Brother’s Bond Straight Bourbon Whiskey

40% alc./vol.
Brother’s Bond a été créé par Ian Somerhalder et Paul Wesley, connus sous le nom des « frères Salvatore » dans la série télé « The Vampire Diaries ». Le véritable lien de leur amitié s’est renforcé en buvant du bourbon, à l’écran et hors écran, pendant plus d’une décennie. Le nom de la marque est un clin d’œil à leurs personnages à l’écran, à leur amour commun pour les grands bourbons et au sentiment de fraternité qu’ils ont développé au fil des ans. Un bourbon à quatre grains et à forte teneur en seigle. Le mash bill est composé de 65 % de maïs, 22 % de seigle, le pourcentage de blé et d’orge étant tenu secret. Vieilli pendant au moins 4 ans dans des fûts de chêne américain vierge. Les douves des fûts ont été carbonisées au point 4 et les têtes des fûts au point 2.

Patrick 81%
Un whisky trop dilué, sinon ça aurait pu être vraiment bon. Nez: Le parfum typique d’un bourbon avec une bonne dose de seigle, sucré, herbeux, avec de la cassonade et du bois frais. Bouche: Cassonade, petits fruits, herbes, épices et chêne, l’ensemble étant bien mélangé. Le feeling en bouche est toutefois aqueux et sans relief. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et sucrée. 

Bruichladdich 10 ans (ancien embouteillage)

46% alc./vol.
Loin des autres grands groupes régnant sur le monde du whisky, cette distillerie peut en effet s’enorgueillir d’appartenir à un petit cercle de personnes privées. Bâtie en 1881 par Robert, William et John Gourlay Harvey, la distillerie fut reconstruite en 1886, prit la forme de Bruichladdich Distillery Co. Ltd., mais resta encore sous la direction de la même famille. Mise en sommeil de 1929 à 1937, elle fut rachetée par Joseph Hobbs qui profita de la progression de la demande de whisky sur le marché américain. Rachetée fin 2000 par les propriétaires actuels : Mark Reynier, Simon Coughlin (ex Murray McDavid) et Gordon Wright (ex Springbank), l’opération de relance fut supervisée par Jim Mc Ewan. Démontée et réparée, l’unité de production dont certains éléments dataient de sa création, permit de distiller à nouveau dès 2001.

André 88.5%
Le nez sent vraiment bon, fruits de la passion, oranges, zesty? Pas très représentatif d’Islay mais plus qu’agréable. Une de mes versions préférées de Bruichladdich. Simple mais efficace. Simple is beautiful ! On en redemande.

RV 80.5%
Jus de bas salés dans des écorces de chêne et de cèdre, avec un fond de préparation à gâteau Duncan HInes. Très noisette en bouche or il manque un peu de longueur en finale. Quand il vieillit, le vineux s’exprime davantage mais dissimule ce qu’il a de plus subtil. Bien correct, sans plus.

Patrick 88%
Très salin, léger xérès. Cassonade. Banane verte. Conifères. Agrumes.

Bruichladdich 10 ans (nouvel embouteillage)

46% alc./vol.

Patrick 84%
Frais, vif. Au goût, fruité, « zesty », frais et vif. Malgré que je n’y retrouve pas ce que je recherche dans un malt d’Islay, il s’agit d’un malt de très grande qualité. Toutefois, le rapport qualité/prix de Bruichladdich laisse toujours à désirer, probablement à cause de leur importants efforts marketing. Malgré tout ca, une collection bien garnie se doit de contenir un Bruichladdich.

Bruichladdich 10 ans 2006 Organic Barley Fèis Ìle 2017

60.8% alc./vol.
Orge provenant des Mains of Tullibardine, Cask #3246 – Fresh bourbon cask – 25.11.2006 – Vieillit 10 ans, 390 bouteilles.

