Bridgeland Single Blend Whisky 2025

45.5% alc./vol.
Fabriqué à partir des whiskys de blé et Innisfail (single pot still) de la distillerie, mais aussi avec leur whisky single malt Glenbow âgé en ex-fûts de xérès pour la première fois.

André 82%
Cerises marasquin, miel et abricots, salade de fruits tropicaux et de fruits nordiques, vanille. Texture vraiment feutrée en bouche, bonnes notes de bois calciné et de poivre au départ, puis retour sur les fruits tropicaux et nordiques nappés de miel, le chocolat fourré de crème vanillée, abricots et poires, petits fruits sauvages. Finale malheureusement abrupte, boisée et très poivrée qui tranche grandement avec la douceur du nez et de la bouche. Points forts ; le nez et la texture, point faible ; la finale.

Patrick 87%
Un très bon whisky présentant une superbe complexité… Le genre de complexité que j’adore dans un dram de dégustation, le genre que lorsque je m’en sers un verre, j’ai le goût d’aller m’écraser dans mon fauteuil favori pour contempler les saveurs du whisky et mes bons coups dans ma vie. Nez: Parfum subtilement fruité, avec du miel, de la pâte d’amande et une discrète note feuillue. Bouche : Riche et complexe, je goûte d’abord le chêne brûlé, puis du caramel, des fruits mûrs, de la vanille, des noix et du poivre. Un superbe mélange de chaleur et de douceur. Finale : D’une très belle longueur, chaleureuse, boisée, épicée et subtilement sucrée.

Bridgeland Taber Corn Berbon

45% alc./vol.
Batch 17 – Ce produit s’inspire de la nature de l’Alberta. Élaboré à partir des meilleurs grains au monde, cet alcool de type bourbon est le fruit de ce que l’agriculture de l’Alberta a de mieux à offrir : le maïs de Taber et le blé et l’orge de Penhold, cultivés par deux familles exceptionnelles : les Molnar à Taber et les Hamill à Penhold. 60 % de maïs Taber, 32 % d’orge Penhold, 8 % de blé Penhold, distillé deux fois, âgé en fûts de chêne américain neuf, char n° 4.

André 85%
Nez bien sucré, alliant le sirop de maïs et la cassonade, puis un mélange de pomme à la cannelle et de cerises, puis de la compote de bananes. À l’aération, des notes de fruits à chair juteux émergent, type pêches et poires. En bouche, l’apport du maïs est bien ressenti ; céréales séchées au soleil, sirop de maïs, pommes, cerises, cannelle et gingembre. Je trouve la texture un peu trop liquide cependant. Finale rougeâtre, évoquant des notes de réglisse, de cannelle et de pommes parfumé de notes de cèdre rouge séché.

Patrick 87%
J’ai été impressionné par ce « spiritueux ». Spiritueux, car trop jeune pour être légalement un whisky au Canada. Impressionné car au goût, on jurerait avoir affaire à un whisky d’au moins 6-7 ans. Je comprends aisément pourquoi c’est le meilleur vendeur de la distillerie! Nez : Parfum de caramel, de paille, d’une touche de maïs et d’un soupçon de vanille. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y trouve du chêne craquant et brûlé, du caramel, du poivre et des abricots séchés. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé et une subtile note feuillue.

Kim 75%
J’ai évalué à l’aveugle il y a quelques années un échantillon de ce même produit qui avait assurément un problème et s’était mérité un gros 50%. J’y reviens donc avec un mélange d’espoir et d’appréhension. Nez : C’est discret, presque hermétique, mais j’y décèle la douceur d’un maïs en crème, du coke aux cerises, du pain au levain et de la root beer, qui s’invite en finale dans un duo de boisson gazeuse un peu spécial. Bouche : Je suis encore sur le pain, riche et moelleux, parsemé de graines de tournesol, mais aussi un vin blanc sec, avec un côté raisin vert et paille séchée. Sans que ça ne me jette par terre, je peux sans gêne changer ma note.

Bridgeland Taber Corn Berbon Whisky 101

50.5% alc./vol.
Batch 5 – Ce produit s’inspire de la nature de l’Alberta. Élaboré à partir des meilleurs grains au monde, cet alcool de type bourbon est le fruit de ce que l’agriculture de l’Alberta a de mieux à offrir : le maïs de Taber et le blé et l’orge de Penhold, cultivés par deux familles exceptionnelles : les Molnar à Taber et les Hamill à Penhold. 60 % de maïs Taber, 32 % d’orge Penhold, 8 % de blé Penhold, distillé deux fois, âgé en fûts de chêne américain neuf, char n° 4 – Le vieillissement a été ici de plus de 3 ans, permettant ainsi l’utilisation légale du mot « whisky ».

