Breckenridge PX Cask Finish Batch #7

45% alc./vol.

Patrick 86%
Un autre délicieux Breckenridge débordant de saveurs et rudement bien bâti. Nez : Un superbe parfum présentant un beau mélange de céréales, avec du sucre, de très légères épices, et un mélange de fruits du verger et de subtils fruits des champs. Bouche : Le mélange de céréales est typique d’un bourbon avec une bonne dose de seigle, de beaux fruits mûrs, de la cassonade et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Brenne 7 ans Organic French Single Malt

40% alc./vol.
Fût #261. Première maturation de 6 ans dans des fûts de chêne neufs in new new Limousin et ensuite affiné en fûts de Cognac.

André 83%
Bananes en purée, poires, globalement très fruité et très sucré sur des lancées de vanille et d’amandes… peut-être un peu trop d’ailleurs. Style whisky-dessert. Pâtisserie française, crème pâtissière. Très sage en bouche. Mais où est le cognac ? Les saveurs sont enrobées d’une pelure de banane qui en fait sa saveur et odeur principale puis les oranges en addition. Finale ample, un peu épicée et bien sucrée. Définitivement, un whisky dessert.

Patrick 79%
Si ce n’était du taux d’alcool de 40%, on jurerait qu’il s’agit d’un Kool Aid. Décevant pour l‘amateur de « vrai » whisky, j’imagine toutefois qu’il saura gagner de très nombreux adeptes qui n’aiment justement pas vraiment le whisky. Nez : Le parfum le plus sucré et le plus fruité que je n’aie jamais vu. En fait, ça sent plus le nananne qu’autre chose. Bouche : Très fruité et sucré, au point de se demander s’il s’agit vraiment d’un whisky. Une vague note de bois épicé nous donne l’impression que c’est peut être le cas, mais sans vraiment dissiper tous nos doutes. Finale : Un peu courte et très sucrée, comme le reste.

Martin 80.5%
Couleur très pâle, comme un chardonnay. Je cherche la couleur du cognac, mais sans succès. Nez: Fruits, baies et anis étoilé. Clou de girofle, cannelle et chocolat à l’orange. Gingembre et pain d’épice gros comme le bras. Penche presque plus vers un gin que vers un whisky. Bouche: Très vineux et épicé, comme un vin chaud de Noël. Fruité avec encore gingembre et pain d’épice. Menthe et cognac dilué. Finale: Longue avec des accents fades de gomme balloune. Équilibre: Un whisky très différent de ce qui se fait communément, mais malheureusement à des lieues de ma palette de goût. Aurait mérité un taux d’alcool supèrieur.

Bridgeland – Alberta Wheat Whisky – Batch 1

45.3% alc./vol.
Batch 1 – Élaboré à partir de récoltes de l’Alberta, composé à 60 % de blé brut et à 40 % d’orge maltée, cultivés dans les riches prairies de Penhold, ce whisky est une véritable expression de son terroir. Fabriqué exclusivement à partir d’ingrédients locaux, il capture l’esprit des Prairies à chaque gorgée : authentique, ancré dans ses racines et indéniablement albertain.

Patrick 82%
J’ai beau être fan de la distillerie Bridgeland, ils ne m’ont pas converti au whisky de blé. Si celui-ci est au-dessus de la moyenne de ce type de whisky, il demeure pour moi une curiosité intéressante, sans plus. Nez : Parfum assez léger et délicatement fruité, avec du miel et une discrète note de chêne frais. Bouche : Le chêne est beaucoup plus présent en bouche, avec une bonne dose d’épices. Puis, je retrouve le côté poussiéreux de la farine de blé et de discrets petits fruits rouges. Finale : D’une longueur moyenne, poussiéreuse et boisée.

Martin 87%
Nez: Le miel et la pâte à biscuit donnent immédiatement le ton. Une pomme jaune bien mûre apparaît ensuite, accompagnée de vanille et d’un peu de caramel, quelques notes de foin sec et d’amande empêchent l’ensemble de devenir trop sucré. Bouche: Le blé se traduit surtout par une douceur crémeuse et une texture très souple. On y retrouve crème anglaise, poire et céréales, mais le profil se raffermit progressivement avec cannelle et chêne grillé. Finale: Pas très longue, mais agréablement nette. La vanille s’efface devant les céréales sèches, l’amande et une légère chaleur épicée. Équilibre: Tout repose ici sur la douceur du grain plutôt que sur la puissance aromatique. Simple, délicat et bien exécuté, avec suffisamment de texture pour conserver de l’intérêt.