André 84%
À 390 bouteilles sur le marché, on comprend ici la notion de « limited release »… Gros mélange céréalier, bonne dose de cannelle et de vanille onctueuse, un peu maritime et citronné, frais, aérien même si assez rectiligne dans l’approche. L’arrivée en bouche, on aurait pu s’attendre à une volée d’alcool très puissant, mais la texture hyper sensuelle offre une belle protection contre cette morsure alcoolisée; notes de petits fruits rouges, de céréales maltées nappées de salade de fruits et de vanille ainsi que d’une pincée de cannelle que l’on ressent surtout en finale de bouche. Les saveurs font presque penser à un virgin oak que l’on retrouve dans certains whiskies Canadiens, les céréales organiques aussi. La finale de bouche laisse toute la place à l’alcool et les épices puissantes. Sans offrir la palette de saveurs la plus variée, cette édition offre une expérience sur les céréales unique. Un whisky d’exploration et qui permet d’isoler les effets directs du fût et des céréales.

Patrick 86%
Un beau whisky, présentant une belle et agréable intensité de saveurs. Malgré la mention « bourbon cask », les amateurs de « new oak » ne seront pas trop dépaysés. Mais les amateurs de Bruichladdich, probablement. Ceci étant dit, ce n’est pas comme si cette distillerie ne nous avait pas habitué à des choses différentes. Nez : Pommes vertes, ananas, kiwis, subtile cerise sucrée, chêne et orge. Bouche : Chêne très chaleureux et intense, de belles épices, des agrumes et une avalanche d’orge. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois et les épices.

Martin 84%
Nez: Céréales mielleuses et pierre lavée. Un peu de pommes et de citron. Petit vent du large. Bouche: Chêne et fruits des champs. Épices, orge, fraises et agrumes. Finale: Les épices du cask strength s’étirent sur des notes de bois sec. Équilibre: Très intéressant, une chance qu’il a été embouteillé à la force du fût, sans cela j’aurais eu peur qu’il ne soit trop fade.

Bruichladdich 12 ans (ancien embouteillage)

46% alc./vol.

Patrick 90%
Nez : Vanille et beurre, avec du chêne et des fruits exotiques. Bouche : Sel et épices, puis fruits mûrs chêne et vanille. Finale : Longue et chaleureuse. Balance : Wow, je comprends pourquoi j’ai fini la bouteille aussi vite. Quel bonheur! Quelle complexité! Quel équilibre! J’aime.

Martin 88.5%
Nez: Vanille, chêne et caramel au beurre. Fleurs et légère fumée. Fraîcheur et fruits tropicaux. Bouche: Miel, vanille et épices douces. Chêne, fruits tropicaux et crème. Finale: Chaleureuse et épicée. Assez boisée et mielleuse. Équilibre: Belle complexité des saveurs, comme quoi Bruichladdich maîtrise autant les styles non-tourbés que les styles tourbés. Bravo.

RV 82%
Vraiment doux au nez, avec de la vanille mais peu ou pas de tourbe, mais il mérite de respirer un peu. L’arrivée est chaude et mielleuse, et se développe lentement avec un peu de cendre tombée sur un vieux tapis un peu humide. La finale est un peu soporifique, et me fait penser à un blend. Ok si je me sens fatigué un peu et que je ne désire pas être challengé.

Bruichladdich 12 ans (nouvel embouteillage)

46.25% alc./vol.

André 87.5%
Très fruité raisins verts, vanille crémeuse, beurre froid. Plus sucré en bouche, une bonne vague de raisins accompagnés d’une pointe florale. Très doux et vraiment rafraichissant. Finale finement tourbée, avec un retour sur les omniprésents raisins.

RV 82%
Même du côté calme d’Islay c’est une pièce instrumentale qui se perd dans l’air. Tout d’abord avec du beurre et de la fleur, il n’y a pas de surprise, ni bonne ni mauvaise. Au moins, un goût légèrement tourbé aux accents fleuris de lys marque une brève présence, autant en bouche qu’en aftertaste. Rien de remarquable, mais au moins ça passe bien.

