Yamazaki « The Kogei Collection » Sherry Peated Spanish Oak

43% alc./vol.
Le Yamazaki Peated Malt Spanish Oak a été créé pour la collection Kogei de Suntory, une gamme exclusive destinée au marché du travel retail qui rend hommage à l’artisanat traditionnel japonais. Ce whisky a d’abord été obtenu à partir de malt tourbé provenant de distilleries d’Islay, puis il a été élevé en fûts de chêne espagnol pendant quatre saisons. L’emballage a été créé en collaboration avec Chiso, une entreprise japonaise de renom qui confectionne des kimonos traditionnels depuis 1555. L’emballage présente un motif inspiré de véritables kimonos Chiso, représentant trois rivières qui se rejoignent, rehaussées de touches dorées.

André 91%
J’avais acheté cette bouteille à gros prix au Qatar en revenant de voyage en Asie et lorsque j’ai ouvert la bouteille pour la première fois, j’avais amèrement été déçu par les notes oaky très intenses et des notes poussiéreuses bizarre. Mais étrangement, plusieurs mois après, j’y suis revenu et ai découvert un malt d’exception que fort probablement l’oxydation a aidé à s’équilibrer maintenant que la bouteille est vidée aux trois quarts… Le nez s’ouvre sur une avalanche de prunes et de raisins secs drapés de chocolat noir, bois de fût de xérès verni et polis, légère sensation vieillotte et poussiéreuse, fine fumée de tourbe en retrait. À l’aération, notes de cerises bing. La bouche est soyeuse et vieillotte également ; poignée de noix et de raisins (le mélange qu’on se fait pour aller faire de la rando), prunes séchées roulées dans le poivre, vieux cuir huilé, oranges, tourbe plus précise, épices boisées. Finale sèche, très fruitée et fumée. Belle découverte.

Patrick 89%
Un délicieux Yamazaki… Mais je dois admettre lui avoir toutefois fait perdre un point quand j’ai vu le prix demandé pour la bouteille (environ 400$, pour un produit comparable à un scotch de 125-150$), ce qui est un rapport qualité/prix complètement… ignoble? Coudonc, faut croire qu’il y a un marché pour ça. Nez : Le parfum rencontre les attentes crées par l’embouteillage, et c’est tant mieux! En premier lieu, de la délicieuse fumée de tourbe, de l’encens, des prunes, des abricots séchés et du litchi. Puis, j’y retrouve aussi quelques amandes, du caramel écossais et du cuir. Alléchant! Bouche : Belle fumée de tourbe avec une touche de sel, du miel, des prunes, des pommes vertes, des abricots séchés, des amandes, des oranges, du tabac et de l’encens. La fumée semble de plus en plus intense à chaque gorgée. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et épicée avec quelques fruits rouges et du cuir.

Martin 93%
Nez: Cerise noire, cacao profond, encens délicat, prune macérée, bois noble, fumée fine parfaitement intégrée. Toutes les cibles du sherry cask japonais typiques sont frappées avec précision. Bouche: Texture veloutée dès l’arrivée, chocolat noir, raisin sec, orange sanguine, espresso, épices douces, tourbe élégante qui s’entrelace sans dominer. Finale: Très longue, braise raffinée, chêne épicé, fruits noirs persistants, chaleur soyeuse. Équilibre: Exceptionnel, alliance magistrale entre sherry riche, tourbe subtile et précision japonaise. Esti que c’est bon. Esti que c’est impossible à se procurer. Fuck.

SMWS 3.343 Bowmore 18ans

56.4% alc./vol.
« A Welcome Home Hug », Distilled 16/2/2004, Bottled 2022 from 2nd Fill Ex-Bourbon Barrel, 228 bottles.

André 90%
Nez tropical découlant du bourbon cask. Ananas et sirop de poires, miel chaud de la ruche, fond iodé avec parcimonie et une touche minérale. La bouche est sublime. Nectarines, sirop de poires, jus d’ananas, melon au miel, notes de violette et de gomme savon (typique des vieux Bowmore des années 90), beaucoup de sel de mer et une fumée de tourbe minérale un peu poussiéreuse. La texture est sirupeuse, le taux d’alcool parfaitement intégré. La finale est longue, maritime et tropicale; melon au miel et mangue sur un lit de lavande, gomme savon et fumée de tourbe poivrée. Équilibre et savoir-faire. Un autre fût sauvé de la destruction par les blenders de la distillerie.

