Tyrconnell 16 ans Oloroso & Moscatel Cask Finish

46% alc./vol.

André 89%
Dans la monotonie associée aux Irish Whiskies, certaines distilleries ont misé sur les cask finish plus singulier. Un pari qui s’avère payant pour certains, la trame de saveurs généralement attribué au style étant douce et souvent céréalée, un canevas bien qui se laisse amadouer par un cask finish. Dans cette série, Tyrconnell frappe fort encore une fois suivant le Maideira cask 10 ans. Compote de bananes nappé de miel, bubblegum, abricots, poires, vanille ainsi que des céréales au miel et des cosses de pommes vertes. Un nez qui rappelle les gourmandises de mon enfance, déjà un beau voyage aromatique mais qui ne plaira pas à tout le monde par son style de présentation enfantin et peut-être même naïf. La bouche est douce et livre un superbe amalgame de fruits à chair; mangue, papaye, poires, abricots. Cette quiétude fruitée est rehaussée de notes de poivre, gingembre et d’épices qui tressaillent sur la langue, mélangée de chocolat au lait. Finale sèche et très épicée, de bonne longueur.

Patrick 59%
Un whisky chimique rappelant certains produits d’Asie du Sud-Est qui ne sont pas recommandés par Santé Canada. Nez : Parfum de nanannes qui lèvent le cœur. Avec un trait de vanille. Bouche : Des fruits trop sucrés, presque chimiques. Et un peu d’épices. Finale : Trop longue, et qui lève le cœur.

Patrick 92% (2e bouteille?)
Une belle surprise que ce Tyrconnell, où le mélange de fûts utilisé a produit un whisky superbement complexe et balancé avec brio. Je crois bien que je vais aller m’en chercher une bouteille! Nez : Oh! Unique! Un beau parfum de sucre blanc, qu’on a saupoudré sur des fraises dans le yogourt à la vanille, servis avec des biscuits à l’orge. Bouche : Les fruits sont ici plus chaleureux, mais demeurent tout de même sucrés. On goûte aussi une pointe de chêne brûlé, du caramel, de la vanille et de l’orge. Finale : D’une belle longueur, fruitée et subtilement épicée.

Martin 88%
Nez: Alcool assez puissant au nez pour un 46 degrés. Pâte de fruits rouges, caramel et bois. Miel et vanille. Quelques noix et céréales. Bouche: Abricots, crème anglaise, fruits rouges et chêne. Pommes, caramel et épices. Beaucoup plus plaisant qu’au nez, et finalement ici le taux d’alcool apporte une richesse particulière à l’expérience. Finale: Chaude, épicée sans être trop longue. Gingembre, chêne et cacao. Vanille crémeuse. Équilibre: Les Tyrconnell, quoiqu’en général bons, ne sont malheureusement pas assez connus. Celui-là en vaut la peine croyez-moi.

Canadian Club Chronicles Issue 2 – 42 Year Old Whisky (The Dock Man)

45% alc./vol.

André 89%
Caramel et miel, rye floral, poivré et épicé, cerises noires roulées dans le poivre et cosses d’oranges, une touche d’agrumes et de sirop d’érable en arrière-plan. En bouche, les épices sont robustes et bien présentes, tout comme le poivre qui pétille presque sur la langue. On retrouve encore ces mêmes notes de cassonnade et de sirop d’érable livrées au nez qui s’additionnent de fruits séchés (cerises, petirs fruits sauvages) et d’oranges ainsi qu’avec une touche de bois de chêne brûlé, de l’anis, de la cannelle et du toute-épices. La texture générale est soyeuse mais les épices très soutenues. Longue finale sous les fortes notes en cresendo de poivre et d’épices diverses dont la cannelle principalement. Deux mots; poivre et épices.

Patrick 89%
Un whisky d’une superbe intensité, savoureux, mais un peu trop sucré à mon goût. Nez : Du sucre blanc subtilement fruité, une bonne dose de vanille, du maïs et une touche de bois blanc. Bouche : Les fruits sont ici beaucoup plus présents, toujours accompagnés du sucre, ce qui donnerait presque une impression de boire des bonbons « PEZ », si ce n’était de la bonne dose de bois épicé. Finale : D’une belle longueur, marquée par les bonbons et les épices du bois.

Martin 90%
Nez: Fruits en pâte et sucre en poudre. Belles touches de maïs et de vanille. Bois, crème et léger caramel. Tout en douceur. Bouche: Doux, sur des notes de fruits, de caramel, de sucre brun, de bois et de poivre rose. La texture est bien agréable, sans toutefois envelopper à mort le palais. Finale: Poivre bien chaud, accents de bois et de miel. Fruits et vanille. Équilibre: Un superbe whisky canadien, intense et goûteux. Même si en se forçant on peut lui trouver un ou deux défauts, le simple fait qu’on peut ici se procurer un whisky de 42 ans d’âge à moins de 300$ est un exploit en soi.

