That Boutique-Y Whisky Company – Single Malt Scotch Whisky – Teaninich 19 ans

48.6% alc./vol.
Batch 1 – 862 bouteilles

André 85%
Ananas et poires, fruits tropicaux nappés de crème Chantilly, vanille, oranges, belle fraicheur citronnée, miel. Très attirant au nez mais sans fla-fla. Texture ronde et grasse, légèrement épicée, salade de fruits tropicaux, citron, oranges, ananas, poires. En fond de bouche on a quelques notes de cacao qui complète bien cet amalgame tropical. Finale moyenne en longueur, sur les fruits tropicaux. Un peu trop unidimentionnel comme présentation mais demeure agréable à déguster.

Patrick 84%
Un bon whisky boisé, typique des Highlands. C’est bon, mais sans être renversant, surtout pour un scotch de 19 ans. Nez : Parfum léger très floral, avec de la crème et de discrets fruits des champs. Bouche : Du bois épicé, un bouquet de fleurs séchées, et des agrumes nappés de crème. Finale : D’une belle longueur, et plutôt boisée.

Martin 84%
Nez: On décolle sur une douce céréale assez classique des Highlands. Personnalité très mielleuse qui me rappelle un bon Dalwhinnie. Fruits et crème champêtre, bois et vanille. Petit bouquet de fleurs blanches et eau-de-rose. Bouche: Ananas à l’avant-plan, pouding à la vanille, oranges et planche de chêne gorgée de xérès dilué. Un peu de citron et d’épices, et une acidité qui n’est pas mauvaise du tout. Finale: Les arômes et saveurs précédentes continuent à s’élever, quoiqu’une petite touche de minéralisé vient un peu assombrir le ciel. Équilibre: Un bon Highlander classique, un âge admirable, un degré d’alcool à la hauteur. Tous les ingrédients y sont, mais le tout laisse malheureusement un peu de plumes en s’envolant.

Macallan Terra

43.8% alc./vol.
Issu de la gamme Travel Retail Quest Collection en provenance de la distillerie Speyside, cette expression est tirée de fûts sherry de premier remplissage, et de fûts en chêne européen et américain.

André 88%
Définitivement une similitude avec l’édition Lumina mais avec le sherry à l’avant plan. Up front, le sherry assaisonné de fruits rouges gorgés de sucre, raisins secs, gâteau aux fruits, notes de chocolat au lait, d’oranges, pelures de pommes, gingembre et réglisse, les tonalités de bois sont plus équilibrées aussi, moins agressives et se marient bien aux notes de chocolat au lait. L’arrivée en bouche est ronde et très agréable, un peu grasse même, puis après quelques secondes, on a droit à des étincelles d’épices qui s’émoustillent sur la langue. Les mêmes notes humées nous sont livrées en bouche, cerises, pommes, oranges, raisins, chocolat, gingembre. La finale est moyennement longue sauf pour les épices et les notes de bois séchés qui s’étirent passablement longtemps. Un Macallan plus équilibré, sauf pour le prix.

Patrick 89%
Un très bon whisky, riche et intense. Pour les amateurs de scotch boisé! Ne vaut pas nécessairement le prix demandé, mais au bar de l’aéroport ou du navire, il saura vous satisfaire. Nez : Un parfum envoûtant, du chocolat, un peu de caramel, de la vanille et des fruits sucrés. Bouche : Du bois sec et brûlé, de belles épices, des fruits mûrs et une bonne dose de raisins secs. L’ensemble est très astringent. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 86%
Nez: Là, on commence à jaser! Le malt et le sherry classiques de Macallan reviennent tranquillement voguer par ici. Fruits rouges, dattes et cuir lointain. Bois, xérès et amandes. On est en terrain familier, mais agréable. Bouche: Texture un peu décevante, mais le reste plaît bien. Raisins secs, pelure d’orange et dattes, Cuir, légère fumée et caramel bien chaud. Pâte de fruits rouges, épices et chêne. Finale: Le xérès s’accroche bien à la planche de chêne, et on descend avec tout doucement dans un assemblage des arômes précédents. Équilibre: Ici on reconnait bien la distillerie, et ce à tous les niveaux. Un scotch solide, des saveurs de bois et de sherry affirmées, un prix exorbitant.

Macallan Lumina

41.3% alc./vol.
Le Single Malt Macallan Lumina vient compléter la collection Quest de la distillerie. Une série de whiskies qui explorent les saveurs et les textures à travers le voyage et le mariage des bois du monde. Pour obtenir ce résultat, la distillerie Macallan a marié les essences de l’ancien et du nouveau monde à travers 15 000 kilomètres et trois types de fûts différents. Le processus de maturation a été réalisé à travers des fûts de chênes européens, de chênes américains assaisonnés de Xérès et des fûts de Hoghsheads (fûts reconstitués à partir de 25% de Bourbon et de chênes neufs).

