Benromach Contrasts: Peat Smoke 2009-2020

46% alc./vol.

André 85%
Beau nez de tourbe citronné, rempli de miel et de vanille, juteuses notes d’abricots. La bouche est relevée par les notes de poivre qui s’entremêlent au citron et agrumes. Petit fond terreux. La maturation en bourbon cask a bonifié la texture en la rendant moelleuse et ronde en rendant une aquarelle de vanille, de caramel et de miel dans laquelle se fond les notes de tourbe. On réussit à percevoir la jeunesse du whisky sous un fond légèrement fougueux. Fruits à chair et tropicaux, agrumes, citron et abricots. Bel équilibre général. Finale moyenne en longueur, mélange de tourbe poivrée et de salade de fruits tropicaux. Comme malt d’introduction à la tourbe, idéal.

Patrick 86%
Un assez bon scotch tourbé offrant un bon rapport qualité-prix. Idéal pour les soirs de semaine où ça vous prends vraiment de la fumée! Nez : Une belle fumée de tourbe intense et fraîche, de la cendre à profusion et une touche d’agrumes. Bouche : La fumée de tourbe est toujours intense et fraîche, avec de la cendre, du bois sec et épicé, des agrumes, de l’abricot et une discrète goutte de vanille. Finale: D’une belle longueur, fumée, boisée et épicée.

Martin 86%
Nez: Tourbe, pierre lavée et citron. Vanille, bois sec et pointe de miel. Bouche: Tourbe citronnée et cendreuse à souhait. Miel, vanille, chêne et poivre noir. Petite vague de goudron bien agréable. La tourbe reste timide malgré mes forts descripteurs. Finale: Sucre en poudre, miel, vanille et fumée boisée. Le poivre et la tourbe s’estompent tranquillement, tout en laissant un vent de fruits juteux en bouche. Équilibre: Un superbe équilibre fruits-tourbe, un beau dram pour les curieux qui veulent élargir leurs horizons.

Benromach Heritage 45 ans – édition 2020

42.1% alc./vol.
Distillée avant la fermeture des distilleries en 1983, cette édition limitée Benromach présente un whisky des années précédant la prise de contrôle de G&M. Cela dit, G&M a nourri avec amour ce whisky à ce qu’il est aujourd’hui. Cette édition est le fruit de quatre décennies et demie de vieillissement en ex-fûts de sherry American Oak. La petite équipe de distillateurs passionnés ne se fie qu’à ses sens et à son expertise, en respectant à chaque étape des méthodes traditionnelles.

André 91%
Sherry noble, cassonade, réglisse et compote de pommes, baies rouges sauvages, oranges et encore ce même chocolat au lait bien présent dans l’édition de 35 ans d’âge. Bien raffiné au palais, la texture est souple, le sherry est puissant sans être insolent et est pigmenté d’épices et de poivre bien soutenu ainsi que de notes de réglisse et de confiture de pommes et de cerises. Le bois est aussi passablement plus acéré mais pas envahissant. Finale plus ressentie sur le bois, parsemée de fruits rouges et d’une poignée d’épices et de notes boisées.

Patrick 93%
J’ai attendu la veille de mon anniversaire, le dernier jour de mes 45 ans pour déguster ce whisky et ce fut à la hauteur de mes attentes conséquemment élevées. Ce qui est tout de même honnête : un tel flacon est un objet de célébration après tout! Nez: Un parfum très riche, débordant de fruits mûrs, de vieux xérès boisé, de pommes rouges, d’oranges et d’une touche de chocolat au lait. Alléchant, et ce n’est pas peu dire! Bouche: Le xérès chaleureux et boisé qu’on attend d’un scotch de cet âge, quelques épices dont du poivre noir (tout de même discret, le poivre), des pommes cuites, des oranges légèrement amères et une touche de gingembre. Finale: D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Benromach Hermitage Wood Finish 2005-2015

45% alc./vol.
Vieilli dans des fût de bourbon de premier remplissage, Benromach 2005 Hermitage a ensuite été affiné pendant 27 mois dans des fûts de vin ayant contenu la prestigieuse Appellation d’Origine Contrôlée Hermitage. Edition limitée à 4200 bouteilles.