Kim 81%
Nez : Prunes séchées, biscuits « piroulines » à l’intérieur garni de chocolat au lait, et un je-ne-sais-quoi qui évoque un vin rouge pas trop corsé, comme un Gamay. Bouche : Le biscuit est encore là, rappelant plutôt un « Célébrations » avec sa généreuse couche de chocolat au lait, mais une pointe d’astringence fait son entrée. Rien de dramatique vraiment, mais on dirait soudainement qu’on vient de virer au chocolat noir. J’ai une sensation épicée rappelant un peu le rye, mais sachant très bien que j’ai affaire à un whisky de blé ça me confuse. C’est bien, sans grande complexité mais pas désagréable.

Bridgeland – Glenbow Single Malt – Batch 21-2

47,5% alc./vol.

Batch 21-2 – Distillé en 2021 et embouteillé en 2026, selon les informations fournies verbalement par la distillerie.

Patrick 88%
Un très bon single malt dont la jeunesse n’est pas un défaut, lui apportant une belle énergie bien maitrisée. Nez: Doux parfum de fruits des champs nappés de miel et une touche de vanille. Bouche : La bouche est plus robuste, mais tout aussi agréable, avec des saveurs de chêne carbonisé, des fruits des champs nappés de fudge et de miel, des noix et du poivre noir. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée et fruitée.

Kim 83%
Nez : Réglisse rouge, pain d’épice (gingembre en poudre, clou de girofle, muscade, cannelle), pâte de coing. Ce mélange tout simple encore les épices et les fruits rouges concentrés, c’est vraiment agréable. Bouche : Alors que ça commence par une bonne bouchée de Nibs aux cerises, de la noix de coco grillée bien foncée s’invite au bal, ainsi qu’une dose de grué de cacao. C’est classique comme single malt, sans grand éclat, mais bien fait. Définitivement une distillerie à surveiller!

Bridgeland Glenbow Single Malt

48.3% alc./vol.
Issu d’une seule distillerie via une seule malterie, provenant d’un seul champ d’une seule ferme. Cet orge provient du champ NE4-37-27-W4M de la ferme Hamill et a été malté à la malterie Red Shed Malting à Penhold, en Alberta. Enfin, l’eau du glacier Bow a aussi été utilisée. 100 % malt Rocky Mountain Penhold. Fûts américains neufs et usagés.

André 84%
Nez vert et bouche rouge. Pommes vertes, poires, compote de bananes, vanille et bois toasted finement caramélisé. Bouche sur les fruits rouges séchés, poivre moulu, le chocolat, le miel et des épices boisées. Sensation de réglisse cireuse, de cannelle, poivre plus intense. Finale très fruitée et épicée, l’aération a beaucoup amélioré l’équilibre général; fruits rouges, bleuets, miel, cannelle, orange et poivre moulu. Très beau produit pour une si jeune distillerie.

Patrick 89%
Un très bon whisky présentant une complexité de saveurs et une balance que je recherche dans tous mes whiskys. Nez : Un délicieux parfum fruité et sucré, avec des fruits séchés, du miel, de la brioche, des pacanes grillées et de la vanille. Bouche : L’arrivée en bouche est tout en douceur, avec des petits fruits des champs nappés de vanille sucrée. Puis, le chêne craquant et le poivre viennent apporter une dimension de plus au dram, ainsi que les pacanes caramélisées. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, épicée et avec une petite pointe de caramel sucré.

Martin 88%
Nez: Une belle odeur de brioche chaude ouvre le verre, avec miel et abricot sec juste derrière. La vanille s’installe tranquillement, quelques notes de clou de girofle et d’orge grillée viennent ensuite donner un côté plus rustique au fruit. Bouche: Crémeuse dès la première gorgée, elle met surtout le malt en évidence. Pêche, crème vanillée et miel adoucissent le milieu de bouche avant que muscade et poivre ne viennent réveiller l’ensemble. Un peu de noix apparaît avec le chêne. Finale: Le fruit disparaît assez vite, mais les céréales grillées et les épices tiennent bon. Une chaleur poivrée persiste agréablement. Équilibre: Le malt demeure au centre du whisky du début à la fin. Encore jeune dans son expression, certes, mais savoureux, bien texturé et déjà doté d’une identité convaincante.

