Glendronach 16 ans PX

54.8% alc./vol.
Distillé en 1996, embouteillé en 2012 depuis le single cask de sherry Pedro Ximerez #1497, 465 bouteilles.

André 88%
Couleur distinctive des fûts de sherry, très foncé, annonciateur de la vague fruitée qui déferlera au nez et en bouche. Compote de raisins secs, c’est presque pâteux et compact, jaquette de vieux livre en cuir, figues, prunes. En bouche, le gâteau aux fruits, la pâte de fruits, les oranges sanguines, le caramel un peu brûlé, les dattes, le vieux fauteuil en cuir dans une whisky room, le cigare et le chocolat noir. Bon, faut définitivement aimer le sherry… La finale est souple mais bien définie, le taux d’alcool passe complètement incognito. La finale n’est peut-être pas assez nuancée par contre de par l’opacité du sherry, on a presque l’impression de croquer un bloc de fruits séchés compressé. Dans le style sherry cask, Macallan en prend pour son rhume…

Patrick 90%
Dans le style, difficile de faire mieux. Sera peut être trop intense pour certains mais personnellement, si j’aime le scotch, c’st que j’aime bien boire un bon dram intense! Nez : Wow! Pour un amateur de vieillissement en fûts de vin de xérès, le parfum est divin! Raisins secs, chocolat noir, cigare cubain, cuir, figues, prunes, oranges, caramel… Tout y est! Bouche : Xérès brûlant, chocolat noir, épices du bois brûlé et cuir chauffé au soleil. Très chaleureux, un dram suave. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur la chaleur du xérès et le sucre du caramel.

Glendronach 19 ans Madeira Finish

46% alc./vol.
Non filtré à froid et de couleur naturelle, le GlenDronach 19 YO Madeira Cask Finish a d’abord été élevé en fûts de chêne européen puis a terminé sa maturation dans un très petit lot de barriques de Madère.

André 93%
Purée de pommes, fruits tropicaux, jus de fruits, poires, un brin d’agrumes et une pincée d’épices. Nez onctueux et crémeux, très invitant. La texture du whisky en bouche est hallucinante, mais les saveurs n’offrent aucune autre surprise que celles s’étant livrées en bouche. Les épices sont par contre plus définies ; mélange équilibré de sucre mélangé de cannelle et de gingembre. Le temps passé en fût a beaucoup arrondi le whisky qui est velouté et très texturé. La longueur de la finale surprend aussi le dégustateur vu la douceur des arômes et saveurs. Les épices et quelques notes de poivre prolongent la sensation en bouche de façon soutenue mais sans brusquerie et laissent aussi une légère astringence agréable. L’utilisation des fûts de chêne Européen et l’affinage en fût de Madère est superbement bien présenté et on peut facilement en disséquer les influences apportées par chacun des types de fûts. Encore une fois, un merveilleux Glendronach… Dire que ces fûts trainaient dans les entrepôts avant le rachat de Billy Walker et de ses comparses. Ils doivent encore rire du méga deal qu’ils ont fait en 2008 en achetant la distillerie et surtout ses chais avec les tonneaux qui y dormaient…

Patrick 84%
Malgré que ne sois pas amateur de finitions en fûts de vin de Madeire, je dois admettre que celui-ci est au dessus de la moyenne. Pas au point de me réconcilier avec le style, mais tout de même agréable. Nez : Panier de fruits tropicaux, avec quelques agrumes, de la vanille et un trait de caramel. Bouche : Les fruits détectés au nez sont toujours présents, mais enveloppés d’un délicat écrin de bois légèrement épicé et poivré. Finale : Les saveurs s’étirent délicieusement longtemps pour notre plus grand plaisir.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Allt-A-Bhainne 1996-2014

46% alc./vol.