Kim 87%
Nez : Je ne sais pas comment exprimer, autrement qu’il sent « sérieux ». Des mûres et cerises noires, sublimées par une bonne dose d’épices douces et un soupçon de cuir. J’y perçois même quelques notes lactées, ce qui rend l’ensemble complexe; le genre de whisky qu’on peux sentir pendant longtemps sans se lasser. Bouche : Jus de raisin, noix de Grenoble, avec un étrange petit côté métallique. Ça se boit vraiment très, très bien, mais le nez me laissait croire à plus de richesse au goût.

Larkin Muncaster Sullivan Webb Springbank 16 ans Private Cask 1995-2011

46% alc./vol.

Patrick 93%
Du Springbank à son meilleur, et ce n’est pas peu dire. Riche et savoureux, le genre de scotch que je pourrais boire à tous les jours. Superbe! Nez : Fumée de tourbe enveloppée de caramel avec une touche de fruits très subtile et une note de sel. Bouche : De la délicieuse fumée de tourbe salée, avec un peu de caramel et quelques fruits des champs très discrets. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et un délicieux sel maritime.

Bruichladdich 16 ans The Bordeaux First Growth Series Cuvée « D » Pessac-Leognan

46% alc./vol.

Patrick 90%
Un superbe whisky, il est dommage que Bruichladdich ne présente plus ce type de scotch! L’ensemble de cette série fut magistral, et cet embouteillage en est un autre bel exemple. Nez : Parfum dominé par des notes de vin agréablement sucré, avec de belles notes de raisins verts et une touche d’orge. Bouche : Toujours le vin sucré et les raisins verts, avec un peu de bois frais et agréablement épicé. Finale : D’une superbe longueur, sucrée et épicée.

Riverstown Bunnahabhain 12 ans Moine Single Cask 1997-2000

54% alc./vol.
259 bouteilles, Cask 5415

Patrick 93%
Un autre embouteillage qui démontre que Bunnahabhain est une distillerie tellement sous-estimée. Wow, un whisky qui m’en a mis vraiment plein la gueule, j’adore! Nez : Une superbe fumée de tourbe enveloppante, avec des agrumes, de la cendre et une touche sucrée. Bouche : Fumée de tourbe intense, avec de la cendre et du poivre, accompagné d’agrumes, de caramel et de vanille. Finale : Interminable, fumée, épicée et subtilement sucrée.

Arran 21 ans First Release

46% alc./vol.
9000 bouteilles. Vieilli en fûts de bourbon de second remplissage et en fûts de sherry hogshead de premier remplissage.

André 88%
Oranges confites et confiture de framboise et de cerises, de prunes, poires, pommes poires et les fruits secs et fruits tropicaux. J’ai encore cette légère touche de zeste de citron rafraichissante qui évoque la mer et le grand large. Il y a aussi une impression de sucre dont l’image me rappelle les floaters fait de Soda Cream et crème glacée à la vanille. La bouche est plus relevée que le laissait supposer le nez, gorgé d’épices et de xérès vivifiant. Miel, oranges, poires, cerises, pommes et prunes, gingembre et poivre, gummy bears, puis chocolat et cacao. La texture est dodue et charnue, mielleuse et remplie de sirop de poires et de miel chaud. Finale moyenne en longueur, fruitée et épicée. Pour ma part j’aimes un peu moins que le 18 ans.

Patrick 93%
Les versions plus jeunes des whiskys de cette distillerie sont tellement bons, il est difficile de croire qu’il y a encore potentiel à amélioration. Et pourtant, si! Un whisky qui vous apportera pleine satisfaction! Nez : Un exquis parfum de fruits rouges, avec des notes de chocolat et de crème brûlée. Bouche : Du xérès très savoureux, avec de beaux fruits chaleureux, du chocolat bien sucré, du gingembre et de discrètes noix. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Raisin rouge, sucre brun et malt chauffé. Aucune agressivité. La douceur est superbe. Sherry cask dans tes dents. Bouche: Fruits rouges en pâte, belles épices, planche de chêne bien gorgée. L’eau à la bouche pour l’éternité. On en redemande. Orange et… crème glacée? Finale: Tout en douceur, comme le reste de l’expérience. C’est un whisky qui ne veut pas brusquer les choses. Mais parfois on ne veut pas se faire brasser, juste dorloter. Équilibre: Une superbe addition au portfolio régulier de la distillerie. On l’attend en SAQ avec impatience.

Arran 21 ans Explorers Serie Volume #2 Lochranza Castle

47.2% alc./vol.
Édition limitée de 9000 bouteilles, Ex-Sherry Hogsheads et affinage en Sherry Amontillado.

