McConnell’s 5 ans Irish Whiskey

42% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon Casks. McConnell’s a été fondé à Belfast en 1776 par deux frères, John et James McConnell’s. La distillerie est disparue en 1958 et a ensuite été relancé une fois de plus…le 17 avril 2020 ! Au moment de son ouverture, la distillerie McConnell’s est devenue la 50e d’Irlande à devenir membre de la Irish Whiskey Association.

André 82%
À défaut d’originalité, nous avons quelque chose de bien construit. Nez classique du bourbon cask rempli d’éléments sucrés. Poires et bananes, zeste de citron, sucre en poudre. Sensation crémeuse très agréable. Éventail de fruits tropicaux à chair en bouche accompagné d’une rasade de poivre frais moulu. Oranges, poires, ananas, bananes et citrons baignant dans le sirop de maïs, le tout est présenté sur un tapis de bois de chêne séché et poivré. Belle texture, ronde et charnue. La finale mêle des notes de poivre, gingembre, vanille et de bois sec parfumé de fruits tropicaux à chair.

Patrick 83%
Un bon whisky honnête et typiquement Irlandais, bref qui donne soif! Nez : Agrumes, vanille et chêne mouillé. Bouche : Porté par du caramel, j’y retrouve du chêne, du poivre blanc, du caramel, une touche de vanille et de discrets fruits mûrs. Finale : Agréable, sucrée, poivrée et légèrement fruitée.

Martin 83%
Nez: Vanille légère, rayon de miel, poire pochée et une pointe d’orge. Bouche: Texture crémeuse, souple et équilibrée, sur la crème anglaise, les fruits jaunes, un peu de vanille et une trace de chêne discret. Finale: Courte à moyenne, douce et nette, avec une rétro-olfaction légèrement céréaleuse. Équilibre: Un whiskey accessible, plaisant et sans prétention, assez bien pour découvrir la catégorie, mais sans réelle profondeur pour séduire les amateurs exigeants.

McCormick Platte Valley 100% Straight Corn Whiskey

40% alc./vol.
Distillé à Weston, Missouri.

André 85%
Belles arômes de menthe alcoolisée et de beurre froid, vaille. Jeune au nez mais livrant tout de même une jolie fragrance de bananes cuites au four et surtout, de bois sucré en finale.

Patrick 79%
Pas mauvais, pas trippant non plus. En fait, à part la bouteille, il n’offre rien de vraiment excitant. Désolé pour le mauvais jeu de mots, mais ce whisky porte bien son nom. Il est vraiment platte. Nez : Beurre, fleurs et un peu de bois et une touche de sucre blanc. Bouche : Vanille, beurre, chêne et bananes cuites. Finale : Un peu courte, me rappelle vaguement un bourbon.

RV 77%
Les corn whiskies, selon mon expérience, il faut savoir en faire la sélection, mais le Platte Valley ne fera pas partie de la mienne. Avec son parfum d’eau de rose et sa couleur pale (mais non transparente) à mi-chemin entre le moonshine et le corn whisky âgé, on dirait qu’il est beaucoup proche d’un single malt Lowland que d’un whisky de maïs. Une fois un léger Saran Wrap sorti de son odeur, il ne change plus et c’est le temps de goûter. En bouche, il s’approche beaucoup plus d’un corn whisky malgré une petite pointe qui ressemble presqu’à du malt en déglutition, mais la finale revient sur le popcorn avec garniture vinaigre, avec un punch d’épices qui laisserait penser qu’il est plus fort que 40%. Malheureusement, a part cette petite particularité rien ne se détache du lot à part sa provenance bizarre.

McDonald’s Celebrated Traditional Ben Nevis

46% alc./vol.
Le malt de cette expression provient de la malterie Port Ellen est affiche une force de 55ppm.

