Maker’s 46 Cask Strength

54.45% alc./vol.

André 89.5%
Si ce whisky était un film, il serait The Duke of Hazzard avec Jessica Simpson en costume de bain lavant le char orange à 37 degrés dans le sud des States. Nez moelleux, étonnant que l’alcool soit aussi bien caché derrière la cannelle et les petits fruits rouges sauvages, les cerises muries, les fruits secs, les épices. En bouche, sérieux 56% d’alcool ?!?! Doux, doux, le blé amoureux et moelleux, clou de girofle, cannelle, cerises, raisins secs, poivre noir… mais un léger astringent tannique en finale de bouche. Finale longue et douce, bien balancée, les fruits rouges, les cerises roulées dans les épices et le poivre. Un superbe bourbon avec un twist de blé vraiment unique, des saveurs exquises. N’eut été du léger tannique en finale de bouche, il aurait passé la barre du 90% easily.

Patrick 89%
Maker’s Mark a son meilleur, avec une tonne de bois brûlé en prime! Pas un bourbon pour les enfants, mais amateurs du genre ne pourront plus s’en passer. Nez : Cerise, cannelle, fruits secs, épices et caramel chauffé. Bouche : Bois brûlé hyper intense, caramel, épices, cerises, cannelle, raisins secs et poivre noir. L’ensemble est plutôt tannique tellement le bois est intense. Finale : Longue, intense et savoureuse.

Martin 89%
Nez: Vanille intense, caramel au beurre, rideau de fleurs blanches et une pointe lointaine de chêne grillé. Bouche: Richesse maîtrisée, sur la crème fouettée, la cannelle, le pain d’épices et une note subtile de café. Finale: Longue, douce, boisée, avec un soupçon de miel et de tabac. Équilibre: Un bourbon élégant et amplifié, qui conserve la douceur du style Maker’s tout en faisant un pari sur structure et profondeur.

Signatory Vintage Bunnahabhain 7 ans 2008 Very Cloudy

40% alc./vol.
Distillé le 23/01/2008 et embouteillé le 26/03/2015 spécialement pour La Maison du Whisky à Paris.

André 81%
À l’œil, avec le déferlement d’images montrant le déversement de milliard d’eau non-filtré de la ville de Montréal dans le fleuve St-Laurent, ce whisky a de quoi vous faire sourciller. Le whisky est trouble et brumeux, un nuage de bruine dans le verre à la couleur blanchâtre bizarre. Au nez; maritime et tourbé, mais une tourbe terreuse et mouillée, verdâtre, gazonneuse, notes d’agrumes et de sel marin discret. En bouche, le whisky est liquide et légèrement poreux, (cela me fait penser à la sensation que laisse la pâte à dent lorsque l’on prend un verre de jus d’orange après s’être brossé les dents) la tourbe terreuse et verte (presque mentholée) monte lentement en crescendo et s’appuie sur des notes de sel de mer bien définies. Les saveurs me rappellent étrangement le Toiteach mais en plus dilué. D’où la réflexion de se demander c’est quoi l’idée d’embouteiller un single cask à 40% d’alcool ???? La finale laissera les notes de tourbe grasse et verte en bouche et une sensation de bord de mer iodé et de filet de pêche séchant sur le quai. Un whisky qui livre bien ses origines mais que l’on a préféré noyer dans la dilution trop généreuse à 40%… Dommage…

Patrick 90%
Ce scotch porte bien son nom, étant vraiment d’apparence « cloudy ». Et, au goût aussi, on a l’impression de plonger dans un nuage de fumée de tourbe. Pour ceux qui aiment leur whisky sale et intense! Nez : Belle tourbe sale comme on l’aime, mais plutôt surprenante venant de Bunnahabhain. Le tout est accompagné de bois brûlé et d’une touche subtile d’agrumes. Bouche : Fumée de tourbe sale, bois brûlé, caramel et un peu de sel et de poivre. Finale : Longue et délicieuse, avec de la fumée de tourbe, du poivre et du chêne.

High West « A Midwinter Night’s Dram » Act 28

49.3% alc./vol.
Acte 28, Scène 334.