Patrick 81%
Si vous achetez cette bouteilles, svp, contactez-moi pour m’expliquer pourquoi vous avez mis plus de 180$ sur un embouteillage si ennuyant. Nez : Parfum frais et léger, avec des poires, des pommes, quelques amandes, une touche de limonade sucrée et un beau bouquet floral. Bouche : Poivre blanc, chêne, agrumes (pamplemousse?) et une note fruitée des plus subtiles. Finale : D’une longueur moyenne et se terminant un peu abruptement.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Mannochmore 1994-2014

46% alc./vol.

André 84%
Nez : beau fruité de sherry discret, fortes odeurs florales, vanille, fleurs blanches, pas mal d’épices au nez qui tranchent avec la tranquillité générale. Bouche très épicée, un peu sèche, herbeux, vert, poivre, puis ensemble de fruits divers ; sherry, bananes, oranges, pommes rouges et chocolat. Finale épicée, sèche, caramel et toffee, très douce, crémeuse, de belle longueur.

Patrick 84%
Un embouteillage qui ne permettra pas à cette distillerie de sortir de l’ombre, mais qui n’est tout de même pas mauvais. A plus de 180$ toutefois, on repassera. Nez : Parfum fruité, avec des notes de xérès, de poires, de pommes vertes, de caramel et une subtile note de menthe. Bouche : Orange, bananes, poivre pétillant, quelques noix et une touche de cacao subtile. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse, avec des notes mentholées et d’eucalyptus.

Benromach Organic 2008-2014

43% alc./vol.

André 83%
Premières impressions, bananes en purée et virgin oak citronné, vanille, grains de céréales séchés au soleil, oranges, gingembre. La bouche est fade et effacée, presque aucune texture et manquant de structure; beaucoup d’oranges, bananes, miel, essence de vanille, citron et poivre en grain, poires, gingembre et cannelle. Finale sur le bois de chêne séché, chocolat au lait, miel et vanille, bananes et oranges, léger fumé en retrait. Pas mauvais mais juste bon ordinaire.

Patrick 80%
Un mélange original de saveurs, mais pas nécessairement équilibré. Bref, un peu n’importe quoi. Trop cher pour un produit qui ressemble à une expérimentation de débutant. A moins que ça soit simplement que j’aie une aversion envers les « virgin oak cask » pour le scotch. Nez : Quelqu’un a laissé une banane verte dans une poche de hockey pas propre, après un tournoi. Bouche : Malt, bois, fumée, poivre et café, le tout accompagné d’agrumes assez relevés et de fruits exotiques. Le taux d’alcool semble beaucoup plus fort que les 43% annoncés. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 81%
Nez: Assez épuré et/ou timide. On doit faire preuve de patience avant d’être servi au niveau des arômes. Bananes, vanille, oranges, gingembre et bois. Meh. Bouche: Miel, épices, bois. C’est ici qu’on réveille un tout petit peu la bête. Allez! Donnez-m’en plus! Vanille, caramel chaud et touche de cannelle et muscade. Meh. Finale: Poires et chêne. Légèrement mielleux et fumé. La texture s’estompe rapidement et on oublie les saveurs proposées avec une vélocité déconcertante. Équilibre: Les promesses sont louables, mais l’exécution est juste un peu trop à côté de la plaque. Comme on dit, over-promise, under-deliver…

BenRiach 18 ans Latada Peated

46% alc./vol.
Pour sa nouvelle gamme « très tourbé », Benriach propose cette version âgée de 18 ans. D’abord vieillie en fût de chêne américain, elle est ensuite affinée en fûts de Madère. Latada tire son nom de la culture traditionnelle de la vigne sur l’île de Madère : les vignes sont disposées horizontalement sur des treillis proches du sol.