André 89%
Vous passez probablement sur cette bouteille au look vintage plutôt anonyme lorsque vous faites le tour des étallages en SAQ et décrochez en voyant le prix… Erreur… Oh… Quelle surprise au nez. Solide fumée de tourbe camphrée et terreuse, adoucie par les notes de céréales maltées au miel, d’amandes séchées, d’abricots, bananes et de poires. Aux premières gorgées, les notes de cosses d’oranges enrobent la bouche et le whisky colle partout sur les bajoues avec sa texture hyper huileuse. Pastilles Fisherman’s Friend, cocottes de pin et herbe verte. Le mélange de fruits est généreux et ample en bouche; oranges, citron, poires, abricots, raisins. La tourbe est intensément camphrée et dégage des voiles de fumées huileuses et terreuses, sur un drap de crème vanillée moelleuse parsemée de grains de poivre concassés. J’ai aussi l’image d’une tarte au citron dégustée sur le quai par une journée froide, entouré des bras d’enbruns maritimes et de nuages de fumées de tourbe brûlée dans les chaumières sises le long de la berge. La finale est très fumée, camphrée et phénolique, saline et poivrée, un peu sèche et cendreuse.

Patrick 88%
Un très bon whisky intense et présentant une belle complexité. Ce que le whisky devrait toujours être. Nez : Une belle fumée de tourbe, avec des fruits tropicaux. Bouche : Du bois bois brûlé, un peu de fumée, du poivre et toujours les fruits tropicaux. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 89%
Nez: Légère boucane de tourbe qui enveloppe un amalgame de notes de vanille, de bois, de malt et de citron. Touches de poires et de noix. Une fois qu’on laisse le verre respirer, la tourbe devient beaucoup plus affirmée. Bouche: Texture huileuse à souhait, belles saveurs de tourbe discrète, de miel, de melon, de malt et de fleurs blanches. Caramel, fruits tropicaux et pastilles pour la toux. Bois de cèdre. Colle à bois. Raisins blancs frais. Finale: Belle longueur, épices, bois, vanille et meringue. Équilibre: Ne vous laissez pas berner par son étiquette douteuse de style embouteilleur pas toujours très très propre, ceci est un solide single malt, une obscure découverte qui épatera plus d’un invité.

McGibbon’s Provenance Dallas Dhu 19 ans 1981

43% alc./vol.
Distillé à l’été 1981, embouteillé à l’été 2001.

André 89.5%
Quand trop, c’est comme pas assez. Sherry poussé à son paroxisme. Gâteau aux fruits trempant dans son jus, emballé sous vide et qu’on éventre l’emballage de cellophane, dattes, raisins secs et prunes. Très concentré sur les flaveurs et relativement confiné dans les saveurs primaires du nez et de la bouche. Rappellera les vieilles éditions de Macallan full throttle sherry bombs aux nostalgique de vieux sherry goulu, poussiéreux et sec. En bouche, on ressent vite les effets des tannins du fût, comme dans un vin rouge un peu terreux, puis s’installent ensuite les saveurs de fruits rouges, de raisins secs, ces mêmes dattes du nez et le vieux sherry noble et puissant. Une fois cette avalanche passée, quelques épices diffuses, ferment la marche. Les amoureux de sherry à l’excès seront plus que comblés, mais l’émancipation sans borne du shery feront dirent à certain que le whisky est peut-être un peu trop dénaturé. Pour être franc, je concède que les 2 affirmations trouvent une partie de vérité dans ma réflexion finale… et ce moment d’hésitation le prive d’une note dans les 90%. Mais quel moment de dégustation historique!

Patrick 90%
Un scotch qui semble avoir plus de 30 ans! Impressionant et savoureux. Une superbe expérience, merci André de m’en avoir mis de côté! Nez : Vieux xérès très puissant, mais tout de même velouté et sucré (cassonade réchauffée en fait). Panier de fruits mûrs. Profond, appétissant et complexe. Bouche : Toujours le panier de fruits mûrs et le xérès chaleureux et intense. Beau chêne brûlé. Tellement fruité qu’il ressemble presque à un vieux cognac! Finale : Longue, suave et savoureuse, marquée par le brandy.

