Hunter Laing Islay Journey

46% alc./vol.
Mélanges de whiskies provenant de l’Ile d’Islay mariés en ex-Bourbon hogsheads.

André 83%
Sans trop de doutes, un mélange de jeunes whiskies. Sensation cendreuse et de poussière de charbon, citron, vanille, vieux cuir, phénolique et finement médicinal. Belle texture onctueuse, un peu trop fluide et à la pérennité limitée, tarte aux citrons cuite sur un feu de charbon, compote de pommes, agrumes, accents phénoliques et médicinal, tourbe terreuse et poivrée, salée aussi, coiffée de chocolat fourré de crème à la vanille. Finale un peu courte, sur les agrumes et les notes de cendre de feu de tourbe terreuse refroidie.

Patrick 89%
Exactement ce que je j’attendais d’un blend d’Islay! Bref, si le simple fait d’entendre « Islay » vous fait saliver, vous aimerez ce scotch! Nez : Fumée de tourbe intense, de la vanille, des agrumes et un peu de bois. Appétissant! Bouche : Du bois brûlé, une grosse dose de fumée de tourbe et de cendres. Un peu de whisky de grain, mais tout de même intense et savoureux. Finale : Un peu courte, mais tout de même savoureuse.

Hunter Laing Scarabus Islay Single Malt

46% alc./vol.
Provenant d’une distillerie Islay non divulguée vient Scarabus, un single malt de Hunter Laing lancé pour Fèis Ìle 2019. Scarabus signifie « lieu rocheux » en vieux norrois, nommé d’après une zone mystique d’Islay. Toute l’expression est assez mystérieuse, de la distillerie secrète aux symboles dorés qui ornent la bouteille. Hunter Laing est dirigé par Stewart Laing et ses deux fils Andrew et Scott.

André 86%
Fumée de tourbe fraiche et sel de mer vivifiant, bois de chêne brûlé, touche citronnée, ananas, purée de bananes, vanille, fumée un peu crasseuse, une touche herbacée aussi. Sensation de poussière de craie au nez. Ça ressemble à du Caol Ila. Intéressante vague sucrée en bouche cachées par les nuages de fumée de tourbe crasseuse. Oranges, citron, sel de mer, vanille, goudron, suie, poussière de pierre et sel de mer. Touche mentholée en rétro-olfaction. Finale médicinale et phénolique, poivrée et salée, bien fumée aussi.

Patrick 88%
Hunter Laing ont mis la main sur de délicieux fûts! Ce qui fait la particularité des whiskys d’Islay s’y retrouve bien dosé. Nez: De la belle fumée de tourbe douce et enveloppante, avec une bonne dose de sel. Bouche: La première impression est dominée par le sel, puis la fumée de tourbe prend de plus en plus de place, mais se marie finalement avec plaisir avec une belle note et de chêne sec et épicé. Finale: D’une belle longueur, salée, fumée et boisée.

Martin 86.5%
Nez: Tourbe herbeuse, pneu et goudron, vanille et raisin blanc. Sel marin, herbe et touche de terre poivrée. Bouche: Fumée de tourbe, poignée de sel, épices et chêne, fruits à chair blanche. Assez sobre dans le style, mais ça ne m’empêche pas de trouver cela délicieux. Finale: Fraîche et fumée à la fois, avec une longueur et une intensité appréciable. Tourbe verte et terreuse, retour du sel, retour du poivre, on termine en beauté sur le chêne sec. Équilibre: Un bel Islay assez classique, mais assez sobre aussi. Les saveurs sont agréables, mais un peu muettes à mon goût. Points bonus pour la belle bouteille.

