Distillerie des Marigots – Opus No2: Édition 150eme anniversaire de Caplan

46% alc./vol.
Single Cask de 3 ans d’âge, Cask #11, 307 bouteilles. 100% distillé à la distillerie, uniquement à partir d’orge maltée québécoise, fermentation longue de 5 à 6 semaines (habituellement 6 à 7 jours dans le monde du whisky), distillation dans un alambic charentais 100% cuivre, sur flamme nue, ce qui apporte la caramélisation des sucres et la réaction de Maillard, non filtré à froid. Vieillissement de 3 ans en chêne américain neuf, séchage air libre 24 mois, chauffe profonde char 2. Lancé le 18 août 2025.

André 86%
Comme tous les albums de groupe musicaux, la production d’un deuxième album est une expérience périlleuse, surtout quand l’album initial a connu du succès. L’Opus #1 de cette distillerie m’avait grandement impressionné et j’avais très hâte de plonger dans le second opus dopé par mes grosses attentes. Le nez développe des notes d’oranges sanguines et de pommes caramel que l’on retrouvait dans les fêtes foraines, de la cassonade, notes de Cracker Jack peut-être. Belle onctuosité pour la texture en bouche offrant un bon support aux notes de cerises, oranges et pomme. J’ai de bonnes notes de sucre en poudre et de sucre caramélisé également avant une pointe boisée et épicée. En finale, une pointe de menthe poivrée avant une montée de poivre moulu intense et d’un mélange de fruits rouges séchés et d’essence d’orange et de vanille sur une planchette de chêne toasted.

Patrick 89%
Riche, complexe et surtout original! Je vais surveiller le prochain opus de cette distillerie, l’air marin de la Gaspésie semble être génial pour le whisky! Nez : J’ai souvent plongé mon nez dans un dram en me disant « c’est quoi ça » de manière négative, mais ici, je le dis de manière très positive! Bref, de la poire, des herbes, des noix, des oranges, des pommes-caramel et du miel. Bouche : Wow, compote de pommes, caramel salé, brioches, cerises nappées de vanille, un petit air marin subtil et un peu de bois grillé. Je n’ai jamais goûté un whisky qui ressemblait à ça! Finale : D’une belle longueur, avec des amandes et du bois grillé.

Martin 87%
Nez: Compote de poire, miel de trèfle, céréales dorées, bois ciré, fleurs des champs, avec un léger rappel d’écorce d’orange. Bouche: Arrivée douce malgré une infime morsue d’alcool, caramel au beurre, pomme rôtie, noisette, pain brioché, herbes sèches, pour finir avec une bonne cuillerée de cassonade. Finale: Une faible mais longue lueur persiste, vanille, chêne grillé, citron confit, amandes. Petite touche de poivre rose. Équilibre: Profil plus pâtissier que l’Opus No.1, avec une structure simple mais chaleureuse, une harmonie tranquille. J’adore ce que cette distillerie nous offre, on est 2 en 2, ce n’est plus prometteur, c’est excitant.

Distillerie des Marigots – Opus No.1

46% alc./vol.
Single Cask de 3 ans d’âge, Cask #10, bouteille #251 de 331. 100% distillé à la distillerie, uniquement à partir d’orge maltée québécoise, fermentation longue de 5 à 6 semaines (habituellement 6 à 7 jours dans le monde du whisky), distillation dans un alambic charentais 100% cuivre, sur flamme nue, ce qui apporte la caramélisation des sucres et la réaction de Maillard, non filtré à froid. Vieillissement de 3 ans en chêne américain neuf, séchage air libre 24 mois, chauffe profonde char 2. Lancé le 7 juillet 2025.

