Sons of Liberty Uprising – PX Sherry Cask Finish – Batch 2

46% alc./vol.
750 bouteilles – Mash provenant d’une bière de type stout, avec du Dehusked Chocolate Malt, du Roasted Barley, du Malt Crystal 45, du Biscuit Malt et du Pale Malt. Le tout avec des levures de Classic American Ale. Vieilli plus de 18 mois.

André 90%
WOW! Nez opulent de cerises noires, figues, raisins secs, chocolat noir, barres Cadbury Fruits et noix, réglisse. La bouche est costaude, remplie de fruits secs, de réglisse, de café expresso et de chocolat fourré de cerises. Texture finement cireuse, licoreuse. Le sherry est lourdeau sans être austère. Les notes de bois et la jeunesse du whisky sont perceptibles en finale de bouche, très épicée et boisée, avec ce qui ferait penser à des grosses notes de rye cireux et très épicé. Très surprenant comme whisky, de l’inattendu bien présenté et hors norme.

Patrick 90%
Un beau gros whiskey offrant un mix de saveurs bien équilibrées, originales et succulentes. Idéal pour le dessert ou ceux qui ont la dent sucrée. Nez : Parfum de gâteau forêt noire (chocolat et cerise), avec un bon trait de vanille, une touche boisée et une note de gingembre. Bouche : L’arrivée en bouche est boisée, puis le tout est emporté par une vague de cerises sucrées et de chocolat au lait. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée (gingembre…) et sucrée.

Martin 83.5%
Nez: Céréales, café, chocolat et cerise noire. Soit gâteau forêt noire ou Cherry Blossom, your pick. Pointe de muscade, de vanille et de bois, des crêpes quoi. Je ne déteste pas du tout. Bouche: Superbe texture enveloppante. Cerise, raisin, chêne et épices. Épices qui sont là mais qui demeurent discrètes pour laisser les qualités chocolatées de la stout sortir. Le café est toujours au rendez-vous. Finale: On surfe sur les notes susmentionnées. Le combat café-choco-sherry se poursuit. Équilibre: Je suis curieux, mais pas entièrement séduit. Les saveurs y sont, mais semblent clasher à certains moments. Le xérès adoucit considérablement certains côtés disons moins finis du Uprising original, mais les saveurs intrinsèques de la stout et du sherry ne se marient juste pas super bien.

South Island 18 ans Single Malt

42.2% alc./vol.
Distillé en 1993 et embouteillé en 2011. Distillé à la défunte distillerie Willowbank, ce single malt portait à l’origine le nom de Lammerlaw Single Malt. Cette distillerie, anciennement sous le giron de Seagrams fût mise en dormance en 2000 avant que les propriétaire du temps (Fosters) démantèlent le tout et envoient les alambics à Fiji afin de produire du rhum. À la fermeture, il restait 600 caisses du whisky Willowbank d’où provient la présente bouteille.

André 82%
Un beau nez d’une fraicheur agréable, agrémenté de notes de fruits séchés, de miel et de toffee. Floral intéressant style menthe verte défraichie, mélangé d’épices, d’abricots, d’oranges, beaucoup de sucre et de vanille. Étonnamment, c’est un mélange très agréable et le 40% d’alcool aide à rendre le tout très approchable. En bouche il révèlera des notes de miel et de toffee, agrémenté de sucre blanc. Finale relativement soutenue compte tenu du maigre taux d’alcool. Dans l’ensemble, un whisky bien construit mais qui mise aussi sur la sécurité des éléments bien connus.

Patrick 90%
Nez: Malt, bois mouillé et pointe de fumée. Particulier. Bouche: Fumée plus intense que le nez ne pouvait le laisser présager. L’arrivée est marquée par la fumée et la cendre, suivie par des notes d’orge, d’agrumes et de tourbe marécageuse. Finale: Trés longue, fumée et cendreuse, tel le feu de camp retrouvé fumant le lendemain matin. Balance: Une belle complexité, un assemblage unique. Avec quelques degrés d’alcools de plus, ce whisky aurait été extraordinaire. Il demeure tout de même largement au dessus de la moyenne. Quelle perte que cette distillerie.