Bridgeland Glenbow Single Malt New & Ex-Porta Rossa Casks

52.9% alc./vol.
Artisan Collection

André 88%
Superbe nez mélangeant des notes de fruits rouges et de feuilles mouillées, du chocolat fourré de caramel, du zeste d’orange, de la framboise et un trait de cannelle hyper feutrée. J’ai encore cette impression de réglisse cireuse et de bois brûlé au nez après quelques minutes d’aération. Belle onctuosité au nez qui sera transposé en bouche également, qui est bien relevée d’épices et expose une sensation de chocolat terreux bizarre, une pléiade de fruits rouges, du caramel. La finale est sèche, tannique et épicée et se poursuit sur la lancée des fruits rouges onctueux nappés de caramel et de chocolat noir amer. Sans être d’un éventail de saveurs hyper varié, l’équilibre général, la texture et la justesse du mariage des éléments est bien réussi. Le price tag est cependant un peu haut.

Patrick 92%
Immédiatement après avoir goûté ce whisky, j’ai cherché comment m’en procurer une bouteille. J’adore, c’est riche, complexe, bien équilibré et tellement savoureux. Le genre de whisky pour lequel je manque malheureusement de mots. Nez: Oooooh… Ça, c’est le genre de parfum auquel j’aimerais consacrer au moins une heure, si ce n’est plus! Bref, de beaux fruits alléchants, mûrs et sucrés, du caramel onctueux, de la vanille… Le nez est tout en douceur et en onctuosité. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, j’y trouve du bois brûlé, de la vanille, des fruits des champs mûrs, du caramel… L’ensemble des saveurs est tellement bien assemblé que je manque de mots pour décrire le plaisir que je ressens à la dégustation de ce dram! Finale : D’une très belle longueur, fruitée, sucrée et chaleureuse.

Martin 92%
Nez: La cerise séchée et la prune sont bien présentes, mais le malt ne tarde pas à refaire surface. Autour, cacao, miel et noix apportent de la profondeur, avec une petite acidité de fruits rouges qui garde le nez vivant. Bouche: D’abord douce et fruitée, elle prend rapidement une tournure plus robuste. Confiture de figues et raisin, orge cuite. Ensuite la texture devient riche et crémeuse. Le chocolat noir arrive plus tard, accompagné de cannelle et de tanins bien perceptibles. Finale: Le fruit s’assombrit progressivement vers le raisin sec et le cacao. Le chêne assèche ensuite la finale, longue et légèrement épicée. Équilibre: Le Porta Rossa marque clairement le whisky sans faire disparaître Glenbow. Un dram hyper-gourmand, structuré et plus complexe que l’expression régulière, avec un très beau contraste entre malt, fruits noirs et tanins.

Kim 90%
Nez : Mes narines valsent entre café mocha et légume vert frais, plus particulièrement de l’épinard et du piment poblano. La base de Bridgeland amène vraiment une touche particulière, qui fait en sorte que le fût de porto s’exprime vraiment différemment du classique fruit auquel j’ai l’habitude. C’est particulier mais intéressant. Bouche : C’est ici que le fruit rouge arrive à la charge, mais sans éclipser les côtés mocha et végétal que j’avais au nez. Ça m’évoque légèrement un bon cabernet franc, avec son poivron vert, des notes de poivre et bien entendu du raisin rouge. On sort des sentiers battus et j’aime définitivement ça!

Bridgeland Glenbow Single Malt Peated Whisky

61% alc./vol.
Échantillon d’un produit à paraitre bientôt

André 82%
Nez alcoolisé mais loin d’être brusque. Fumée de tourbe légèrement terreuse et très mielleuse, l’herbe séchée bien jaune, grains de céréales maltées, avec une touche herbacée et de menthol. Vu la douceur du nez, l’uppercut d’alcool en bouche surprend beaucoup. Elle dévoile aussi considérablement la jeunesse du whisky, ce que j’aime moins. Grains de céréales séchés et fumée, fond terreux, mélange de miel et de vanille, zeste de citron, alcool brut, sensation rêche persistante sur canevas de fumée de tourbe. L’aération améliore beaucoup l’équilibre mais le whisky demeure trop puissant et l’alcool envahissant. Avant l’ingestion, la texture en bouche est superbe, bien ronde, sucrée et charnue pour ensuite devenir sèche et très poivrée à l’ingestion. La finale est monopolisée par l’alcool, la fumée de tourbe puis on distingue par la suite des notes de fruits à chair et de céréales séchées. J’ai l’impression de goûter à un whisky qui n’est pas à son stade final de commercialisation.