André 94%
Un whisky unique, vraiment… unique. Nez qui représente tout un défi pour le dégustateur… mélange de rye, de fruits secs exubérants, de vin rouge, un blend de framboises sauvages et de cerises, de prunes et une superbe texture veloutée et crémeuse au nez. Avec un peu de patience, le rye s’adoucit encore un peu plus, les quelques épices discrètes du nez sont bercées par les soupirs du vin rouge et des fruits sauvages. Le nez pendu au bout du verre et les notes de vanille et de noix de coco apparaissent de nulle part, mais une fois en bouche, les notes de vin rouge et de fruits secs, de raisins mauves, de prunes et de pâte de fruits dans une douce tempête de rye épicé est déstabilisante… Finale sans fausses notes, les fruits encore et encore, le raisin, le caramel et le chocolat noir, une pincée de cannelle et d’épices. Superbe, de l’ouverture à la finale.

Patrick 92%
Un grand dram ideal pour les nuits d’hiver, mais aussi pour toutes les autres nuits de l’été. Une autre preuve que les ryes sont d’excellents whiskys qui ne demandent qu’à être découverts, quoiqu’en pense la SAQ. Nez : Parfum complexe faisant penser à un rye qui aurait subi un vieillissement en fûts de vin (dégustation faite à l’aveugle : en effet, il s’agit d’un rye vieillit entre autres dans des fûts de porto). Bouche : Céréales épicées, fruits mûrs, chêne brûlé et pointe subtile de vanille. Très intense et savoureux, tout aussi bien balancé! Finale : Longue et intense, marquée par les fruits mûrs et le chêne brûlé.

Compass Box Flaming Heart 15th Anniversary

48.9% alc./vol.
Flaming Heart est un blended malt, autrement dit un assemblage de malts de différentes distilleries. Il se compose de 27,1% de Caol Ila 30 ans et 38,5% de Caol Ila 14 ans élevé en hogsheads de chêne américain de second remplissage, de 24,1% de Clynelish 20 ans vieilli en hogsheads de chêne américain régénérés et de 10,3% d’un mariage Clynelish-Teaninich-Dailuaine de 7 ans repassé deux ans en fûts de chêne français neufs.

André 84%
Fumée raffinée, douce, vieux cuir élimé, épices relativement prédominantes, agrumes et fruits tropicaux, herbe verte. Je ne suis pas conquis… En bouche, herbe et chlorophylle, tourbe, menthe verte et toute-épice, poivre. La texture est pointue, beaucoup d’épices, de gingembre et de cannelle et les influences maritimes sont bien ressenties. La finale est souple et moyennement longue, mélange d’épices et de tourbe fumée, de saveurs maritimes. Je le trouve beaucoup trop épicé en bouche, cela en cache presque la tourbe. Comparativement aux autres embouteillages du même nom, cette édition 15eme anniversaire est celle que j’aime le moins. Trop portée sur les épices qui assèchent beaucoup trop l’ensemble de l’expérience.

Patrick 89%
Un très bon scotch qu’on ne peut qu’aimer et qui laisse une superbe impression de fumée-épicée en bouche. Nez : Tourbe fumée, vanille et surtout l’impression d’être dans une « cours à bois ». Bouche : Superbe texture huileuse portant un liquide richement fumé et épicé, avec une pointe subtile de vanille. Finale : Longue et savoureuse, portée par la fumée et les épices.

Martin 85.5%
Assez pâle comparé aux autres éditions du coeur enflammé. Nez: Une belle fumée de tourbe, moins à l’avant-plan dans les éditions précédentes, prend une place qui lui sied bien ici. Épices et cuir usé. Fruits rouges et xérès. Bouche: Caramel, vanille, herbe et épices. Touche de tourbe boisée qui prend de plus en plus de place en bouche à force de jouer avec. Beau ballet des saveurs en mouvement. Finale: Chaude et longue, on reste principalement sur la tourbe, le chêne et le poivre. Équilibre: Un vent quand même bien construit, quoiqu’inférieur à ses éditions précédentes. Dommage pour un 15e anniversaire.

Old Particular Craigellachie 18 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en novembre 1995, embouteillé en août 2014 depuis le fût de xérès #DL10419, 252 bouteilles.