Martin 78%
Couleur plutôt pâle de paille à peine dorée. Nez: Un vent de houblon tel qu’il s’en dégage quand on entre dans La Barberie un jeudi après-midi. Petits fruits, gomme balloune et barbe à papa. Touche de banane avec une légère fumée de cuir. Bouche: Sucre cuit avec un air de cuir qui s’estompe tranquillement. Très doux, conformément à un whisky de cet âge. Finale: Fumée de brin de scie ou de copeaux de bois. Comme dans une scierie ou bien chez le cordonnier. Longueur très intéressante. Équilibre: Bel effort de la Nouvelle-Zélande, mais un peu trop disparate pour être digne du Gondor.

Spey Fumare

46% alc./vol.
Speyside Distillery – 18,000 bouteilles

André 83%
Surprenant comme nez, tarte aux pommes vertes, vanille, miel, ananas, grains de céréales huileux, poires et grosse tourbe verdâtre médicinale. La bouche manque de support huileux, à la différence du nez; sel de mer, tourbe camphrée et mentholée verdâtre, ananas et poires, pommes vertes, léger citronné, raisins verts, gingembre et poivre. Finale courte, vanillée, pour un whisky fumé, les fruits à chair, iode et camphre, épices et une touche terreuse. Un whisky surprenant de cette distillerie méconnue.

Patrick 89%
Un superbe whisky tourbé, délicieux et facile à boire. Ça semble un peu jeune, mais ça demeure rudement bon. Rudement bon au point que je m’en suis acheté une bouteille. Nez : Belle fumée de tourbe fraîche, avec des agrumes, de la vanille et une touche discrète de chêne. Bouche : De la fumée de tourbe fraîche et poivrée, avec des agrumes, du chêne et de la vanille subtilement sucrée. Finale : D’une longueur fumée, épicée et vanillée.

Martin 86%
Nez: Une tourbe subtile se dissimule ici derrière un bouquet de fruits tropicaux et de croustade aux pommes. Bois, vanille, sel et poivre complètent la famille. Bouche: Pommes et poires, chêne et vanille, encore les fruits tropicaux. Une belle vague de tourbe enrobe le tout et nous accompagne vers les prochaines étapes. Finale: Douce tourbe camphrée, bois sec, vanille et poivre blanc. La longueur laisse à désirer, mais l’intensité des saveurs aide à faire pardonner cette lacune, sans toutefois nous la faire oublier complètement. Équilibre: Une belle expérience, bien que difficile à obtenir ici. Une jolie surprise.

Kim 80%
Nez : Une tourbe fruitée, c’est possible? Comme si j’avais grillé des tranches d’ananas et des fraises sur un feu de tourbe, avant d’y saupoudrer quelques grains de poivre noir fraîchement craqués. S’y superpose une légère impression goudronnée. Bouche : Oh, ça goûte pratiquement le savon à mains ça! Je peux même dire le savon rose que l’on retrouve souvent dans les cinémas ou les édifices à grande surface. On est soudainement dans le floral très intense, auquel la tourbe donne une texture presque chimique. Prises séparément les saveurs ne sont pas déplaisantes, mais le mélange me perturbe.

Speyburn 10 ans (2020)

40% alc./vol.
Embouteillage 2020

André 79%
Beaucoup plus agréable que mes souvenirs du dernier opus. Nez très sucré à la poudre des gommes Bazooka, oranges et pommes vertes, grains de céréales séchés couronnés de miel, zeste de citron, caramel doux. Belle fraicheur générale mais ensemble un peu anonyme. La bouche est diluée, assaisonnée de vanille et de caramel, pommes vertes, pommes poires, oranges, miel, citron et agrumes. Fond herbeux et verdâtre avec une touche d’épices. Finale de jus d’agrumes dilué avec une pincée de gingembre. Honnête pour le prix mais pas un whisky qui passera à l’histoire.

