Ardbeg Dolce 2026

47.8% alc./vol.
Agé en fûts de bourbon et de vin Marsala de Sicile. Vieilli dans des fûts de vin fortifié Marsala « dolce » (doux). Inspiré par le rythme de vie lent et émouvant de la Sicile et par le charme glamour du cinéma des années 1960.

Patrick 93%
Ardbeg comblera ses fans avec cet embouteillage! Délicieux, d’une complexité rarement vue, j’ai bien fait de m’en prendre deux bouteilles! Nez : Le parfum d’Ardbeg comme je l’aime, avec la fumée de tourbe hyper aromatique terreuse et maritime, admirablement adoucie par les abricots, des raisins secs, des dattes et un peu d’agrumes. Bouche : Menoum! Fumée de tourbe terreuse et maritime, cannelle, anis, pommes cuites, fruits séchées, miel, agrumes, herbes grillées et chocolat noir. Extrêmement complexe, je pourrais écrire encore plusieurs lignes pour décrire chaque saveur que je détecte. Superbe texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, fumée, avec des pommes, du tabac et du sel.

Martin 91%
Nez: Crème brûlée, fumée de tourbe délicate, citron confit, sucre brun, vanille, amandes. Bouche: Une texture crémeuse s’installe rapidement avant de dévoiler caramel salé, braise froide, brioche beurrée, chocolat blanc et zeste de lime, le tout relevé par une pointe de poivre blanc. Finale: Longue, cendrée puis doucement mielleuse, avec des réminiscences de biscuit, de tabac et de chêne toasté. Équilibre: Ça faisait un certain temps que le Ardbeg Day n’avait pas été aussi bien célébré. Un dram exceptionnel, où la gourmandise n’éclipse jamais la fraîcheur fumée. Un contraste séduisant tout en restant remarquablement bien intégré.

Kim 92%
Nez : Je sais pertinemment que je ne dois pas me laisser influencer par le nom d’un whisky, qui relève du marketing, mais tout de même, je perçois une douceur rarement vue chez Ardbeg. J’ai rarement fait des desserts au BBQ et jamais au fumoir, mais c’est l’impression qu’il me laisse. Des pêches grillées, de la guimauve, des abricots séchés, du chocolat au lait, le tout déposé ensuite au fumoir une bonne heure, et servi avec de la crème glacée à la vanille. Bouche : Adieu le dessert, bienvenue la bouchée de pneu en caoutchouc qui aurait commencé à flamber. Bref, du classique Ardbeg! Il faut quelques minutes pour que mes papilles retrouvent la sucrosité ainsi que les fruits à noyau qui m’ont tant séduit au nez. J’ai toujours été fan de l’équilibre entre tourbe et sucrosité, et ici Ardbeg tombe dans mes cordes.

Ardbeg 25 ans

46% alc./vol.
Embouteillé le 28 juin 2021

André 92%
Le fût de bourbon s’est agréablement bien donné sans dominer l’ensemble dans cette édition. Nez hyper tropical et de fumée de tourbe feutrée et maritime. Ananas grillés sur le feu de camp, mangue, crème à la vanille, citron jaune et vert, sel de mer, douce fumée de tourbe un peu crasseuse et industrielle. Ce n’est un whisky de contraste mais plutôt de nuances, alors il faut beaucoup d’attention afin de disséquer le whisky en détails. La bouche évoque le feu de camps sur le bord de la mer, sur fond de minéralité et d’un feeling industriel crasseux, les cordages de bateaux et l’huile à moteur dans la cale dont le plancher est rempli d’eau de mer. Bel amalgame de fruits tropicaux à chair (ananas, poires, mangue). À la seconde gorgée, belle notes mentholées et camphrées, herbacées également et garnies de poivre moulu. La finale regroupe tout ce qui est présenté au nez et bouche ; feu de camps, fruits tropicaux, cendre, poussière de pierre, camphre et iode. Très complexe, tout en nuances et douceurs.

Patrick 94%
Quand on ouvre une telle bouteille (merci Vincent!), les attentes sont évidemment élevées. Et bien, si vous n’aimez pas ce whisky, c’est que vous n’aimez pas les scotchs d’Islay, point final. Nez : La fumée de tourbe est dominée par la créosote et une touche salée. J’y trouve aussi une touche d’agrumes, d’huile et du bois carbonisé. Bouche : En bouche, la première impression est dominée par un délicieux sel de mer. J’y trouve aussi quelques volutes de fumée de tourbe, du chêne épicé, de la vanille, des agrumes et des pommes rouges sucrées. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

Duncan Taylor Octave Ardmore 12 ans 2010

54.3% alc./vol.
Cask #1934899 – 78 bouteilles – Embouteillé en 2023 – Embouteillé exclusivement pour le Québec