André 86%
Sur l’autoroute des lancements de whisky québécois, on se fait dépasser par la gauche, nous ne l’avions pas vu venir dans l’angle mort de l’expectative et du manque d’une parution à point. Mis à part le Côte Des Saints PX Cask Strength qui sort du lot, les whiskies québécois n’offrent présentement que peu d’alternative lorsque l’on recherche de la qualité et un rendu agréable. Mais ce whisky… Bravo! Le nez s’ouvre sur les odeurs de cerises et de pommes fraiches, de caramel épicé, des notes de pacanes et de sirop d’érable. Le bois est présent mais agréablement bien équilibré, aucune note de bois vert et d’alcool neutre, tout est bien intégré et équilibré. La bouche est grasse, la texture provenant de la non-filtration est bien ressentie. Mélange d’oranges et de pommes, petits fruits sauvages, cassonade-caramel épicé, noix cuites au four, bois toasted. Aux gorgées suivantes, le tout est rehaussé de gingembre et d’épices des Caraïbes, du clou de girofle peut-être, bois à la fois sucré et épicé pas trop tannique. La finale est fruitée et épicée, bois brûlé un peu plus apparent et beaucoup de sucres naturels boisés et caramélisés. Une très belle surprise.

Patrick 87%
Une superbe surprise, un whisky vraiment riche et savoureux. Vous voulez savoir ce que ça change une fermentation de 5-6 semaines, essayez ce whisky! Nez : Parfum riche et peu orthodoxe, avec des céréales séchées et nappées de miel, de la pomme verte, de la pomme verte, des noix, du bois grillé et des fleurs séchées. Bouche : Boisée et fruitée, avec des pommes vertes, du caramel salé, des noix, des agrumes, des fleurs séchées et du miel. Finale : D’une belle longueur, boisée et légèrement fruitée.

Martin 87%
Nez: Céréales grillées, miel pâle, pomme verte, chêne frais, beurre salé, effluve florale rappelant la brise du fleuve, bien entendu on se sette soi-même des attentes. Bouche: Texture ronde et légèrement huileuse, biscuit malté, caramel maison, poire, noix, herbes sèches. Finale: D’une longueur qui demeure bienvenue, avec vanille, bois toasté, zeste de citron et amandes. Équilibre: Un dram incroyable pour les circonstances, qui démontre une jeunesse perceptible mais qui offre aussi un charme rustique prometteur pour la suite.

Kim 87%
Nez : M’évoque à la fois un rhum et un rye. La mélasse de grenade s’impose d’emblée, baba au rhum, lait de coco, coing poché au vin rouge et aux épices. Bouche : Mea culpa, j’ai encore des préjugés envers les whiskys québécois, la plupart étant mis en marché trop jeune. Cependant, avec ce premier opus, la Distillerie des Marigots joue dans la cour des grands. Simple mais bien fait, sur le sucre brûlé et la vanille, ça me plait vraiment.

Compass Box Hedonism Quindecimus Blended Grain

46% alc./vol.
Le Hedonism original, premier whisky de Compass Box, a été lancé en 2000, et cette édition spéciale célèbre le 15e anniversaire de la marque. Assemblage de whiskies d’âges variés provenant de quatre distilleries différentes. Recette composée de 17.6% North British vieilli pendant 20 ans en 1st Fill Bourbon Barrels, 36.6% Port Dundas vieilli pendant 20 à 25 ans en Rejuvenated Hogsheads, 8.4% Dumbarton vieilli pendant 32 ans en ex-bourbon barrels, 19.4% Port Dundas vieilli pendant 20 à 25 ans en 1st Fill Bourbon Barrels et finalement 18% d’un blend secret distillé à Loch Lomond vieilli pendant 32 ans en ex-bourbon barrels. Édition limitée de 5,689 bouteilles, lancé en février 2015.

André 89%
Abricots juteux baignant dans le miel chaud et onctueux, meringue et crème brûlée, citronnelle, poires sautées. Texture sublime en bouche, c’est moelleux, doux et très équilibré et très tropical comme livraison de fruits. La bouche expose très clairement les céréales séchées, Bois toasted, fruits tropicaux à chair, crème à la vanille, sucre, purée de bananes, amandes et poivre. La finale est sèche et poivrée, mettant les céréales à l’avant-plan et sur les notes découlant des vanillines.

Douglas Laing Rock Island Blended Malt

46.8% alc./vol.
Cet assemblage réunit une multitude de whiskies insulaires, avec des malts d’Islay, d’Arran, des Orcades et de Jura.