André 79.5%
Savoureux nez, très influence par le cask finish de vin bien annoncée par sa couleur très particulière, cuivrée et rougeâtre. Nez fruité et vineux, mélange de vanille nappée de caramel. Bol de fruits rouges, chocolat noir un peu amer. La bouche est un peu tannique, puissante sur les fruits rouges mais nuancé par de belles épices, surtout la cannelle. Poires passées à la poêle, cerises noires, pommes rouges, chocolat. Léger déséquilibre au niveau texture où les effets du cask finish sont peut-être un peu trop ressentis. La finale offre de belles cosses d’oranges accompagnées de notes de chocolat. Quelques sursauts de cannelle et une touche de poivre ferme la finale un peu abruptement. Rétro-olfaction de fine tourbe avec notes de sherry chloré pas très agréables. Un bon dram, débalancé par le cask finish trop présent.

Patrick 78%
Un presque-bon whisky où la finale vient tout ruiner. Dommage, c’était bien parti. Nez : Savoureux parfum où le vin domine agréablement avec un beau fruité et un succulent sucre caramélisé. Bouche : Ici encore, le vin domine et procure une sensation très tannique à l’ensemble. Le tout est accompagné de quelques notes de bois brûlé et de chocolat noir. Finale : C’est malheureusement ici que ça se gâte, avec une finale marquée par le chlore et le soufre.

Martin 83%
Cuivre riche, presque de l’huile à trompette. Nez: Orge grillée, toffee brûlé, cuir et raisins secs. Overdose de riche et onctueux vin fortifié. Dattes, figues et pruneaux. Bouche: Texture fade, mais qui laisse place à des seveurs de chêne, de raisin rouge, de musc et de cuir tanné. Caramel, poivre et toffee anglais. Finale: Fumée, cuir, tabac en feuille, muscade et poivre rose. Équilibre: Impossible de manquer l’affinage. Le nez est exceptionnel, mais on dirait qu’on nous en force presque trop dans la gorge avec le reste.

Benromach Organic

43% alc./vol.
Certifié 100% bio, des matières premières jusqu’à la mise en bouteille (en passant par la maturation dans des fûts de chênes américains en provenance d’une forêt certifiée naturelle du Missouri).

André 89%
Un travail complexe sur le mariage du fût de chêne et de l’orge maltée. Cache bien sa complexité sous de simples allures. Copeaux de chêne, noisettes et cachoux et le fruit du travail du fût; notes de vanilles et de miel-caramel. Aucune trace de fruits, juste les fines variantes du bois et des notes vanillées, s’asséchant en finale où le chêne reprends ses droits. Pour la particularité, on nage dans la nouveauté et j’apprécies spécifiquement la profondeur et les nuances de ce qui à prime abord parait simple mais qui finalement sort des sentiers battus et démontre une belle maitrise afin d’exploiter la simplicité de ce qui fait à la base un bon whisky. Un bon fût, de l’orge et du savoir faire.

Patrick 89%
Nez cireux avec genièvre et menthe (agréable pour une fois) mais manque de puissance. Au goût, caramel, genièvre, fruits rouges, un peu de fumée et épices poivrées. La finale manque un peu d’intensité, mais le tout est quand même très bien balancé. Un whisky hors normes, excellent, dont le seul défaut est le manque de vigueur au niveau du nez et de la finale.

Martin 85%
Teinte dorée plus que pâle, comme un soufflé au citron. Nez: Doux bonbon au caramel. Le plus léger des pneus chauffés. Un beau malt vanillé tente une percée sans toutefois y parvenir exhaustivement. Bouche: Beau sucre d’orge, caramel brûlé, cassonade, planche de chêne, vanille frugale et fumée délicate. Finale: Gracile fumée de caoutchouc, rien de trop impétueux. Un fond de bois sucré reste en bouche. Équilibre: Un malt plutôt assuré, une bonne préparation pour les expressions plus tourbées de la distillerie. Je croyais peut-être que ce whisky allait apaiser ma conscience, mais malheureusement je ne me sens pas plus grano en buvant du scotch bio.