André 88%
La jeunesse boisée apportée par le vieillissement (accéléré) en fût de type Octave se prête bien avec la tourbe terreuse et organique de Ardmore. Seigle à la cannelle, oranges sanguines, caramel chauffé sur le poêle, poivre moulu, fruits rouges séchés. À l’aération, notes de charcoal et de terre séchée au soleil, iode, caramel salé, poivre, fruits rouges séchés, fumée de tourbe terreuse et organique. En bouche, pomme cannelle dans un nuage de fumée de tourbe terreuse, grasse et huileuse. Les notes de tourbe masquent un peu l’apport épicé du bois de chêne. Après 20 minutes d’aération, le caramel s’est dépouillé des notes de sel et affiche maintenant des atours sucrés de cassonnade. La finale est longue, fruits enduits de cannelle, cassonade et caramel, iode, poivre et bois de charcoal épicé. Vraiment agréable, une belle découverte.

Patrick 92%
Ça c’est le genre de whisky que j’aimerais boire à tous les jours. Évidemment, j’y retrouve mon mélange de saveurs préférées, soient la tourbe, le sel et de beaux petits fruits frais et légèrement sucrés. Que demander de plus? Exclusivité de la SAQ? Ça explique pourquoi les seules bouteilles disponibles sont à Jonquières, tsé, la force du réseau pis toute. Nez : Ça sent rudement bon, avec de la fumée de tourbe, du sel et de beaux petits fruits des champs frais et nappés de caramel sucré qui viennent admirablement bien compléter le tout. Bouche : D’abord le sel, puis une belle fumée de tourbe aromatique à souhait, avec des herbes séchées, des fruits des champs frais trempé dans le caramel et la vanille, un peu de chêne grillé et de poivre, du cuir et une note subtile de bacon. La texture en bouche est huileuse à souhait. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et légèrement boisée.

Duncan Taylor Octave Craigellachie 16 ans 2008

54.8% alc./vol.
Cask #7539849 – 84 bouteilles – Embouteillé en 2024.

André 86%
Nez rougeâtre marqué par des notes de soufre, prunes et cerises noires, pommes, bois de chêne toasted, gâteau aux fruits, caramel. Feeling poussiéreux et industriel à la fois. L’aération permet grandement à adoucir les notes soufrées. En bouche, vieilles pommes poquées avec du brun dessus, céréales au miel, bois caramélisé, cerises, cosses d’oranges, pointe de soufre. Épices du bois plus ressenties en finale, fruits rouges séchés, caramel. Bien malgré son manque de charme et de singularité.

Patrick 89%
Un très bon Octave, dont la petite taille du fût montre bien sa qualité lorsque marié avec un spiritueux robuste tel qu’un Craigellachie. Nez: Frais et fruité, avec des raisins secs nappés de chocolat au lait, des violettes, de la vanille et une goutte de caramel. Bouche : Les raisins secs sont ici nappés de chocolat noir, les violettes me donnent une petite impression d’arôme de savon (dans le bon sens, si c’est possible!), une bonne dose de caramel, du chêne carbonisé, du poivre noir et du zeste de citron séché. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée, boisée et avec un trait de caramel.

Duncan Taylor Octave Knockdhu 11 ans 2012

54.8% alc./vol.
Cask #11538157 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2024

André 85%
Pas un fan de la série Octave mais ce whisky m’a surpris. Oranges sanguines trempées dans le caramel, miel, puis avec un peu d’aération, notes de caramel plus intenses, grosse poignée de fruits séchés, pacanes et marc de café. En bouche, l’apport du bois est bien intégré, ce qui est peu souvent le cas dans la série Octave. Caramel et fruits rouges séchés, épices du bois bien équilibrées, fût carbonisé, poivre moulu, chocolat noir, cerises, gâteau aux fruits enduits de caramel fondu. Le nez et la bouche n’ont rien d’original mais la conception est bien. Finale de bonne longueur, épices plus dociles et mêmes saveurs que la bouche qui s’accompagne de bois sec (parce qu’il le fallait bien…)

Patrick 86%
Un très bon « sherry cask » presque digne des plus grandes maisons du scotch. « Presque » car une fois encore pour un Octave, la finale m’apparaît un peu trop boisée. Nez : Ça sent rudement bon, avec du fudge débordant de fruits des champs, des oranges, de la vanille et des noix nappées de miel. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve des fruits des champs baignant dans un mélange de chocolat au lait et de vanille, des oranges, une goutte de caramel et du chêne carbonisé. Finale : D’une belle longueur, boisée avec du chocolat noir. Après quelques minutes, seul le chêne carbonisé subsiste.

