Gordon & MacPhail Glenburgie 21 ans

43% alc./vol.
Distillery Label

Patrick 84%
Un bon whisky sans faute, mais pas au point d’être « vraiment bon ». Genre, vous ne regretterez pas votre achat, mais je vous recommande de demander à y goûter avant (et pas uniquement le sentir). Nez : Oooh! Complexe! Globalement fruité, frais, floral et riche… Des fruits tropicaux, de la vanille, un peu de caramel et de sucre. Bouche : Ouin. Des fleurs, un panier de fruits pas assez mûrs, quelques épices, avec un trait de vanille et de caramel. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois et une belle touche florale.

Gordon & MacPhail Discovery Tomatin 2007-2018

43% alc./vol.

Patrick 80%
Pffft. Pas mauvais, mais… je me suis presque étouffé dessus. Si votre favori est le Glenfiddich 12 ans, vous allez adorer. Peut-être. Sinon, oubliez ça… Je dirais pas que c’est mauvais, mais je n’ai pas eu une goutte de plaisir à y goûter. Nez : Une odeur d’herbe qui est dans le composteur depuis au moins une couple de semaines. Avec une touche de sève de chèvrefeuille au printemps. Et une pincée d’épices. Bouche : De l’herbe, du compost et un peu de bois frais. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par l’herbe et une touche de bois fraîchement coupé.

Compass Box The Circus

49% alc./vol.
Édition limitée de 2490 bouteille de Compass Box. Assemblage rare de blend Écossais vieillis en fût, de whisky de grain et d’une petite touche de malt des Highlands ajoutant plus de profondeur à cette expression. L’étiquette de la bouteille est un clin d’œil au film muet « The Circus » de Charlie Chaplin datant de 1929. Telles les performances artistiques des grands cirques, le temps d’une représentation, ce whisky vous transporte ailleurs et ouvre vos yeux vers de nouveaux horizons.

Dans sa démarche unique de traçabilité du whisky, Compass Box dévoile l’exacte composition de sa création :57.2% Blended scotch whisky vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus, 26% Blended grain whisky Ecossais vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus, 15.4% Benrinnes Malt Whisky vieilli en fût de sherry de premier remplissage, 1.4% Blended scotch whisky vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus.

André 85%
Bon apport de céréales mélangées de fruits rouges trempées dans le xérès et le jus de cerises, oranges, miel, chocolat fourré de crème au caramel. Côté texture, Compass Box sait toujours nous livrer des éditions qui savent nous renverser. C’est encore le cas ici, très moelleux et qui coule en bouche. Pour ce qui est des saveurs, c’est étonnant comment les notes de céréales séchées hyper épicées explosent en bouche, cela rappelle les pelures de pommes roulées dans la cannelle et les pommes candy de fêtes forraines, le gros caramel chaud, le bois de chêne séché, les cerises et la confiture de fruits, dattes et raisins secs. Même si la bouche s’arrondit au fil du temps, celle-ci reste acérée et un peu franche. Après quelques autres lapées, céréales au miel et aux noix. Longue finale, astringente et généreusement épicée.

Patrick 90%
Wow! Un superbe blend, savoureux, complexe et très bien balancé. Quand certains disent préférer les blends aux single malts, ils font certainement référence à de tels whiskys. Nez : Un parfum d’une richesse extraordinaire, des céréales, des fruits, de la vanille, des oranges, du miel et un peu de chocolat. Bouche : Un beau mélange d’épices me faisant presque penser à un rye whisky, avec du chêne, des pommes, du caramel, du miel, des noix et des raisins secs. On ne sent pas la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois sec et le seigle.

Highland Park 12 ans Ferraretto Import – Italy

43% alc./vol.
Early 70’s

André 90%
Nez beaucoup plus mielleux que les nouvelles éditions, plus fumé aussi. La tourbe est ferme sans être puissante. En s’aérant, le nez développe des savoureuses notes d’oranges trempées dans le chocolat au lait et d’abricots, presque que de l’Amaretto, une touche d’épices, le poivre particulièrement. Divine texture, onctueuse à souhait, miel collant et oranges-nectarines, chocolat fumé et poivré, petits fruits sauvages séchés, cigar Cubain qui dégage par la suite des notes de caramel salé en finale de bouche. À chaque gorgée supplémentaire, les épices et le poivre gagnent en puissante et masquent les notes mielleuses qui se mêlents aux saveurs de compote de fruits rouges (raisins, dattes, cerises). Très intéressant de voir la différence entre les vieux embouteillages et les nouvelles versions.

Bunnahabhain American Craft Ale – Hand Filled Exclusive Warehouse Edition

50.5% alc./vol.

