Duncan Taylor Octave Craigellachie 16 ans 2008

54.8% alc./vol.
Cask #7539849 – 84 bouteilles – Embouteillé en 2024.

Patrick 89%
Un très bon Octave, dont la petite taille du fût montre bien sa qualité lorsque marié avec un spiritueux robuste tel qu’un Craigellachie. Nez: Frais et fruité, avec des raisins secs nappés de chocolat au lait, des violettes, de la vanille et une goutte de caramel. Bouche : Les raisins secs sont ici nappés de chocolat noir, les violettes me donnent une petite impression d’arôme de savon (dans le bon sens, si c’est possible!), une bonne dose de caramel, du chêne carbonisé, du poivre noir et du zeste de citron séché. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée, boisée et avec un trait de caramel.

Duncan Taylor Octave Glentauchers 12 ans 2009

53.2% alc./vol.
Cask #8528953.

André 87%
J’aurais pensé que l’apport du fut de sherry (Octave) serait beaucoup plus prononcé au nez. Pour être franc, c’est plutôt réservé comme rendu. On a quand même droit aux notes habituelles de fruits secs, de caramel et de raisins secs. À l’aération, notes de céréales caramélisées (Sugar Crisp), de réglisse et d’épices. En bouche, belle texture gourmande, notes d’ananas et de fruits secs, de chocolat au lait, de raisins et d’oranges, framboises, de poires peut-être. Le bois est très prononcé en bouche. Finale bien épicée, boisée avec une pointe d’alcool ressenti.

Patrick 89%
Un très bon dram qui semble même avoir quelques années de vieillissement de plus que ce qui est annoncé. Nez: Un délicieux parfum avec des fruits sucrés et du chocolat au lait. Bouche: Des fruits mûrs, du bois brûlé bien épicé, un peu de chocolat au lait et un beau trait de vanille. L’ensemble est chaleureux, sucré et porté par une belle texture. Finale: D’une belle longueur, épicée et fruitée.

Martin 87%
Sa teinte d’un roux riche done soif… Nez: Cacao et fruits secs, bois, touche de fumée cendreuse avec poivre et céréales sucrées. Bizarre sans toutefois être désagréable. Bouche: Fruits rouges sucrés, vanille et miel. Bois et céréales sont rapidement enveloppés par un voile d’épices, de cannelle et de gingembre. Finale: Chaude et épicée avec une texture qui sait transporter les flaveurs. Fruits, Cassonade, raisins secs et bois poivré. Équilibre: Un dram pour ceux qui aiment les tannins et qui n’ont pas froid aux yeux.

Duncan Taylor Octave Glentauchers 13 ans 2009

54.1% alc./vol.
Cask #8536848 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2023 – Embouteillé exclusivement pour le Québec.

Patrick 82%
Le parfum et l’arrivée en bouche de ce whisky sont proches de l’excellence. Toutefois, la finale est trop boisée pour en faire un whisky de compétition. Comme disent les Chinois, « close miss ». Nez : Le nez est très doux et savoureux, avec des framboises nappées de caramel, des raisins, de subtiles pommes vertes, du poivre blanc et une poignée d’herbes séchées. Bouche : Riche et d’une belle intensité, avec de beaux fruits mûrs et du chêne brûlé, du caramel salé, de la vanille et une toute petite pincée de poivre. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et très, trop boisée.

Duncan Taylor Octave Highland Park 15 ans 2007

54.3% alc./vol.
Distilled 2007, Bottled 21-04-2023, Cask #5036529, 84 bottles.

André 84%
Très dénaturé des versions originales. Le nez offre un mélange de chocolat au lait et de caramel parfumé de cannelle et de bois sec, de fruits séchés. Le whisky s’équilibre après plusieurs minutes et on distingue des notes de fruits rouges séchés, d’oranges et de raisins secs. On trouve toujours ces notes franches de bois secs additionnées de cannelle et de gingembre. Les notes de chocolats se sont transformées en caramel et toffee nageant dans des vagues d’oranges confites. L’alcool rend les épices plus présentes en bouche, la texture est bien sans être extraordinaire. L’apparition de fumée de tourbe livre une finale sèche et bien épicée, ponctuée de notes boisées à la fois chocolatées et caramélisées.

Patrick 90%
Un délicieux Highland Park présentant les meilleurs aspects de la distillerie. Savoureux et porté par une belle texture, difficile de faire mieux. Nez : Intéressant, le parfum présente un mélange de fruits subtils, de miel, de fleurs et une subtile fumée aromatique. Alléchant. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe bien aromatique et florale, de petits fruits rouges, des oranges, du gingembre, des oranges et quelques gouttes de caramel et de fudge. Finale : D’une belle longueur, légèrement fumée et agréablement fruitée.

Duncan Taylor Octave Highland Park 18 ans 2003

53.8% alc./vol.
Cask #5030943, 89 bottles.