André 89.5%
Un Speysider sherry Classique, élégant et généreux. Nez fruité du sherry traditionnel; raisins secs, dattes, gâteau aux fruits. En bouche, wine gums, saveurs de liqueurs de fruits, sherry puissant, presque liquoreux, légère astringence provenant du boisé du fût, clou de girofle, cannelle, mais qui passent très bien dans l’avalanche de sherry et de fruits secs. Je dirais que ce whisky me rappelle certaines vieilles éditions de Macalan Cask Strength. Hyper texture en bouche, j’adore, surtout avec sa sensation légèrement tannique laissée comme certains vins rouges vieillis en tonneau de chêne. La finale est moyenne-longue, très fruitée, peut-être un peu trop prévisible mais intéressante au niveau de l’intensité et de la texture. Pas le whisky le plus énigmatique que vous aurez la chance de croiser mais une qualité de présentation irréprochable, le style sherry sans être poussé à l’extrême, réflexion du style juste et sans trop d’artifices.

Patrick 91%
Craigellachie est probablement l’une des distilleries les plus sous-estimées de l’Écosse, et en voici d’ailleurs une nouvelle preuve. Nez : Cassonade intense et fruitée, avec des abricots, du gingembre et quelques noix. Bouche : Délicieux! Xérès, épices, cannelle et quelques notes de chêne vanillé. Finale : Longue et savoureuse, dominée par les fruits.

Martin 90%
Beau doré alléchant. Nez: Douces effluves de xérès. Raisins, dattes et muscade. Pour ce nez très adouci et timide, on doit s’armer de patience. Bouche: Sucre d’orge, poivre, vanille et miel se transforment vite en raisins, pruneaux et poivre de cayenne. L’astringence du sherry fait surface. Finale: Fût de xérès en feu. Cannelle, muscade, gingembre, raisins, tabac à pipe. Équilibre: Je dirais normalement légèrement hors de prix, mais dans ce cas-ci, c’est un sherry bomb comme j’en ai rarement vu.

Old Particular Bunnahabhain 16 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en avril 1998, embouteillé en août 2014, Refill Hogshead cask DL10433, 339 bouteilles.

André 86%
Nez un peu terreux, banana split nappé de miel et de yaourt à la vanille. En respirant, le whisky dégagera des saveurs qui rappellent sa provenance ; poivre moulu, sel marin, un brin de tourbe terreuse et une sensation huileuse qui s’exprimera autant au nez qu’en bouche. Suivront les saveurs d’agrumes et de citrons, de poires en canne trempant dans son jus ainsi qu’une pincée d’épices et une fine vague alcoolisée. On retrace aussi l’empreinte distinctive de la distillerie avec quelques saveurs herbeuses et verdâtres, de la première couche supérieure de tourbe contenant l’herbe mouillée des tourbières. La finale est moyennement longue, mélangée d’épices et de saveurs extraites du bourbon cask. Bunnahabhain est parfois difficile à sizer mais cette version exprime bien le potentiel qu’a cette distillerie souvent oubliée dans la section Islay. Pourtant, ça en fait un si bon whisky d’approche aux plus costauds Ardbeg, Laphraoig et Caol Ila. 2e tasting: Sorbet au citron, compote de poires, mangue et melon au miel. On perçoit un peu l’alcool en retrait. Bouche plus franche, bananes, poires, mangue et citron, le tout accompagné d’une légère pointe verdâtre et épicée. Texture ok sans plus, belle onctuosité presque crémeuse apportée par les tonalités de vanille. Finale épicée à saveur de cannelle de bonne longueur, très franche.

Patrick 86%
Un bon whisky de dégustation. Si vous prenez votre temps pour l’apprécier, vous ne serez pas déçus. Nez : Malt, vanille et banane. Relativement léger comme nez, et peu appétissant. Bouche : Beau sucre chaleureux, quelques fruits subtils, miel poivré et douce sauce Tabasco. Finale : Longue et savoureuse. Un whisky qui commence tout en douceur et qui finit avec une belle intensité.

Martin 89%
Assez pâle pour un Bunna. Nez: Poivre, terre et miel. La tourbe se fait ultra-discrète pour laisser place au citron et à la brioche à la cannelle Ikea. Bouche: Toujours le miel, avec une touche de vanille, de citron, d’épices et de sel marin. Généreusement poivré, mais délicieux. Finale: Moyennement longue mais agréable, sur de belles notes aigre-douces. Équilibre: Encore cher à mon goüt, mais dans sa catégorie on peut dire que c’est un bon rapport qualité-prix.