Patrick 93%
J’en perd mes mots… Un Bowmore dont on reconnait le style de la distillerie, mais qui est aussi suffisamment original pour m’exciter! J’adore, dommage que la « démocratisation du whisky » pour laquelle j’ai tant travaillé ait eu comme effet pervers de faire en sorte que de tels drams soient rendus aussi difficiles et dispendieux à trouver. Nez: Le parfum est maritime et floral, avec de la lavande et des violettes. Après quelques instants, j’y retrouve aussi du chocolat noir fumé. Pas le parfum typique d’un Bowmore, mais tout de même très agréable. Bouche : Porté par une extraordinaire texture en bouche, j’y retrouve évidemment du sel et de la fumée de tourbe, mais aussi du thé, des fleurs d’oranger et un plateau de fruits de mer qu’on déguste avec un verre de vin blanc. Finale : D’une très belle longueur, marquée par la mer comme seule Bowmore sait le faire!

Kim 88%
Nez : Balade dans la section des pneus du Costco ou du Canadian Tire. Ça peut sembler étrange, mais c’est une odeur que j’adore. Papaye confite. J’ai vraiment du plaisir à humer ça! Bouche : Les papayes confites sont encore là, avec de l’estragon fraîchement haché, des feuilles mortes bien sèches et bien du plaisir dans ma bouche. 

SMWS 53.477 Caol Ila 13 ans

57.4% alc./vol.
« Faux foie gras », Distilled 01/06/2010 from First Fill Oloroso Sherry Hogshead, 296 bottles. Ce whisky de 13 ans d’âge, originaire d’Islay, a passé 9 ans dans un fût de bourbon avant d’être transféré dans un fût sherry oloroso de premier remplissage.

André 89%
Tourbe industrielle et malpropre, huile à moteur dans le fond de la cale à bateau, figues et prunes, iode, tourbe organique et impression de cendre. Belle texture bien ronde et charnue, fruits noirs séchés, prunes et cerises noires, gras de viande sur les grilles du bbq, sel de mer, huile à moteur crasseuse, cordes de chanvre goudronnées, oranges sanguines. Finale plus relevée, alcool bien ressenti, notes salines omniprésentes accompagné d’un mélange de fruits noirs séchés et de suie bien noire. Je n’avais pas vraiment aimé la première fois que j’y ait gouté mais en y revenant tout seul tranquille à la maison et avec une bonne oxydation dans le verre c’est finalement une belle découverte.

Patrick 83%
Sur papier, tout y est. Mais en bouche, je ne suis pas si certain de réellement apprécier ce dram. Peut-être à cause des mauvais souvenirs de l’huile de foie de morue que ma mère me faisait prendre quand j’étais jeune. Nez : Sucre brun et raisins secs légèrement cramés, avec la fumée qui vient avec et une pincée de sel. Bouche : Fumée de tourbe, xérès et sel pour commencer, puis huile de foie de morue (mouin…) et huile à moteur. Finale : Longue et salée.

Kim 90%
Nez : Tourbe chaleureuse et réconfortante, dans le sens de pas comme de la cendre froide. Côtes levées cuites au fumoir, arrosées de jus de pomme granny smith et bien caramélisées. Bacon maison à l’érable, avec à peine un soupçon de créosote (ouais, mon bacon maison sent le créosote, erreur de débutante). Pommes rôties au four avec de la cassonade, beurre, bref une croustade aux pommes. Un whisky complexe que je porterais volontiers comme parfum. Bouche : Nectar de poire, tarte au citron, gingembre confit, asperges grillées couvertes d’un beurre au citron, crème glacée vanille et caramel, sucre à la crème au bacon. Un délicieux mélange de tourbe et de saveurs gourmandes et riches, miam.

