Stauning Rye – Maple Syrup Cask Finish

46.3% alc./vol.
Whisky de seigle classique vieilli dans des fûts de sirop d’érable du Vermont (mouin…).

André 83%
Ma dent sucrée a apprécié malgré la jeunesse du whisky. Nez définitivement sur le sirop d’érable et la cannelle intense du rye. Le mariage, improbable, fonctionne bien ! Cannelle cireuse, réglisse rouge, sirop d’érable, bois toasted, nectarines, gras de bacon, cassonade, fruits secs. En bouche, la cannelle est plus poivrée, le côté rougeâtre du seigle est bien prononcé ; réglisse, cannelle, fruits secs, mélange de miel, sirop d’érable et cassonade, ainsi que des céréales séchées mielleuses à la Balvenie. Légère touche verdâtre, pas herbacée mais bien verdâtre. Jeunesse du whisky plus apparente que dans l’édition Douro Dreams. Finale à la fois sucrée et épicée, le sirop d’érable et le seigle mis à l’avant-plan, mais le seigle prend le dessus facilement, les fruits rouges donnent l’impression de boisson gazeuse à la fraise, réglisse poivrée, toujours avec une petite touche verdâtre bizarre qui rappelle le bois vert tout juste coupé. Cette édition au mariage hors-norme marque des points par son originalité et le challenge à évaluer.

Patrick 84%
J’ai eu la chance de goûter ce whisky directement au fût, et tout comme pour cet échantillon du produit commercial, je n’ai pas réussi à y retrouver les saveurs du sirop d’érable… Bon, faut dire que je n’ai jamais goûté de sirop d’érable du Vermont – Rapport que oui, ça goûte la sève, mais pas le sirop d’érable! Un bon whisky, mais comme amateur de « vrai » sirop d’érable, je suis déçu. Nez : Parfum de seigle sucré, avec une touche de vanille et de menthe. Bouche : J’y retrouve un peu de l’intensité du seigle et du chêne neuf, mais quelques peu adouci. J’y retrouve aussi un peu de menthe, de la cannelle et des agrumes très subtiles. Après quelques minutes, je détecte aussi des notes de sève verte (bref, pas de sirop). Finale : D’une longueur, épicée et feuillue.

Martin 83%
Nez: Caramel chaud, eau d’érable diluée, épices pâtissières et une pointe de malt grillé. Bouche: Ronde mais légèrement aqueuse, sur le miel, la vanille, la cannelle et le seigle poivré. Peu ou pas de trace de sirop d’érable. Finale: Moyenne à longue, douce et boisée, avec enfin ici des notes d’érable persistant et de céréales grillées. Les épices du rye restent avec nous un bon bout. Équilibre: Un dram atypique et gourmand, où la finition en fût d’érable apporte une faible touche chaleureuse qui ne risque pas de déséquilibrer le profil.

Stauning El Clasico – Vermouth Finish – Research Series

45.7% alc./vol.
Un démon nordique du whisky avec du sang ibérique qui coule dans ses veines. Stauning El Clásico est un whisky de seigle qui a été vieilli dans des fûts de vermouth. Le whisky de seigle et le vermouth ont toujours constitué la base du cocktail qu’est le Manhattan. La distillerie voulait retrouver cette magie dans leur whisky de seigle.

Patrick 86%
J’aime les Manhattan, alors j’ai adoré – Et je crois que c’est un prérequis. Si ce n’était qu’il me semble un peu jeune, il aurait eu plusieurs points de plus. Reste que s’il était disponible au Canada, je m’en prendrais une bouteille sans hésiter. Nez : Un alléchant parfum hyper intense et suave, avec un mélange de fruits très mûrs sucrés, d’amertume botanique et de discrètes épices. Bouche : Le mélange sucre, épices et amertume est exquis selon moi – Mais ne sera certainement pas au goût de tous. L’analogie faite par la distillerie avec le Manhattan est exacte! Bref, ça goûte ce que c’est, on y trouve du sucre, de l’amertume botanique, avec quelques épices et grain et/ou du chêne. J’y trouve aussi toutefois un petit quelque chose me donnant l’impression qu’il s’agit d’un rye un peu jeune. Finale : D’une belle longueur, onctueuse, chaleureuse, délicieuse.