Martin 87.5%
Roux-brun exprimant une allégeance soit au porto ou au xérès. Nez: Ouch, on est dans le pas jeune. Prunes, dattes, raisins et chêne. Extra-sec et poussiéreux. Ça sent vraiment la vieille bibliothèque, au point de se demander s’ils ne sont pas tombée sur la tête. Bouche: Texture assez élégante. Les notes de xérès habituelles apparaissent une fois les forts tannins su vieux fût passés. Fruits rouges, cuir et raisins. Finale: Assez longue et sensuelle.Les épices de la vieille reliure complètent le portrait. Équilibre: Un remarquable dram historique, mais on dirait que tel de la tourbe pour de la tourbe, ils y sont allés avec du sherry juste pour dire qu’on y va pas de main morte. Comme Amonbofis et son pouding à l’arsenic.

McGibbon’s Provenance Speyburn 12 ans Winter Distillation

46% alc./vol.

André 86.5%
Sous des dessous épurés et à priori ordinaires se cache une réelle surprise. Une superbe arrivée caractérisée par des traces indélébiles de pommes vertes saupoudrés de poivre blanc. allié d’une fraicheur déconcertante. Un passage à saveur de bouchon de céramique de bière Grolsh et de 7-UP dégazé menant sur une brève finale vivifiante. Une éphémère rencontre manant sur des espérances qui demeureront inassouvies mais qui resteront de beaux souvenirs.

Patrick 85%
Odeur de condom brûlé. Normal après une telle fin de semaine. Léger gazon. Au goût, me fait penser à une bière Grolsh. On dirait qu’il y a un léger houblon en finale. Une belle surprise de la part d’un whisky dont je n’attendais rien.

Martin 83%
Jaune paille ultra pâle. Nez : nez doux et mielleux. Melon miel, poire croquante et fraîche. Légère orge derrière le tout. Infime fumée. Bouche : pomme verte et raisin blanc, miel et vanille, poivre blanc et melon. Finale : épices et caoutchouc brûlé. Très inférieure au reste de l’expérience. Équilibre : déjà que Speyburn est loin d’être ma distillerie favorite, cet embouteillage indépendant ne fait pas grand chose pour aspirer à sa rédemption.

RV 85%
« lui itou il sent le … ». Légère vanille avec fond de bière et céramique de toilette. Finale épicée de moyenne longueur. Not that bad, but really not that good.

McKenzie Bourbon

45.5% alc./vol.

André 86%
Filet de pêche avec du poisson pourrissant séchant dans un port de pêche. Une fois ventilé, cerises de terre, canneberges, réglisses toujours avec un p’tit relent de mélange vomis-bile après avoir été malade. Pain de smoked meat, accompagné d’un léger vinaigre. S’améliore grandement et mérite vraiment de respirer. Ne sent pas comme un bourbon, ne ressemble vraiment pas à un bourbon mais un peu de diversité et de nouveauté est le bienvenue dans une industrie qui est parfois soumise à des lois fort (trop) contraignantes.

RV 91.5%
Pour un gars de la campagne, un trip sur le fanie en serrant du foin poussière, pas loin de la tôle brûlante du toit en haut du monte-balle. Bas oubliés dans le fond d’une case d’école avec trop de levure, mais dans le bon sens. Et malgré tout, l’odeur s’améliore pour devenir presque parfaite après quelques minutes, même si le 51% ou plus de maïs ne se sent pas. L’alcool est surprenant mais doux, et c’est du foin mielleux en bouche, qui devient très puissant avec un arrière-goût de corde de balle. Funky au max, vive le fucké! Mérite pas de s’appeler un bourbon, ouan, pis? Et vive le feeling de vieille étable propre (nenon mais ça parais-tu que je l’aime?)

Patrick 92%
Ca sent bon, enfin, je crois! Bizarre en tout cas. Nez rappelant une boite de carton contenant de la canneberge qui a été écrasée par un dix-roues qui freinait (canneberge, carton humide, caoutchouc brûlé). Goût de blé noir (sarrasin) me rappelant l’Eddu Silver, mais avec une touche brûlée très marquée. Finale très longue et agréable. Mais est-ce vraiment un bourbon compte tenu du vieillissement additionnel en fût de Chardonnay? Who cares ? Il est meilleur que tous les Bourbons que j’aie goûté à ce jour!