André 89%
Fruits à chairs et fruits tropicaux. Ananas, poires, cerises, abricots, coconut, miel, vanille, fruits secs, melon au miel. On a pas mal plus l’impression d’être dans la cour du Bourbon cask que du Sherry cask. La bouche est plus épicée et le bois de chêne plus ressenti aussi. Pommes rouges, ananas et poires, melon au miel, une pincée de poivre, passablement de gingembre et de cannelle, beaucoup de coconut juteux, belle vanille onctueuse qui calme les ardeurs des épices. Finale très épicée avec une touche de céréales fumées. J’adore l’agencement des saveurs mais un brin d’épices en moins en finale aurait aidé à équilibrer le tout un peu mieux.

Patrick 92%
Un grandiose whisky, avec un équilibre des saveurs maîtrisé avec brio. Il faut dire que les saveurs, justement, sont sublimes. Les attentes peuvent, et même doivent être élevées envers un tel whisky, et vous ne serez pas déçus. Nez : Parfum de xérès subtil, savoureux et crémeux, avec de la vanille et une note délicate de caramel écossais. Bouche : Oh. Que. C’est. Bon. Un xérès renversant, avec la balance parfaite de fruits, d’épices et de sucre. Avec aussi un peu de chêne, un peu de vanille et un peu de caramel écossais. Je manque de mot, mais c’est excellent. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur des notes de fruits mûrs et d’épices.

Martin 88%
Nez: Sucré, chaud et plein de caramel au beurre. Fruits tropicaux et épices. Bouche: Melon au miel, chêne, anis étoilé et autres épices chaudes. Céréales crémeuses et retour des fruits tropicaux. Finale: Chaude et longue, mais avec une intensité qui s’essouffle rapidement. Vent de xérès un peu astringent. Équilibre: Certainement pas un mauvais scotch, mais malheureusement, pour moi il n’atteint pas vraiment la cible pour son pedigree.

Arran 12 ans 2006 Master of Distilling « The Man with the Golden Glass »

51.8% alc./vol.
À travers la série « Master Distilling », James MacTaggart, le maître distillateur d’Arran continue de dévoiler ses talents en sélectionnant ses meilleurs fûts. Ce single malt embouteillé en édition limitée donne suite au remarquable 1er volet intitulé « James Anniversary ». Ce whisky de 12 ans, a été vieilli dans des fûts de Sherry de second remplissage de 2006 puis affiné dans des fûts de Sherry Palo Cortado de Xérès pendant 2 ans.

André 82%
Pour un whisky vieilli en fût de xérès j’ai plus, comme première impression, qu’on est dans le virgin oak et le bourbon cask. Miel et vanille, chocolat au lait, oranges ou nectarines, gingembre frais et toffee. Blasé par la monotonie du nez, on prend une gorgée et… wow, le whisky roule en bouche et livre une incroyable texture et des saveurs linéaires de fruits tropicaux, mangue, oranges et nectarines suivies d’une envolée d’eau de Javel au citron et de poivre broyé. Combien dommage avec la merveilleuse texture de fruits à chair pulpeux. Finale sèche et épicée, de très bonne longueur. Je sais que je suis plus sensible que la plupart des gens sur les notes de sulfure et de javel dans les fûts de xérès, ce qui explique ma note. Je suis tout de même d’avis que cet embouteillage plaira à la majorité des adeptes.

Patrick 90%
Un excellent whisky, du moins pour ceux qui, comme moi, ont un faible pour les « sherry casks »! Aussi, à noter l’intensité des saveurs, qui proviennent sans nul doute du fait qu’on a embouteillé ce whisky à la force naturelle du fût à seulement 51,8% – un taux d’alcool naturel que l’on retrouve plutôt dans les whiskys de plus de 20 ans. Nez : Un parfum extraordinairement fruité et sucré, avec aussi du chocolat au lait, de la vanille et une touche de caramel. Bouche : Du beau xérès crémeux, avec quelques notes épicées, de la vanille bien grasse, des discrètes noix et quelques gouttes de chocolat au lait fondu. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et une subtile touche boisée.

Martin 84%
Nez: Malt citronné, petite vague mielleuse et florale. Sucre blanc, eau de rose et chocolat au lait. Léger vent de xérès. Bouche: Malté, mielleux, minéral et épicé. Les saveurs sont mises en évidence mais peu contrôlées. Texture plaisante. Équilibre: Nez agréable, palais explosif mais confus. Un taux d’alcool un peu réduit l’aurait-il aidé?

Arran Machrie Moor – Édition 2020

46% alc./vol.
Dans la partie ouest de l‘île d’Arran se trouve un champ de tourbe appelé « Machrie Moor ». C’est là que, selon la légende, le géant Fingal attachait son chien favori, Bran, à une pierre levée. Cette version tourbée à 20 ppm est élevée en fûts de bourbon. Désormais en édition permanente.