RV 86.5%
Perdons-nous dans les bois… Foin de seconde coupe, grain mûr, léger vernis à la Glenrothes, miel et vanille, le nez semble annoncer à l’avance un whisky où le bois a travaillé double mesure. L’arrivée en bouche se poursuit dans le bois, plutôt conifère (pin), assez égale mais bien dosée, avec une petite pointe de caramel ou de tire de sirop foncé (c’est pas du A!). En finale, d’abord le trèfle avant de glisser sur un plancher de bois tout juste sablé. L’aftertaste s’allonge quant à lui un peu plus sèchement sur la poussière produite par le polissage. Quelque chose de Glenrothes et du 40 Creek Confederation Cask, dans ma branche de préférence.

Benromach Organic 2008-2014

43% alc./vol.

André 83%
Premières impressions, bananes en purée et virgin oak citronné, vanille, grains de céréales séchés au soleil, oranges, gingembre. La bouche est fade et effacée, presque aucune texture et manquant de structure; beaucoup d’oranges, bananes, miel, essence de vanille, citron et poivre en grain, poires, gingembre et cannelle. Finale sur le bois de chêne séché, chocolat au lait, miel et vanille, bananes et oranges, léger fumé en retrait. Pas mauvais mais juste bon ordinaire.

Patrick 80%
Un mélange original de saveurs, mais pas nécessairement équilibré. Bref, un peu n’importe quoi. Trop cher pour un produit qui ressemble à une expérimentation de débutant. A moins que ça soit simplement que j’aie une aversion envers les « virgin oak cask » pour le scotch. Nez : Quelqu’un a laissé une banane verte dans une poche de hockey pas propre, après un tournoi. Bouche : Malt, bois, fumée, poivre et café, le tout accompagné d’agrumes assez relevés et de fruits exotiques. Le taux d’alcool semble beaucoup plus fort que les 43% annoncés. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 81%
Nez: Assez épuré et/ou timide. On doit faire preuve de patience avant d’être servi au niveau des arômes. Bananes, vanille, oranges, gingembre et bois. Meh. Bouche: Miel, épices, bois. C’est ici qu’on réveille un tout petit peu la bête. Allez! Donnez-m’en plus! Vanille, caramel chaud et touche de cannelle et muscade. Meh. Finale: Poires et chêne. Légèrement mielleux et fumé. La texture s’estompe rapidement et on oublie les saveurs proposées avec une vélocité déconcertante. Équilibre: Les promesses sont louables, mais l’exécution est juste un peu trop à côté de la plaque. Comme on dit, over-promise, under-deliver…

Benromach Origins Batch #2 Port Pipes

50% alc./vol.

André 84%
Fût de port/sherry bien en évidence mais n’impressionne pas de par sa finesse et sa rondeur et l’apport fruité habituellement présent dans de tels embouteillages. Les fruits, gâteau aux fruits, des épices, cerises marasquin, fond de chocolat et de brown sugar, cannelle. La qualité du fût laisse à désirer, il y a un fond de sherry oxydé pas agréable qui refait continuellement surface en bouche. Le whisky sera plus pointu en finale, les épices prendront de la force ce qui accentuera le taux d’alcool. La longueur en bénéficiera et sera de bonne longueur mais qui n’apportera rien de plus que senti et goûté précédemment.

Patrick 82%
Nez : Porto, chêne et céréales. Bouche : Une belle chaleur, fruits intenses et chêne. Finale : Assez longue et chaleureuse. Balance : Bien, mais sans plus.

Martin 86%
Très riche ton de roux absolu. Nez: On y découvre peu à peu des effluves de fruits séchés, de dattes et d’épices, encore une fois proches du xérès, même si l’on sait pertinemment que la finition est faite en fûtailles de porto. Bouche: On reste dans les fruits, mais confits cette fois-ci, toujours avec des dattes et des pruneaux épicés en puissance. Le chêne et l’orge continuent toutefois à chevaucher le tout avec grande aisance. Finale: Moyennement longue mais combien chaude, sur des notes d’agrumes, surtout d’orange. Équilibre: J’aime beaucoup, spécialement pour une première incursion chez Benromach, je veux y retourner. Dans la catégorie “porto”, on préfère le Glenmorangie Quinta Ruban, mais le Origins Port Pipes se défend tout de même exceptionnellement bien.