André 92%
Rarement vu un Highland Park si tourbé. Au nez, les céréales Sugar Crisp dans une nuage diaphane de fumée de tourbe. Casseau de fruits secs et pot de miel frais de la ruche à proximité. Tout en douceur et ensemble très équilibré. En saveurs sous-jacentes j’ai des notes de melon au miel et de poires, une touche de citron et de mangue également. La bouche est très fumée. Mélange d’ananas, de fruits secs, mangue, bananes, caramel et miel, céréales séchées. Les notes de bois secs émergent au fil des gorgées et rendent la bouche très sèche. Finale d’oranges, mangue et bananes dans un nuage de tourbe grasse et végétale…. Et toujours les céréales Sugar Crisp. Superbe présentation, pas si loin de certains single cask de la distillerie.

Patrick 94%
Un whisky absolument délicieux, riche et complexe. Crime que c’est bon! Nez: Ça sent rudement bon ça! Un spectaculaire mélange de fruits mûrs, de fleurs, de miel, du chêne frais discret et un peu de vanille. Bouche: Spectaculaire, avec de la fumée de tourbe, des fruits mûrs, du miel, des fleurs, du chêne et de la vanille. La texture est superbe. Finale: D’une belle longueur, mielleuse, florale et boisée.

Martin 95%
Nez: Fruits et foin, style champ de fraises. Miel, bois et vanille, avec une touche de fleurs. Quelques agrumes, pointe de mangue mûre. Bouche: Bois sec et miel. Raisins secs dans un jus de macération. Poivre blanc et accents de cuir et de fumée de tourbe de bruyère. Les notes de HP viennent frapper à la porte ici. Finale: Longue, chaleureuse et épicée, surfant sur le bois sec et la fumée herbeuse. Équilibre: Un excellent Highland Park à garder jalousement. Si vous en offrez un dram à un proche, laissez-lui savoir à quel point il ou elle est privilégié(e).

Duncan Taylor Octave Knockdhu 11 ans 2012

54.8% alc./vol.
Cask #11538157 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2024

André 85%
Pas un fan de la série Octave mais ce whisky m’a surpris. Oranges sanguines trempées dans le caramel, miel, puis avec un peu d’aération, notes de caramel plus intenses, grosse poignée de fruits séchés, pacanes et marc de café. En bouche, l’apport du bois est bien intégré, ce qui est peu souvent le cas dans la série Octave. Caramel et fruits rouges séchés, épices du bois bien équilibrées, fût carbonisé, poivre moulu, chocolat noir, cerises, gâteau aux fruits enduits de caramel fondu. Le nez et la bouche n’ont rien d’original mais la conception est bien. Finale de bonne longueur, épices plus dociles et mêmes saveurs que la bouche qui s’accompagne de bois sec (parce qu’il le fallait bien…)

Patrick 86%
Un très bon « sherry cask » presque digne des plus grandes maisons du scotch. « Presque » car une fois encore pour un Octave, la finale m’apparaît un peu trop boisée. Nez : Ça sent rudement bon, avec du fudge débordant de fruits des champs, des oranges, de la vanille et des noix nappées de miel. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve des fruits des champs baignant dans un mélange de chocolat au lait et de vanille, des oranges, une goutte de caramel et du chêne carbonisé. Finale : D’une belle longueur, boisée avec du chocolat noir. Après quelques minutes, seul le chêne carbonisé subsiste.

Duncan Taylor Octave Laphroaig 18 ans 2004

53.1% alc./vol.
Distilled 2004, Bottled 2023, Cask #5633399.

André 88%
Sherry fumé et médicinal, prunes et raisins secs, fumée de mazout de mauvaise qualité, sel de mer, bois séché. À l’aération, notes de citron et d’oranges. La bouche est herbacée et médicinale, feu de plage et iode, mélange de fruits sauvages séchés et de fruits tropicaux, tourbe malpropre. Texture ronde sans être huileuse, pimentée de bois sec. Finale sèche, plus orientée sur le citron et l’agrume que les fruits rouges, tourbe évanescente très médicinale et maritime, camphrée.

Patrick 84%
Un whisky qui coche toutes les cases, mais je me demande une fois de plus pourquoi utiliser un tel fût pour « finir » le whisky. En effet, si le nez et la bouche sont sublimes, le temps d’écrire ces quelques mots, la finale, trop boisée, me tombe de plus en plus sur les nerfs et me fait retirer plusieurs points (j’ai commencé à 93%, et pourtant j’écris assez vite!). A 200-250$, j’apprendrais à vivre avec, mais à plus de 900$ comme c’est le cas ici, on repassera. Nez : La fumée de tourbe est presque noyée par l’air marin et les arômes médicinaux. J’y retrouve aussi l’odeur de la fumée de tabac à pipe, des coquillages et surtout du xérès qui prends tout son temps pour monter sur scène. Bouche : Le sel de mer est ici aussi au premier plan, accompagné de la belle fumée de tourbe médicinale typique des vieux Laphroaig. Le xérès est un peu plus présent, juste assez pour complexifier encore plus le mélange de saveurs, avec une petite touche de fruits mûrs sucrés. La texture en bouche est huileuse comme il se doit! Finale : Très longue, salée, fumée et discrètement fruitée. Alors quelques minutes, la planche de chêne prend graduellement toute la place. Trop de place en fait.