André 87%
Un tableau presque copier-coller du Taber Corn Berbon à 45% avec quelques légères différences. La cannelle et la cerise est plus importante au nez que dans l’édition de base, mais pour le reste – cassonade, pommes, sirop de maïs sucré – c’est pas mal semblable. L’alcool est hyper bien intégré en bouche, la texture encore un peu mince cependant même si elle laisse une sensation cireuse. Cerises roulées dans la cannelle, cassonade, poivre broyé, pommes, oranges, bois de chêne toasted légèrement caramélisé. Les éléments sucrés adoucissent passablement l’alcool. Belle et douce finale mariant les céréales séchées et sucrées, la pomme cannelle, le poivre et le bois toasted.

Patrick 89%
Dire que ce whisky est produit par un gars de Québec – Mais qui a déménagé à Calgary il y a plus de 20 ans. Si cette distillerie était à Québec, je serais définitivement membre du fan club et ce whisky en est l’une des raisons! Nez: Le parfum qu’on pourrait attendre d’un bourbon, avec un mélange de pêches, de fraises fraîches, mais aussi du sucre brun, de la vanille, du chêne, du maïs sucré et une toute petite pincée de poivre noir. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve du bois carbonisé, du poivre noir, de la marmelade de pêches, de la cannelle, une goutte de caramel et des noix. Finale : D’une très belle longueur, boisée et épicée.

Martin 87%
Nez: La pêche mûre domine d’entrée de jeu, presque crémeuse, avec vanille et cassonade dans son sillage. Le maïs se fait sentir sans lourdeur. À l’aération, cerise, cannelle et chêne carbonisé donnent plus de profondeur. Bouche: Belle concentration. Le caramel salé et la pêche ouvrent la voie, puis arrivent pain de maïs grillé, pomme cuite et muscade. Une texture grasse soutient bien les 50.5%, tandis que poivre et fenouil apportent un contraste plus sec. Finale: Le fruit résiste au bois, laissant alterner caramel, poivre, chêne toasté et épices sur une longueur généreuse. Équilibre: Le degré supérieur lui réussit particulièrement bien. Gourmand sans être mou, boisé sans excès, il possède davantage de caractère et de relief que bien des whiskies de maïs.

Bridgeland Taber Corn Berbon Whisky 101 – Batch 6

50,5% alc./vol.

Batch 6

Patrick 88%
Une autre excellente raison de boycotter les whiskys américains, un whisky américain dans le style des bourbons qui fait mieux que bien produits de l’Oncle Sam! Nez: Un savoureux mélange de maïs et de chêne, avec des pêches et des fraises nappées de vanille. Bouche : Si elles ne sont pas nécessairement à l’avant-plan, ce sont les pêches qui me frappent le plus au niveau du goût. J’y retrouve aussi du bois grillé, du piment séché, du maïs juteux et du caramel. Finale : D’une belle longueur, boisée et subtilement fruitée.

Kim 87%
Nez : Raisin vert, nougat au miel, chocolat au lait et des notes d’épices qui me rappellent avec nostalgie le bourbon, qui ne franchit plus le seuil de ma maison depuis maintenant plus d’un an et demi. Bouche : Rond et sucré, comme une version liquide d’une Caramilk, à laquelle se superpose de la noix de coco fraiche et une belle trame épicée de cumin, cannelle et sésame. Il n’a rien à envier à plusieurs bourbons!

Bridgeland Taber Corn Cask Strength Single Barrel Whisky

63% alc./vol.
Artisan Collection

André 88%
Nez mélangeant la réglisse rouge, la cerise et les petits fruits séchés, les céréales au miel séchées, les épices boisées et le sirop de maïs. En bouche ; réglisse rouge roulée dans la cassonade, le bois toasted, les oranges et les pommes cannelle, cerises Bing, cannelle, vanille, caramel. Malgré la texture charnue, le whisky demeure corsé, aiguisé par l’alcool et les notes de bois brûlé. Légère effervescence apportée par les épices soutenues. Finale longue, propulsée par les épices et l’alcool, la cannelle prend énormément de place en bouche et relègue les notes plus douces en arrière-plan.

Patrick 89%
Vous voulez acheter des produits canadiens, mais êtes fans des bourbons et autres whiskys de maïs américains? Voici la solution parfaite pour vous, tant au niveau goût, prix que qualité. Bref, un superbe whisky qui mets l’eau à la bouche! Nez: Un beau parfum où se mélangent le chêne sec, du sucre brun, de la vanille et des fruits tropicaux. Alléchant! Bouche : Riche, savoureuse et intense, la bouche révèle du chêne carbonisé, des fruits tropicaux juteux, de la vanille et un peu de caramel sucré. Finale : D’une très belle longueur, boisée et subtilement poivrée.

