SMWS 29.142 Laphroaig 18 ans

58.6% alc./vol.
« Rock Pooling And Beach Barbeque » – Distillé le 4 avril 1995, 160 bouteilles

André 92%
Nez plus prononcé sur le poisson fume et la tourbe médicinale. L’alcool est plus frénétique mais ne fait pas barrages aux saveurs et arômes. La tourbe a une touche herbeuse assez prononcée et le camphre est prononcé et intense. Le sel de mer confirme la provenance du produit. En bouche, le whisky est musclé, très phénolique et salin. Encore une fois les saveurs tirées du fût de bourbon sont bien présentes, la vanille et le miel sont intenses, le côté asphalte chaude dans la cour de l’hôpital étendue pendant la canicule. Si vous gardez le whisky en bouche un bon 10 secondes avant de l’avaler celui-ci vous retournera une avalanche de saveurs exceptionnelles et typiques qui se prolongeront longuement en finale. Un whisky d’exception, savoureux et intense.

Patrick 90%
Un excellent dram complexe et bien balancé. Que dire de plus? Nez : Viande laquée avec du miel, cuite dans un BBQ chauffé avec des copeaux de chêne, le tout sur le bord de la mer. Bouche : Sel de mer et saumon fumé, avec un peu de guimauves brûlées dans un feu de camp. Et une petite pincée de miel. Finale : D’une belle longueur et agréable, marquée par le sel et une touche de bois brûlé.

Martin 92%
Un Laphroaig doré avec une lueur de personnalité supplémentaire. Nez: Très médicinal et propre à la distillerie comme tourbe. Un peu terreux par moments, mais qui rejoint rapidement un nuage iodé et camphré. Sel marin et pierre lavée. Peu de fruits. Bouche: Très huileux et feutré, avec une tourbe salée qui nous tient bien en main. Miel, vanille, citron et goudron. Finale: Longue, chaleureuse et épicée, elle transporte à merveille les arômes et saveurs précédents pour finir en beauté. Équilibre: Un whisky formidable, musclé et enveloppant à la fois.

SMWS 42.15 Ledaig 19 ans

58.6% alc./vol.
« Oscillations of light and shade » – Distillé le 23 mai 1995, 206 bouteilles

André 88%
Nez de bananes et de miel qui tranchent avec le poivre et les saveurs maritimes. Fond de tourbe médicinale et un peu camphrée et mentholée. En bouche, bel équilibre de saveurs et de sensations alcoolisée. Très fruité, encore les bananes, le miel et les ananas se perdant dans un nuage pas trop opaque de tourbe mentholée, quelques épices aussi. Fruits tropicaux, sucre et miel, menthol. Finale soulevée par le menthol et une pincée d’alcool. L’alcool passe presque incognito. Dangereux cet embouteillage.

Patrick 92%
On aurait pu nommer ce whisky « the morning after »… Après une nuit torride faisant suite à une « first date », tu as l’idée de génie de lui apporter le petit déjeuner au lit, ce qui contribue rapidement à relancer les ébats arrêtés il y a une couple d’heures à peine. Nez : Plateau de déjeuner avec un superbe panier de fruits avec des ananas, des mangues, des dates ainsi qu’un pot de marmelade et une jarre de miel. Et ce, sans oublier la cafetière qui continue de chauffer le café. Bouche : Ananas caramélisés, cerises noires, miel, gingembre et une touche de piment, le tout avec une bonne dose de sel. Le genre d’éléments me faisant penser à une partie de jambes en l’air après un petit-déjeuner au lit! Finale : Longue et… Sensuelle!