McKenzie Rye Whiskey

45.5% alc./vol.
Batch 09-01.

André 87%
Vieux vidéo player qui a surchauffé, Quench au raisins. La bouche est par contre très différente présentant un goût de cuve de métal et de piquant des radis accompagné d’épices (indéterminées). La finale adoucit le tout par la suite car les sucres font leur apparition. Difficile à coter et à décortiquer ce whisky, mais singulier et très inattendu comme surprise. Vaut la peine de s’y arrêter et d’en apprécier le variantes et facettes. 2e évaluation: André 86% Nez parfumé de rye au raisin un peu savonneux, affublé d’un beau sucré bien rond. Céréales chauffées, un peu épicées bizarre, style bonbons en forme de poisson, je m’avancerais sur du gingembre. Les oranges apparaitront plus tard, après les premières gorgées. En avalant chacune des gorgées, le côté radis-gingembre-épice gagne en force et fera la transition avec la finale, dans un mélange d’alcool et d’épices rouges.

RV 83%
Petite et jeune la fleur, son petit bourgeon est joli mais pas assez épanouï. Le rye est bien présent au nez mais accompagné du carton de certaines microdistilleries (comme les premiers Tuthilltown par exemple). Puissant en bouche, le rye pique et repique, mais la texture un peu visuquese adoucit le tout. La finale est beaucoup plus proche de la céréale d’origine pour calmer le whiskey, le transformant en un bon petit dram pour madame. Quelques nuits de plus pourrait être profitable pour que les couleurs ressortent un peu plus.

Patrick 70%
Subtil arôme de cheval en décomposition qu’on transfère dans un bain d’acide, le tout à proximité d’un kiosque de vente de fruits des champs. Saveur fruitée, métallique et acide. Manque définitivement de vieillissement. Touche de fumée. Finale métallique. En bref, métal, acide, plastique chauffé, le tout avec une touche fruitée pour donner l’impression qu’il est comestible. Heureusement que cette distillerie offre d’autres produits. Une expérience à oublier, si ce n’est pour ne pas la reproduire.

McKenzie Rye Whiskey

45.5% alc./vol.
Batch 2013-13.

André 87.5%
Nez orangé volatile, avec un feeling de gomme à savon. Le rye est domestiqué et est moins fougueux, même si il s’allonge dans la trainée laissée par les épices (cannelle & gingembre) avec un fruité-poivré intéressant. Le nez se développera sur des notes de raisins secs laissé par l’évaporation d’alcool. La bouche quand à elle sera dominée par les épices, ponctuée par de bonnes vagues poivrée, dans l’ensemble un peu sec. Finale relativement longue, où le rye sec, les épices et le poivre assècheront la bouche. J’aime la montée en intensité des étapes de la dégustation et la vivacité du whisky en finale.

RV 88.5%
Un porte-étendard, de la distillerie est du genre. Nez longuement céréalier, l’aspect microdistillerie est disparu en on se retrouve avec un produit qui semble avoir beaucoup évolué. Beaucoup plus contrôlé en bouche, c’est autant l’orge qui gigote, quoique dépassé en finale par le seigle. Très sucré, l’aftertaste brille de tous les feux du rye, pendant un moment un peu démesuré pour le vieillissement si rapide. Un produit très achevé, et à mon avis un excellent test pour savoir si les rye sont faits pour nous.

Patrick 84%
Nez: Seigle et métal…  Avec un peu de fruits.  Bouche: Métal, épices faisant penser au gin…  Seigle sucré.  Finale: Assez longue…  Balance: J’ai hâte de le revoir avec quelques années de plus.  Le prix demeure raisonnable toutefois.  A suivre.

McLoughlin & Steele Rye Whisky

40% alc./vol.
Whisky de microdistillerie de la vallée de l’Okanagan.

André 78%
Nez de peroxyde, de vanille et de crème brûlée. Amandes et meringue. Bouche molle et sans personnalité; crème soda, craie et raisins, bananes livré sur une texture liquide. Finale… quelle finale. Trouve probablement sa place chez les amateurs de drinks et de mixologie mais pour ma part, je passe mon tour.

