit. Finale: Douce et longue, sur des accents de bois, de poivre rose de de vin fortifié chaud. Équilibre: Un drôle de monstre. Délicieux et particulier à la fois. Un beau wine finish qui encore une fois respecte l’âme de la distillerie.

Tullibardine 500 Sherry PX Cask

43% alc./vol.

André 75%
Nez de sherry assez banal portant sur les fruits rouges divers et les cerises. C’est assez générique mais il y a aussi un arrière-plan assez inusuel et intriguant, bas de laine mouillés. De plus, le sherry est très volatile et l’ensemble perd de son charme très  rapidement. L’arrivée en bouche est fade et effacée, le sherry a définitivement quelque chose de pas correct… Le bois humide, un peu moisi. De plus, la texture est devenue un peu pointue et acérée en fond de bouche. Finale fluide et vaporeuse, toujours sur les fruits et le sherry… pas très agréable. Une déception…

Patrick 80%
Un whisky pour faire plaisir aux comptables de la compagnie (sauf ceux qui sont fans de whisky). Bref, on a pris un jeune whisky, on l’a mis pas assez longtemps dans un fût de xérès qui n’avait pas coûté trop cher, et voilà le résultat: un whisky tout sauf passionnant. Votre foie mérite mieux que ça, surtout si vous êtes un comptable! Nez : Parfum fruité avec de belles notes de vanille, des agrumes et du bois. Bouche : Bois, épices, fruits mûrs et brûlants. Le problème vient de la texture en bouche qui fait penser à du Coke flat. Finale : Plutôt courte et épicée.

Martin 84%
Nez: Effluves assez typique d’un sherry cask. Agrumes, raisins et dattes. Ça reste un affinage, donc qui laisse transparaitre le côté frais et fougueux de la distillerie. Léger cuir poussiéreux. Bouche: Très mielleux, fortement épicé. Fruits rouges et raisins, dattes et pruneaux. Orange et poudre de cacao. Assez puissant, le xérès domine un peu les autres saveurs tout en laissant s’exprimer le caractère de base de Tullibardine. Finale: Courte pour un sherry cask, mais il faut garder en tête que ca reste de la finition. Chêne sec, épices et pâte de fruits rouges. Équilibre: Encore un bon scotch de finition qui respecte la ligne directrice de la distillerie, quoiqu’un peu plus agressif que les autres expressions de la gamme.

Tullibardine Sovereign

43% alc./vol.

André 78%
Nez crémeux de malt vert et de miel, vanille, raisins verts, épices, poires. La bouche est franche, sur les épices, mais la texture est diluée. Cannelle, pomme verte, salade de fruits, poires fraiches, belle fraicheur générale dans le style. Pas très compliqué et varié comme éventail de saveurs. La finale est passablement épicée et poivrée, un peu courte sur sa longueur, peut-être même expéditive. Un single malt idéal pour l’été sur le patio. Comme je disais au représentant de la distillerie, je le verrais bien en affinage en fût de vin de glace Québécois.

Patrick 79%
Un dram plutôt léger et pas vraiment bon. Nez : Le parfum semble nous indiquer qu’il s’agit d’un whisky vraiment jeune, en nous présentant un mélange de céréales mouillées et de new make. Bouche : Aux céréales mouillées et au new make, s’ajoute une saveur subtile rappelant un panier de fruits. Finale : D’une longueur moyenne, avec les épices du bois.

Martin 83%
Nez: Frais et léger, sur des notes à peine mielleuses de melon, de chair de poire, de vanille et de salade de fruits. Bouche: Texture agréable et épicée. Miel, raisins blancs, sucre en poudre. Légères notes de chêne et de poivre blanc. Feuilles vertes. Finale: Longueur et chaleur bien assorties. Pointes de chêne sec, de vanille et de raisin blanc, avec une touche d’agrumes. Petit côté minéral. Équilibre: Beau whisky d’été, facile d’approche, constitue un bon “stepping stone” pour s’attaquer au reste des produits de la distillerie.

Tullibardine The Murray 2004-2016

56.1% alc./vol.

André 86%
Au nez, bizarre… Bois vert, orge verte encore mouillée, herbe verte, vanille crémeuse, a quelques flaveurs qui rappellent le virgin oak, chêne séché, fruits rouges, ananas. L’onctuosité du nez cache bien le coup de pelle ronde d’alcool qu’on recevra en pleine face à la première gorgée; la bouche est franche, maltée et céréalée, le bois vert, la lime et le citron, les oranges. Personnellement, je trouve l’apport du bois de chêne un peu trop prédominent. La finale est fraiche, citronnée, beaucoup d’épices et de poivre, petits fruits rouges en confiture, céréales maltées et gingembre. Je suis un peu ambigüe par rapport à cet embouteillage. L’alcool et le bois vert dénature beaucoup la douceur habituelle des saveurs composant l’épine dorsale de la distillerie. Le whisky est très franc et tranché. Pour le prix, un bon whisky qui diffère de beaucoup avec les embouteillages habituels de la distillerie.