Aberlour A’bunadh – Batch 078

60.7% alc./vol.
Chaque lot de ce single malt est vieilli exclusivement en fûts de sherry oloroso espagnol et est ensuite embouteillé à son degré naturel, sans filtration à froid. « A’bunadh », du gaélique, signifie « Origines ».

André 83%
Comme dans une famille avec plusieurs enfants, même si les racines sont les mêmes, chacun à sa propre personnalité ! Nez définitivement plus posé que la batch 75, ensemble moins bien équilibré également, plus sur un mélange de prunes et de raisins que de cerises. Le sherry est moins direct, les notes boisées plus évidentes. En bouche, c’est complètement autre chose. C’est plus sec et astringent, débalancé par les trop fortes épices. On ne parle plus de nuances mais de contrastes. Prunes, raisins mauves séchés, gâteau aux fruits, une tonne de poivre et de gingembre, bois sec et tannins, vieux cuir et caramel. À l’entrée en bouche, le whisky est bold et rond mais à l’ingestion, c’est pointu et très épicé. Finale sèche et tannique, sur les fruits rouges très épicés. Le whisky s’améliore à l’aération mais finalement l’équilibre général n’est pas top.

Stauning Floor Malted Rye

48% alc./vol.
Élaboré à partir de seigle et d’orge danois 100 % locaux, distillé dans des alambics à repasse à très haute température (650 °C, soit un peu plus de 1 200 °F). La chaleur directe provoque la réaction de Maillard dans le moût, caramélisant les grains et ajoutant des arômes et saveurs torréfiés qui autrement ne seraient pas présents.

André 83%
Nez de cannelle distante et d’anis, de bois calciné, d’oranges aussi. La bouche mélange des saveurs de terreau d’empotage humide et de bois brûlé, d’épices soutenues, de pomme cannelle pétillante mais plutôt effacées. Petits fruits séchés nappés de poivre, chocolat. La texture est plutôt diffuse et sans support gras ou huileux malgré des saveurs chaleureuses. Finale de bonne longueur mélangeant notes de cannelle et de bois brûlé sur un canevas teinté de notes herbacées et poivrées.

Patrick 90%
En tant que Nord-Américain, j’étais un peu sceptique face à un rye européen. Et bien, le sceptique est confondu, c’est un superbe whisky dont je prendrais bien une pleine bouteille. J’espère que ce whisky sera disponible au Québec un jour. Nez : Étant amateur de whiskys de seigle, j’adore ce parfum. J’y trouve du pain de seigle sortant du four, avec une goutte de caramel, quelques fruits des champs, de la vanille et une touche d’agrumes. Bouche : Oh boy, la tonne d’épices lors de la première gorgée, j’adore. Un beau mélange des épices du chêne et du seigle ainsi qu’une pincée de poivre. Après quelques instants, j’y retrouve de subtils petits fruits secs et un zeste d’agrumes. Meilleur de gorgée en gorgée. Finale : D’une belle longueur, épicée et très légèrement fruitée.

Martin 86%
Nez: Pain d’épices, caramel chaud, fruits secs, farine de seigle et une pointe de vanille. Bouche: Salée et gourmande, sur le seigle poivré, le cacao, le miel brut et un soupçon de mélasse. Finale: Longue et chaleureuse, marquée par le bois toasté et les épices et la fleur de sel. Équilibre: Un dram dense et structuré, qui allie plutôt bien la puissance du grain au travail artisanal de la distillerie.