Duncan Taylor Octave Glentauchers 13 ans 2009

54.1% alc./vol.
Cask #8536848 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2023 – Embouteillé exclusivement pour le Québec.

André 82%
Cannelle, pommes rouges, fruits secs, céréales Sugar Crisp. La bouche est TRÈS épicée, les épices du bois sont intenses. Poivre, caramel, framboises, cannelle, fruits secs, miel, céréales séchées, alcool bien ressenti également. À l’aération, notes de vernis à bois, solvent à peinture (mais pas de façon désagréable). Texture agréable, légèrement grasse malgré le bon taux d’alcool. Finale bien épicée, bois toasted et caramélisé, petits fruits rouges et céréales séchées.

Patrick 82%
Le parfum et l’arrivée en bouche de ce whisky sont proches de l’excellence. Toutefois, la finale est trop boisée pour en faire un whisky de compétition. Comme disent les Chinois, « close miss ». Nez : Le nez est très doux et savoureux, avec des framboises nappées de caramel, des raisins, de subtiles pommes vertes, du poivre blanc et une poignée d’herbes séchées. Bouche : Riche et d’une belle intensité, avec de beaux fruits mûrs et du chêne brûlé, du caramel salé, de la vanille et une toute petite pincée de poivre. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et très, trop boisée.

Duncan Taylor Octave Tullibardine 11 ans 2013

53.6% alc./vol.
Cask #10541765 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2024

André 84%
The Gentle Dram… revamped. Fond floral, vite balayé par du caramel et du sherry intense. Cerises et fruits secs, fleur de vanille, caramel, pomme. La bouche est moelleuse, les épices équilibrées, notes de bois relativement bien intégrées, beaucoup de caramel et ses déclinaisons sucrées, fruits secs, épices boisées, oranges, pommes-caramel-cannelle-poivre. Très conservateur mais agréable à boire. Belle finale poivrée et parfumée de cannelle, fruits rouges et bois caramélisé. On ne réinvente pas le style mais ça se boit bien !

Patrick 80%
Un whisky un peu trop boisé à mon goût. C’est toujours le risque d’utiliser de si petits fûts, une fois que c’est « too much », il n’y a pas de retour arrière possible à moins de le diluer avec du whisky venant d’un autre fût moins marqué par le bois. Et c’est ce qu’on aurait dû faire ici, selon moi! En fait, Tullibardine est un spiritueux tellement léger que je suis surpris qu’on ait pensé que ça pourrait être une bonne idée. Nez : Le parfum est dominé par un riche xérès minéral, avec du caramel, une touche de chocolat noir et une goutte de vanille. Bouche : Chaleureuse, épicée et débordante de gros fruits mûrs. J’y retrouve du bois brûlé, des fruits des champs cuits, des clous de girofle et de l’eucalyptus. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, surtout boisée, subtilement fruitée.

Highland Park Heather

63.6% alc./vol.

Patrick 90%
J’adore, Highland Park a vraiment compris avec ce produit comment plaire à ses fans comme moi! Nez : La fumée de tourbe hyper florale d’Highland Park, avec du sucre de la vanille et du miel. Bouche : Présenté sur une superbe texture huileuse, j’y goûte la fumée florale de la distillerie, le miel, la vanille et un peu de fudge. Finale : D’une superbe longueur, douce et marquée par du caramel et des fleurs. 

Bunnahabhain Feis Ile 2023 – Canasta Cask Matured

51.2% alc./vol.
Ce whisky a été entièrement vieilli dans des fûts de sherry William et Humbert Canasta, très rares. Ces fûts contenaient autrefois un mélange de sherrys Oloroso (75 %) et Pedro Ximenez (25 %). L’utilisation de ces fûts Canasta pour faire vieillir ce whisky a permis d’obtenir le meilleur des deux mondes, avec des saveurs complexes : le sherry Oloroso est épicé, tandis que le Pedro Ximenez est beaucoup plus sucré.

Patrick 88%
Très bon, un superbe mélange de chaleur et de douceur. Nez : Parfum de xérès crémeux, avec du nougat et du chocolat au lait. Bouche : Juste assez sucré pour demeurer agréable, avec du chocolat au lait et des fraises nappées de vanille et de miel. Finale : D’une belle longueur, tout en douceur. 

Ardnahoe Bholsa

50% alc./vol.

Patrick 85%
Un bon jeune Islay que j’ai eu du plaisir à boire, mais qui me donne surtout hâte aux prochains embouteillages de la distillerie. Nez : Parfum plus léger que ce à quoi je m’attendais, montrant timidement de la fumée de tourbe aromatique subtilement fruitée. Bouche : Ici, la tourbe présente un niveau d’intensité « normal » pour un Islay. Bref, fumée de tourbe subtilement maritime, avec une pointe de fruits. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.