Koval Rye Single Barrel

40% alc./vol.
Seul le « cœur de chauffe » du distillat est conservé dans ce single cask 100% rye organique vieilli pour une période de 18 à 24 mois en fûts de chêne américain neuf de 30 gallons du Minnesota. 100% organique, le seigle utilisé provient d’une coopérative d’agriculteurs biologiques du Midwest. Fût #979

André 81%
Un single barrel à 40% d’alcool… poche en sale… bad move. Les saveurs tirées du fût neuf sont perceptibles et le côté organique du whisky est très présent. Cela ne plaira pas à tous (dont moi). Au nez; virgin oak, oranges, rye poivré timidement, côté verdâtre bizarroïde. La bouche est diffuse et diluée ; pommes rouges et réglisse, cannelle et gingembre, fruits rouges et poivre moulu. Je dois avouer que la force du whisky en bouche est étonnante malgré le rachitique taux d’alcool. La finale est épicée et représente bien le rye. Le poivre, la cannelle et le gingembre lui donne de belles variantes mais le côté organique toujours présent me plait beaucoup moins. À mon avis, les effets et saveurs tirées du fût de chêne neuf sont beaucoup trop présentes dans la livraison finale.

Patrick 77%
Pas un mauvais whisky, mais définitivement pas un whisky que j’ai eu du plaisir à boire. Nez : Épices métalliques et fruits mûrs. Nope, ça ne me donne pas envie d’y goûter. Bouche : Notes fruitées et épicées, avec un bois brûlé assez intense. Mais il y a toujours une légère note métallique qui m’agace. Finale : Assez longue, s’étire sur un mélange de rye et de métal.

Martin 85%
Ambre rosé plus souvent qu’autrement associé aux finitions en fûts de porto. Nez: Le rye épicé à plein nez. Ce doux et corsé à la fois mélange de pomme verte et de cantaloup. Un délicat vent mentholé vient compléter la scène. Bouche: Seigle, épices, caramel fondant, pomes, fruits rouges, rhubarbe, tous des ingrédients qui contribuent au délice d’un vrai 100% rye whisky. Finale: Ça se gâte périlleusement ici avec un petit goût métallique, mais le seigle, les fruits et l’érable ont tôt fait de nous le faire oublier. Cannelle à perte de vue. Équilibre: Trop souvent les distilleries ont peur de nous donner un 100% seigle et diluent malheureusement leur mashbill avec d’autres céréales. On célèbre ici le fait que ça ne soit pas le cas.

Bruichladdich Islay Barley 2007

50% alc./vol.
Rockside Farm. L’orge ici est un digne représentant du terroir qui l’a vu naître et les hommes qui l’ont semé, soigné et récolté. Pour cette troisième édition limitée dans la série des Islay Barley, Bruichladdich a sélectionné l’orge premium « Optic » élevé à Rockside Farm à l’ouest d’Islay, tout au bord de l’océan, et plus particulièrement le champ du « Ministers field » – la « parcelle du révérend ». Ici le goût du terroir prend tout son sens ! Fruit d’un partenariat entre la distillerie et les agriculteurs locaux.

André 85.5%
Les céréales, évidemment, un brin poussiéreux, quelques arômes qui rappellent le virgin oak qui a vieilli dans un warehouse de terre humide, les agrumes, le citron, l’herbe verte tout juste coupée, la vanille et le miel. Sans être singulier, la présentation est agréable et le mélange de textures un peu pointues apportées par l’alcool et le gingembre combattant avec la sensation huileuse du whisky est étonnant. La bouche est huileuse et crémeuse, beaucoup d’agrumes et de saveurs maritimes, de zeste d’orange, d’ananas, de poires et de pommes vertes. L’ensemble est frais et aérien, maritime à souhaits. Même si le whisky est unpeated, je lui trouve tout de même quelques saveurs fumées et terreuses assez inusuelles. La finale est moyenne-longue, purée de fruits tropicaux, d’ananas et de poires et une fine fumée huileuse en background. J’aime beaucoup, sans en faire mon whisky de tous les jours.

