Benromach – Exclusive Single Cask SAQ

59.4% alc./vol.
Distilled 2009, bottled 2017, 249 bouteilles, Barrel number 122, First fill bourbon.

André 81%
Le nez est au départ intéressant même si très rectiligne, beaucoup d’influences du bois de chêne, de vanille évidemment, un trait de toffee, volée d’agrumes, de bananes en purée et de sucre résiduels. La bouche est sèche mais la texture intéressante. Malheureusement les notes de bois vert ne tardent pas à apparaitre au fil des gorgées et le whisky devient rapidement de moins en moins balancé, trop influencé par les notes de bois de chêne vert. Belles notes de vanilles et de toutes les saveurs tournant autour des vanillines, bois vert, agrumes, oranges. La finale livre la seule bonne surprise de la dégustation avec une solide présence de tourbe assez prononcée survolant une texture astringente et des notes de bois vert. À ce prix, pour un single cask exclusif livré à la force du fût, ce whisky demeure un bel achat, plus pour l’exclusivité que pour le rende de sa palette aromatique et l’expérience de dégustation par contre.

Patrick 88%
Un superbe whisky, très frais, idéal pour l’automne! Nez : Chêne frais, avec une subtile note de vanille, un peu de sciure de bois et une touche de sucre de banane. Bouche : Très boisé et épicé, avec une belle dose de sucre et une touche sucrée. Finale : Longue et boisée.

Benromach 10 ans

43% alc./vol.
La distillerie fut fondée au cours des dernières années du “whisky-boom” au 19ème siècle, en 1898 par Duncan MacCallum qui était à l’époque le propriétaire de la distillerie Glen Nevis de Campbelltown et F.W Brickmann, négociant à Leith. L’ouverture de la distillerie date de 1900. Entre 1907 et 1910, Duncan MacCallum rouvrit la distillerie sous le nom de Forres. La distillerie allait retrouver son nom original après la première guerre mondiale. Benromach fut fermée en 1983 et pratiquement entièrement démantelée. Seuls les wash backs ont échappé au démantèlement. En 1992 Gordon & MacPhail racheta les bâtiments (vides) ainsi que les stocks restant à UDV. Ces stocks ont permis de financer la reconstruction de la distillerie qui fut rouverte officiellement en 1998. Les 6 ans passés entre le rachat de la distillerie et sa réouverture sont dus aux difficultés qu’a éprouvé Gordon & MacPhail pour s’approprier la source et la marque Benromach.

André 86.5%
Une belle surprise, que le nez se garde bien de dévoiler. Mais en bouche, le malt, le sherry et le miel s’entrelacent et forment un trio bien équilibré, une balance surprenante. Une pointe de chocolat pointe aussi de l’ensemble. Pas le single malt qui vous jettera par terre, mais définitivement une édition dont il sera intéressant de suivre l’évolution dans les prochaines années.

Patrick 89%
De la tourbe au chocolat avec un coulis aux tangerines? Définitivement un arôme extrêmement original et tout aussi agréable! En bouche, une délicieuse texture huileuse et un goût marqué par la fumée, le chêne, un caramel fruité intense… Une complexité étonnante. La finale, fumée, manque toutefois un peu d’intensité, mais s’étire tout de même longtemps. Si vous recherchez quelque chose pour faire changement, je vous le recommande!

Martin 87%
Or pur qui se prélasse au soleil. Nez: Malt grillé, miel, tourbe et sherry nous offrent un ballet des plus enivrants. Une cuillère de Nutella marbré et un brin de phénol affirmé referment le cercle. Bouche: Miel et raisins secs frais. Dattes juteuses et oranges. Un discret nuage tourbe enveloppe le tout. Finale: Chaude et épicée, marquée par le bois et le xérès. Perdure un bon bout de temps. Cacao. Équilibre: Un excellent dram. On reste en terrain connu, mais ça reste fort bien exécuté.

Benromach 10 ans 100 proof

57% alc./vol.
Appelé 100° Proof en référence à l’ancien système de mesure auparavant utilisé pour tous les whiskies. Ce système hérite en réalité d’un autre spiritueux : le rhum. Les marins britanniques sceptiques voulant s’assurer que leurs rations n’avaient pas été coupées à l’eau en mélangeaient une petite quantité à de la poudre à canon… si cette dernière pouvait toujours s’enflammer, la pureté de l’alcool était « prouvée ». Il se trouve que 100° Proof britannique correspond à un degré de 57,1 % alc./vol.