Benromach Sherry Cask Matured Peat Smoke 2010-2018

59.9% alc./vol.
Distillé en 2010, cet embouteillage nous dévoile le caractère de Benromach sous un tout nouvel angle. Disponible en édition limitée (production totale de 6500 bouteilles), cette version du Peat Smoke en version brut de fût est élaborée à partir d’orge maltée fortement tourbée et élevée en fut Hogsheads de Sherry de premier remplissage.

André 86%
On a rapidement droit à un nez gourmand et onctueux dès les premières notes humées. Pour un whisky si jeune, un beau tour de force. De grosses notes de caramel aussi, bien collantes. Avec un peu d’attention, notes d’oranges, raisins, cerises, de caramel chaud, de fruits secs et d’ananas, puis de grosse tourbe terreuse intense. De la sauce caramel et hickory pour bbq peut-être. Ouf, la bouche est très intense, autant par l’alcool que par les épices, beaucoup de poivre concassé et de chocolat assaisonné d’épices de chili en flocons. Le sherry est capiteux et collant et offre même des tonalités qui rappellent le sirop d’érable et de caramel. La tourbe est puissante, jeune et un peu fougueuse, très terreuse. Le whisky demande beaucoup de temps à se stabiliser alors la patience est de mise. Fruits secs, chocolat et cacao, éclisses de bois, xérès et oranges, tourbe terreuse, pneus brûlés dans une course de street racing. Finale franche, hyper épicée et propulsée par l’alcool.

Patrick 95%
Je vais citer les commentaires entendus à la table où j’étais assis pour la dégustation: « wow », « délicieux », « OMFG », « shiiiiiiit » et surtout « où est le liquor store, j’en veux une caisse! » (ce dernier commentaire était le mien!). Nez : Définitivement plus sherry cask que peat smoke. Alors, xérès, fudge, fumée de tourbe qui prends tout de même de plus en plus de place et un peu de bois brûlé pour compléter l’ensemble avec brio. Bouche : Intense. Xérès, chocolat au lait et caramel, enrobé par une superbe fumée de tourbe et les délicieuses épices du bois brûlé. Et on ne ressent pas du tout la force de l’alcool! Finale : D’une superbe longueur, avec un sublime mélange des saveurs précédemment citées.

Martin 88%
Nez: Caramel onctueux, orange, raisin, dattes et cuir. La tourbe reste discrète, comme un peu masquée par l’omniprésence du sherry cask. Toutefois le tableau fait une maudite bonne job en ce qui a trait à bien cacher le taux d’alcool. Bouche: Cacao, xérès, raisins secs, dattes goulues et caramel épais. Épices et chêne sont au rendez-vous, et bien à ma surprise, le taux d’alcool est encore bien dissimulé. Mais quand il arrive, il soutient bien l’expérience, sans tout décâlisser sur son passage. Finale: Chaude et douce à la fois. Longue et suave. Notes de raisins, de bois et de légère fumée de cuir. Équilibre: Le sherry prend presque toute la place, la tourbe à un lointain second plan. Bien qu’un peu plus de balance n’aurait pas fait de tort, ça reste un excellent scotch.

Benromach Triple Distilled 2009

50% alc./vol.
Triple distillé en 2009, embouteillé en 2017 et vieilli en first fill bourbon cask.

André 84%
Salade de miel nappée de miel, pomme verte, agrumes, oranges. Simple et efficace. Le nez est suave et rappelle les fruits à chair, la salade de fruits exotiques, belle onctuosité. L’arrivée en bouche est plus robuste et les saveurs de fumée surprennent un peu en se mélangeant à la fraicheur de la salade de fruits. Savoureuse texture en bouche, huileuse et moelleuse, mélange de miel et de vanille, d’agrumes d’où on retrouve même une pointe de tarte au citron. Saveurs associées directement à l’utilisation de bourbon cask. Finale poivrée, fumée et fruitée, sur les tonalités de bois de chêne sec. Un whisky intéressant, belle structure mais un amalgame de saveurs qui n’entrent pas dans ma palette personnelle.