British Navy Pusser’s Rum

42% alc./vol.
Barbades

Patrick 84%84
Un bon rhum que je m’imagine facilement savourer sur le pont d’un trois-mâts en plein cœur des Caraïbes. Nez : Parfum herbeux (du moins, pour un rhum traditionnel) avec de belles notes où l’on sent que le canne à sucre n’est pas très loin. Le tout est complété par le chêne et la cassonade. Bouche : D’abord une vague d’herbes et de canne à sucre, mais rapidement engloutie par le caramel. Le tout est complété par un peu de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et une bonne dose d’épices à steak.

Brora 30 ans 2009 (bouteille 778)

53.2% alc./vol.
Bouteille 0778 de 2652.

Patrick 90%
Parfum de champs d’orge au bord de la mer… Je détecte aussi une légère touche de petits fruits rouges. En bouche, définitivement maritime: très salin, une bonne touche de bois brûlé, toujours l’orge et le tout marié ensemble par une texture des plus agréable. La force de l’alcool me semble parfaite. La finale, plutôt salée, s’étire longuement sans nous faire oublier le bois brûlé. Une distillerie dont les rares produits, presque toujours excellents, sont devenus trop chers pour le commun des mortels.

Brora 30 ans 2009 (bouteille 980)

53.2% alc./vol.
Bouteille 980 de 2652. A l’origine, la distillerie Brora portait le nom de Clynelish. Son fondateur, le Marquis de Stafford, futur Duc de Sutherland s’était tristement rendu célèbre pour avoir chassé les habitants de ses terres (environ 15000 personnes) afin d’y faire paître des moutons, plus «rentables ». La licence fut accordée en 1824. Une raison supplémentaire d’ouvrir une distillerie était de couper l’herbe sous le pied des distilleries clandestines qui étaient légions dans la région à cette époque. En 1967, une distillerie mitoyenne portant le nom de Clynelish n%2 fut construite. L’ancienne distillerie fut fermée en 1969 puis réouverte en 1975 sous le nom de Brora pour être définitivement fermée en 1983.

André 92.5%
Superbe nez fruité sur un édredon de douce tourbe terreuse. Le sherry est omniprésent avec un côté de tourbe végétale agréable. Le nez est rond et vanillé, à la limite d’être sucré, la tourbe légèrement médicinale et maritime. En bouche, le sherry est encore bien présent, confirmant le nez, mais ce sont plus les saveurs de pêche et de petits fruits sauvages ceinturés de tourbe qui domineront l’ensemble et le sel en toute finale de bouche. La finale elle-même est citronnée et salée, et offre une longue persistance. La rétro-olfaction est herbeuse et finement sucrée.

Patrick 94%
Nez : Effluves tourbées avec une pointe d’algues à sushis (nori). Ensuite, des notes de chêne, de cassonade et de cendres. Bouche : Une extraordinaire explosion de tourbe et de saveurs! Wow! Caramel, fumée, bois brûlé, poivre. Finale : Longue et savoureuse, avec des notes fumées et sucrées. Balance : Je pleure que des gestionnaires des années ‘80 à la vue trop courte aient pris l’horrible décision de fermer cette extraordinaire distillerie. Pourtant, avec un peu de volonté, celle-ci pourrait facilement revivre grâce à ses alambics d’origine toujours sur place. Serait-ce profitable? Certainement! Mais je ne crois pas qu’il soit dans la stratégie de Diageo d’ajouter un single malt de plus dans un marché qu’ils doivent déjà trouver passablement encombré.

Martin 89%
Arbore un coloris de paille foncée tirant sur le bronze… Nez: On y sent tout de suite un fond de belle tourbe grasse, suivi de vanille fruitée. La mutation du nez se poursuit sur des notes légères de cuir. Je prends une courte pause tellement c’est envoûtant. Pruneaux et feuilles de tabac à pipe arrivent à la fin. Sans cesse en mouvement. Bouche: Montre ses couleurs d’entrée de jeu. Nul besoin de chercher tellement le ballet des saveurs s’empresse de se présenter à nous. Le beau sucre fruité de l’orge est balancé par une amertume de cuir tourbé, puis revient sous la forme d’une caresse de caramel salé. C’est un malt doté d’un caractère évolutif sans pareil. Finale: Un vent iodé livre un duel tel un exercice de haute voltige avec le chocolat noir sur un fil de fer suspendu. Équilibre: Une seule comparaison est possible. C’est le Nico Archambault des single malts.