Hunter Laing the First Editions Glenburgie 20 ans

58.6% alc./vol.
Bourbon Barrel

André 90%
Ananas flambé sur un feu de plage, compote de pommes poires, oranges, mangues, agrumes, cacao, melon au miel, une touche citronnée. WOW x2! Texture hallucinante en bouche, bien grasse et qui roucoule sur la langue et qui livre les mêmes fruits à chair présentés au nez. L’agencement avec les notes de bois brûlé et de feu de plage mourant dans la brise de mer au matin est hyper bien réussi et très singulier comme palette aromatique. On découvre aussi une pincée d’herbe verte saupoudrée de sucre en finale de bouche. Bonne finale marquée par le bois brûlé et les fruits tropicaux et les agrumes ainsi que l’ananas flambé. Une présentation singulière, texture hallucinante, solide whisky tropical et festif mais pas dans une palette aromatique conventionnelle qui plaira à tous.

Patrick 92%
Le genre de whisky qui force à prendre une pause. Un whisky superbe et savoureux, donc chaque goutte vous apportera le plus grand plaisir! Nez : De riches fruits très mûrs et savoureux. D’une belle intensité surprenante. Bouche : Des fruits mûrs, sucrés et riches, avec quelques notes de chêne brûlé. Wow, tellement bon! Finale: D’une belle longueur, et délicieuse.

Hunter Laing’s Old & Rare Ben Nevis 15 ans

58.6% alc./vol.
Distillé en juin 1998 et embouteillé en avril 2014. Bottle 286 of 360.

André 87%
Prunes et cerises noires intenses, grains de café trempés dans le chocolat noir, un brin de cassonade. Le whisky gagne grandement à respirer afin de calmer les ardeurs du xérès hyper compact, presque pâteux. Superbe texture en bouche, très ronde et pulpeuse. Le xérès est intense mais bien contrôlé, les épices filtrent doucement au travers cet édredon de fruits tissé très serré. Les mêmes notes de chocolat noir et de café expresso reviennent également en bouche, xérès pâteux, fruits secs et une touche de soufre qui ouvre la finale soutenue par des notes de poivre et d’épices bien relevées.

Patrick 89%
Un gros scotch d’une rare intensité. Le xérès y est tellement puissant, que je suspecte que le fût n’était pas tout à fait vide lorsqu’on y a versé le whisky ! Nez : Un envoûtant parfum de xérès bien fruité et sucré, avec du chocolat au lait et de la vanille. Très alléchant ! Bouche : Du xérès très intense et très chaleureux, avec des fruits très mûrs et un peu sucrés, de la viande grillée, du bois brûlé et un peu de chocolat noir. L’ensemble est presque astringent. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 86%
Nez: Un caractère plus qu’affirmé. Gros xérès poussiéreux, presque rance. Raisins secs, bois et ballot de foin. Vanille, poivre et chocolat. Attirant certes, mais avec une mise en garde dictée par la puissance de son fût et de son degré d’alcool. Bouche: Un peu cireux. Caramel et cerise, poivre rose et chêne sec. Avalanche de fruits rouges et de tannins secs. Le xérès est un peu surpuissant à mon goût ici. Finale: Les mêmes saveurs qu’en bouche nous présentent un ballet semblable ici, malgré que je me retrouve agréablement surpris devant la subtilité de son taux d’alcool. Équilibre: Un cask strength qui pique la curiosité, mais qui tombe un peu à plat pour moi devant l’exubérance de son côté sherry.

Hunter Laing’s Single Minded Dailuaine 10 ans

43% alc./vol.
Distilled January 2009, Bottled 2019, 383 bottles. La gamme Single Minded (qui signifie en anglais »esprit indépendant ») a été créée en 2013 en remplacement de la gamme Old Malt Cask, embarquée par le frère de Fred Laing dans sa nouvelle société Hunter Laing.

André 84%
Cosses d’oranges trempées dans le chocolat au lait, fruits rouges séchés, douces épices, caramel et vanille. La bouche est douce, la texture un peu diluée par contre; chocolat au lait, cerises, oranges, caramel, prunes, fruits séchés. Finale planante, chocolatée et fruitée.

Patrick 89%
Un très bon whisky, à un prix très raisonnable. Je comprends pourquoi il a été sold out si rapidement. Nez : Oh wow! De beaux fruits, ou plutôt un bol de bonbons aux fruits avec un trait de vanille. Aussi un plat de biscuits. Du vrai dessert. Bouche : Du jus aux fruits des champs sucrés, un peu de bois épicé et une pincée de poivre. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée.