André 87.5%
Audacieux, très audacieux. Nez de melon au miel passé à la fumée de tourbe, miel, les poires, abricots, beaucoup d’agrumes aussi. Ça court-circuite un peu le cerveau ce mélange inhabituel des fruits vraiment sucrés et de la tourbe terreuse. En s’évaporant, l’alcool laisse se libérer beaucoup de vapeurs de caramel et de toffee. Ces saveurs continuent leur évolution en bouche jusqu’à l’arrivée, avec tambours et trompettes, de la tourbe qui brise le tempo feutré et doux des fruits. Cela donne l’impression de prendre une gorgée du sirop de fruits restant dans la canne de métal et de prendre une bouffée de cigarette par la suite. Il y a aussi quelques épices et du poivre concassé qui assèchent la finale de bouche. Le nez m’a renversé mais le manque de subtilité masquant ces belles saveurs fruitées m’a fait décrocher lorsqu’est venu le temps de le savourer. Pas que c’est un mauvais whisky, loin de là, mais c’est un peu comme un film avec un scénario béton et des acteurs kick-ass à qui on a attribué le mauvais rôle.

Patrick 91%
Une tourbe balancée de façon extraordinaire par le fût de Madère qui nous offre une whisky complexe et savoureux qui saura plaire à tout ceux qui ont les moyens de se l’offrir. Trop souvent je goûte des whiskys dont l’âge indiqué sur la bouteille n’est pas reflété par le contenu de la dite bouteille, mais ici, on a vraiment affaire à un whisky costaud qui a été adouci de main de maitre par 18 années passées dans des fûts choisis avec soin. Nez : Tourbe fumée presque dominée par du bruyère mielleux, des poires mûres, quelques agrumes ainsi qu’une délicate touche de caramel et de vanille. Bouche : Fumée de tourbe délicate avec une bonne dose de sirop de fruits mûrs. Le tout est complété par un riche et intense bouquet d’épices. Finale : Longue, fumée et avec une belle chaleur provenant des fûts de Madère.

Singleton of Dufftown Reserve Collection Unité

40% alc./vol.

André 79.5%
Nez herbeux et fruité au jus de salade de fruits dans le fond de la canne en aluminium. Melon au miel, poires, forte vanille. Le nez est dans l’ensemble onctueux et crémeux, les saveurs attirantes. La bouche est un peu monotone, portée par le toffee et le caramel, encore le jus de fruits, les poires caramélisées. Il semble avoir un brin de sherry (un peu douteux) en fond de bouche qui m’accroche un peu. Cela s’exprime au travers les notes de fruits rouges et d’un délicat fumé. La finale est axée sur les fruits rouges et les épices qui s’étirent dans les bras de la vanille et du butterscotch. Un single malt d’introduction. Quelques fausses notes dans les éclats de sherry mais l’ensemble des saveurs est aussi peut-être un peu trop conservateur.

Patrick 83%
Un dram d’entrée de gamme correct qui a ses bons moments. Mais, pour le même prix, poursuivez vos recherches, je vous garanti que vous trouverez mieux! Nez : Parfum de melon d’eau, de poires, de vanille, de chocolat au lait et de caramel. Bouche : Toujours le melon, mais avec de surprenantes notes de bois brûlé/fumé, de xérès et d’agrumes. Finale : Un peu courte, épicée et marquée par le bois brûlé.

Martin 80%
Texture visuellement grasse avec une généreuse teinte ambrée. Nez: Herbe et fruits dilués dans un fond de verre d’eau de rose. Vanille et poire avec un peu d’orge séchée. Bouche: Texture fade et transparente en bouche. Goût dilué de salade de fruits, de melon et de caramel au beurre. De bonnes saveurs dans l’ensemble, mais qui auraient pu être plus franches. Finale: Courte et fade sur des notes de bois, de cerise et d’épices. Équilibre: Pas méchant, mais beaucoup trop gêné. Peut-être que les saveurs auraient percé un peu plus à un taux d’alcool supérieur.

Ardmore Triple Wood Peated

46% alc./vol.