SMWS 4.354 Highland Park 13 ans

62.7% alc./vol.
« Heather, honeycomb and humidors », Distilled 29/10/2009 from First Fill Ex-Bourbon Barrel, 241 bottles.

André 83%
Abricots et ananas sur le bord du quai, air salin, miel de bruyère, infime touche de fumée de tourbe. En bouche c’est tropical et citronné, la fumée de tourbe est plus apparente, tout comme l’alcool et la sécheresse du bois de chêne. J’y retrouve aussi une petite touche de chêne vert à l’aération qui ne me plait pas vraiment. Citron, poires, ananas et abricots, mélange de chêne vert et de chêne sec, iode, fumée distante. La texture devient visqueuse à l’aération. Finale de bonbons casse-grippe au citron, notes d’oranges et de mangue, miel d’acacia et alcool astringent et bien ressenti, finalement un retour sur la fumée de tourbe sèche et très iodée drapé d’un manteau de vanille.

Patrick 90%
Je n’en reviens pas de la qualité et de la quantité de fûts d’Highland Park que la SMWS parvient à dénicher. Celui-ci en est encore un bel exemple. Superbe, meilleur de gorgée en gorgée! Nez : Parfum complexe avec des notes de miel de bruyère, de cuir, de sel maritime et d’une touche discrète de fumée de tourbe. Bouche : Sel marin, fumée de tourbe, fleurs, miel, tabac, roches et une petite touche de vanille. Très belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, fumée et boisée.

Kim 87%
Nez : jus de pomme non pasteurisé (le brun), gazon fraîchement tondu avec même les quelques vapeurs d’essence de la tondeuse qui traînent dans l’air, pâte à croissant et un je ne sais quoi de lacté, voire fromager, peut-être du petit-lait. Bouche : party de fruits à noyaux, le nectar d’abricot côtoie la nectarine et la pêche un peu trop mûre et outrageusement juteuse, qui a presque commencé à fermenter. Tombée d’épinards au beurre, asperges rôties au four et ananas flambé. Je sais, j’ai probablement faim pour avoir décrit un repas, mais en résumé c’est vivant, frais, une pointe amère et une dose sucrée. La finale est un peu croche à mon goût, mais c’est bien personnel.

SMWS 121.112 Isle of Arran 8 ans

62.8% alc./vol.
« The unexpected meander », Distilled 02/12/2015 from First Fill Ex-Bourbon Barrel, 228 bottles.

André 86%
Nez très bourbon barrel, rempli de vanille crémeuse, de sorbet au citron, sucre en poudre, poires en conserve. Belle texture en bouche avec un rappel de fumée très lointaine. Salade de fruits tropicaux, sucre en poudre des confiseries, zeste d’orange, petite touche végétale, poires, melon au miel et mangues, poivre moule sur un édredon de céréales séchées. La finale est plus sèche, presque astringente, avec l’effet décuplé des piments et du poivre et d’un mélange herbacé et fumé.

Patrick 84%
Ce n’est définitivement pas un Arran traditionnel, celui-ci étant porteur d’une chaleur et d’un niveau d’épices que je n’avais jamais vu avec cette distillerie. Pas exactement dans ma palette, mais tout de même intéressant. Nez : Beurre salé, bananes, pamplemousse et foin. Bouche : Un mélange de sucre et de piments forts, avec des mangues salées et de l’eucalyptus. J’y retrouve aussi du chêne brûlé et du poivre blanc. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, boisée et poivrée.

Kim 86%
Nez : Raisin vert, mélange floral évoquant le savon à lessive, zeste de lime, gazon fraîchement taillé. Bref, c’est vert. Bouche : Noix de coco sucrée, crème pâtissière, une trame de fumée subtile se faufile, poivre noir. Alors qu’il me semblait au nez plutôt banal, j’ai du plaisir à le déguster.

Stauning Barley – Distillery Edition – Peat/Marsala Cask – Second Fill

50% alc./vol.
Distillé le 17 octobre 2019, embouteillé en janvier 2025. Fût #408. Whisky disponible uniquement à la distillerie.

