Clan Denny Invergordon 45 ans 1966

47.1% alc./vol.
Fût #HH7254

André 91%
Croustade aux pommes, grains de céréales un peu secs, miel et caramel chaud, vanille crémeuse avec une touche épicée un peu pointue. Si la patience ne vous dérange pas trop et que vous résistez à l’envie de prendre votre verre sans attendre, vous serez grandement récompensé. La bouche et le nez deviennent hyper crémeux, avec une progression de poires caramélisées, de coconut et de bananes flambées. J’avais fait mon idée un peu trop vite sur ce whisky la première fois où je l’avais dégusté… Ce qui est curieux, c’est que si on s’y attarde un peu, on peut continuer à discerner le fait que c’est un grain whisky, car les céréales séchées reviennent toujours en avant-plan. Après une bonne demi-heure dans le verre, des savoureuses notes de fruits séchés apparaissent avec discrétion mais affirmation. Une certaine sécheresse au goût de chêne aussi est latente sans cacher les autres saveurs plus discrètes. La finale est savoureuse avec ses accents de chocolat au lait et la vanille. Un beau dram, dans le style, il faut tout de même savoir à quoi s’attendre car c’est très différent des single malts. Tout comme la plupart des single grain, ce whisky demeure un travail de nuances plutôt que de contrastes, alors cela demandera peut-être un peu plus d’attention que normalement.

Patrick 93%
Un whisky riche et savoureux. Un whisky d’un grand âge, et ça paraît! Superbe, renversant même. Nez : Croustade aux pommes, vanille, caramel, poires mûres et bananes flambées. Appétissant. Bouche : Oh wow! Me fait presque penser à un très très vieux rhum, servi avec la croustade aux pommes susmentionnée, du bois bien épicé et de la vanille. La texture est superbe, et on jurerait que le taux d’alcool est plus fort qu’indiqué. Finale : D’une superbe longueur, avec une bonne dose de vanille.

Four Roses Single Barrel 81-1D

50% alc./vol.

André 89.5%
Le pari des single cask est toujours risqué. Si vous y allez avec une distillerie que vous appréciez et connaissez, vous ne courrez pas grand-chose mais cela demeure tour de même une expérience à risque. Si vous avez la chance de voyager un tant soit peu (juste à côté en Ontario par exemple, just sayin’), vous pourrez mettre la main sur les excellents single barrel de Four Roses. Cela vous changera du soporifique embouteillage à 40% qui était encore disponible en SAQ voilà pas très longtemps. Cette distillerie livre la marchandise pour le prix demandé tout en pouvant se vanter d’avoir pu garder un peu de singularité dans le tsunami de bourbons sur le marché. Au nez, le whisky est soyeux, très fruité, le maïs de la fin d’été, la pomme rouge au caramel de Beauce Carnaval, le sirop d’érable, la cannelle riche. Toutes ces généreuses saveurs aideront à nicher le taux d’alcool de façon élégante et discrète. La bouche confirme le nez, le taux d’alcool titillera la langue qui nagera dans les saveurs sucrées et fruitées, le caramel soyeux, les cerises marasquin, les raisins secs, la pomme rouge, une trace d’épices aussi. L’alcool est finement perceptible mais la douceur générale des arômes arrondit passablement le whisky. Avec le temps, de pleines notes d’oranges émergent au-dessus de la mêlée. La finale s’entremêle avec les saveurs de la bouche et le whisky s’estompe lentement. Les saveurs de fruits, de rye et d’épices s’étiolent comme des flocons fondant sur la langue. Un whisky savoureux, à la complexité bien cachée. C’est ce qui en fait un Grand Whisky.