André 92%
Nez très crémeux, chocolat au lait, toffee, sherry costaud, bananes flambées, pelure de pommes rouges, poivre noir concassé, gâteau aux fruits nappé de chocolat noir fumé. Le mélange est hétéroclyte mais très efficace. La bouche est relevée, licoreuse, mais l’alcool très tolérable; oranges, chocolat au lait, cerises noires, sherry opulent, tarte aux pommes, caramel, très épicée et poivrée, gingembre. Belle finale longue et soutenue, sur les fruits séchés, les oranges, le xérès et le caramel épicé. Benromach nous livre depuis quelque temps de savoureuses pépites à un prix hyper raisonnable. Cette édition ne fait pas exception. Buy!

Patrick 93%
Wow, un grandiose whisky présentant un superbe mélange de saveurs : j’ai rarement vu de la fumée, du xérès et des agrumes ainsi agencés. J’adore. Nez : Parfum de xérès savoureux, pommes, poires, vanille et touche subtile de fumée, mais qui prends de plus en plus d’ampleur. Bouche : Wow! Xérès, chocolat, agrumes, fumée et épices, le tout d’une grandiose intensité! Le mélange de sucre, fruits, épices et fumée est incomparable! Finale : D’une belle longueur, fumée, fruitée et épicée. Sublime.

Benromach 15 ans

43% alc./vol.

André 89%
Sherry très doux, melon d’eau, miel, caramel, quelques épices discrètes. Présentation impeccable, saveurs intrigantes et singulière, bel équilibre. En bouche, encore le melon d’eau… du jamais vu… le sherry, plus festif qu’austère et sage, belle rondeur apportée par les notes de caramel et de chocolat au lait, tourbe clean mais tourbe quand même, avec en toile de fond des notes de gingembre et de fruits secs, pâte de fruits, cerises et prunes séchées, la pelure de pomme rouge. Finale de sherry un peu poudreux, d’oranges et de chocolat au lait avec une touche de fumée de tourbe et de poivre noir. Superbe whisky, saveurs hors du commun, équilibre et raffinement indiscutable et une palette aromatique très variée et qui fait travailler à la dégustation. Superbe. Buy!

Patrick 91%
Un whisky hyper complexe et superbement balancé. On y trouve quelque chose de nouveau à chaque gorgée. Impressionnant! Nez : Xérès et… Melon d’eau!?!?! Avec un peu de caramel et de chocolat au lait. Unique! Bouche : Xérès chaleureux, l’intriguant melon d’eau, une bonne dose d’épices, des fruits secs, du caramel, des oranges et de la peau de pommes rouges. Très très très subtile tourbe. Finale : D’une belle longueur, épicée, avec des notes de peau de pomme rouge.

Benromach 21 ans

43% alc./vol.

André 84%
Fruité du sherry avec une touche de miel. Le nez est riche et prometteur. La richesse de celui-ci est par contre rapidement balayé par le chocolat et une belle apparition d’abricots et d’oranges qui est de nouveau remplacée par une couche aigre… La finale est à saveur de bois sec qui encadre malheureusement le tout trop fermement pour laisser les arômes s’exprimer plus librement. Le nez prometteur est resté timidement dans son coin, écrasé par le chêne sec et la forte présence de grain rêche et sec. Un scotch à la fois intriguant mais qui manque aussi de panache et de complexité.

RV 83%
Nez de malt et de sherry mais aussi un petit quelque chose d’inconnu, qui après avoir respiré un peu plus pourrait s’apparenter à des aiguilles d’épinette séchées, reposant pas très loin d’une clairière de trèfles en forêt. L’arrivée est beaucoup plus puissante que je ne l’aurais cru, très piquante sur le bout de la langue (spécialement pour un 43%) mais la finale est assez calme, pour reprendre un peu de tonus en aftertaste. C’est un beurre un peu végétal qu’on retrouve tout au long du palais et de la gorge, vraiment pas des plus palpitants. Une symphonie assez bien conçue avec de beaux mouvements, mais qui aurait su bénéficier d’un plus large éventuel d’instruments. Comme on peut lire sur la bouteille, a classic Scotch Whisky experience? J’aime mieux quand c’est un peu plus heavy alors.