Hyde 1916 Grain Whiskey 6 ans

46% alc./vol.
Un whiskey Irlandais soulignant le soulèvement (rébellion) Irlandaise de 1916, vieilli exclusivement en ex-bourbon cask.

André 76%
Dans l’ensemble, assez linéaire et présentant des flaveurs hyper communes de vanille, de céréales et d’une touche de miel soulevé par de bonnes épices (clou de girofle et cannelle). L’apport des céréales est aussi bien senti en bouche qu’au nez, la sensation générale est acérée, les épices bien gonflées, notes de poivre aussi, qu’accompagne une sensation astringente et sèche de bois de chêne. On se lasse rapidement des saveurs prévisibles et de la présentation malhabile. La finale est franche, axée sur le bois brûlé et les céréales épicées et poivrées. Un whisky qui laissera un mauvais souvenir, peut-être plus aussi que le résultat du soulèvement de 1916.

Patrick 86%
Un très bon whiskey de grain, frais comme il se doit, et présentant une belle richesse de saveurs. Bref, un superbe whiskey d’été. Nez : Parfum frais et sucré, avec des fruits des champs, du miel et une bonne dose de vanille. Bouche : Miel, vanille, fruits des champs discrets, et une note épicée subtile. Finale : D’une belle longueur, fraîche et épicée.

Martin 83%
Nez: Touche de jeunesse au devant, mais les arômes présents demeurent plaisants. Vanille, céréales, fruits des champs, beurre d’érable, cannelle et poivre, sans oublier une pointe de bois. Bouche: Approche de caramel grillé, d’eau d’érable. Fruits, chêne et poivre qui prend tranquillement le dessus. Propre et bien plaisant. Finale: De longueur moyenne, elle compense par son intensité. Poivre et cannelle, bois brûlé, miel, fruits et vanille. Équilibre: Assez classique dans sa conception, essaie parfois de tirer un peu partout, mais je ne déteste pas du tout ce dram. Alors de là à en acheter une bouteille… peut-être comme pièce de conversation.

Hyde No.6 President’s Reserve 1938 Black Label – Sherry Cask Finish

46% alc./vol.
Mélange de grain whisky de 6 ans d’âge et de single malt de 18 ans d’âge affinés en Sherry Casks. Édition limitée de 5000 bouteilles.

André 82%
Melon au miel, poires et miel, café au lait et vanille. Les fruits rouges apparaissent en bouche mais demeurent timides. Cerises et pommes, miel et touche boisée bizarre qui rappelle la planchette de cèdre qu’on utilise pour le bbq, céréales séchées, oranges et le citron. La bouche est soutenue, ponctuée d’épices et de bois. Beau sucré naturel nappant le tout. Finale soft et dans la ligne du nez et de la bouche, courte et sans grande prestance.

Patrick 84%
Un bon whisky facile à boire, frais et sucré. Bref, typiquement Irlandais! Nez : Parfum frais et léger, avec des arômes d’agrumes, de vanille, de céréales sucrées et de fruits subtils. Bouche : Un whiskey frais, assez léger, mais avec aussi un petite note d’épices de bois sec. Sans oublier ce qui avait été détecté au nez, soit les agrumes, la vanille, les céréales sucrées et des fruits subtils. Finale : Un peu courte, fraîche et sucrée.

Martin 84%
Nez: Caramel grillé, vanille, noix et chêne brûlé. Agrumes, touche florale. Sucre en poudre et quelques baies plus le nez s’ouvre. Bouche: Caramel salé, un peu d’agrumes, bois, léger poivre, un peu plus de céréales, pour ensuite retomber dans le caramel. Une texture plutôt fade et aqueuse transpire dans toute l’expérience. Finale: Caramel brûlé, épices et bois. Équilibre: Pas mauvais dans ses saveurs, mais sa construction, sa colonne, est défaillante. Avec une belle texture pour envelopper le tout on aurait probablement eu droit à quelque chose de « next level ».