Patrick 84%
Un bon whisky avec tous les ingrédients qu’il faut. Bon, toutefois, avec un peu plus de temps, ça aurait été un whisky de compétition. N’empêche, il m’a apporté bien du plaisir. Nez : Un savoureux parfum de bonheur ou, autrement dit, de la fumée, des fruits et un peu, pas trop, de sucre. Et une goutte de vanille. Bouche : Du jeune whisky de malt fumé, une touche de fruits des champs, du chêne brûlé et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée et légèrement fruitée.

Stauning Barley – Distillery Edition – Jamaica Rum Cask

50% alc./vol.
Distillé le 1er novembre 2019, embouteillé en février 2025. Fût # 546. Whisky disponible uniquement à la distillerie.

Patrick 79%
Dégusté à la distillerie avec une quinzaine d’autres échantillons, c’est le seul qui m’avait laissé indifférent. En l’analysant en détail quelques jours plus tard, mon sentiment est toujours le même. Bon, je ne peux m’empêcher de faire une analogie de hockey… Lors de leur premier match officiel au championnat du monde de hockey en 1949, le Canada a vaincu le Danemark 47 à 0. Un score exécrable, même au football américain! Mais, aux championnats de 2025, le Danemark a éliminé le Canada en quarts de finale! Bref, il ne faut jamais compter les Danois pour battus! Nez : Parfum léger où se mélange librement les arômes du malt et du chêne. Après avoir laissé respirer mon verres quelques minutes de plus, j’y retrouve aussi des biscuits à la mélasse et une goutte de vanille. Bouche : L’arrivée en bouche présente une douceur que je n’avais pas soupçonnée, marquée par le rhum. Puis, le tout devient plus chaleureux, avec du chêne grillé et épicé. Finale : D’une belle longueur, mais dominée par un feeling de new make.

Stauning Smoke Distillery Edition – Recioto Wine Cask

50% alc./vol.
Distillery Exclusive – Distillé le 27 mai 2020 – Embouteillé en février 2025 – Cask 11258

André 87%
Couleur inusuelle aux reflets cuivré-rosé-couleur saumon dans le verre. On sait qu’on a affaire à un wine cask juste à l’œil. Le nez nous plonge dans un univers peu connu, dans le bon sens du terme, où les notes vineuses côtoient une douce et presque effacée fumée. Raisins verts et mauves, myrtilles, fumée feutrée, oranges sanguines, fruits rouges séchés, sensation cendreuse ou de poussière de pierre, miel. À l’ingestion, j’ai une légère touche chlorée (encore une fois je suis hyper sensible à ce type de saveurs et odeurs) qui confirme l’utilisation du wine cask. Superbe texture et taux d’alcool bien choisi. L’équilibre wine cask et fumée et vraiment bien. Finale de longueur appréciable, apport vineux et tannique, notes fruitées, fumées avec une pincée de poivre.

Patrick 94%
Fumée et vin de dessert, la recette gagnante à tous coups! Lorsque j’ai visité la distillerie, on m’a suggéré judicieusement de garder celui-ci pour la fin… Et je n’ai pas pu m’empêcher d’en ramener une bouteille. Je ne saurais dire si elle vaut à elle seule le voyage au Danemark, mais si vous passez dans le coin, elle vaut certainement le détour! Nez : Le parfum d’une extraordinaire confiture de petits fruits des champs riche en bleuets, avec une goutte de vanille, dégusté à proximité d’un foyer où brûle un beau feu. Bouche : Toujours la confiture aux fruits des champs riche en bleuets avec une goutte de vanille, mais la fumée est ici plus intense, presqu’au premier plan. J’y retrouve aussi du chêne carbonisé et un peu de poivre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée et surtout fumée.

Martin 88%
Nez: Fumée élégante et surprenante, fruits rouges confits, cacao et une pointe florale. Bouche: Texture soyeuse supportée par son degré d’alcool, sur la cendre froide, la cerise noire, la vanille et une touche d’épices pâtissières. Finale: Longue, chaleureuse et légèrement vineuse, avec un retour fumé et fruité, accompagné de tannins boisés. Équilibre: Règle générale les futs de vin rouge ont tendance à impressioner. Depuis de vieux trucs comme le Glenmorangie Companta je me laisse facilement avoir. Une interprétation réussie du style Stauning, où la tourbe fine dialogue harmonieusement avec la douceur du vin.