Patrick 84%
Pas un whisky qui soit dans ma palette de saveurs, mais il est définitivement mieux que dans mon souvenir étant plus savoureux et mieux balancé. Nez : Une tonne de sève, et une touche de menthol et un peu de bois. L’ensemble est très frais. Bouche : Du bois, un peu de menthe, beaucoup d’herbes et de la sève. Finale : D’une longueur moyenne, assez boisée avec une touche épicée.

Martin 82%
Nez: Miel, vanille, herbe et épinette. Quelques petits fruits et une touche de raisin blanc. Petit bois frais et sec. Bouche: Encore un vent de fraicheur, sur des notes de bois sec, de menthol et d’herbe vanillée. Céréales et petite pointe d’acétone. Beau petit poivre blanc vers la fin. Finale: Moyennement longue, un brin poivrée et agressive, avec des touches de miel, de vanille, de malt et de chêne. Équilibre: Ce ne sera pas mon whisky de l’année, mais il m’a surpris à plusieurs niveaux, surtout comparé à ses anciennes éditions.

Speyburn 10 ans (embouteillage US)

43% alc./vol.
Embouteillage exclusif au marché américain.

Martin 81%
Nez: Sa couleur jus de pomme dorée s’accorde avec son âge. Ça sent définitivement les pommes. Avec un peu de tire. En le laissant s’ouvrir un peu on se voit gratifié de toffee, de caramel et d’agrumes. J’en ai quand même senti de meilleurs. Bouche: Vanille, épices, un peu de tourbe pour couronner le tout. Un petit côté acide accompagne le retour des pommes à la fin. J’en ai quand même goûté de meilleurs. Finale: Finale sèche et épicée surplombée par un brin de toffee. Un goût étrange de racinette me reste sur le palais. J’en ai quand même fini de meilleurs. Équilibre: Tout ceci ne nous empêche pas toutefois d’apprécier ce scotch, il est quand même agréable, bien qu’il y en ait de meilleurs.

Speyburn Bradan Orach

40% alc./vol.

André 74%
Je n’aime pas le nez, ça sent les céréales macérées dans l’eau, l’orge maltée assaisonné d’agrumes, le sucre à glacer, la vanille. Plus épicé et soutenu en bouche, même si la vanille adoucit vraiment bien le tout mais les saveurs d’orge macérées ne me rejoignent pas du tout. Finale épicée d’une bonne longueur. Bon, à ce prix-là, il était difficile de casser la baraque était pure chimère main n’en reste pas moins que cet embouteillage est plus qu’ordinaire. Une review supplémentaire pour le web !

Patrick 80%
Nez : Frais, marqué par l’orge, les agrumes et le miel. Bouche : Toujours l’orge, mais avec un beau bouquet de pommes, de citron et de vanille épicée. Frais et sucré. Finale : Relativement courte, marquée par la vanille et une pointe florale. Balance : A moins de 20$ pour un single malt provenant de la distillerie, difficile de ne pas y trouver son compte. Un whisky honnête, sans faute, qui pourrait facilement être utilisé avec un mixer, sur glace l’été ou simplement pur, si on ressent le besoin de quelque chose de léger. Il vaut définitivement chaque cenne investie.

Martin 67%
Or profond et ambre pur sont de belles couleurs, à l’image de sa bouteille. Nez: Fruits, chêne, vinaigre de cidre. Un petit chatouillement de l’alcool se fait sentir. Ceci et son absence de mention d’âge nous fait soupçonner que c’est un whisky très jeune. Tombe aisément dans l’oubli. Bouche: Un départ léger. Ballet de vanille, poire et gingembre. Sans crier gare, la jeunesse du spiritueux frappe ensuite d’une bonne brûlure poivrée. Finale: Citron amer. Poivre, cannelle et gingembre. L’amertume est la seule partie de la finale qui persiste, et c’est la seule qu’on voudrait qui meure tôt. Équilibre: Déception la plus extrême. Aurait incommensurablement à gagner de quelques années de plus en fût. Après tout, Speyburn est loin d’être une mauvaise distillerie. C’est un peu de ma faute, je ne sais pas à quoi je m’attentais pour seize dollars US.