I.W. Harper

41% alc./vol.

Patrick 80%
Un bon whiskey, mais qui manque un peu de profondeur et dont la finale, vraiment trop courte, me déçoit. Nez : Épices boisées et cerises dans un bain de bois carbonisé dont on aurait remplacé l’eau par du cream soda! Bouche : Des épices brûlées et de bonnes notes de chêne. Bonne touche sucrée. Finale : Courte et sèche.

I.W. Harper 15 ans (Limited Release)

43% alc./vol.

Patrick 90%
Tout ce qu’on recherche dans un bourbon: Chaleur, complexité, profondeur et surtout de belles épices, du chêne et du sucre. Nez : Caramel « Werther’s Original » et notes subtiles de gomme balloune. Aussi quelques épices, une touche de café, quelques fruits séchés et de belles épices. Bouche : Chêne épicé, fruits séchés et café un peu brûlé. Finale : S’étire très longuement sur les épices pour notre plus grand plaisir.

Ichiro Malt Wine Wood Reserve

46% alc./vol.
Ichiro’s Malt Wine Wood Reserve est un vatted malt inhabituel puisqu’il est composé de Chichibu, de Hanyu mais aussi de single malt écossais. Cette rare expression a vieillie en fûts ayant contenu du vin rouge avant d’être affinée en barriques Ovum, qui sont des futs chêne français façonnés en Charentes par les Meilleurs Ouvriers de France de l’équipe Taransaud.

André 86.5%
Quand t’as quatre pouces de maquillage dans l’visage, c’est probablement le signe que ça cache un visage de cul. C’est un peu l’impression que donne le nez de ce whisky, noyé dans le wine cask costaud et pas subtil et le sucre. Au nez, avalanche de fruits rouges, d’épices mélangées de sucre, chocolat noir fourré à l’orange, un peu licoreux et pas subtil sur l’influence des fûts utilisés. Ce qui surprend en bouche c’est la force des notes de poivre noir broyé, de gingembre et d’épices, cintrées de notes de fruits rouges et de fruits sauvages, les cosses d’oranges, les gros raisins mauves. Il y a un off-key quelque part en bouche, un petit quelque chose dans le wine cask. La finale est hyper épicée et poivre, relativement longue, fruitée sans subtilité, avec un retour sur un mélange épicé-sucré un peu désorientant. Un whisky faisant preuve de beaucoup d’ambiguïté, parfois difficile à suivre mais aussi avec de belles saveurs et arômes.

Patrick 82%
Bon, mes attentes étaient élevées, alors oui, je suis déçu. Un whisky plutôt mono-dimensionnel, qui sera idéal pour ceux qui aiment plus le vin que le whisky! Mais pour les amateurs de whisky, on repassera… J’ai d’ailleurs tenté l’expérience avec des amis qui justement préfèrent le vin au whisky, et ils ont adorés leur dram! Nez : Parfum très marqué par un beau vin rouge sucré et fruité, avec une touche de caramel et de vanille. Bouche : Vin chaleureux très intense, chêne brûlé, caramel cramé et vanille épicée. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 86%
Nez: Vin rouge et malt, petits fruits et chêne, fleurs et raisins. Très sucré, peut-être un peu trop même. Cacao et poivre noir. Bouche: Sucre d’orge, vin rouge, raisins, chêne et épices. Orange, cassonade, retour du sucre. Le fût de vin cache beaucoup trop la ligne directrice de cet embouteillage. Finale: Chaude, porte bien les saveurs susmentionnées sur une longueur agréable. Mais tel que discuté, nous sommes ici un peu trop sur le cask finish versus le caractère propre du malt. Équilibre: La finale résume bien ce qui arrive quand on se la joue un peu trop avec des fûts spéciaux. Un whisky aux saveurs intéressantes individuellement, mais qui se perd un peu dans ce qu’il aspire à être.