André 76%
Sherry chocolaté des nouvelles éditions Macallan dans le style, sirop de poires, pelures de pomes rouges, vieilles cerises séchées éventées, touche de cannelle relevée de fruits rouges, bois de chêne toasted. La bouche est déséquilibrée, sur les notes de bois secs et beaucoup d’épices dont la cannelle et le gingembre, des flocons de poivre aussi. La force du whisky vient de décupler en quelques secondes pour un taux d’alcool si réservé. Fruits rouges (cerises, pommes, raisins) divers trempés dans le caramel chaud et le chocolat au lait, noix cuites au four. Je n’aime pas du tout la tournure de l’intensité générale du whisky en bouche. Aucune texture, le whisky est liquide, froid et anonyme. La finale est courte comme un orage avec de bons souvenirs épicés et des saveurs astringent es de bois séché. Un peu décourageant venant d’une si prestigieuse distillerie.

Patrick 80%
Plutôt décevant, je m’attendais à plus de profondeur et d’intensité de ce scotch. Sans être mauvais, ce n’est pas digne du nom Macallan. Nez: Les fruits mûrs typiques d’un bon Macallan, avec une touche de vanille et de caramel Écossais. Bouche : Le caramel écossais, le bois brûlé et épicé, et quelques fruits mûrs. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et fruitée.

Martin 80%
Nez: L’épine dorsale du malt de Macallan est bien là, mais à l’image de ses expressions plus disons « paresseuses » (oui, Gold, c’est toi que je regarde), on dirait qu’une certaine maladresse s’installe. Morsure d’alcool abrupte, quelques fruits nappés de miel. Pommes vertes et herbe. Melon, vanille et caramel. Le fait de le laisser respirer m’apaise et me réconcilie un peu. Bouche: Menthe fraîche, caramel et melon. Bois et fruits des champs. Quelques épices. Le malt se perd un peu dans l’expérience. Assez jeune comme traitement, palette décousue. Non. Finale: Assez astringente et épicée sur les bords. Retour du bois vert et de la pomme. La texture, qui ne partait déjà pas d’une super position, est en déconfiture, de plus en plus insipide d’une seconde à l’autre. Équilibre: Au prix et à la rareté que sont les embouteillages de Macallan, on est en droit de s’attendre à de la bombe. Parfois oui, je le concède, mais de plus en plus souvent on essaie de nous en passer des p’tites vites. Malheureusement une autre « attrape » du marché duty-free.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Port Ellen 25 ans

40% alc./vol.
Distilled September 1982, Bottled November 2007 from Refill Sherry Butts

André 86%
Tourbe médicinale bien discrète, foin séché, tourbe agricole et animale, jus de citron, céréales séchées. Le nez est plutôt effacé et la tourbe domestiquée après 25 ans dans le fût. Les premières impressions rappellent le fût de bourbon et non de sherry, les fruits rouges étant pratiquement absents. Si la bouche est très feutrée, la bouche développe des saveurs plus prononcées de tourbe terreuse un peu sale, pas au début mais plus lorsque le whisky coule en gorge. De belles notes camphrées et verdâtres émergent lentement après ingestion, notes de vanille, d’eucalyptus, de sel de mer, jus de citron. La texture est plutôt platte et sans trop de consistance, quel dommage. Finale de bonbons casse-grippe eucalyptus et camphre, courte.

Patrick 90%
Je n’ai jamais goûté de Port Ellen qui serait simplement « ordinaire »… Et dire que non seulement cette distillerie fut démolie, mais qu’en plus, Diageo a pris près de 40 ans avant de se dire que ça pourrait être une bonne idée de la reconstruire. J’attends avec impatience le jour où nous pourrons enfin trouver ce nectar à la SAQ du coin à un prix raisonnable! D’ici une petite dizaine d’années? Nez : Le parfum incomparable de Port Ellen, maritime à souhait, avec une fumée de tourbe intense, mais tout de même bien équilibrée et une subtile touche d’agrumes. Bouche : Fumée de tourbe, épices du bois sec et brulé, sel de mer intense, orge discrète et agrumes rafraichissants. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par la fumée et surtout par le sel.

AnCnoc 13 ans 2006-2019 (échantillon)

69.3% alc./vol.
Sample from Cask #46, Peated Third Fill Sherry Cask, Distilled 2006, Bottled 14/03/2019.