Patrick 90%
Au nez, fruits, orge et chêne qui tentent de cacher un petit côté maritime. En bouche toutefois, la première chose qui nous frappe est le sel, puis la saumure, qui évolue vers une saveur rappelant un bouillon de poisson d’une délicieuse soupe asiatique. L’orge et une touche de raisin nous rappellent toutefois efficacement qu’il ne s’agit pas d’une soupe mais bien d’un très bon scotch! L’ensemble présente une belle texture huileuse qui permet de prolonger la finale, qui est passablement salée, au point de nous encourager à prendre une gorgée de plus pour nous désaltérer! Un superbe scotch, bien équilibré, offrant un bel ensemble de saveurs et qui est simplement agréable à boire en toutes circonstances, ma bouteille trop rapidement vidée en faisant foi.

Bruichladdich 14 ans Single Private Sherry Hogshead

62.9% alc./vol.
Cask #0220.

André 91%
La première impression du nez m’a rappelé un Kavalan en fût de sherry que j’ai évalué dernièrement. Très thick comme nez, gros caramel aux saveurs de cerises noires, de Coke aux cerises et de cassonade. La texture en bouche séduit par son onctuosité et son aspect gras et huileux. Oranges sanguines, cerises marasquin, terreau d’empotage, sensation poussiéreuse bizarre, dattes dans leur jus, bois caramélisé et une touche de sauce soya et de soufre – bien discrète. En respirant, les notes de caramel deviennent très puissantes. Le taux d’alcool s’est complètement éclipsé, ça se boit – presque – comme de l’eau. Finale tannique et boisée, cerises et dates trempées dans le caramel, sel de mer et cannelle. Unique.

Patrick 90%
Un scotch vraiment impressionnant, complexe, intense et doux à la fois, traditionnel et unique en même temps… Le genre de whisky qui demande du temps, que tu ne peux jamais boire « sur le fly ». Tu le gardes pour les occasions du genre « réfléchissons à la raison de notre présence dans l’univers ». Bref, faut avoir le temps. Couleur : Je parle rarement de la couleur de mon dram, mais je me dois de mentionner que j’ai déjà vu des cafés plus clairs que ça! Nez : Trèèèès intense, avec du GROS xérès subtil comme un dix-roues dans un magasin de porcelaine. Bref, des grosses cerises, du gros chocolat, de la grosse sauce soya sucrée, du gros caramel et du gros bois brûlé. Et, après plusieurs minutes, une subtile note terreuse qui semble être là juste pour ma narguer avec mes « grosses » flaveurs. Bouche : D’une douceur étonnante considérant le taux d’alcool, j’y trouve tout de même une grosse intensité de saveurs, mais avec une balance que le nez ne laissait pas présager. Des cerises, de la terre humide, de la sauce soya, des oranges sanguines, du gingembre, du chêne grillé et une goutte de caramel chauffé. Finale : D’une très belle longueur, avec des cerises, du caramel cramé et du bois brûlé.

Bruichladdich 15 ans

46% alc./vol.
Ce single malt non filtré à froid vieilli en fût de bourbon a été affiné dans des fûts ayant contenu l’un des plus célèbres vins de Sauternes. Un Bruichladdich subtil, étonnamment fumé. La légère âcreté de la fumée de tourbe s’accorde parfaitement avec la pourriture noble, (botrytis cinerea), du raisin. Une version officielle embouteillée sur l’île d’Islay.

André 85%
Plus salin que le 10 ans d’âge, les oranges ont poursuivi leur chemin tout au long du 5 ans supplémentaire de maturation mais ont maintenant évolué sur les tangerines. Le tout est maintenant accompagné d’un goût de bulles de gomme de sapin et de conifères, l’odeur d’un sous bois quelque peu humide où le sol est recouvert d’aiguilles de pins et de sapins. La finale est fruitée avec un retour sur les agrumes et les poires salées mais l’aftertaste est décevant par sa légère acidité.

RV 82.5%
Cerceau de tonneau rouillé et vanillé. Pacanes et bran de scie d’épinette avec une vague de boucane de gaz mixé avec trop d’huile. En bouche c’est un genre d’huile de lin sucré. Un bien meilleur aftertaste que sa jeune sœur, bien soutenu avec un retour sur le bran de scie. Ok Mais mauvais rapport qualité prix.