Patrick 89%
Malgré que son parfum semble être un peu n’importe quoi, il se révèle un excellent whisky très complexe et balancé exceptionnellement. Nez : Orge mouillée, un peu de vanille le tout avec un panier de fruits qui traîne dans le fond de la salle. Bouche : Belles céréales épicées, quelques fruits et une complexité incroyable. Le tout est porté par une agréable texture huileuse et savoureuse. Finale : D’une belle longueur et complexe.

Martin 85%
Belle pâleur d’un champ d’orge. Nez: Céréales sèches, herbe et miel. Agrumes et bois sec. Vanille et fleurs. Soupçon de fumée à l’horizon. Bouche: Miel, sirop de table et épices. Gingembre et genévrier. Citron et chêne. Très affirmé, il offre en plus une richesse de texture étonnante. Finale: Vanille et citron, avec un reste de cannelle et de chêne qui s’estompe sur un longue période, dû à son taux d’alcool. Équilibre: Semble dans son ensemble un peu jeune, mais reste un solide exemple du style Bruichladdich. Je pourrais boire ça à tous les jours sans problème.

Mad River Distillers Rye Whiskey

48% alc./vol.
Batch #9, bouteille #83

André 82%
Rye assaisonné à la cannelle, mélange de fruits rouges poussiéreux et épicés, la pomme cannelle. En bouche, le whisky est soutenu, fortement épicé et poivré, le rye sans ambivalence. Malgré tout, la texture en bouche est un peu trop fanée mais l’intensité des saveurs est agréable, spécialement le poivré qui perdure longtemps en finale et qui s’accompagne de cerises écrasées. Dans la vague micro-distillery craft style, ce rye respecte la tradition du style sans tomber dans les clichés. Une belle découverte.

Patrick 80%
Dans quelques années, ce whisky sera probablement excellent. Mais présentement, comme bien des micro-distilleries, ils ont rushés un peu trop la mise en marché. See you in a few years, pals. Nez : Épices, pommes, herbes, citrouille… Mais l’ensemble n’est en fait pas trop loin du vulgaire new make. Bouche : Épices, chêne brûlé, caramel et touche de poivre. Globalement, trop chêne brûlé qui tente maladroitement de cacher la saveur de new make. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange d’épices et de new make.

Martin 79%
Nez: Herbes sèches, sucre brun, zeste d’orange et un accent d’alcool brut. Bouche: Légère, sur le caramel dilué, le seigle poivré, la pomme cuite et une pincée de bois amer. Finale: Courte, un peu sèche, avec un retour végétal et alcooleux. Équilibre: Un rye sans grande direction, aux arômes diffus et à la texture déséquilibrée, plus intéressant sur le papier qu’au palais. Ouch.

AnCnoc 24 ans

46% alc./vol.

André 90%
De goûter à cette expression si douce et de comparer avec les Flaughter, Rutter… wow, la versatilité de cette distillerie est étonnante ! Petit gâteau aux fruits, les fruits secs, petit côté salé très délicat, vanille du fût, miel, toffee, fines oranges et chêne pas trop extraverti. Petite astringence d’agrumes, tartelette au citron et mousse de vanille fouettée. En bouche, hyper soft avec un kick d’épices vraiment surprenant, les fruits secs et les oranges confites. Finale fruitée à souhait, gâteau aux fruits de Noël, quelques épices disparates, raisins secs. Vraiment bien, surprenant et j’adore la présentation en fût de sherry plus affirmée. Entre le 12 ans et le 24, mon cœur balance, mais pour des raisons bien différentes.

Patrick 90%
Un excellent whisky, profond, chaleureux et complexe. Le cuir est prédominant, et la vache semble avoir eu chaud pas mal, car il est plutôt salé! Nez : Caramel, cuir, vanille, le tout avec une touche de fruits mûrs et d’épices. Bouche : Arrivée épicée, boisée, fruitée et surtout succulente! Des notes d’oranges, de miel et de cuir salé viennent compléter le tout. Finale : Longue, savoureuse, s’étire sur les notes de cuir salé. 2e dégustation (2020) 89%. Un beau whisky riche, complexe et d’une belle intensité. Nez : Du caramel salé, des fruits mûrs, de la cassonade et un peu de chêne. Un parfum envoûtant! Bouche : Toujours le caramel salé (très salé en fait), de l’orange, du bois brûlé et des épices. Finale : D’une belle longueur, poivrée et boisée.