Patrick 88%
Un très bon bourbon, surtout si vous êtes amateurs de rye! Le dram parfait à offrir à quelqu’un qu’on aime bien. Genre, pour le Père Noël, oubliez le lait et les biscuits : Un bon verre de Four Roses Single Barrel et du saucisson feront vraiment son bonheur! Nez : Fruité (fruits rouges et pommes rouges bien sucrées) avec une belle cassonade épicée. Alléchant. Bouche : Toujours les fruits rouges, la pomme rouge sucrée et la cassonade épicée, mais avec aussi des raisins secs « Sun Maid » (ceux dans la petite boite rouge avec la madame un peu trop contente pour que ça ne soit pas louche) et une bonne dose d’épices qui démontrent une bonne proportion de seigle dans la recette. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les épices du seigle et un sucre discret.

Martin 90.5%
Nez: Distingué, maïs, vanille, colle à timbre-poste, compote de fruits rouges, tire et pommes. Un peu de cannelle et de sirop d’érable. Bouche: Tire-éponge, caramel, vanille et épices. Maïs et bois, rye et érable. Le taux d’alcool est peut-être élevé, mais il bonifie les saveurs. Finale: Longue et relevée, sur des saveurs boisées et épicées. Équilibre: Extrêmement solide comme bourbon, l’éternel hic étant la honte qu’on devrait éprouver en tant que peuple à cause de son indisponibilité en SAQ.

Jack Daniel’s 150th Anniversary – 43%

43% alc./vol.

André 85.5%
Fan de Jack, cette bouteille est pour vous, pour les autres, je vous recommande le single barrel à 20$ de plus, quoique… Belle signature de Jack Daniels avec l’avalanche de fruits rouges, de réglisse, un nez soyeux et duveteux, drapé de vagues de caramel sucré très agréable. La bouche est parcellée de notes de chocolat et d’oranges, que nuance de savoureuses notes de cannelle et de réglisse rouge, puis de caramel sucré. Vraiment savoureux et très approchable. On comprend rapidement pourquoi ce whisky est si apprécié de par les amateurs. Une fois les saveurs s’estompant en bouche, les épices s’élancent avec plus de force. On ressent aussi avec plus d’évidence le 3% d’alcool supplémentaires. La finale quant à elle est hyper douce, avec quelques nuées d’épices et des saveurs tirées du fût de chêne. Pour 3$ de plus, vous avec 3% plus de degré alcoolique, pour 20$ de plus environ 4-5%. Dans tous les cas, l’épine dorsale de Jack Daniels est présente, dans tous les cas vous ferez un achat agréable. Pour les novices, l’édition de base est un choix logique, cette édition à 43% offrira aussi une belle variante pour les fans. Mais personnellement, je crois que les trippeux de whisky mériteront d’allonger un 20$ supplémentaire et de se payer le pot-luck des single barrel à 50%, juste ‘’parce que vous le méritez bien’’(sic).

Patrick 87%
Un beau cadeau à un prix raisonnable pour les fans de Jack. A ce prix-là, je vais aller m’en chercher une autre bouteille! Alerte aux collectionneurs! Plus intense et plus « bourbon » que le Jack « ordinaire ». Nez : Beau parfum fruité avec de la réglisse rouge, du caramel, du chocolat et des oranges. Notes de bois brûlé. Appétissant. Bouche : Bois brûlé, épices, touches de fruits (dont la cerise), fumée, toasts brûlées et réglisse noire. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les cerises.

Martin 86.5%
Nez: Pas de doute, c’est du Jack, mais avec un beau côté un peu plus panaché.Caramel, bois, charbon et fruits. Bouche: Réglisse rouge en puissance, vanille et chêne, caramel et épices. Cannelle. Doux et savoureux. Finale: Longue et sucrée, soyeuse et racée. Notes langoureuses de vanille, de bois et de fruits des champs. Équilibre: Impressionnant! Ça reste un Jack Daniel’s au niveau du caractère, mais ici on a mis de côté l’agressivité pour faire place au raffinement.

The Irishman Small Batch Founders Reserve

40% alc./vol.
Irish blend compose de 70% de single malt whisky et de 30% de single pot still whisky.