Patrick 86%
Touche de xérès au nez avec un soupçon d’agrumes. En bouche, le whisky se révèle d’une douceur surprenante. Vanille, chêne, fruits, agrumes et épices dans un ensemble bien équilibré. Je ne pensais pas qu’un whisky de cet âge pouvait avoir un goût si… oxygéné !

Benromach 25 ans

43% alc./vol.

André 83%
Dommage pour la texture ordinaire, car le mélange des saveurs boisées et vanillées est superbe. Un peu trop court en bouche, on aurait attendu plus d’un single malt de cette âge. Par contre, il sera difficile de trouver un meilleur rapport qualité-prix sur le marché. Aurait probablement gagné à être embouteillé à 46 ou même 48%.

Patrick 84%
Au premier abord, un nez très léger marqué par un bois frais, des agrumes et… Une touche de soufre? C’est en bouche que ce whisky exprime ses forces: les agrumes et le bois sont intenses, mais d’une fraicheur surprenante! La finale est d’une belle longueur, avec un peu d’épices. Bien, sans plus.

Benromach Cask Strength 2001

60% alc./vol.
Distillé en mars 2001 et embouteillé en août 2011 à partir des fûts #2, 3, 4, 85, 86, 95 & 96.

André 89%
Ils ont importé une partie de l’ile d’Isaly dans le Speyside ? Style tourbe antiseptique, hôpital et ressemblant à un new make de whisky tourbé d’Islay. Bonbons Certs, Vicks Vaporub, un peu de salé au nez aussi. La texture étonne encore plus, d’une douceur déstabilisante malgré le taux d’alcool, puis devenant un peu terreuse, moins antiseptique mais tout de même puissante et avec passablement de caractère via une texture huileuse. C’est bon, très bon ! Finale un brin sucrée où le fût et ses héritages sont plus affirmés. L’alcool aussi apporte son grain de sel à l’ensemble. Une agréable surprise.

RV 90.5%
De la vallée du Speyside, la fumée envoie rarement d’aussi beaux signaux. Enfin, enfin un Benromach qui a de la personnalité, au nez du moins, avec du caramel et de la tourbe à base végétale avec de la cendre de plomb. En bouche, c’est fort et faible à la fois, de la fumée à la Ardmore qui montée toute jolie avec l’alcool du cask strength et un soupçon de poivre et de sel. Vraiment similaire au Ardmore, et note similaire aussi, quoique légèrement supérieure, notamment étant donné la grande amélioration sur les autres éditions.

Patrick 90%
Nez poivré, avec une pointe de pomme verte. En bouche , la céréale et le poivre, puis la pomme verte et la vanille. La finale s’étire longuement sur une note épicée. Bien balancé, du beau relief, que demander de plus?

Benromach Cask Strength 2002

60.3% alc./vol.

Patrick 83%
Nez: Vanille, petits fruits sucrés er fond de céréales. Bouche: Vanille sucrée, pointe de fruits, céréales et malheureusement une pointe métallique. Finale: Chêne brûlé et vanille. Balance: Serait superbe si ce n’était de la petite touche métallique.

Benromach Hermitage Wood Finish 2005-2015

45% alc./vol.
Vieilli dans des fût de bourbon de premier remplissage, Benromach 2005 Hermitage a ensuite été affiné pendant 27 mois dans des fûts de vin ayant contenu la prestigieuse Appellation d’Origine Contrôlée Hermitage. Edition limitée à 4200 bouteilles.

André 79.5%
Savoureux nez, très influence par le cask finish de vin bien annoncée par sa couleur très particulière, cuivrée et rougeâtre. Nez fruité et vineux, mélange de vanille nappée de caramel. Bol de fruits rouges, chocolat noir un peu amer. La bouche est un peu tannique, puissante sur les fruits rouges mais nuancé par de belles épices, surtout la cannelle. Poires passées à la poêle, cerises noires, pommes rouges, chocolat. Léger déséquilibre au niveau texture où les effets du cask finish sont peut-être un peu trop ressentis. La finale offre de belles cosses d’oranges accompagnées de notes de chocolat. Quelques sursauts de cannelle et une touche de poivre ferme la finale un peu abruptement. Rétro-olfaction de fine tourbe avec notes de sherry chloré pas très agréables. Un bon dram, débalancé par le cask finish trop présent.