Stauning Rye Distillery Edition – American Virgin Oak Barrel

61.1% alc./vol.
Distillery Exclusive – Distillé le 8 janvier 2020 – Embouteillé en février 2025 – Cask 2738.

André 90%
Superbe rye rouge évoquant la réglisse et la cannelle poivrée, chocolat noir, belles oranges juteuses, vanille crémeuse. Incroyable texture en bouche, c’est charnu, ample et généreux. L’alcool est perceptible sans être musclé. Épices, Sugar Crisp, vanille, réglisse, pomme, gingembre et cannelle, bonnes notes de poivre. Les notes découlant de l’utilisation du seigle sont claires et définies, bien mariées. L’apport du virgin oak cask permet d’atténuer le taux d’alcool soutenu et apporte aussi des tonalités de caramel et de miel assorti de bonnes épices qui propulsent la finale sur un crescendo mêlant seigle et bois de chêne. Très belle expression de la distillerie.

Patrick 91%
Après avoir goûté une dizaines d’autres rye lors d’une visite de la distillerie et étant limité à un seul achat à cause des à cause des règles antédiluviennes de Douanes Canada, j’ai acheté cette bouteille, et j’en suis très heureux! Nez : Aaaah, ça sent bon! La délicieuse vanille typique des fûts de chêne américains neufs, mais aussi les succulents épices du seigle de Stauning. Un mariage divin! Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée pendant une seconde ou deux, puis les épices du seigle et du chêne viennent joyeusement tout emporter, laissant tout de même dans leur sillage une trace de vanille et une note très subtile de petits fruits. L’ensemble est chaleureux et doux à la fois, au point que j’ai de la misère à croire que le taux d’alcool soit si élevé! Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Stauning Douro Dreams

41% alc./vol.
Douro Dreams est âgé dans 19 fûts de porto ruby et tawny portugais utilisés dans cet assemblage en édition limitée.

André 85%
Pas mal dans mes préférés de la distillerie à date. C’est gourmand, bien ficelé et la jeunesse du whisky n’est pas trop évidente. Le nez s’ouvre sur la prune et les dates, le sucre brun, les oranges et les petits fruits sauvages séchés. La fougue épicée du rye est atténuée par l’édredon moelleux du port cask, les fruits sont plus fondus, moins tranchants et excessifs. Belle texture en bouche, nuancée par quelques notes de bois de chêne calciné et quelques notes herbacées plutôt effacées. Raisins, prunes et figues, framboises, oranges, herbes diverses, bois brûlé, douce cannelle, pain 14 grains. La finale affiche des notes poivrée, du gingembre, de la cannelle plus précise, de la framboise et un retour sur le bois brûlé plus prononcé.

Patrick 90%
Un très bon whisky, offrant un délicieux mélange de fruits sucrés et d’épices chaleureuses. Je suis fan de ce genre de contraste, surtout comme ici quand le plaisir croît à chaque gorgée (et les points aussi!). Nez : Un parfum intéressant, où dominent les arômes de beaux fruits mûrs sucrés avec un trait de vanille. Le seigle est subtil, en filigrane. Bouche : L’arrivée en bouche est chaleureuse, fruitée et juste assez sucrée pour demeurer agréable. J’y trouve aussi de la vanille, du caramel et une goutte de fudge. Finale : D’une belle longueur – C’est ici que je retrouve enfin un peu des épices du seigle, mais toujours accompagnés par de délicieuses notes fruitées et sucrées.

Kim 74%
Nez : Gaufrettes aux grains entiers (comme les Kashi, qui étaient particulièrement « brunes » en saveur dans mes souvenirs); cassonade; graines de cumin; me rappelle aussi de la « Vieille Prune », un alcool que j’aime bien en digestif. Bouche : Le rye vient adoucir le party de céréales brunes sans sucre, sans plaisir, mais ça reste très sur le grain. C’est comme un bol de gruau avec un peu de cannelle et de la cassonade, mais juste assez pour donner l’impression de saveur.