Martin 87%
Teinte pâle de tourbe bien ancrée. Nez: Tourbe et menthol obscurcissent le tableau dès le départ. Un rayon de miel arrive toutefois à percer les nuages, accompagné de poivre et de pain aux bananes. Bouche: Chaud sirop de fruits, miel, herbe et tourbe. Poivre blanc, orge et encore bananes. Belle dualité des saveurs. Finale: Douce et chaude, quoique tournée et camphrée, sur des accents de poivre, d’herbe, de miel et d’orge. On ne pense même plus au taux d’alcool tellement il se fait discret. Équilibre: Excellent scotch. Comme son slogan l’indique, sa plus grande force réside dans la dualité de ses saveurs, à cheval entre l’ombre et la lumière, comme dirait Marie Carmen.

SMWS 129.6 Kilchoman 6 ans

58.9% alc./vol.
« Peated Candy » – Distillé le 6 novembre 2008, 243 bouteilles

André 84.5%
Un beau whisky typique d’Islay que sa jeunesse tuera un p’tit peu dans l’œuf. Grosse fumée de moteur diésel dans une course de street racing. Huile à chauffage brulée, tourbe grasse et herbeuse, poisson fumé, galet remplis de sel mer et séchés au soleil. En bouche, vivace et fougueux, passablement épicé, beaucoup de tourbe sale, terreuse et mouillée. La bouche est sèche et vive comme l’éclair, les saveurs beaucoup trop passagères. L’alcool par contre est étonnamment tolérable malgré la sécheresse générale. Ce whisky manque de hook mais possède définitivement tout ce qu’il faut pour en faire un single malt d’exception. La finale est alcoolisée et épicée, les saveurs maritimes de sel, tourbe et de poisson fumé sont persistantes mais s’effacent trop facilement. On aurait probablement gagné à laisser le fût vieillir encore quelques années supplémentaires afin de l’arrondir un peu sans en amputer les saveurs primaires.

Patrick 83%
Un bon scotch qui manque toutefois un peu de finesse. On aurait gagné ici à être plus patient et à le laisser en fût quelques années de plus. Nez : Fumée de tourbe subtilement sucrée avec une note de saumon fumé. Bouche : Arrivée poivrée en bouche qui évolue rapidement vers une puissante fumée qui enveloppe un plat de gravlax. La texture est un peu aqueuse, et manque un peu de profondeur. Finale : Longue et marquée par la fumée et des notes d’algues marines.

Martin 85%
Encore un autre jaune pâlotte à l’image de la plupart des peated whiskies. Nez: Grosse tourbe citronnée et huileuse qui refuse de faire des compromis. Algues et sel de mer, poisson fumé, lendemain de feu de camp sur la plage. Bouche: Miel et citron, tourbe et pastilles pour le rhume. Le feu roulant des épices de l’alcool essaie de nous rattraper mais on le repousse aisément. Finale: Courte et sèche, marquée par la pierre et la tourbe maritime. De belles saveurs, mais qui ne durent malheureusement pas assez longtemps. Équilibre: Manque un peu de finesse et de complexité, mais des fois ça arrive de ne pas avoir envie de tourner autour du pot. Quelques années de vieillissement de plus ne lui auraient naturellement pas fait de tort.

SMWS 121.76 Isle of Arran 12 ans

57.9% alc./vol.
« Close Shave From A Tipsy Barber » – Distillé le 15 juillet 2002, 210 bouteilles

André 88%
Mélange de fruits exotiques et d’herbe verte coupée, bonbons sucrés, coconut et ananas, vanille. Odeurs bien équilibrées et qui cachent admirablement l’alcool. Miel, cire d’abeille pour polir les meubles, sucré agréables et bonbons herbeux. J’adore la texture collante du whisky en bouche. Toffee et caramel, fruits exotiques, notes citriques un peu acérées en fond de bouche. Biscuits au beurre, chocolat. Finale débutant par quelques notes d’eucalyptus, suivies de salade de fruits noyés de chocolat fleur de sel. Dans l’ensemble, belle présentation. La provenance maritime n’est pas dénaturée, mais le mélange de saveurs est définitivement inusuel. Texture impeccable, mais les notes d’herbe verte ne sont pas favorites dans ma palette de goûts.