Spring Mill Distillery – John Sleeman & Sons High Rye Straight Whisky

48% alc./vol.
Ce High Rye Straight Whisky est vieilli en fûts de chêne blanc. Distillé à Spring Mill Distillery située à Guelph en Ontario.

André 82%
La cannelle cireuse typique ouvre le nez, le bois est plus équilibré que l’édition Canadian Oak, cerises marasquin trempées dans le chocolat et confiture d’oranges. À l’aération, les notes de cerises et de pommes gagnent en importance. La texture en bouche manque de facteur wow, sensation diluée et un peu monotone. Cerises, pommes cannelle, cassonade, chocolat noir poivré, gingembre. Finale très poivrée, parfumée de cannelle et de sucre caramélisé, un peu courte et à la texture éphémère.

Patrick 87%
Un superbe rye offrant une belle complexité et balance de saveurs, qui m’apporte plus de plaisir à chaque gorgée. Délicieux. Nez : Cerises et cannelle enrobées de cire, avec une touche de chocolat au lait, des pommes rouges bien mûres et un petit zeste d’orange. Bouche : L’arrivée en bouche est délicieuse, avec de l’Orangina, du chocolat au lait, un peu de chêne, du caramel, des pommes juteuses, de discrets fruits tropicaux, du bois brûlé et une petite pincée de poivre. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, épicée et fruitée.

Martin 84%
Nez: Le poivre et le seigle fraîchement moulu dominent d’abord, suivis de zeste d’orange, de caramel, d’aneth et d’une légère note de pin. L’ensemble paraît sec, avec un boisé bien présent sans être trop envahissant. Bouche: La texture semble au départ aqueuse, mais gagne rapidement en ampleur. Les épices prennent les commandes avant de laisser émerger des saveurs de cassonade, de pomme cuite, de girofle et de noix grillées, tandis qu’une pointe de réglisse apporte une belle profondeur. Finale: Assez longue, sur le chêne toasté, la menthe fraîche, le cacao et une chaleur poivrée persistante. Équilibre: Un whisky expressif où le seigle conserve toute sa personnalité. J’aime bien.

Spring Mill Distillery – John Sleeman & Sons Rye Whiskey

40% alc./vol.

André 79%
Agréable à boire mais pas à savourer disons. Nez fermé et limité côté flaveurs. Mélange de caramel et de canne à sucre, oranges, petites cerises, vanille et bois toasted. La bouche s’ouvre sur la cannelle plus précise et un peu de poivre. Le fond demeure sucré. Poires, cerises, poivre, caramel, vanille, cosses d’oranges, poudre de gommes ballounes, sirop d’érable en finale de bouche. Finale de sirop de cerises, confiture d’orange, sucre en poudre, sirop d’érable et de maïs, s’étirant sur de la crème glacée à la vanille poivrée et de l’essence de bois de chêne caramélisé.

Patrick 80%
De bonnes saveurs, mais l’ensemble est un peu trop léger et/ou dilué à mon goût. Bref, ça dépend du public cible je suppose. Nez : Parfum de seigle léger, fruité et sucré. Bouche : Portés par une texture un peu mince, les saveurs sont tout de même agréables avec des épices à BBQ et du poivre, ainsi que de subtils petits fruits et du bois brûlé. Finale : Un peu courte et épicée.

Martin 82%
Nez: Simple et direct, avec une pointe de seigle épicé, un peu de vanille et une douceur sucrée qui rappelle le butterscotch. L’alcool se fait assez présent, masquant légèrement la finesse. Bouche: L’entrée est souple, dominée par le seigle, quelques notes herbacées et une touche de miel. Toutefois le profil reste assez mince, manquant d’amplitude et de profondeur. Finale: Courte, avec un retour discret de poivre et de chêne sec, vite dissipé. Équilibre: Un rye whisky honnête mais limité, qui manque de complexité et d’intensité pour se démarquer. Ceci étant dit, un deuxième verre ne me dérangerait pas non plus.

Kim 90%
Nez : Épices : carvi, anis, nigelle, cumin. Eau de rose et gomme balloune. Vraiment spécial, ça pique ma curiosité. Bouche : Un beau rye, agréable à boire. Miam, miam. En 2e dégustation, wow le kick, c’est vraiment plaisant mais ça surprend. Vraiment la complexité des saveurs me plait énormément.