Brora 30 ans 8th Release

53.2% alc./vol.
Ce single malt brut de fût est l’une des plus belles versions de Brora jamais embouteillée. Une série limitée à 2652 bouteilles. L’ancienne distillerie fut fermée en 1969 puis réouverte en 1975 sous le nom de Brora pour être définitivement fermée en 1983. Brora produisait le single malt le plus tourbé des Highlands. Il était même surnommé par certains amateurs « le Lagavulin du Nord ». Le single malt de la distillerie Brora possédait dans certaines de ses versions un niveau de tourbe équivalent à celui de Lagavulin. Hormis ce trait de caractère, Brora se révèle toujours ample et onctueux. En 1983, dernière année de production, la distillerie produisit un malt légèrement tourbé aux notes florales (iris) d’une précision remarquable. Édition limitée à 2652 bouteilles.

André 90%
Tourbe sucrée, foin et un p’tit quelque chose qui rappelle les fraises du BenRiach Curiositas. Apparait frais et jeune malgré son Âge. Plus camphré en bouche qu’au nez et accompagné de tourbe et de fumée. La finale – très longue – nous transporte plutôt du côté des agrumes et des fruits tropicaux tapissant un fon légèrement salé.

RV 90%
Expérience tourbiaque exceptionnelle. Saute aux narines avec une tourbe fruitée comme je n’avais jamais goûté auparavant. Au nez, a quelque chose du Curiositas, avec un fruité mi-agrume mi-fraise. L’arrivée est beaucoup plus épicée, avec l’aigreur du gingembre et du chêne, ce qui lui confère un caractère beaucoup plus jeune que ses 30 ans. En finale, c’est le retour sur la fraise, peut-être un peu trop fort, et malgré son prix élevé l’expérience est vraiment bien réussie.

Patrick 90%
Parfum de champs d’orge au bord de la mer… Je détecte aussi une légère touche de petits fruits rouges. En bouche, définitivement maritime: très salin, une bonne touche de bois brûlé, toujours l’orge et le tout marié ensemble par une texture des plus agréable. La force de l’alcool me semble parfaite. La finale, plutôt salée, s’étire longuement sans nous faire oublier le bois brûlé. Une distillerie dont les rares produits, presque toujours excellents, sont devenus trop chers pour le commun des mortels.

Brora 35 ans 13th Release

48.6% alc./vol.
Embouteillé en 2014, 2984 bouteilles

André 95%
Divin, unique. Grosse vanille fumée onctueuses, poires, salade de fruits, fruits tropicaux, jus de citron, miel, murmure de fumée de tourbe lointaine, une touche de fruits secs, raisins verts, sel de mer. Ensemble rafraichissant et hyper frais. Le côté cireux, souvent attribué aux whiskies de cette distillerie, est bien présent, ce qui arrondit l’ensemble avec brio. Superbe texture cireuse et dodue en bouche, envolée fruitée d’oranges et de salade de fruits, poires, raisins verts, ananas et noix de coco, de laquelle émerge des notes maritimes aux accents de sel de mer et de tourbe phénolique bien équilibrée. Longue finale, en pente douce et contrôlée, agrumes, salade de fruits, notes fumées et finement phénoliques, sel de mer. Un voyage sur les berges des côtes bordant la mer du Nord. Épique.

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel dont on ne peut que pleurer la disparition et célébrer la renaissance! Complexe et intense, il saura satisfaire le plus blasé des amateurs de whisky. Nez : La mer, avec ses embruns, ses algues et son sel. Et une touche subtile de caramel et des fruits extrêmement discrets. Bouche : Salée, boisée et épicée, avec une touche de caramel et de raisins. Finale: D’une belle longueur, marquée par le caramel salé.

Martin 95%
Nez: Une profondeur qui ne cesse d’évoluer dans le verre, avec cire d’abeille, fruits exotiques mûrs, bruyère parfumé, vieux cuir, fumée délicate et citron confit. Bouche: Une texture soyeuse et parfaitement intégrée soutient des notes d’ananas rôti, d’abricot sec, de vanille ancienne, de thé sec, de sel marin, de poivre blanc et de chêne, sans jamais perdre en précision. Finale: Exceptionnellement longue, sur les braises, les agrumes, les herbes sèches et une subtile minéralité. Équilibre: Un dram exceptionnel, d’une élégance magistrale où chaque arôme trouve naturellement sa place, offrant un whisky d’une rare complexité et d’une harmonie presque irréprochable.