Patrick 92%
Un excellent whisky, taillé sur mesure pour une dégustation “haut de gamme ». Encore une fois, la SMWS démontre sa grande maîtrise pour le choix et le vieillissement des fûts. Nez : Cuir, cire d’abeille, fleurs et une touche herbeuse nous faisant presque penser à un gin! Bouche : En bouche, une bête complètement différente se révèle à nous, avec une surprenante vague de bonbons aux fruits exotiques, une touche de cire d’abeille, une note de caramel et une pointe de sel subtile. Finale : D’un belle longueur et savoureuse. Fleurs, sucre et sel tout à la fois.

Martin 87.5%
D’une pâleur fidèle à la plupart des autre malts d’Arran. Nez: Miel, fruits et herbe. Fruits tropicaux même. Très représentatif. Bouche: Bonbons sucrés, miel et sucre d’orge. L’herbe revient au galop avec un vent de cannelle et de clou de girofle. Finale: L’orge est encore plus évidente ici, avec des restants de poivre, de cuir et de chocolat. Équilibre: Un vrai de vrai SMWS qui s’assume pleinement sans toutefois oublier sa distillerie d’origine.

SMWS 127.43 Port Charlotte 12 ans

65% alc./vol.
« Kissing A Smoker » – Distillé le 21 juin 2002, 228 bouteilles

André 94%
You peat fucker !!! Pelletée de tourbe et de céréales fumées, odeurs prononcées d’oranges citronnées, de poires et d’agrumes. Si vous avez la patience, 30 minutes dans le verre et le whisky prendra une tournure très sucrée au nez. En bouche, pas le coup de poing d’alcool attendu. Très doux mais avec de la tourbe affirmée, cendreux à souhaits, mais avec de belles nuances de fruits divers (citron, agrumes, oranges). Très tourbé et maritime, mais les 12 ans en fût a calmé la fougue de ce whisky à la vivacité évidente. La texture est huileuse et certaines saveurs peuvent aussi rappeler l’huile à moteur diésel un peu crasseuse (Das Whisky!). Finale sucrée et mielleuse, vanille crémeuse, fumée de tourbe et poisson fumé, huile à moteur, poires, agrumes. Sensations uniques garanties. Fasten your seatbelt please.

Patrick 90%
Avez-vous déjà perdu un pari, ce qui vous a forcé à lécher le fond d’un cendrier? Non? Et bien voici votre chance de vivre cette « fabuleuse » expérience. Mais attention, cette expérience pourrait se révéler si plaisante que vous serez peut être porté à la répéter avec un vrai cendrier. QuébecWhisky.com tient donc à se dégager de toute responsabilité face à votre stupidité potentielle, surtout si vous avez un peu trop abusé de cette bouteille et de ses 65% d’alcool! Nez : Huile à moteur, goudron et viande fumée. Après quelques secondes, on détecte aussi de l’huile de lin et une goutte de sauce hoisin. Bouche : Belle tourbe goudronnée et poivrée, avec une tonne de cendre, le tout présenté par une belle texture salé et huileuse. A la seconde gorgée, se développe une fantastique impression sucrée-salée. Finale : D’une agréable longueur, s’étire sur des notes de cendre poivrée.

Martin 90%
Assez pâle, type chardonnay, mais exhibe tout de même une richesse inattendue. Nez: Une tourbe salée très puissante se dégage du verre des qu’on s’y approche les narines. On y découvre par la suite divers types d’agrumes, comme orange et citron. La céréale reste présente malgré tout. Si on patiente un peu, la balance tourbe/fruits s’inverse tranquillement. Bouche: Beaucoup moins fort qu’on ne s’y attendrait pour ses 65 degrés d’alcool. Tourbe salée encore en puissance, mais cette fois-ci très sale et goudronnée, un peu à la Ardbeg. Citron, miel et crème champêtre complètent le tout. Finale: Vague de tourbe crasseuse qui n’en finit plus. Vieux cendrier pesant des années 70. Du genre à nous rappeler l’époque où le tabac était tendance. Épices, saumon fumé et braise de la veille sur la plage. Équilibre: Unique en son genre. Excellent, splendide même, mais l’apprécier à son plein potentiel requiert une sacrée paire de couilles.