Patrick 78%
Un presque-bon whisky où la finale vient tout ruiner. Dommage, c’était bien parti. Nez : Savoureux parfum où le vin domine agréablement avec un beau fruité et un succulent sucre caramélisé. Bouche : Ici encore, le vin domine et procure une sensation très tannique à l’ensemble. Le tout est accompagné de quelques notes de bois brûlé et de chocolat noir. Finale : C’est malheureusement ici que ça se gâte, avec une finale marquée par le chlore et le soufre.

Martin 83%
Cuivre riche, presque de l’huile à trompette. Nez: Orge grillée, toffee brûlé, cuir et raisins secs. Overdose de riche et onctueux vin fortifié. Dattes, figues et pruneaux. Bouche: Texture fade, mais qui laisse place à des seveurs de chêne, de raisin rouge, de musc et de cuir tanné. Caramel, poivre et toffee anglais. Finale: Fumée, cuir, tabac en feuille, muscade et poivre rose. Équilibre: Impossible de manquer l’affinage. Le nez est exceptionnel, mais on dirait qu’on nous en force presque trop dans la gorge avec le reste.

Benromach Organic

43% alc./vol.
Certifié 100% bio, des matières premières jusqu’à la mise en bouteille (en passant par la maturation dans des fûts de chênes américains en provenance d’une forêt certifiée naturelle du Missouri).

André 89%
Un travail complexe sur le mariage du fût de chêne et de l’orge maltée. Cache bien sa complexité sous de simples allures. Copeaux de chêne, noisettes et cachoux et le fruit du travail du fût; notes de vanilles et de miel-caramel. Aucune trace de fruits, juste les fines variantes du bois et des notes vanillées, s’asséchant en finale où le chêne reprends ses droits. Pour la particularité, on nage dans la nouveauté et j’apprécies spécifiquement la profondeur et les nuances de ce qui à prime abord parait simple mais qui finalement sort des sentiers battus et démontre une belle maitrise afin d’exploiter la simplicité de ce qui fait à la base un bon whisky. Un bon fût, de l’orge et du savoir faire.

RV 86.5%
Perdons-nous dans les bois… Foin de seconde coupe, grain mûr, léger vernis à la Glenrothes, miel et vanille, le nez semble annoncer à l’avance un whisky où le bois a travaillé double mesure. L’arrivée en bouche se poursuit dans le bois, plutôt conifère (pin), assez égale mais bien dosée, avec une petite pointe de caramel ou de tire de sirop foncé (c’est pas du A!). En finale, d’abord le trèfle avant de glisser sur un plancher de bois tout juste sablé. L’aftertaste s’allonge quant à lui un peu plus sèchement sur la poussière produite par le polissage. Quelque chose de Glenrothes et du 40 Creek Confederation Cask, dans ma branche de préférence.

Patrick 89%
Nez cireux avec genièvre et menthe (agréable pour une fois) mais manque de puissance. Au goût, caramel, genièvre, fruits rouges, un peu de fumée et épices poivrées. La finale manque un peu d’intensité, mais le tout est quand même très bien balancé. Un whisky hors normes, excellent, dont le seul défaut est le manque de vigueur au niveau du nez et de la finale.

Martin 85%
Teinte dorée plus que pâle, comme un soufflé au citron. Nez: Doux bonbon au caramel. Le plus léger des pneus chauffés. Un beau malt vanillé tente une percée sans toutefois y parvenir exhaustivement. Bouche: Beau sucre d’orge, caramel brûlé, cassonade, planche de chêne, vanille frugale et fumée délicate. Finale: Gracile fumée de caoutchouc, rien de trop impétueux. Un fond de bois sucré reste en bouche. Équilibre: Un malt plutôt assuré, une bonne préparation pour les expressions plus tourbées de la distillerie. Je croyais peut-être que ce whisky allait apaiser ma conscience, mais malheureusement je ne me sens pas plus grano en buvant du scotch bio.

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