Patrick 75%
Un whisky ordinaire et mal balancé.  Franchement n’importe quoi.  On aurait le droit de se sentir insulté d’avoir eu à débourser de l’argent pour ça.  Nez : Anis, soupçon de genièvre, noix poussiéreuses et une touche de vanille sucrée.  Bouche : Crème soda, caramel et un peu de seigle.  Finale : Courte et poussiéreuse.

Martin 73%
Nez: Vanille et acétone. L’alcool est mal maîtrisé, touche de noix et de réglisse noire. Peu attrayant. Bouche: Alcool, caoutchouc et vanille. Épices en puissance, pointe de rye et de conifères. Un peu moins pire qu’au nez, mais ça arrache beaucoup trop pour un truc à 40% d’alcool. Finale: Épicée, agressive et maladroite. Les épices du rye et le bois de tundra persévèrent avec un peu de sucre, mais justement on n’en redemande pas trop. Équilibre: Vous voulez faire des shots les amis, pas de trouble, mais ça sera sans moi.

RV 78%
Il n’y a pas seulement l’Alberta qui est capable de faire dans l’industrie pétrochimique. Assaisonné d’anis, ce nez de … whisky? précède une arrivée heureusement plus calme puis de caramel aigre puis… plus rien. Mis à part un caramel à la Canadian Club qu’il est bien sûr inutile d’imiter. Souhaitons seulement que le produit de cette nouvelle distillerie s’améliore, car on est loin d’avoir quelque chose de très mature.

Meikle Toir 5 ans The Chinquapin One

48% alc./vol.
« Meikle Toir » signifie « Grand Poursuit ». Titrant 35 ppm, ce whisky présente un caractère fumé grâce à la tourbe continentale de St. Fergus utilisée pour torréfier l’orge ainsi qu’une longue fermentation de 160 heures. Maturation initiale en fûts de chêne américain, avant une maturation en fûts de chêne vierge Chinquapin pendant trois années supplémentaires. Le chêne de type Chinquapin provient de la région des Ozarks dans l’état du Missouri.

André 83%
Bois toasted, fumée de tourbe terreuse distante, cosses d’oranges trempées dans le caramel et le miel. C’est plutôt docile comme approche. La bouche est plus affirmée. Fumée de cigarette et bois de charcoal, chocolat fourré au caramel, oranges, anis et gingembre, sensation légèrement cendreuse. La texture est un peu mince, pas d’éléments gras ou huileux. La finale est un peu courte, poivrée et épicée, boisée et caramélisée, avec une touche de fumée éphémère.

Patrick 81%
Un gros whisky tourbé, brut, intense, sauvage et… chimique! Intéressant, mais encore trop rough à mon goût. Nez : Fumée de tourbe assez chimique, avec une touche d’oranges, de miel et de caramel. Bouche : Fumée de tourbe chimique, avec du chocolat noir, des amandes grillées, de l’anis, du gingembre et de la cendre froide de feu de camp. Finale : D’une belle longueur, fumée, chimique et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe terreuse et végétale, menthe fraîche, citron et pierre lavée. Bois cramé et touche de caramel poivré. Bien plaisant. Bouche: Sirop simple, poivre blanc, pointe de bois, de jus de raisin blanc, le tout bardé par tourbe et citron. Finale: Épicée, réglisse noire et gingembre. Chêne, poivre, fumée et accent de caramel. Équilibre: J’aime bien, un dram fumé, pas piqué des vers.

Kim 90%
Nez : popcorn au beurre, pain doré couvert de crème fouettée, beigne farci à la gelée de framboise… bref, on navigue dans le domaine du pâtissier. Une légère trame fumée soutient toute cette gourmandise. Bouche : l’impression de sucrosité s’impose même au goût, mais vraiment agréablement, alors que la trame fumée cède plutôt place à une tourbe assumée mais balancée. La finale apporte un peu d’astringence, mais rien qui gâcherait mon plaisir. Un très, très bon dram.