Patrick 84%
Au nez, l’orge salin. Au goût, un peu de sel, des épices, du cacao non sucré. Un très bon malt. Salin et marin, mais on dirait plus un malt de la côte de l’Écosse que d’Islay. En résumé, épices (poivre), sel et malt.

Bruichladdich 16 ans Cuvée A – Château Lafite Finish

46% alc./vol.

Patrick 90%
Au nez, au travers des notes fruitées et maltées attendues, un délicat arôme de noisettes vient nous surprendre. En bouche, les mots « suave » et « chaleureux » nous viennent spontanément à l’esprit. Très vineux, avec une touche de sel et d’épices à steak… Il me faudra d’ailleurs le tester en compagnie d’un bon filet mignon cuit sur le BBQ cet été. Un excellent whisky affiné dans un excellent fût pour un résultat très satisfaisant! Je m’imagine très bien en abuser lors d’une chaude soirée d’été!

RV 80.5%
Une chorale où on laisse le ton du soliste de baril enterrer les vois du chœur. Nez très puissant de cerises pas encore mûres et fond très peu profond de tourbe. La bouche est davantage apprivoisée, mais la cerise acerbe rend l’ensemble inégal. En finale le foin et les épices explosent en laissant un aftertaste somme toute ordinaire, malgré une belle chaleur d’alcool. Un produit correct mais loin d’être dans mes goûts, avec une finition qui nuit à la base qui est capable de mieux.

Bruichladdich 16 ans Cuvée C – Château Margaux Finish

46% alc./vol.

André 90.5%
Première chose qui attire notre attention une fois le verre bien rempli, c’est cette couleur de vin rosé, mélange de pêche et de rose. Assez inusité chez un single malt. La découverte se poursuit au nez; des flagrances de grappes de raisins fraichement cueillies, de légères épices. En bouche, il se livre avec une « complexe simplicité », très vineux mais sans les tannins de ceux-ci. La surprise est totale; un whisky à l’odeur et au goût de vin et de raisins. L’ensemble est tout de même assez linéaire jusqu’à la finale, rehaussée d’un taux d’alcool légèrement plus élevé, permettant une belle rétro-olfaction sans brusquerie mais qui offre tout de même beaucoup de présence en bouche. La beauté de l’expérience réside dans la nouveauté apportée et dans la singularité de celle-ci. Un beau compromis qui réunira peut-être, autant les amateurs de single malts que les œnologues autour d’un bon verre, créant de belles discussions enflammées sur leur spiritueux préféré.

Patrick 91%
Vineux, sucré, doux. Raisins verts. Relativement simple, mais incroyablement efficace. Bonbons aux framboises et mûres suédoises. Assèche un peu la bouche, ce qui n’est pas désagréable. Saura convaincre le novice autant que le connaisseur. Un whisky dont j’abuserais volontiers.

Martin 93%
Nez: Un peu plus discret et subtil, chose qui sied bien à son raffinement. Miel, orange et chêne. Vin fortifié et sucre blanc. Belle complexité. Raisins rouges juteux. Bouche: Miel juteux, vanille, caramel. Chêne et quelques belles épices. Caractère très marqué par le vin. Incroyable richesse des saveurs. Finale: Longue et langoureuse, à la façon des meilleurs sherry casks. Poivre rose sur planche de chêne gorgée de Bordeaux. Équilibre: Un spiritueux stupéfiant, le résultat d’un heureux mariage entre le malt de Bruichladdich et la saveur vénérable du Château Margaux. Je me considère chanceux d’avoir été invité aux noces.

RV 84%
Très très joli nez, mais une beauté qui dévoile un problème crasse une fois le capot ouvert. Rhum et canne à sucre, orange moyennement sucrée et quasi-brûlée. L’agrume se poursuit en bouche mais soudainement une vague de raisin répulsive s’empare de la finale et de l’aftertaste.