André 93%
Le nez est définitivement unique et les papilles et le cerveau cherchent avidement à faire des liens avec quelque chose de connu mais, c’est impossible. L’image primaire que j’ai est des céréales bien sucrées, une sensation presque licoreuse, des bananes nappées de caramel et de crème à saveur de vanille, de miel et de sucre à glacer, de poires, saveurs qui rappellent le bourbon cask un peu tweaké… Après deux petites lapées et un peu de temps passé dans le verre, notes d’oranges, de pâtisserie à la vanille et amandes, pommes vertes fraiches, poires dans leur jus et des notes festives de citron nuancées par de gros grains de poivre frais broyés et du gingembre râpé. L’alcool est plus ressenti en finale de bouche surtout avec les ponctuations d’épices en ajout. C’est salement bon cette bouteille, à la fois simple mais qui cache une complexité surprenante et un hyper bon challenge de dégustation.

Martin 92%
Nez: Arômes vifs, verts et frais. Pomme croquante, cidre pétillant, caramel, fleurs blanches et céréales. Touche de sucre en poudre. Poire et vanille sur fond de cèdre. Bouche: Céréales et planche de chêne, orange, citron, herbe, crème, vanille et légère vague de cuir. Salade de fruits frais saupoudrée de sucre à glacer. Les épices, surtout la cannelle, enveloppent le tout sans toutefois éclipser le reste du tableau. Finale: Franche, juteuse et épicée à point. Une agréable amertume probablement reliée au tonneau de bière utilisé nous fait un petit coucou. Bois, crème, vanille et Poivre noir, l’ensemble ponctué par le pétillant de ce petit cidre décelé au début. Équilibre: Un embouteillage superbement balancé, dans lequel le taux d’alcool est juste assez bien dosé pour faire briller ses saveurs particulières. Une autre licorne…

Loch Lomond – The Open Special Edition 2019

46% alc./vol.

Patrick 87%
Même si ce n’est pas mon style de scotch, je me dois d’admettre que c’est très bon! Si vous aimez le Glenfiddich 12 ans et que vous voulez upgrader, ce whisky est pour vous! Nez : Pommes vertes, poires vertes et sucre blanc. Bouche : Exactement ce que j’ai décrit au nez mais, à ma grande surprise, même si ce n’est pas le type de saveurs que je recherche dans un scotch, c’est vraiment bon! Finale: D’une belle longueur, marquée par de les pommes vertes et les épices du bois.

Raasay – While We Wait – 2018 Release

46% alc./vol.
Légèrement tourbé – Finition en fûts de vin rouge toscan (Cabernet-Sauvignon et Cabernet-Franc) – Whisky produit par une distillerie mystère dans les Highlands, avec un mélange d’une expression tourbée et non tourbée, dans le but de présenter le whisky que la distillerie Raasay essaie de produire.

André 75%
L’affinage de vin rouge est bien présent au nez et cache relativement bien les effluves de jeune single malt maladroit. Après quelques temps à aérer, les notes de tourbe terreuses émergent lentement mais avec assurance et se mélangent au caramel surchauffé. Petits fruits sauvages, oranges, tourbe terreuse effacée, fruits secs. Belle texture douce en bouche, rapidement balayée par une vague puissante de tourbe puis d’alcool un peu chimique, puis de vin rouge, de fruits secs et d’oranges. Finale d’eau de Javel et de tourbe terreuse chlorée mélangée de fruits rouges. Pour être franc, comme le Cabarnet, ce n’est pas terrible. On va espérer que la distillerie fera mieux avec leur propre stock prévu 2020.

Patrick 92%
Premièrement, félicitations à la distillerie Raasay pour la profusion d’informations fournies sur la bouteille, qui donne l’heure juste à l’amateur avisé. Je leur souhaite de réussir un scotch qui sera aussi bon que celui-ci! Nez: Oh wow! Un superbe parfum présentant un mélange de fumée de tourbe délicate, des fruits, de la vanille et du sucre. Bouche : Oh que c’est bon! De la fumée de tourbe, quelques épices, des céréales, une bonne dose de fruits chaleureux et de la vanille. L’ensemble est chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et sucrée.

Bruichladdich 25 ans 1991 Yellow Submarine WMDIII

46% alc./vol.
Bouteille #1418 de 1991. Troisième embouteillage dans la mini-gamme WMD (weapons of mass destruction), ce Bruichladdich millésimé 1991 est âgé de 25 ans. Le nom de Yellow Submarine vient tout simplement de la découverte d’un sous-marin jaune de la Deuxième Guerre Mondiale par un pêcheur local au large d’Islay, non loin de la distillerie de Bruichladdich. Le nectar a été distillé en 1991 après une maturation en fûts de bourbon et une finition en fûts de Rioja, un vin rouge espagnol, sans doute le plus réputé du pays.