Duncan Taylor Octave Old Pulteney 13 ans 2007

54.4% alc./vol.
Cask #1137706, 86 bottles.

André 90%
Superbe opus, où le cask finish n’écrase pas les saveurs constituant l’épine dorsale de la distillerie. Dès le départ, le nez offre son attirail d’odeurs et d’influences maritimes, le tout évoque le grand air et la fraicheur des grands espaces. Sel de mer à saveurs de fruits secs, tarte aux pommes, réglisse épicée, cannelle, poivre et caramel. La texture est exquise, soyeuse et légèrement huileuse. Des notes fraiches et citronnées filtrent au travers le nuage de fruits secs amené par l’ancien fût de sherry (Octave). Citron, sel de mer, réglisse, cannelle, poivre, bois et noix toasted, caramel. À la limite, je dirais qu’on y retrouve également une grosse influence qui rappelle un bon bourbon. La finale expose en force le retour sur le bourbon cask, une avalanche de fruits secs et de cannelle, assorti de bonne réglisse fraiche et de poivre concassé sur fond de mer du nord en automne.

Patrick 91%
Un Old Pulteney superbe, riche, complexe, savoureux. Vraiment délicieux. Nez : De beaux fruits sucrés, avec de pommes très mûres trempées dans du caramel chaud. Bouche : Oh que c’est bon ça! Toujours les pommes mûres nappées de caramel, du bois chaleureux, de la vanille et une toute petite pincée de sel. Finale: D’une belle longueur, sucrée, boisée et chaleureuse.

Duncan Taylor Octave Tullibardine 11 ans 2013

53.6% alc./vol.
Cask #10541765 – 90 bouteilles – Embouteillé en 2024

André 84%
The Gentle Dram… revamped. Fond floral, vite balayé par du caramel et du sherry intense. Cerises et fruits secs, fleur de vanille, caramel, pomme. La bouche est moelleuse, les épices équilibrées, notes de bois relativement bien intégrées, beaucoup de caramel et ses déclinaisons sucrées, fruits secs, épices boisées, oranges, pommes-caramel-cannelle-poivre. Très conservateur mais agréable à boire. Belle finale poivrée et parfumée de cannelle, fruits rouges et bois caramélisé. On ne réinvente pas le style mais ça se boit bien !

Patrick 80%
Un whisky un peu trop boisé à mon goût. C’est toujours le risque d’utiliser de si petits fûts, une fois que c’est « too much », il n’y a pas de retour arrière possible à moins de le diluer avec du whisky venant d’un autre fût moins marqué par le bois. Et c’est ce qu’on aurait dû faire ici, selon moi! En fait, Tullibardine est un spiritueux tellement léger que je suis surpris qu’on ait pensé que ça pourrait être une bonne idée. Nez : Le parfum est dominé par un riche xérès minéral, avec du caramel, une touche de chocolat noir et une goutte de vanille. Bouche : Chaleureuse, épicée et débordante de gros fruits mûrs. J’y retrouve du bois brûlé, des fruits des champs cuits, des clous de girofle et de l’eucalyptus. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, surtout boisée, subtilement fruitée.

Duncan Taylor Regional Collection Islay Blended Malt

40% alc./vol.

André 88.5%
Un nez à la Kilchoman; j’adore ! Du charbon sale, ça sent la suie et les anciens trains à vapeur. L’attente est grande car au nez, il ne peut renier ses origines. Un p’tit côté sucré et salé agrémente le tout. Catastrophe… l’arrivée en bouche est molle mais ce n’est que de façon temporaire car il explose par la suite en bouche avec des attributs de kiwi et de fruits de la passion s’enveloppant d’une écharpe de tourbe et de suie de charbon. Belle longueur en finale même si l’effet n’est ressentie qu’en bout de langue plutôt qu’avec son effet enveloppant propre aux whiskies plus âgés, mais je suis loin d’être déçu mis à part l’arrivée en bouche où il se dépouille de quelques points.

RV 85%
Du beau petit gibier, facile à capturer et dévorer. Et un vrai Islay. Tourbe salée, un peu mince mais bien là. Appétissant, léger en bouche mais le sel demeure stable malgré la tourbe qui joue du coude. Finale de poivre blanc, assez longue pour un blend. Une réserve spéciale Islay pour la visite qui s’en tire très bien un soir seul lorsque le chasseur de single malt n’est pas à l’affût d’une très grosse prise.

Patrick 86%
Fumée poivrée et tourbe jaune. Tourbe jaune très intense, suivi de fumée aux stéroïdes et de sel. Belle finale. On dirait un single malt par son intensité!