Spring Mill Distillery – John Sleeman & Sons Sherry Finish Single Malt

45.5% alc./vol.
Ce single malt vieilli en fût de sherry est le premier whisky single malt de John Sleeman & Sons. Élaboré selon les méthodes traditionnelles de distillation écossaise, ce spiritueux a été partiellement vieilli en fûts de sherry Oloroso et Pedro Ximenez.

André 79%
Au nez on dirait pas mal plus un ex-bourbon cask qu’un ex-sherry cask. On est plus sur la poire et le zeste d’orange que les fruits rouges séchés disons. Poires et citron, confiture d’orange, miel sur toile de fond artisanale et de bois pas complètement séché. Côté texture en bouche par contre s’est sur la coche. Les petits fruits rouges sauvages sont plus apparents en bouche; prunes, framboises, vieux cuir, sucre de fruits naturel et mélange de compote de poires, citron et bananes. L’aspect artisanal et de l’alcool encore trop jeune parfumé de notes boisées un peu weirdo rendent l’expérience en dent de scie. J’ai hate de voir ce whisky avec plus de temps de maturation. Bizarrement, je trouve qu’on est plus dans la cour des bières que du whisky.

Patrick 84%
Un whisky qui gagne à respirer longtemps: ma première impression fut mitigée, mais après 30 minutes, je lui ai ajouté plusieurs points. J’aurais aussi aimé le voir à un taux d’alcool plus élevé. Nez : Cerises très mûres et sucrées. Le tout marié avec du caramel chaleureux et du fudge. Bouche : Le xérès présente ici une saveur mieux balancée que ce que le nez laissait présager, avec une salade de fruits des champs trèèèès mûrs, une goutte de fudge et un peu d’épices de chêne craquant. Finale : D’une longueur moyenne, boisée.

Martin 87%
Nez: Raisins secs, toffee, orange confite, noisette grillée, chocolat au lait, avec une discrète note de cuir en arrière-plan. Bouche: Une belle texture veloutée accompagne des saveurs de figue, caramel, datte, épices à gâteau et mokaccino, alors qu’un filet de chêne grillé apporte une structure qui n’alourdit pas l’ensemble. Finale: Assez longue, marquée par les fruits secs, le cacao et une douce chaleur épicée. Équilibre: L’influence du xérès est bien dosée, enrichissant le malt sans masquer son caractère, pour un dram gourmand et harmonieux.

Kim 88%
Nez : Croute de sucre croustillant sur une crème brûlée, guimauve grillée, ressemble à plusieurs whisky canadiens. Bouche : Tarte à la farlouche, alcool assez présent, je prendrais un peu plus de rondeur, finale assez sèche qui gâche un peu le plaisir. Au 2e tour, je le trouve très bon. Mes papilles auraient-elles été blasées auparavant? Ça rappelle un bon rhum.

Spring Mill Distillery – John Sleeman & Sons Single Malt

40% alc./vol.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais prenez note qu’il gagne à respirer longtemps avant de s’y plonger. Nez: Malt légèrement sucré et fruité, avec une goutte de vanille et de caramel. Bouche : De belles épices boisées et savoureuses, un peu de sucre rappelant l’orge et une toute petite goutte de caramel. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement épicée.

Martin 83.5%
Nez: Le malt frais domine, accompagné de biscuit, de miel doux et de pomme jaune. En prenant son temps, quelques notes de vanille, de foin sec et d’amande apparaissent sans chercher à prendre le dessus. Bouche: Les céréales restent au cœur du profil, soutenues par une texture légère et soyeuse. Le caramel, la poire, la noisette et une pointe de muscade se développent progressivement, tandis qu’un chêne timide apporte juste ce qu’il faut de structure. Finale: Courte à moyenne, sur le biscuit, la vanille et une légère sécheresse boisée. Équilibre: Sans grande complexité, il mise sur la franchise de son malt et une belle buvabilité, ce qui en fait un dram simple, plus ou moins cohérent mais toutefois agréable.