André 91%
Purée de bananes et de noix de coco, poires, melon au miel, papaye et mangue, abricots, ananas, une touche de sherry bien discrète en arrière-plan. On perçoit l’onctuosité du whisky autant au nez qu’en bouche, le mélange de salade de fruits est onctueux et juteux, très alléchant, on a tout de suite envie de prendre une sip. La bouche est légèrement plus corsée avec une pinsée de gingembre et de poivre broyé qui nagent dans le jus de salade de fruits exotiques. Aspect tropical et festif avec une touche maritime qui s’exprime au travers de salves de sel de mer séché sur les galets. Poires, abricots, bananes, melon au miel, cerises, ananas. Délectable… La finale est tout aussi fruitée, assaisonnée d’une touche boisée un peu épicée, moyenne-longue.

Patrick 93%
Je dois admettre que j’étais curieux d’essayer ce whisky depuis bien des années (merci mille fois Stéphane pour l’échantillon!). Ma patience a été bien récompensée par ce nectar qui nous présente le meilleur de Bruichladdich. Wow, j’adore, j’en veux encore! Nez: Oh que ça sent bon… Si chocolat au lait avec des petits fruits mûrs et de la salade de fruits Del Monte. Bouche: Le xérès est plus présent ici, avec du beau chêne sec et épicé, alors que la salle de fruits de fait toute discrète. Vertes la troisième gorgée, je vous aussi apparaître des notes salées qui prennent de plus en plus de place. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée, épicée et salée.

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Fire

40.8% alc./vol.

André 78%
Sur les grains de céréales à la cannelle, le poivre et les oranges trempées dans le caramel. La tourbe de Caol Ila est loin au nord, melon au miel, poires et ananas, oranges, fruits rouges séchés, la tourbe et la cannelle poivrée sont plus présentes en bouche qu’au nez. Texture sucrée, presque artificielle, plus consistante que dans le Ice mais c’est pas le gros char… Finale sur la cannelle, on dirait presque une boisson aromatisée, sucrée puis poivrée et tourbée.

Patrick 88%
Le Johnnie Walker que je voudrais avoir à la maison, pour pouvoir prendre quelques heures pour l’évaluer comme il faut tellement il est complexe! Nez : Du beau xérès chaleureux, avec des fruits mûrs, du caramel un peu trop sucré et de la vanille. Mais c’est quand même appétissant. Bouche : Du xérès chaleureux, du bois épicé, une touche de vanille et de caramel, le tout porté par un beau whisky de grain crémeux. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 83.5%
Nez: Grain et caramel, plus feutré et doux que le Song of Ice. Poires, oranges et légère tourbe. Bois sec et fruits rouges bien goulus. Bouche: Jus de raisin, texture un peu plus plaisante, même si on est loin du succès. Mais comparé au Song of Ice, on est quand même sur une pente montante. Chêne et cassonade, le grain est toujours au coeur du blend, mais on aime bien surfer ses saveurs de vanille et de cannelle. Finale: Courte, mais forte sur le grain et le bois, ave on dirait même quelques ressemblances avec un whisky canadien. Équilibre: Bien des lacunes, dont la première est de miser sur une franchise en perte de vitesse comme Game of Thrones. On est quand même un échelon au-dessus de son jumeau le Song of Ice.

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Ice

40.2% alc./vol.

André 75%
Nez muet mis à part la vanille, le miel, les oranges sanguines lointaines et du sucre à glacer. Même après 10 minutes à aérer, rien à faire, c’est plat niveau saveurs et platte (tout court) au nez. La bouche est disparate et diluée un max, aucune structure aux saveurs qui sont déjà pauvres. Si Clynelish a servi à la base de ce whisky, le côté waxy de la distillerie n’est pas de ce dernier épisode. Céréales séchées sucrées, miel et vanille, lointain xérès, pommes poires, oranges… Je dois sérieusement creuser pour trouver. Finale courte, diluée et flat, sauf pour une rétro-olfaction de cannelle éventée et une sensation bizarre tannique passagère. Ça fait penser au dernier épisode de la série qui s’est terminé en queue de poisson.

Patrick 84%
Un Johnnie Walker qui gagnerait à joindre la gamme des « réguliers ». Nez : Le parfum d’un Johnnie Walker, mais dominé par les fruits tropicaux. Reste, la petite touche de fumée que j’aime tant dans les Johnnie est toujours là! Bouche : Des fruits tropicaux intenses, des épices, du bois, de la vanille et une touche de fumée. Finale : D’une belle longueur, marquée par la douceur du whisky de grain, et par les agrumes du scotch.

Martin 80.5%
Nez: Léger new make et alcool de grain. Orange, malt et sucre en poudre. Vanille royale. Assez quelconque. Plat et avec bien peu d’intérêt. On mise sur la gimmick Game of Thrones encore, mais on ne performe guère mieux que le White Walker. Bouche: Caramel, sucre en poudre, fruits tropicaux, vanille et chêne humide. Le grain transparaît tous azimuts. Épices et acétone. Bof. Finale: Courte et sèche, le grain prend toute la scène, laissant bien peu de lumière aux autres éléments. Équilibre: Bien ordinaire, à l’image de la saison finale de Game of Thrones.