Patrick 92%
A qui dois-je m’adresser pour passer une commande en « pre-order » de ce whisky? J’en veux pas une bouteille, j’en veux une caisse! Nez : Le nez est dominé par de belles effluves de fumée de tourbe aromatique rappelant des scotchs tourbés des Highlands. Bref, la fumée de tourbe est marquée par les herbes brulées, un peu de vanille et de biscuits frais cuits. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y trouve de la belle grosse fumée de tourbe herbeuse, du bois brûlé, une note fruitée subtile mais bien présente, de la vanille, des épices à steak et une goutte de caramel sucré. Finale : D’une superbe longueur, marquée par la fumée de tourbe herbeuse et les épices du chêne carbonisé.

Bridgeland Innisfail Whisky Canadian Single Pot Still

41.5% alc./vol.
Vintage 21-3 – Le whisky Single Pot Still est élaboré à partir d’un mélange d’orge maltée et non maltée distillé dans un alambic à repasse. L’orge et l’avoine brutes et maltées font partie de la composition de ce whisky. Ce whisky Single Pot Still a été distillé trois fois et vieilli dans différents fûts (chêne américain, chêne français, neufs et usagés). 58 % d’orge maltée Penhold, 30 % d’orge brute Penhold, 12 % d’avoine maltée Penhold.

André 87%
Approche habituelle de la série sur les fruits du verger et les fruits tropicaux ; pommes vertes et pommes poires, abricots, miel, poires, vanille. Sensation cireuse au nez que j’ai perçue dans les 2 embouteillages précédents de cette distillerie. À l’aération, j’ai des notes de poudre que l’on retrouve dans les gommes Bazooka, aussi souvent dans les éditions Two Brewers du Yukon. La bouche s’ouvre sur la pomme rouge, puis les fruits à chair du verger livrés au nez et un mélange de sucre de fruits et d’épices boisées. Aux gorgées suivantes, belles notes de poires dans leur sirop, de miel et de crème à la vanille crémeuse puis quelques notes de fruits rouges séchés. Belle texture ronde et moelleuse. Finale épicée mais qui demeure feutrées, sucrée et bien fruitée.

Patrick 86%
J’ai rarement autant apprécié un whisky marqué par les herbes que celui-ci. Chaque verre donne le goût de s’en servir un de plus. Bref, attention à voter consommation, à moins qu’on soit le 17 mars! Nez : Dès la première respiration, j’ai eu l’impression d’être transporté en Irlande! J’y retrouve des fruits du verger encore verts, un bouquet de fleurs et un peu d’herbe fraichement coupée. Bouche : L’herbe fraichement coupée est présente dès l’arrivée en bouche, arrosée du jus des fruits du vergers encore verts. Puis, le bouquet de fleurs et des herbes aromatiques italiennes et un peu de chêne craquant. Finale : D’une belle longueur, herbale et légèrement boisée. Du genre qui donne le goût d’en prendre une autre gorgée.

Martin 87%
Nez: La poire et la pomme fraîche donnent une première impression nette et légère. Derrière ce fruité apparaissent miel, céréales et fleurs blanches, puis une pointe de vanille qui arrondit doucement l’ensemble. Bouche: Beaucoup plus de matière qu’attendu à 41.5 %. La texture crémeuse met d’abord l’orge et l’avoine en valeur, viennent ensuite pomme cuite, miel et poivre blanc, avec muscade et cannelle pour relever le milieu de bouche. Finale: Le fruit se retire tranquillement. Restent les céréales, quelques épices et une petite note de type sherry, sur une longueur tout à fait respectable. Équilibre: Délicat sans être effacé, un dram qui tire surtout son intérêt de son caractère céréalier et de sa belle texture. Une interprétation canadienne convaincante du single pot still.