André 85%
Vraiment intéressant et à un prix très intéressant de surcroit. Nez de vanille poivrée, esprit maritime et côtier, sel de mer, pierre séchée, tourbe équilibrée bien en évidence. Simple et efficace. La texture en bouche est bien huileuse, wow, taux d’alcool bien évalué. Mélange de fumée de tourbe, de poussière de pierre, iode, mélange de fruits tropicaux et de fruits verdâtres, vanille, petite touche de caramel, agrumes et miel. Finale lente et langoureuse, maritime et fraiche, tourbe à la fois iodée et minérale. Très intéressant.

Macnair’s Lum Reek 21 ans Blended Malt

48% alc./vol.
Ce Blended Malt est composé de whiskies d’Islay et du Speyside (dont GlenAllachie) vieillis dans des fûts de premier remplissage ex-Bourbon, ex-Red Wine et ex-PX Sherry.

André 86%
Superbe nez. Chocolat au lait fourré de pâte saveur d’oranges, fumée de tourbe discrète et distante, caramel chauffé, raisins de Corinthe. La bouche est souple mais manque de support gras ou huileux. Raisins marinés dans le rhum, prunes, bonbons à la cannelle en forme de cœur, oranges et cerises, chocolat au lait, caramel, fumée de tourbe terreuse à l’aspect sale et crasseux, poivre. Finale relativement douce, alliant caramel et chocolat, fruits secs et une fumée terreuse et épicée. Un malt simple, bien construit et sans surprise… ‘’what you nose is what you get’’.

Patrick 89%
Délicieux, un dram qui présente avec brio les saveurs que j’aime dans le whisky. Mon collègue André m’ayant (malheureusement, hahaha!) appris à apprécier la texture en bouche d’un whisky, je ne puis lui accorder une note supérieure à cause d’un manquement à ce chapitre. Bref, si André ne vous a pas influencé comme moi, vous adorerez ce whisky! Nez : Mon parfum favori de l’univers du whisky, avec de la belle fumée de tourbe subtilement maritime et débordant de fruits mûrs nappés de caramel. J’en ai littéralement l’eau à la bouche! Bouche : La fumée de tourbe semble ici beaucoup plus marquée par le sel de mer, laissant tout de même un peu de place aux raisins, prunes, oranges et cerises, nappés cette fois de chocolat noir et servis avec une pincée d’épices à steak. La texture, un peu mince, est le seul défaut de ce whisky. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et salée.

Big Peat 15th Anniversary Red Wine Cask Finish

49% alc./vol.
Étiquette barbouillée par la SAQ.

André 88%
Fumée de tourbe médicinale, grosse sensation terreuse, feu de plage avec bois mouillé, fruits rouges, sel de mer et zeste de citron. L’apport du wine cask est très en évidence, autant au nez qu’en bouche. La bouche est tendrement tannique, pas vraiment huileuse, beaucoup de petits fruits rouges sur un canevas de terre humide et de fumée de tourbe crasseuse. L’ensemble demeure tout de même très frais et aérien au nez, même si hautement phénolique ; fruits tropicaux, agrume, citron, poire et ananas flambés sur le feu de plage. Les fruits rouges sont plus du style bleuets et raisins mauves maintenant. Belle et longue finale, phénolique et médicinale, saveurs qui rappellent le vin rouge de Bordeaux bien tannique, les bleuets poivrés, le sel de mer et la terre humide après l’orage.

Patrick 89%
Je reconnais bien la « signature Big Peat » ici, et les créateurs du whisky se sont vraiment gâtés pour leur 15ème anniversaire! Nez : Fumée de tourbe huileuse, terre mouillée, cendres lavées par la pluie, gros sel, citron et de discrets petits fruits qui essaient de se frayer un chemin dans tout ça. Bouche : Fumée de tourbe très maritime, avec des algues et du sel. Puis, je retrouve fruits tropicaux, des agrumes et du chêne sec. La texture en bouche est bien huileuse comme il se doit. Finale : D’une belle longueur, fumée, tannique, salée et un peu fruitée.