André 81.5%
Nez tout en douceur; poires, toffee, vanille, sucre à glacer, pelures de pommes. Sans être un whisky qui étonnera au premier égard, il offre une belle complexité et un équilibre indéniable en bouche malgré les limites de sa gamme de saveurs. La texture est souple, les saveurs typiques ; poires et vanille, cannelle fraiche. Légère sécheresse épicée et poivrée en finale de bouche, ce qui nuit à l’équilibre générale du whisky. La rétro-olfaction est fortement axée sur le bois de chêne qui masque toutes les saveurs plus délicates. Un whisky qui expose bien le style mais qui ne renouvelle pas du tout le genre.

Patrick 84%
Un bon Irish, frais et délicieux. J’aime mes whiskeys avec plus de punch, mais je dois admettre ici que c’est tout de même bien fait. Les amateurs de whiskeys Irish devraient aimer. Nez : Pommes vertes et un peu de miel, de fleurs et de caramel. Bouche : Panier d’épices et de fleurs séchées, avec une bonne dose de chêne. Après quelques gorgées, la pomme verte revient, avec un caramel des plus subtils. Finale : Courte, mais tout de même ok.

Martin 82.5%
Nez: Pommes-caramel, vanille sucrée et purée de poires. Assez intéressant. Bouche: Doux, belle texture, malt, miel et pommes mijotées. Épices et chêne, poire et cannelle vers la fin. Finale: Chêne sec, poivre blanc, belle longueur. Équilibre: Un bon Irish, bien fait, mais qui gagnerait à être un brin plus agressif.

Kilchoman Loch Gorm 2016

46% alc./vol.
La micro-distillerie de l’île d’Islay lance la troisième version de la cuvée Loch Gorm. Distillé en 2010 et embouteillé en 2015, ce single malt d’Islay a vieilli 5 ans intégralement en fûts de xérès oloroso.

André 89%
Fuck les distilleries qui font du whisky depuis 150-200 ans. Fuck les jupes qui distillent des whiskies plattes et prévisibles qu’on dilue dans des blends. Fuck les distilleries qui se sont assises sur leur histoire et leur marque et qui font fi de l’innovation. On peut produire un whisky kick-ass de 5 ans d’âge, dans une micro-farm-distillery tout en ayant une ligne directrice singulière et de divines saveurs. Non mais ça bottes-tu le derrière à certains dinosaures de l’industrie Écossaise ça…?!? Être passé maître dans l’exécution de la création d’un single malt en l’espace de 10 ans est unique en soi. Au nez; tourbe terreuse puissante mais feutrée à la fois, notes de fruits rouges et de chocolat noir amer salé. Médicinal et phénolique. Mélange singulier mais qui se marie étrangement ensemble. La bouche livre une bonne dose de tourbe mouillée et d’herbe verte, fumée de tourbe grasse et phénolique, fruits rouges avec de belles pointes de gingembre, de poivre moulu et d’agrumes citronnées. La texture est grasse et huileuse, amoureuse à souhait. Je m’attendais à une finale plus soutenue. La texture du whisky semble s’affaiblir rapidement malgré les saveurs de tourbe épicée persistante. Dans l’ensemble, ce Kilchoman a moins de punch que les précédentes versions, il est peut-être aussi plus nuancé, moins coup de poing, preuve que la distillerie grandit et trouve sa niche dans le marché des whiskies d’Islay.

Patrick 92%
Un superbe whisky aussi intense qu’un cask strength, complexe, bien balancé et savoureux. Nez : Parfum très fruité, fumé, tourbé, poivré et salé. Complexe et appétissant. Bouche : Poivre, sel et fumée intense. Puis, un léger fruit subtil. En fait, subtil à cause de l’intensité de la fumée et du poivre. Après quelques gorgées, on détecte même un beau sucre délicat. Finale : Très longue, épicée, poivrée et fumée.

River Queen Blended Scotch Whisky

40% alc./vol.