André 84%
À l’exception des version cask strength, cette série ne m’a jamais bien impressionné. Pas un fan de tourbe hyper terreuse un peu funky de Arran. Nez; poires poêlées, ananas, et fumée de terre humide organique, cacao, citron, oranges. Le nez est dans la ligne directrice des embouteillages de type bourbon cask de la distillerie. Malheureusement, la texture de bouche est diffuse et diluée, presque sans structure. Oranges et agrumes, vanille, miel, noix de coco, ananas et tourbe terreuse mouillée, chocolat au lait fumé et citron. Finale poivrée et épicée, fumée et parfumée aux notes d’agrumes. Pas un mauvais whisky, juste pas à la hauteur de ce la distillerie nous a habitué.

Patrick 86%
On se trompe rarement avec un whisky tourbé, et on se trompe rarement avec un scotch d’Arran. Bref, même si je crois que ce whisky est un peu trop jeune pour être sublime, ça demeure tout de même très bon. Nez : Une belle fumée de tourbe, avec des notes de vanille et d’agrumes. Et un petit je-ne-sais-quoi me donnant l’impression que ce scotch doit être assez jeune. Bouche : Toujours la belle et savoureuse fumée de tourbe, des agrumes et de la vanille, mais définitivement, c’est un jeune whisky. Bof, pas grave, c’est bon quand même. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des notes de fumée poivrée. 2e tasting: Patrick 84% Un bon whisky tourbé, mais un peu trop jeune pour être superbe. Bon, ça dépanne bien quand j’ai besoin d’une touche de fumée dans un blend maison ou un cocktail. Nez : Fumée de tourbe fraiche, agrumes et new make. Bouche : New make, fumée de tourbe, agrumes, bois sec et très discrète vanille. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, boisée et légèrement épicée.

Martin 86%
Nez: Tourbe mi-salée, mi-crasseuse dès le départ. Citron, miel, air salin et pierre lavée. Avec un taux d’alcool supérieur, on pourrait presque le confondre avec un Port Charlotte adouci. Chocolat, vanille et chêne, avant de refermer le cercle avec une vague de tourbe. Bouche: Miel, vanille, tourbe et pastilles pour la gorge. Eucalyptus, épices et chêne. Un beau malt maritime. Finale: Poivre blanc et fumée boisée. Belle longueur, belle chaleur, on aime. Équilibre: Un bel effort tourbé de la part de la distillerie. Si votre coeur balance entre un Bowmore 12 ans et un Port Charlotte, vous trouverez peut-être votre bonheur au fond d’une bouteille de Arran Machrie Moor.

Arran The Bothy Batch #4

53.8% alc./vol.
13800 bouteilles, embouteillé en avril 2018. Initialement vieilli en fût de bourbon de premier remplissage puis affiné pendant un minimum de 18 mois en quarter cask (petits fûts de 125 litres), cette nouvelle édition Arran The Bothy a profité de ce contact optimal avec le chêne pour effacer toute trace boisée sur sa palette aromatique et gustative. Hommage aux cottages appelés « Bothy » très présents sur les îles d’Écosse.

André 87%
Belle rondeur cireuse au nez agrémentée de notes de fruits frais; bananes, oranges, ananas, poires, pêches et de vanille onctueuse. Même si punchée, la bouche offre une belle onctuosité malgré l’alcool relativement puissant. À la première gorgée, ce qui frappe, c’est les notes salines et la touche de fumée discrète. Aux gorgées subséquentes, les épices (cannelle et poivre, puis l’anis et le bois brûlé) bien relevées qui couronnent les fruits frais, oranges, poires, ananas et bananes qui eux à leur tour nappent une coupe de crème glacée à la vanille et au citron. Finale de chocolat au lait fondu et de cacao.

Patrick 86%
Un très bon whisky, très intense, avec énormément de caractère. Et bon, j’aime le caractère d’Arran, alors je ne peux qu’aimer ce whisky. Nez: Parfum dominé par de l’orge fraîche, du chêne tout aussi frais, des fleurs semblablement fraîches, des agrumes pareillement frais ainsi qu’une touche de vanille. Bouche : Oh, intense! Du chêne sec, du poivre, de la vanille, des fleurs et des agrumes, le tout présenté dans un effet assez « coup de poing sur la gueule ». Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le poivre bois sec.

Martin 87%
Nez: Doux et suave, intensité à la hauteur du taux explosif. Céréales grillées, miel et sucre brun. Vanille, bois et fleurs blanches. Bouche: Fleurs, vanille, épices et bois sec. Huileux en bouche, légère touche de fumée. Poignée de clémentines. Finale: Chaude et sèche, le bois et les épices nous laissent sur une ambiance mielleuse et fumée. Équilibre: The Bothy a toujours été une série impressionante, et cet embouteillage n’échappe pas à la règle.