Kim 92%
Nez : Ah, de la belle grosse tourbe sale, maritime, juteuse, grasse, fraiche, saline. Je sais, ça fait beaucoup de qualificatifs un peu contradictoires pour la tourbe, mais c’est honnêtement ce qui assaille mes narines. J’ai l’impression de griller du citron sur les braises d’un feu au bord du fleuve, les embruns salins embaumant l’air, pendant que m’attend un peu plus loin un verre de vin blanc grec bien minéral. Je me parfumerais volontiers avec ce whisky. Bouche : Toujours dans le même décor, mais cette fois s’ajoute un rôti de porc, qui aurait cuit tout doucement sous les braises et dont certains coins auraient légèrement brûlé. S’ajoutent des petites fraises des champs, une salade d’asperge et surtout beaucoup de plaisir. Honnêtement, c’est délicieux.

Ledaig 9 ans Bordeaux Red Wine Cask Matured

56.8% alc./vol.
Ledaig est le nom du whisky tourbé distillé à Tobermory, sur l’île de Mull. Il ne se prononce ni « lead ayg » ni « le daig », mais plutôt « led chig ». Il s’agit d’une mise en bouteille inhabituelle, car la plupart des whiskies élevés en fût de vin rouge ne sont que des finitions, alors que celui-ci a été entièrement vieilli en fûts de chêne européen ayant contenu du vin rouge de la région de Bordeaux. Édition limitée de 1697 bouteilles.

André 88%
La tourbe de Tobermory divise les opinions avec ses notes terreuses intenses très singulières. Ici, la pleine maturation en ex-wine cask a atténué cet effet terreux et a gonflé les épices. Nez d’eucalyptus, de bonbons casse-grippe saveur d’épinette, de terreau humide, sel de mer et de fruits rouges séchés nappés de caramel cramé et un peu noirci. Déstabilisant. À l’aération après 15 minutes, raisins et prunes séchés. La tourbe est intense au nez mais en bouche c’est violent. Tourbe terreuse humide et médicinale, feu de plage presque éteint par la pluie, pommade pour les muscles à l’eucalyptus, viande cramée sur le bbq, iode, le tout pimenté de poivre frais broyé et de fruits rouges séchés. Texture ferme et affirmée, très poivrée. Finale presque éternelle, on a l‘impression de manger une motte de tourbe mouillée accompagnée d’une gorgée de sirop Buckley sur le bord de la mer. C’est sale, c’est violent et c’est unique. The bad boy of Mull.

Macallan Cask Strength 2010 Edition

59.3% alc./vol.

André 91%
Je ne peux comprendre tout amateur d’apprécier les nouveaux Macallan après avoir gouté à ces vieilles éditions et voir comment la qualité s’est dégradé depuis quelques années et et inversement proportionnellement comment les prix se sont envolés. Autant la ligne marketing que le ligne directrice des embouteillages est maintenant une vraie farce. L’auteur de whisky Michael Jackson (pas le chanteur), grand fan de Macallan doit se revirer dans sa tombe pas possible… Nez hyper costaud et gourmand, très bold. Gâteau aux fruits dans son jus, cerises noires, prunes, chocolat noir fourré de caramel, bois gorgé de xérès. Ce whisky rend contemplatif et chaque retour au nez vous apporte quelque chose de nouveau. La texture en bouche est ronde et épicée, très boisée. La bouche est très riche : Cerises marasquin dans le caramel, cannelle, tonne de fruits secs macérés dans un vieux rhum brun, poivre concassé et chocolat noir amer. À l’aération, les notes de caramel prennent de l’ampleur. Finale un peu sèche et de bois baignant dans le xérès un peu amer, muscade, cannelle et tonne de fruits rouges. Le whisky parfait pour le temps des fêtes! Payée 70$ en 2010, hallucinant.