André 63%
Cuba c’est pas Islay alors lorsque tu voyages, tu prends ce qu’il se trouve sur les tablettes, ce qui en général, est de qualité douteuse et en plus conservé de façon très discutable. Alors voici une des 4 bouteilles trouvées lors de mon dernier voyage. Vanille, banane, banana split, nez de céréales nappées de miel, oranges. La bouche est très orientée sur les céréales et les saveurs sont fortement reliées au whisky de grain cheap, malgré les efforts déployés par la vanille et le miel afin d’arrondir les céréales concassées et la sécheresse générale pointue, presque épicée, la texture du whisky est fade et alcoolisée, franche. La finale est rapide (et c’est une bonne chose) et les saveurs d’alcool de grain cheap s’attachent en bouche. Rétro-olfaction de pelure de banane.

Patrick 65%
Un blend de mauvaise qualité. Tant qu’à boire ça, j’aime mieux boire de l’eau. Nez : Parfum de whisky de grain cheap, avec une touche boisée et vanillée. Bouche : Eeeeech, sans joke? Goûte le whisky cheap. Orge, un peu d’épices, une bonne dose de métal, de la farine ou plutôt de la poussière. Finale : Courte et sans intérêt.

Millbrook Distillery – Founder’s Rye Reserve

45% alc./vol.
139 bouteilles

André 83%
Un autre ‘’sourced Whisky’’, il est grand temps que l’industrie légifère afin de donner l’heure juste aux consommateurs. Saveur de rye typique, savate rouge, pelures de pommes, de poivre concassé. Le nez est cireux, tout comme sa sensation en bouche, genre crayons de cire Crayola, les banane flambée, le caramel et des saveurs de fût légèrement carbonisé, de rye poussiéreux et une sensation terreuse. On dirait que certaines saveurs ressemblent aussi à des pickes, c’est bizarre comme ensemble de saveurs. La finale est épicée et grandement influencée par le bois carbonisé. Le whisky est débalancé et la ligne directrice difficile à suivre.

Patrick 85%
Un bon rye, encore un peu jeune, mais on a habilement compensé avec un bon fût de bois brûlé. Un très bon whisky qui sera probablement exceptionnel dans quelques années. Nez : Nez fruité et floral, marqué par les agrumes et me rappelant presque un gin! Le tout est complété par du délicieux bois brûlé. Bouche : Grosse planche de bois brûlé, épices, un bon trait de vanille et une petite note fruitée agréable vient compléter le tout. Finale : Longue et savoureuse, marquée par le bois brûlé.

Martin 79%
Nez: Un peu de rye, un peu de fruits, pommes et épices. Un peu diffus dans l’ensemble. Bouche: Banane, fruits rouges, vanille et bois. Un peu de jeune mélasse aussi. Finale: Chêne carbonisé, vanille, herbe verte et seigle. Équilibre: Ce whisky tire dans toutes les directions, et de surcroît atteint des cibles de goût qui ne me rejoignent pas du tout.

Lombard Old Masters Freemason Blended Scotch Whisky

40% alc./vol.

André 75%
Nez de céréales maltées nappées de miel et d’agrumes, toffee & caramel. Dans le style, disons que l’on joue la carte de sécurité. Bouche; Épices, chêne séché, vanille, caramel, céréales au miel, agrumes, oranges. J’ai juste l’impression de prendre un whisky pour prendre un whisky, vous savez, quand vous tentez de trouver un sens à quelque chose, bien là, c’est un peu la même impression, on a voulu arriver à quoi en mettant un whisky tel que celui-ci sur le marché? La finale est alcoolisée, sèche et épicée, saveurs de noix et de céréales séchées.

Patrick 79%
Le scotch le plus ordinaire que j’aie jamais goûté. La définition même d’ordinaire. Une complexité minimale, une balance minimale et une note minimale. Nez : Parfum léger de scotch. Genre, orge, agrumes, pis pas grand-chose à part ça. Bouche : Orge, épices du chêne, sucre brun, biscuits, agrumes et kiwi. Finale : Épices et sucre brun. D’une belle longueur.