SMWS 23.73 Bruichladdich 11 ans

61.5% alc./vol.
« The Vital Spark’s Engine Room » – Distillé le 15 juillet 2002, 249 bouteilles

André 93%
Superbe nez. Salade de fruits et agrumes, fumée de tourbe, feu de plage, saveurs maritimes indéniables. Ce lui trouve plus de similitudes avec les vieux Port Charlotte qu’avec Bruichladdich. En bouche, la poudre qu’on retrouve dans les emballages de gommes ballounnes Bazooka, miel, soupir de tourbe et bonne dose de sel de mer. Salade de fruits encore une fois et sensation légèrement astringente. Ce whisky offre des saveurs représentatives de la distillerie avec une touche inattendue vraiment agréable. Son côté maritime, frais et fruité est agréable et ses accents de tourbe de fumée et de sel offrent une tournure surprenante. Sa texture huileuse en bouche lui donne de gros points supplémentaires et son équilibre fera aussi l’envie de bien des distilleries.

Patrick 90%
Un bain de minuit, nu, en compagnie de sa meilleure amie qui se révèle beaucoup plus jolie qu’on pensait… Troublant, mais tout de même très agréable. Nez : L’odeur me rappelle des pastilles sucrées pour la gorge au miel qu’on me donnait quand j’étais enfant. Le tout, dégusté assis sur une plage au bord de la mer. Bouche : Comme boire une gorgée d’eau de mer, le tout avec une touche de fumée très agréable. Finale : D’une belle longueur, laisse l’impression d’être assis au bord d’un feu de camp après un bain de minuit dans la mer.

Martin 92.5%
Jaune paille caractéristique de Bruichladdich avec même un peu plus de profondeur que prévu. Nez: Fruits au sirop, paille et céréales. Assez saisissant au niveau de l’alcool, mais cette sensation s’estompe vite à l’arrivée d’une tourbe maritime et chaleureuse à la Port Charlotte. Bouche: Texture chaude et mielleuse. Tourbé et fruité à la fois, avec une teinte de gomme balloune et de cuir. L’orge barde bien le tout avant de laisser les épices du cask strength nous envahir. Finale: Longue, fumée, chaude et salée. Très évocatrice de la place. Les épices offent un support parfait pour l’ensemble. Équilibre: Un autre embouteillage épique de la SMWS. Déjà que Bruichladdich fait du bon stock, ça relève encore plus de l’exploit de topper ça.

SMWS 4.199 Highland Park 14 ans

56.2% alc./vol.
« Boy Scouts And Bikers » – Distillé le 15 octobre 1999, 148 bouteilles

André 87%
Beau nez fruité et légèrement fumé, poires, salade de fruits, bananes en purée, ananas. À l’aveugle, je n’aurais jamais deviné que cela provenait de Highland Park. Je lui trouve plus de similitudes avec certaines éditions de Arran ou de Bruichladdich affinés. En bouche, quelques saveurs herbeuses assaisonnées de fruits tropicaux, de miel avec un fond maritime un peu salé et une fine touche discrète de fumée. Après quelques gorgées, viande saveur mesquite, bbq, vraiment bizarre. Finale moyenne, portée d’alcool, mais avec un retour sur la salade de fruits fumée.