Stauning HØST – Double Malt Whisky

40.5% alc./vol.
Stauning HØST (prononcé «hurst », qui signifie « récolte » en danois) est élaboré à partir d’un assemblage de whisky single malt et de whisky de seigle malté, vieilli en fûts de chêne américain avec une touche de bois de Porto.

André 79%
Nez de cerises et d’oranges, de céréales séchées, de belles pommes rouges à l’automne. Le rye, discret, est plutôt remplacé par des notes de céréales séchées. La bouche est marquée par les notes de miel et de vanille tendre, figues trempées dans le caramel, l’apport du seigle est plus apparent en bouche également avec ses notes de cannelle poivrée. J’ai aussi des notes de biscuits au chocolat. Le Porto donne une légère impression poussiéreuse en bouche mais la texture est mince et sans trop de support. La finale est un peu courte en bouche et les saveurs plus délavées.

Patrick 82%
Présenté par la distillerie comme un petit whisky doux fait pour débutants, ça demeure tout de même agréable pour un amateur aguerri qui sait mesurer ses attentes. Mais bon, ce que j’adore de Stauning, ce sont leurs Ryes et leurs Smokes, alors vous m’excuserez d’offrir à ce whisky autrement bien fait, une note dans la moyenne. Nez : Parfum de céréales sucrées, avec de la vanille et une petite touche fruitée. Bouche : Ici aussi les céréales sucrées sont à l’avant-plan, mais j’y retrouve aussi un peu de chêne carbonisé. Ensuite, vanille et discrets petits fruits. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et fruitée.

Martin 82%
Nez: Miel doré, orge fraîche, fruits à chair jaune et une pointe d’épices douces. Bouche: Soyeuse mais un peu fade, sur le caramel, la poire pochée, le seigle poivré et une touche de vanille. Finale: Moyenne, délicate, légèrement maltée avec un retour d’amande et de chêne doux. Équilibre: Un double malt harmonieux et accessible, marqué par la douceur du climat nordique. Hormis cela, il manque beaucoup de caractère.

Kim 68%
Nez : Chien mouillé, mélange de céréales me rappelant un granola mais sans fruits, sans sucre, sans saveur, pomme déshydratée, épinards bouillis. Sérieusement je n’ai pas de plaisir en ce moment. Bouche : Petit gâteau Vachon trop sucré et un peu chimique, genre le Passion Flakie, avec la pâte feuilletée qui goute le saindoux. Pain brun, pomme granny smith. Pas ma tasse de thé.

Stauning KAOS – Triple Malt Whisky

46% alc./vol.
Stauning KAOS est un whisky triple malt élaboré à partir d’un assemblage du seigle signature de la distillerie, d’un single malt et d’un single malt fumé à la bruyère et à la tourbe. Vieilli dans des fûts de chêne blanc américain vierges et des fûts de vin fortifié et de spiritueux de premier remplissage. Le nom KAOS s’inspire de l’histoire danoise. Thorvald Stauning (1873-1943) fut le premier Premier ministre social-démocrate du Danemark et est considéré comme le fondateur de l’État-providence moderne. Pour sa campagne de réélection en 1935, il a utilisé le slogan désormais célèbre « Stauning ou le chaos » (« Stauning eller Kaos » en danois). Il a remporté les élections. L’idée derrière ce nom est d’enfin offrir Stauning ET le chaos (Kaos)!

André 81%
Baies sauvages, seigle à la cannelle, pelures de pommes, fumée effacée, miel. La bouche est relevée par les épices, poivrée, la fumée de bois calciné, la suie et la poussière. Céréales séchées et fumées, rye timide, miel, charcoal, chocolat amer. Le whisky s’adoucit en s’aérant mais ça demeure… chaotique… effectivement. Le whisky est très volatile et toutes les flaveurs se ternissent rapidement. La finale est un mélange de fumée crasseuse, de charcoal et de terre humide bizarre, le tout bien épicé.