Cragganmore Distiller’s Edition 1997

40% alc./vol.
Embouteillé en 2009.

Patrick 83%
Comme toujours avec les whiskys de cette lignée, le porto a gommé la subtilité et la complexité du Cragganmore. Ça demeure un bon dram, mais c’est tout de même dommage. Nez : Porto dans un dé en chocolat, muscade , fruits légers et subtil bois brûlé. Bouche : Très vineux et fruité, avec une belle chaleur boisée et légèrement épicé. Finale : Astringente et longue, fruitée et chocolatée.

Jack Daniel’s 150th Anniversary – 50%

50% alc./vol.
Pour célébrer le 150e anniversaire de l’enregistrement de la distillerie Jack Daniel’s, le Master Distiller a créé un liquide unique et exclusif, alliant les techniques traditionnelles d’élaboration du whiskey au savoir-faire moderne et artisanal de la distillerie. Fidèle à la recette historique, le grain utilisé pour ce whiskey est le même que celui utilisé pour Jack Daniel’s Old No 7. Filtré goutte à goutte, à travers une couche de trois mètres de charbon de bois d’érable avant d’être mis en fûts de chêne neuf américain, ce liquide est un authentique Tennessee Whiskey. Pour l’occasion, les tonneliers de la distillerie ont revisité le toastage de fût tel qu’il était réalisé en 1866 : un toastage lent afin d’extraire toute la richesse des saveurs et des arômes du bois. Une fois remplis, les fûts ont été placés sur le « perchoir des anges » de l’un des plus anciens entrepôts situé à Coy Hill. Prisé pour son emplacement idéal, on y fait vieillir des fûts de Jack Daniel’s depuis des générations. L’altitude et l’exposition au soleil créent un climat parfait pour une interaction maximale entre le whiskey et le bois.

André 86.5%
Nez fruité, très typique des saveurs traditionnelles de JD et de bourbons également ; les petits fruits rouges sauvages, les oranges, nectarines dans leur jus, guimauves brûlés, charcoal et planches de chêne brûlées. Le taux d’alcool augmente l’intensité des saveurs. Superbe texture moelleuse et agréable. Finale épicée, portée sur le bois de charcoal, fruits rouges sur les stéroïdes, écorce de pommes rouges, beaucoup d’oranges et de nectarines dans du Jello. Un whisky de qualité indiscutable, à la trame distincte et saveurs intéressantes. En fait les distilleries comme Jack Daniels, Bowmore, Highland Park étant dans une classe à part se doivent d’être pratiquement comparées entre elles (les éditions d’une même distillerie je veux dire…). En ce sens, apprécies le taux d’alcool de 50% de cette édition à 150$ versus l’édition Sinatra à 45% et 300$, mais de vendre cette édition ‘’limitée’’ ne justifies en rien sa valeur versus les éditions Single Barrel à 55$ qui demeurent selon moi un meilleur achat global. Mais bon, si vous êtes fans…

Martin 87%
Nez : une fois une légère vague d’alcool passée, un caractère familier de JD nous revient au nez. Vanille, maïs, fumée et chêne sont des classiques au rendez-vous, avec de belles épices mises en valeur par le taux d’alcool. Bouche : beaucoup plus doux que ce à quoi je m’attendais. On reste principalement dans le charbon et le maïs. Vanille et épices emboîtent le pas pour nous emmener vers la finale. Cuir et bois chapeautent le tout. Finale : on reste sur le bois et la fumée, bien enrobés dans un sirop de fruits rouges inhabituel pour la distillerie. Équilibre : une belle surprise pour un Jack. Si le prix n’est pas trop prohibitif, ça peut être une sacrée belle addition à votre collection de Tennessee Whiskey.