Patrick 90%
Un whisky simple et efficace, avec tout ce qu’il faut!! Je suis agréablement surpris de l’intensité du whisky pour un « triple distilled », j’en veux une autre shot svp! Nez : Miel, agrumes, fleurs et une fumée hyper subtile, mais tellement alléchante! Bouche : Fumée d’une intensité surprenante (pas du niveau d’un Islay, mais pour un « triple distilled », c’est surprenant!), avec des agrumes, des épices chaleureuses et du bois frais. Finale : D’une belle longueur, légèrement fumée et avec une belle touche d’agrumes.

Martin 87%
Nez: Salade de fruits dans son sirop, melon au miel, avec un petit côté floral plutôt timide. Bouche: Miel et fruits, fleurs et épices. Assez solide et affirmé en bouche, contrairement au nez. Finale: Chaude, épicée et fruitée. Infime fumée. Avalanche d’agrumes et de bois. Équilibre: On penserait avoir droit à un whisky plus doux, vu sa triple distillation, mais la bonne idée d’embouteiller à 50% sauve la mise et fait exploser les saveurs.

Bergsturz 10 ans Swiss Single Malt

40% alc./vol.
Le glissement de terrain de Goldau (indiqué sur l’étiquette) s’est produit le 2 septembre 1806. Tant de roches sont tombées sur le flanc sud du Rossberg dans la vallée que les villages de Goldau et de Röthen ont complètement disparu, tout comme des parties de Buosingen et Lauerz. 457 personnes ont été tuées et le Lauerzersee a diminué d’un septième de sa superficie. Le glissement de terrain a été utilisé pour marquer la naissance de la première levée de fonds suisse et comme une opportunité de renforcer la solidarité nationale.

André 82%
Agrumes et fruits secs, prunes et figues, oranges, vanille. Si le nez était intéressant, la bouche est plus monotone et la texture absente. Agrumes et fruits tropicaux, prunes, citron et vanille, pêches et poires. Belles notes sucrées tirées des fruits, jus de salade de fruits. Courte finale, sur le bois et le sucre naturel.

Patrick 88%
Je suis agréablement surprise par ce whisky qui présente un goût des plus riches et chaleureux. Une coche au dessus de bien des scotchs, j’ai hâte de voir la suite des whiskys venant de cette distillerie! Nez : Riche parfum d’orge fruité et de caramel. Savoureux et sucré, avec de belles notes épicées, une pointe subtile de fruits et une note de bois brûlé qui me fait saliver. Finale : Un peu courte, marquée par les fruits mûrs et le bois brûlé.

Martin 84%
Sa teinte passe d’orange joviale à soleil d’Acapulco en laissant sur son passage des jambes bien huileuses. Nez: Les fruits, particulièrement les agrumes, percent en premier. Orge et musc cuiré, cèdre et douce vanille. Très reposant et masculin comme nez. Bouche: Fruits sucrés, figues, pruneaux et dattes. Le tout dans un épais sirop huileux. Le nez nous en promettait plus. Finale: Les notes agréables, comme le bois et le cuir, sont courtes alors que celle plus quelconques de fruits et de sucre persistent. Pointe épicée. Équilibre: Un nez rempli de promesses qui se dégonflent en bouche et qui prennent la poudre d’escampette en finale. Inégal et décevant.

Berry Bros & Rudd – The Perspective Series #1 – Blended Scotch 25 ans

43% alc./vol.
Embouteillé en 2019 – 3220 bouteilles

Patrick 86%
Un superbe mélange de saveurs, un peu ruiné par la texture qui démontre un whisky trop dilué. Nez : Un parfum complexe et floral, avec des biscuits, des agrumes et du chêne frais. Bouche: Un délicieux mélange d’agrumes, de sucre d’orge et de jeunes fruits des champs. La texture laisse toutefois quelque peu à désirer, surtout pour un whisky de cet âge. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le whisky de grain.

Martin 87%
Nez: Menthe fraîche et biscuits à l’avoine. Herbe verte, bois et crème. Attrayant tout en nous réservant des surprises. Bouche: Orge, sucre blanc, chêne et cannelle. Un peu poivré sur les bords. La texture est belle et sa touche de miel et de cuir est un atout. Finale: Léger cuir tourbé, bois, poivre noir et rayon de miel. Équilibre: Un superbe blend qui se laisse boire, avec lequel il faut être vachement pointilleux pour lui trouver des fautes graves.