Patrick 90%
Un délicieux whisky brillant par sa complexité et son succulant mélange de fumée et d’épices. Nez : Légère fumée de feu de camp, céréales sucrées, chocolat noir amer, chêne et cannelle. Bouche : Délicieuse fumée de feu de camp, portée par de délicieuse céréales sucrées et enveloppées d’un écrin d’épices chaleureuses. J’y retrouve aussi du chocolat noir, du nougat, des pommes vertes et du chêne craquant. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 84%
Nez: Fumée douce, caramel, fruits mûrs et une goutte de malt grillé. Vent lointain de racinette. Bouche: Ample et veloutée, sur le miel, la vanille, les épices et un soupçon de cendre froide. Finale: Longue, chaleureuse, légèrement salée et maltée. Équilibre: Un triple malt harmonieux et expressif, où la tourbe, la douceur et l’épice s’entrelacent avec ma foi une belle maîtrise. Joli tir.

Kim 75%
Nez : Cire à chandelle, tortillas au blé entier, charbon de bois, pelure de kiwi, vernis à meubles. Pas super inspirant, mais parfois un whisky peu ragoutant à l’odeur peu se révéler délicieux. Bouche : Ah ben non, dans ce cas ça sentait étrange et ça goute étrange aussi. Encore sur le kiwi, les vieilles céréales qui ont un peu pris l’humidité et un caramel dilué. J’ai goûté pire, j’ai goûté mieux.

SMWS 162.2 Isle Of Raasay 4 ans

61.1% alc./vol.
« An Island Sweetie Shop » – Distillé le 15 octobre 2020 – New chinkapin oak barrel – 265 bouteilles.

Patrick 91%
J’adore trouver des whiskys tourbés présentant une belle complexité. J’en veux une bouteille! Dégusté à l’aveugle, je n’ai jamais deviné qu’il s’Agissait d’un scotch aussi jeune. Nez : Le classique feu de tourbe au bord de la mer, où l’on fait cuire du bacon nappé de miel. Bouche : Oh wow, un mélange assez fou de gras de bacon, de fumée de tourbe, de sel, de poivre et de miel. Le tout, servi par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, huileuse, fumée et salée. 

Isle of Raasay R-02.3.1

46.4% alc./vol.
Élaboré à partir d’alcools de Raasay tourbés et non tourbés, vieillis séparément en fûts de premier remplissage de whisky de seigle, de chêne Chinkapin et de vin rouge de Bordeaux.

André 84%
Fruits tropicaux nappés de miel, petits fruits rouges sauvages séchés, notes de bois caramélisé. Fond de tourbe discrète et organique, terre mouillée et pétrichor. Texture intéressante même si les saveurs sont un peu edgy. Bois sec, mélange de fruits, fumée de tourbe, petits fruits sauvages, miel, vanille. Pointe verdâtre herbacée (pas fan). Finale alliant les forêts humides de la côté ouest d’Amérique du Nord et les plages de l’Atlantique Nord Européennes, à la croisée d’un peu tout. Challengeant mais aussi à la croisée de beaucoup de lignes directrices ce qui peut donner une ligne directrice parfois difficile à suivre.

Raasay Batch R01.1

46.4%
 alc./vol.
Embouteillé en mai 2022, tourbe dans le grain à 48-52ppm, tourbe résiduelle dans la bouteille de 7.8 ppm, First fill ex-Rye Whiskey (65%), virgin Chinkapin oak (25.5%), et first fill Bordeaux red wine (9.5%), distillé: 15/05/2018 – 04/02/2019.

Patrick 84%
Un bon scotch avec toutes les saveurs que j’aime. Quoiqu’il semble plus vieux que son âge, ça demeure un jeune malt, et ça parait un peu. Nez: Parfum de jeune whisky moyennement tourbé avec de subtils fruits de champs, du sucre brun, de la vanille et du chêne. Bouche : L’arrivée en bouche est fumée et épicée, puis la fumée gagne en intensité pour finalement se laisser adoucir par les fruits des champs, la vanille et le sucre brun. Le tout est porté par une texture moyenne. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, épicée et boisée.