Patrick 94%
Une incroyable surprise que ce Tullibardine! Probablement le whisky le plus raffiné que j’aie goûté cette année! Je m’en suis d’ailleurs acheté une bouteille sur-le-champs, oui oui oui, un Tullibardine! Nez: Délicieux parfum sucré de céréales, avec du caramel et une touche de fumée hyper subtile. L’un des meilleurs parfum (et subtil) que j’aie senti depuis longtemps. Bouche: Un mélange hyper agréable de céréales sucrées, de fruits exotiques et de fumée. On ne sent presque pas la force de l’alcool. J’adore! Finale: Longue et épicée.

Martin 89%
Nez: D’une douceur assez traître, vu le taux d’alcool. Orge et fruits rouges. Bois et cannelle. Herbe verte sous-jacente. Un joli caramel se présente en fin de nez. Bouche: Texture épaisse et hyper crémeuse. Caramel épais, raisins, dattes, orange, cannelle et poivre rose. Gorgé de plaisir. Bien que puissant, il est peu agressif en bouche. Finale: Chêne, épices et caramel. Raisins, orange et cacao. Équilibre: Solide édition spéciale pour une distillerie qu’on gagne à découvrir.

Tweeddale 12 ans

46% alc./vol.
Une nouvelle édition d’un blend qui était disparu depuis de nombreuses années, tout en se basant sur la recette ancestrale.

André 87.5%
Fortes épices alcoolisées en introduction, le gingembre particulièrement, rehaussées d’une touche salée et fumée, miel et vanille saupoudré de poivre. Un blend qui a définitivement beaucoup de personnalité. En bouche, encore le gingembre et le toute-épice, le sel de mer et la fumée, une touche d’acidité et de citron, texture huileuse, salée et poivrée à la Talisker et beaucoup d’apport du bois de chêne. Dans l’ensemble, un whisky vif et avec un trouble d’attention, qui se lance un peu partout à la fois. Finale poivré, salée, fumée et épicée, à l’image du nez et de la bouche. Une belle découverte qui saura faire ravaler la salive à tout amateur disant que les blends manquent de personnalité et de raffinement.

Patrick 93%
Nez de céréales, avec de bonnes notes fruitées et de marmelade à l’orange. En bouche, une explosion de saveurs de fruits, certains nous rappelant le xérès, d’autres les oranges. On y découvre aussi du miel et du bruyère, suivi par une vague de céréales et une pointe de fumée. La finale est marquée par les épices ,mais avec une touche sucrée. Une balance exceptionnelle, une complexité incroyable.

Martin 91.5%
Pinot grigio en puissance à l’oeil. Nez: Un tranchant d’alcool nous assaille au début, rapidement remplacé par le malt et les poires, accentués de citronnelle et de gingembre moulu. On revient en fin de nez sur des gros grains d’orge bien juteux. Doux, approchable et complexe à la fois. Bouche: Miel et purée de pommes. Raisins, planche de chêne, épices et chocolat noir. Fortes caractéristiques du fût de xérès. Un pur délice. Finale: Plutôt courte, mais crémeuse à souhait. Notes fantômatiques de raisins secs, de chocolat et de malt grillé. Équilibre: Un excellent blend aussi bien qu’un remarquable exemple à suivre pour bien des blenders.

Twelve Barrels Canadian Blended Whisky

40% alc./vol.

André 76%
Nez commun et anonyme. Sirop d’érable ou plutôt eau d’érable, bois de cèdre, cannelle, le tout noyé dans le caramel. La bouche est diluée malgré les notes de poivre et de rye épicé. On goûte fortement les saveurs de caramel et d’eau d’érable, l’ensemble demeure bien sucré. L’attendre aura permi à de bons fruits rouges d’apparaitre avec surprise. Malheureusement, on se lassera rapidement du whisky, dominé par le caramel. La finale est vanillée et caramélisée, un brin poivrée et offre également quelques traits de bois de chêne. Typical Canadian low shelf whisky. On sort le Coke et le Ginger Ale et on fait des cocktails sur la terrasse avant qu’il fasse trente degrés sous zéro.

Patrick 76%
Presque bon. Sans être une bonne raison en soi pour passer une soirée sans alcool, si vous tenez à boire ça, il faut avoir quelque chose à oublier. Nez : Parfum globalement sans grand intérêt, avec du bois et du caramel dans un présentation sans originalité. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par le sirop d’érable et le chêne, avec quelques petits fruits rouge nappés généreusement de caramel et de vanille. Après quelques gorgées, je ressens aussi un petit feeling métallique en bouche. Dommage, c’est quand même bien parti. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et métallique.

Martin 72%
Nez: Caramel artificiel, céréales sucrées et une note d’alcool un peu brute. Bouche: Fluide mais déséquilibrée, sur le sirop léger, le bois sec, une touche de vanille bonbon et un fond légèrement métallique. Finale: Courte et floue, avec un retour d’alcool à friction peu élégant. Équilibre: Malgré son intention conviviale, c’est un whisky présente des défauts majeurs qui nuisent à sa cohérence en dégustation pure. Après une gorgée et demie, c’est le voyage final vers l’évier…