Patrick 93%
Un whisky voluptueux et sensuel, à un point qu’il éveille en nous des images toutes plus sexy les unes que les autres. J’en bave. Nez : Parfum floral, vin blanc, prosciutto et une note de cendrier mal lavé. Bouche : Assis sur le bord de la mer, on lèche une goutte de jus de fruits exotiques sur la cuisse de sa blonde qui est en pantalons de cuir « stretch ». Finale : La température étant trop chaude pour des pantalons de cuir, une goutte de la sueur de votre blonde s’est mêlée au jus de fruits exotiques. Et le plaisir s’étire longuement…

Martin 87%
Nez: Fruits tropicaux, sirop pour la toux et légère fumée, quoique loin de la tourbe de bruyère à laquelle nous a habitués la distillerie. Touches de grains d’orge séchés. Bouche: Mielleux, caramel salé, fruits tropicaux, herbe savonneuse et fleur de sel. Finale: Retour de la fumée, mais empreinte de fruits et de miel. Ici le taux d’alcool transparaît beaucoup plus. Équilibre: Après analyse on parvient à être en accord avec le fait que c’est un HP, bien que ce tonneau est assez éloigné du style de la distillerie pour qu’elle accepte de s’en départir.

Glenfiddich 37 ans 1975 Cask Sample

48.1% alc./vol.
Fût #20148, bouteille 159 de 200.

André 92%
Pommes vertes et fruits rouges diffuse. Le sherry est très discret, presque effacé, les cerises marasquin feutrées et saveurs vanillées un peu crémeuses. Bois de chêne épicé. Incroyablement doux et soyeux en bouche; me rappelle les barres de chocolat au lait et la vanille fraiche nappant les pommes vertes coupées en quartier. J’avais peur que le fût noies les saveurs du whisky mais ce n’est pas du tout le cas. Belle évolution des épices, la salade de fruits, mélange de miel et de vanille et la pomme verte. La finale est douce, incroyablement soyeuse, mais constante et de longueur appréciable.

AnCnoc 1975

44.2% alc./vol.
Embouteillé en 2014.

André 92%
Sherry et cerises noires, dattes, raisins secs, miel, goulu et rond mais intense et plein. Pas mal du style bloc de fruit compressé. En bouche, très textural, le sherry est sur les stéroïdes, un peu vieillot et poussiéreux. Gâteau aux fruits, cerises noires, dattes, oranges et un brin d’épices en finale de bouche appuyé d’une fine astringence. Un peu terreux même, genre vieux fût de sherry oublié dans le fond du warehouse avec plancher de terre. Finale fruitée avec passion, peut-être un peu trop rectiligne au niveau saveurs mais livré avec exactitude et de façon très équilibrée. L’intensité des saveurs ne plaira pas à tous, ainsi que son prix exorbitant, mais une fois passé le choc de la facture, il faudra avouer que les gens de la distillerie ont vu juste et que c’est un superbe whisky.

Patrick 83%
Une certaine complexité, mais trop intense sur les fruits trop mûrs, ce qui contribue à donner un ensemble débalancé. Mon humble opinion est que ce whisky-là a passé 20 ans de trop en fût! Nez : Parfum de vieux vin sirupeux très intense. Cassonade brûlée et quelques épices, mais surtout du vin chaud. Bouche : Sirupeuse, vin chaleureux très boisé, caramel et raisins secs « Sun Maid ». Final : Longue et suave, dominée par les fruits trop mûrs.

Gordon & MacPhail Collection Glen Scotia 19 ans 1992

43% alc./vol.

André 79%
Maritime et sale, herbe verte tout juste coupée, frais et très porté sur les saveurs tirées du fût de bourbon. Touche de menthol et saveurs d’herbe verte. En bouche, étonnant de douceur, bananes, vanille et oranges, chocolat fourré à la menthe avec une finale de sel et de tourbe feutrée. Touche d’épices et de cannelle. Finale moyenne-longue presque tuée par le menthol et la lime. Décevant et déséquilibré, ce whisky offre bien de belles nuances maritimes gâchées par les saveurs d’herbe coupée, de menthol et de camphre.