Kim 80%
Nez : Ça commence sur une nette impression de fraicheur, avec des arômes évoquant la figue fraiche, un sirop simple à la lime, un coulis de balsamique sirupeux, ainsi qu’un curieux mais intéressant bouquet de roquette et de menthe fraiche. Bouche : L’impression sirupeuse demeure, mais on l’a cette fois versé sur une planche de bois légèrement râpeuse. J’ai un souvenir de Glosettes aux raisins, mais aussi des épices comme le carvi et la nigelle. Étrange, mais pas désagréable, sans casser la baraque.

Bridgeland Moscato Brandy

45.3% alc./vol.
Batch 16 – 100 % raisins Moscato Canelli de Californie, distillé deux fois, âgé dans du chêne bulgare neuf et fini dans des fûts de chêne français du Limousin.

André 87%
Superbe nez festival et de fruits du verger sur fond effervescent. Raisins verts et pommes Granny Smith, mélange de bois caramélisé et bois carbonisé. En bouche, fond vanillé, noix cuites au four, pacanes enduites de caramel, réglisse rouge, pincée de cannelle, vanille, abricots, fruits secs et pommes vertes sur lit d’épices boisées. Bonnes notes de sucre résiduel, texture souple sans être grasse. Finale relevée par les épices du bois, bonne dose de sucre et une salade de fruits divers.

Patrick 90%
Oh, ça faisait longtemps que je n’avais pas goûté un tel brandy, du genre qui essaie de me convertir, de passer des spiritueux de grains à ceux de fruits. J’adore! Nez : De délicieux raisins juteux et nappés de caramel sucré, de crème brûlée et de bois séché. Rudement alléchant! Bouche : Encore de beaux raisins bien mûrs nappés de vanille et de caramel, avec une présentation globalement fruitée et sucrée, mais aussi une note d’acidité bien mesurée conférant à l’ensemble une superbe balance. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits de champs mûrs nappés de vanille sucrée.

Bridgeland Single Blend 2026

47.3% alc./vol.
Le whisky « Single Blend » 2026 est une déclaration d’amour à Red Shed Malting : tous les composants de cet assemblage proviennent de céréales issues de la ferme Hamill, une exploitation irlandaise-canadienne dirigée par la quatrième génération de la famille. Le single malt et le whisky canadien « Single Pot Still » constituent les éléments principaux de cet assemblage, mettant ainsi à l’honneur l’orge brute, divers malts d’orge torréfiés au four et l’avoine.

Patrick 87%
Un autre « single blend » de Bridgeland qui est riche et intense. J’aime bien! Nez: Un whisky qui gagne à respirer longuement, présentant de légers effluves de confitures aux fruits des champs, avec un soupçon de fudge. Bouche : Oh, quelqu’un a mélangé la confiture avec une bonne dose de piments séchés et d’épices à steak et étendu le tout sur une planche de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, savoureuse et agréable.

Martin 86%
Nez: La cerise confite se détache d’abord, entourée de vanille et de caramel blond. Puis le malt prend davantage de place, avec des céréales grillées, de l’abricot et une touche de noix. Bouche: Plus charpentée que les autres Bridgeland goûtés récemment. Une texture crémeuse porte le toffee et la pêche, mais le profil se resserre vite autour du poivre, de la muscade et du chêne toasté. Le grain apporte une douceur qui revient en milieu de bouche. Finale: Le chocolat apparaît tardivement et accompagne longtemps le malt, les épices et un caramel plus sombre. Équilibre: L’assemblage fonctionne particulièrement bien. Le malt fournit la profondeur, tandis que les whiskies de grain arrondissent les angles. Savoureux, complet et doté d’une belle personnalité.

Kim 85%
Nez : L’alcool se fait proéminent, puis cède place à un mélange céréalier rappelant un pain multigrain ainsi que… du bouillon de poulet maison? Et non, ça ne vient pas de mes mains, mais j’ai une impression de gras de poulet. Vient ensuite de la poudre de cari et un soupçon de vanille. Je ne pensais jamais écrire une liste d’arômes comme ça… Bouche : Par chance, le bouillon de poulet n’était qu’une hallucination olfactive! Belle sucrosité, fudge, pastille miel et citron. Vraiment très sympathique.