André 81%
Ananas tourbé au nez, nappé de miel et de vanille sur un canevas de fruits rouges. La bouche est très fruitée et portée sur les céréales maltées et au miel, une touche d’agrumes citronné, d’oranges et de confiture de fruits sauvages. Agréable texture crémeuse tirée du fût ainsi que de la tourbe épicée en fond de bouche. Les épices sont peut-être un peu trop musclées pour un whisky si doux, ce qui, jumelé à une astringence de bonne amplitude, déséquilibre un peu le whisky en bouche. La finale est poivrée, sèche et épicée et les fruits tropicaux laissent aussi une petite trace avant de s’estomper dans les draps de tourbe terreuse.

Patrick 89%
Un whisky qui répond aux attentes. Bref, très bon, plaisant à boire au point qu’on a envie de s’en verser un autre verre dès que le dernier est fini et offrant un maximum de complexité et de balance pour plaire à tout amateur de scotch. Nez : Beau parfum de fumée de tourbe huileuse, épices, orge et vanille subtile. Bouche : Belle fumée de tourbe épicée et poivrée, avec une touche de caramel et de la vanille subtile. Le tout est enveloppé dans un bel étui de chêne brûlant. Finale : L’intensité des épices diminue rapidement, mais la fumée s’étire très longuement.

Martin 84%
Jaune doré, tournesol désaturé et trouble. Nez: Timide tourbe citronnée, avec des accents d’orge et d’orange. Céréales et eau de mer. Bouche: Texture plaisante. Tourbe, miel, agrumes, chêne et épices. Ces deux dernières notes sont plus marquées, signe de ses trois fûts. Finale: Tourbe et bois, sel marin et céréale mielleuse. Équilibre: Bien intéressant pour un peated, malgré que ça reste un embouteillage aisément battu à ce niveau par les grands noms d’Islay.

Ardmore Tradition Peated

46% alc./vol.

André 84%
Tourbe terreuse chocolatée et crémeuse vraiment unique, fine touche épicée très discrète, belle vanille langoureuse. En bouche, la tourbe est bien présente sans être omniprésente, sensation chocolatée et de café expresso, nuage de vanille, mais la texture générale du whisky déçoit beaucoup. Je m’attendais à quelque chose de plus huileux avec le unchillfiltered mais le whisky semble un peu dilué. Belle sécheresse épicée et boisée (bois sec) en finale de bouche. La finale est moyenne, bien fumée et adoucie par les notes de chocolat et de café. Un bon dram de fin de soirée d’automne… ou de printemps tardif.

Patrick 87%
Un très bon whisky, qui manque un peu d’intensité à mon goût, mais c’est justement ce qui saura plaire à plusieurs! Bref, facile à boire pour un whisky tourbé, alors ne peut qu’aimer! Nez : Fumée de tourbe vaporeuse avec des notes de tabac et de foin qui brûle, le tout à proximité d’un marécage desséché. Bouche : Fumée de tourbe, huile à chauffage, épices du chêne, touche de poivre, de terre séchée, le tout avec une pincée de sel et de sucre. Finale : D’une longueur moyenne.

Martin 87%
Coloris identique au Triple Wood Peated. Nez: Cacao, herbe et tourbe sale. Crème et vanille. Avec un peu de temps, le tout se mélange harmonieusement. Bouche: Cerise noire, miel et tourbe. Épices bien présentes. Chocolat au lait. Cherry Blossom. Texture agréablement épaisse. Finale: Chocolat, cerise et tourbe nous laissent sur une planche de chêne bien épicée. Équilibre: Un excellent whisky tourbé, qui perd malheureusement quelques points par son côté cerise un petit peu trop exhubérant.

BenRiach 15 ans Sauternes Finish

46% alc./vol.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais dont la balance ne m’impression pas, et dont le prix, lui m’impressionne. Nez : Pommes jaunes, touche d’air salin frais et notes herbacées. Bouche : Beau sucre blanc et brûlant, melon-miel, chêne poivré et quelques amandes. Très chaleureux. Finale : D’une longueur moyenne et épicée.