Arbikie 1794 The Peated

48% alc./vol.
Le Peated Highland Rye d’Arbikie s’inspire de leur rye Original 1794 en l’affinant dans des fûts ayant contenu du whisky tourbé d’Islay. Sa composition, de la plantation à la bouteille, comprend du seigle d’hiver, de l’orge maltée de printemps et du blé d’hiver. Plus précisément 60% seigle, 15% blé, 25% orge maltée.

André 73%
Avec la mauvaise expérience des 2 autres opus de la série, aucune chance et je laisse s’aérer une bonne heure avant de faire l’évaluation… et ce n’est guère mieux. On est encore du coté bizarre de la palette aromatique. Encore les notes d’oranges sanguines industrielles, un amalgame de fruits à chair et d’agrumes qui se marient boîteusement à des notes rouges de rye à la cannelle et herbacées sous un ciel gris de fumée de tourbe organique industrielle. J’avoue que le duo rye et fruits à chair est déboussolant de confusion. La bouche est à la fois sucrée et fumée à la tourbe, avant de passer à des notes chimiques et de grains de céréales séchés au feu de tourbe puis d’une montée prononcée poivrée et tourbée. Finale pointue sur les céréales séchées, la cannelle et le poivre sous une couverture de fumée de tourbe. Grosse pm d’évaluation ces trois Arbikie, j’ai les papilles sans dessus-dessous…

Patrick 84%
J’avais tellement hâte de découvrir ce rye tourbé! L’expérience est à la fois plaisante et un peu décevante. Plaisante car le whisky parvient assez bien à dissimuler sa jeunesse pour nous offrir une agréable expérience de dégustation. Décevante car il ne s’agit pas vraiment d’un whisky tourbé (où les grains sont fumés par un feu de tourbe), mais d’un whisky normal qu’on a fait vieillir dans un ancien tonneau de scotch d’Islay. Bref, il semble que je devrai encore attendre avant de goûter un « vrai » rye tourbé écossais. D’ici là, je ne devrais pas trop avoir de misère à patienter en buvant cette bouteille! Nez : Intéressants arômes où se mélangent une volatile fumée de tourbe maritime, de la vanille, du caramel, du thé noir, du bois humide et l’unique parfum d’une bibliothèque emplie de très vieux livres. Bouche : L’arrivée en bouche donne l’impression d’un scotch encore (trop) jeune, mais cette impression est rapidement emportée par la fumée de tourbe, du sel marin et des épices à steak. Le tout est complété par un mélange de bois humide et de bois grillé, du thé noir et du caramel salé. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois grillé, le sel et le thé noir.

Martin 84%
Nez: Fumée sèche, le familier pain de seigle chaud de cette série, miel, citron confit, bois toasté, vent lointain de cendre froide. Bouche: Texture nerveuse mais ronde, caramel brun, poivre noir, zeste d’orange, céréales grillées, tourbe terreuse qui s’étend progressivement. Finale: Longue, braise persistante, chêne épicé, menthe fraîche et cacao amer. Équilibre: Rencontre originale entre les épices du rye et la fumée écossaise, un dram certes à l’ensemble robuste et distinctif. Un refill please!

Kim 61%
Nez : La tourbe à ascendant bacon fumée parvient mal à masquer le whisky trop jeune, qui s’exprime dans un tourbillon déplaisant de vernis à meuble, de décapant à l’acétone et de bois résineux traité. Malheureusement c’est trop jeune et ça parait. Bouche : L’épicé du seigle et la fumée de tourbe semble une idée originale, mais dans ce cas le mélange n’est pas tout à fait convaincant. C’est intéressant, mais maladroit et beaucoup trop jeune.