André 82%
Impressive… 69.3%! Tourbe terreuse avec des accents de bois virgin oak, touche de vieux zérès essoufflé, huile industrielle, presque médical aussi. Vieilles cerises séchées, terre mouillée, huile à moteur souillée, poires, céréales séchées. La bouche dévoile le puissant taux d’alcool et je dois avouer que la première gorgée fesse dans l’dash. Au départ, la tourbe terreuse arrive en trombe et monopolise la bouche en grande partie, l’alcool aidant il est difficile de discerner les autres saveurs. Une deuxième gorgée s’impose… On confirme la tourbe terreuse, la trace de sherry et de fruits secs, anis, huile souillée, poires, un trait d’agrumes aussi. L’effet de l’alcool se fait sentir sur la langue qui devient engourdie par le taux d’alcool. C’est hyper rare que je fait ça mais j’y vais avec un peu d’eau et laisse reposer un bon 90 minutes. Même sensation un peu franche et vive. Finale de camphre citronné et de cendre refroidie d’un feu fais sur la terre humide.

Patrick 91%
Gros. Gigantesque en fait. Un whisky coup de poing et j’en redemande! Nez : Superbe fumée de tourbe, avec de discrètes notes de céréales, de la vanille et des agrumes. Bouche : De la grosse fumée de tourbe huileuse, du chêne brûlé, de la vanille, des épices et du caramel. Finale : D’une longueur interminable et vraiment agréable.

Bunnahabhain 11 ans 2007 French Brandy Finish

52.5% alc./vol.
Maturation initiale de 8 et demie et affinage de 2 année et demie en Ex-French Brandy Butts.

André 87%
Noix grillées, raisins secs, pelures de pommes, fruits secs, dattes, oranges et caramel. La bouche est costaude, saveurs de chocolat noir amer fondu nappant des fruits séchés et des raisins secs, des dattes, mélange de gingembre et de cannelle suivie d’une bonne part de caramel fondu. La texture est finement aiguisée et cendreuse, très poivrée aussi. En background, on a encore des souvenirs de tourbe terreuse discrète qui se mélange aux saveurs de fruits diverses. La finale est poivrée et épicée, longue et soutenue.

Patrick 91%
Un superbe Bunnahabhain, avec tout ce qu’on peut attendre d’un « brandy finish ». J’adore, wow ! Nez : Sucré, plein de fruits, avec du chocolat et une touche de sel très subtile. Wow, appétissant ! Bouche : Très sucré, très fruité, avec une bonne dose de chocolat et une touche boisée. Le tout porté par une belle texture huileuse. Bonus, on ne sent pas la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chocolat et les fruits.

Gaelic Whisky Cùl na Creagan 12 ans

43% alc./vol.
Blended scotch produit par la maison Praban na Linne, embouteillé spécialement pour The Opinion Society Canada.

André 82%
Nez de fumée très douce caramélisée, réglisse rouge, tarte aux pommes, pelures de pommes rouges, céréales Sugar Crisp. Simple en bouche mais la texture est intéressante. Épices plus importantes aussi dont la cannelle et l’anis, belle fumée de tourbe pas trop prononcée, poivre et pommes caramel. Finale de fumée sèche et poivrée. Bon blend de semaine à mi-chemin entre les Highlands et Islay.

Lagavulin 11 ans Offerman Edition

46% alc./vol.

André 88%
Quelle belle façon de présenter un whisky si affirmé. Bananes, poires, pommes vertes. Ça sent les bonbons en forme de bananes jaunes presque oranges que l’on retrouve encore dans certaines confiseries. On oscille aussi entre les saveurs de fruits tropicaux, les agrumes, l’ananas, le citron et les saveurs plus maritimes et nordiques avec du sel de mer et des algues marines séchées sur les galets. Un taux d’alcool de cette intensité permet de détecter les nuances de saveurs très facilement et on a aussi réussi à gerder une texture bien huileuse et amoureuse bien agréable duquel s’échappe des notes tourbées médicinales domestiquées. Saveurs primaires de bananes et d’ananas, de sel de mer, d’herbe verte mouillée et de fumée de tourbe. Les notes de sherry nous manquent un peu tout de même. Finale moyenne en longueur, tourbée, phénolique et médicinale mais aussi avec un bon taux de sucre de fruits.

Patrick 89%
Un superbe whisky, comme je m’attendais venant de Lagavulin. Intense et savoureux, il n’a pas la finesse du 16 ans, mais ça demeure très bon. Nez : Fumée de tourbe intense, pleine de suie et avec une touche de sel – le tout fait penser aux cendres fumantes d’un feu de camp sur le bord de la mer. Bouche : Tel que senti au nez, c’est de la belle fumée de tourbe pleine de suie et de sel, avec aussi de belles épices. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée huileuse.