Patrick 87%
Je suis encore une fois en désaccord avec André au sujet de Macallan : si l’arrivée en bouche de ce whisky est spectaculaire, je suis ensuite resté sur ma faim. La qualité des plus récents embouteillages n’a rien à envier à ces vieux embouteillages. Toutefois, oui, au niveau des prix, c’est la démence totale, mais au Canada seulement. En Europe et aux États-Unis, vous n’aurez pas de misère à vous procurez de bons Macallan pour 50% moins cher qu’ici. D’ailleurs, quand on y pense, si Macallan était rendu si cher, comment expliquer sa 3ème position dans les ventes de single malt? Le marché canadien est malheureusement une exception avec Macallan : Nous sommes parmi leurs meilleurs clients, et ils en abusent (je pourrais vous donner des détails démontrant mon point, mais ça dépasserait le cadre d’une simple évaluation d’un dram!). Nez : Parfum très intense mélangeant fruits mûrs, chocolat et caramel. Bouche : Oh, wow, ça déborde de saveurs et de bonheur, ça! De beaux fruits mûrs sucrés, du bois grillé, des cerises, du caramel, du chocolat au lait, des prunes et un peu de poivre. Finale : Un peu plus courte que ce que l’intensité des saveurs laissait présager, celle-ci s’étire dans le bois carbonisé sans le sucre et les fruits caractéristiques des grands Macallan.

Macallan 10 ans (embouteillage 1999)

40% alc./vol.

André 84%
Cette édition de base du core range de la distillerie botte le cul de la plupart des embouteillages actuels de la distillerie pour une fraction du prix. Oranges sanguines, crème brûlée caramélisée, fruits secs, soupçon de citron et de cannelle en arrière-plan. La bouche est très boisée, genre bois toasted, caramel foncé, fruits séchés, oranges, vieux cuir, fond de bouche tannique. Finale de bois de chêne gorgé de sherry, forte présence des tannins, fruits secs saupoudrés de gingembre. J’ai l’impression que le whisky s’est un peu oxydé avec le temps, c’est encore très bon mais ça manque de punch versus les souvenirs que j’en avais.

Patrick 80%
Je suis en total désaccord avec André : Les nouveaux embouteillages torchent cet embouteillage solidement, et j’ai même vérifié pour en être certain! Bon, ok, la distillerie a eu un passage à vide avec le Strippers Range (Gold, Amber, Sienna et Ruby), mais tout semble maintenant entré dans l’ordre. Nez : Parfum débordant de caramel, de fruits séchés et d’agrumes, avec une petite touche boisée. Bouche : D’abord le bois grillé, puis une avalanche de fruits séchés, d’orange et de chocolat « à 50% » de cacao. La texture en bouche malheureusement un peu mince, ce qui est relativement normal à 40% d’alcool comme c’était la norme dans le temps. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Friends of Bruichladdich 21 ans

60% alc./vol.
Distilled 18-12-2001, Bottled 31-01-2023 from Bourbon Cask Matured #975, 258 bottles.

André 93%
Wow, le nez. Citron iodé, feu de plage et cendre froide, fruits de mer, sirop de poires, crème fouettée à la vanille. À l’aveugle, j’aurais misé sur un vieux Ardbeg… à vue de nez… Méga texture en bouche, le 60% d’alcool passe inaperçu. Hyper huileux. Suie de cheminée et goudron, feu de plage mal éteint, citron et lime, vanille, iode, sucre en poudre, bois sec en finale de bouche avec un apport important de gingembre et d’influences maritimes ainsi que de fumée de tourbe organique prononcée, sèche et épicée. Gros mercis à Richard Gaudreau pour l’échantillon.

Patrick 93%
Du pur bonheur en bouteille! Merci mille fois Richard d’avoir partagé ça avec nous! Nez : Agrumes juteux, cendres, fruits de mer et un peu de vanille. Bouche : Texture en bouche exceptionnellement huileuse qui colle agréablement à la bouche. Légère fumée de tourbe et gros bois carbonisé, épices à steak, sel, beaucoup de sel, subtils fruits tropicaux et une touche d’agrumes. C’est gros, c’est intense, et j’aime ça! Finale : D’une très belle longueur, huileuse, fumée et salée.

Kim 86%
Nez : meuble en bois vernis, zeste de pamplemousse, sucre d’orge. Bouche : comme le dit ma mère « ça goûte le vieux », mais pas nécessairement le mauvais vieux. Pierre à fusil, tabac, cuir et encore un peu de meuble vernis. J’ai l’impression d’explorer une maison du village d’antan de Val Jalbert, en version liquide. C’est un peu austère comme profil de saveurs, mais aussi intense et riche.