Martin 90%
Nez: La tundra et le sel marin propres à Lagavulin sont au rendez-vous. Tourbe végétale et pommes, fruits tropicaux au loin, vin chaud, bois et épices au pied du mur. Bouche: Explosion de fruits tropicaux et de cassonade, touche de poivre et de bois, fruits rouges et sucre blanc, ça démarre en trombe. Pointe de chocolat blanc sur une texture à laquelle je veux revenir. Finale: Longue, chaude et poivrée, comme un scotch de ce degré devrait l’être. Chêne, sherry, noix, vanille et sel marin. Sans oublier cette belle fumée de tourbe. Équilibre: Au début je croyais que ceci ne serait qu’un coup de marketing à la Game of Thrones, mais en ayant dans la collabo un amoureux de Lagavulin tel que Nick Offerman, fucking Ron Swanson, pas question de « Bend the Knee »…

Balblair 18 ans

46% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon cask et affinage en First Fill Spanish Sherry Butts.

André 87%
On ne peut nier la similitude entre la version 15 et 18 ans, mais avec un apport de saveurs découlant du sherry cask plus présentes dans le 18 ans mais tout en demeurant très équilibré. On retrouve donc au nez des savoureuses notes de fruits séchés, cerises, réglisses rouges, d’abricots et de chocolat noir et ce même mélange de miel d’abricots et de sirop de poires plus en background. J’ai encore l’image des gummy bears également. La bouche est bien texturée, plusieurs layers de fruits retrouvés au nez (oranges, cerises, abrcots, raisins secs, poires) nappés d’épices soutenues et persistantes. Finale à saveurs de cannelle et de fruits rouges, moyenne en longueur. Personnellement, je préfère l’édition de 15 ans à celle-ci.

Patrick 91%
J’ai dégusté ce whisky lors d’un festival de whisky, et habituellement, dans ces circonstances, je ne finis jamais mes verres car il y a trop de whiskys à goûter. Ici, j’ai fini mon verre, et j’ai eu envie d’en demander plus, plus, plus! Nez : Un parfum de gâteau aux fruits avec du fudge et une touche de vanille. Bouche : De beaux fruits mûrs, en fait du gâteau aux fruits, du bois brûlé, de belles épices… Un mélange complexe de fruits, d’intensité, de sucre, de profondeur et d’épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs et les épices.

Martin 90%
Nez: Poires mijotées, caramel salé, vanille et bois brûlé. Chocolat et vanille à la fois. Réglisse, cannelle et raisins secs. Solide. Bouche: Pêches et miel, vanille, crème, chêne et caramel salé. Les fûts se marient superbement bien avec l’âge. Raisins et oranges. Finale: Longueur agréable, chaleur intéressante. Raisins secs, miel et caramel. Vanille et chêne. Une vague de fruits rouges arrive vers la fin. Équilibre: On a fini par se rendre là. Le malt de base de Balblair en est un de qualité. Quand on se donne la peine de le vieillir convenablement on a droit à de vraiment bons whiskys. À quand les Single Casks ?!

Balblair 12 ans

46% alc./vol.

André 81%
Au nez, les pommes vertes, miel, vanille, cosses d’oranges et poires. Une touche de citron aussi Un peu simpliste comme présentation, pas beaucoup de profondeur et de nuances. La bouche est un peu disparate au niveau saveurs; mélange de pommes vertes, oranges et poires, puis du miel poivré et épicé, drink au citron sucré, bois séché, ananas. L’alcool est puissant aussi, élevé par les notes de bois verdâtre et séché à la fois. Au gorgées subséquentes, bonnes notes de grain séché roulé dans le miel puis aromatisé au citron, les pelures de bananes, l’ananas. Finale puissante, l’alcool est un peu trop ressenti, beaucoup d’épices et d’astringence. Bizarre pour un whisky si jeune d’être autant influencé par les notes de bois verdâtre. Cela mérite peut-être plus de vieillissement. Cela n’a définitivement pas la finesse que l’on connaissait des anciens embouteillages.

Patrick 85%
Un whisky rafraîchissant, mais je m’attendais à plus de profondeur de Balblair, quelque chose de plus unique. Enfin. C’est quand même bon. Nez : Pommes vertes, agrumes et orge sucrée. Bouche : Le bois sec et ses épices, des oranges, des pommes vertes et du sucre blanc. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois et la pomme verte.

Martin 84.5%
Nez: Mielleux et floral, avec une profondeur que le vintage 2005 du même âge représente moins. Pommes vertes et eau de rose, sucre en poudre et raisins blancs, planche de chêne qui baigne dans le sirop d’une salade de fruits. Bouche: Vanille et chêne, sucre d’orge et pommes, fruits tropicaux et épices. Solide pour leur nouvelle entrée de gamme. Finale: Poivrée et boisée, légère amertume minérale, raisins verts, pêches et poivre rose. Léger cuir fumé. Équilibre: Une expression d’entrée de gamme qui se défend bien, encore une fois je n’ai que de hauts espoirs pour le reste de cette gamme.