The First Editions Mortlach 24 ans 1989

49.7% alc./vol.
212 bouteilles.

André 88.5%
Nez relativement plat au niveau arômes ; beaucoup de vanille, bananes en purée, petits fruits presque muets, raisins secs, un brin d’agrumes et une belle fraicheur générale. Difficile de savoir si au final c’est un bourbon cask ou un affinage car les saveurs sont contradictoires. En bouche, miel, agrumes, oranges, poivre et gingembre. J’aime beaucoup la texture, un peu huileuse que nuance les épices. La finale est douce malgré les saveurs pointues et le taux d’alcool. Dualité de saveurs ; miel, vanille et bananes contre épices, fruits séchés et poivre. Un Mortlach complètement différent de la ligne habituelle, offrant un défi de saveurs au dégustateur.

The Friend at Hand – Girona Gold 12 ans

46% alc./vol.
Limited Release 06/13 – Fûts de xérès – Fort probablement distillé à Bushmills.

André 82%
On débute par du gâteau au fruits, un peu de chocolat et du sucre en poudre de confiserie. Très sherry cask et très sucré. Avec un peu d’aération, notes de caramel chaud. En bouche, on dirait que le whisky est plus jeune qu’en réalité, le bois de chêne est bien ressenti et s’associe de tonalités de céréales séchées et mielleuses. Belle texture, moelleuse et qui cache bien la sécheresse du bois. Pâte de fruits, bois caramélisé, sucre naturel, petits fruits sauvages. La finale est relativement épicée et sèche, même si sucrée et fruitée. J’ai passablement de notes chlorées et soufrée en bouche plus j’en bois…

Patrick 88%
Amateurs de Bushmills, vous devriez aimer ce dram: A quelque part à mi-chemin entre le 10 et le 16 ans, plusieurs « snobs du whiskey irlandais » se surprendront à s’en verser un deuxième verre ! Nez : Un doux parfum de xérès délicat et de chocolat au lait, avec une touche de chêne et de malt discrètement sucré. Bouche : Le bois est ici plus présent, avec une touche de malt typiquement irlandaise (aka, Bushmills). Le tout, porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par un beau xérès.

The Fukano Japanese Whisky Edition #2223

41.6% alc./vol.
Cette dernière édition 2022/2023 offre un magnifique assemblage de whisky koji vieilli en fûts de chêne blanc, de xérès (sherry) Manzanila et de vin rouge français, édition limitée de 5670 bouteilles. La distillerie Fukano produit des spiritueux au Japon depuis 1823. Shigeruriku Fukano est la cinquième génération de sa famille à diriger la distillerie, située dans la ville de Hitoyoshi, préfecture de Kumamoto au Japon.

André 91%
Nez offrant un bel éventail de fruits tropicaux à chair, du melon au miel hyper juteux, cosses d’oranges, prunes, zeste de citron. La texture en bouche est hallucinante, grasse et moelleuse, exquise. Notes de grains de riz séchés nappés de caramel, sensation de céréales Sugar Crisp, gousse de vanille, oranges, miel, raisins, prunes et fruits secs. Bonnes tonalités d’épices. Finale épicée et poivrée, avec de bonnes notes de bois toasted et de fruits à chairs et fruits rouges séchés.

Patrick 86%
Un très bon whisky offrant une belle complexité. Je dois admettre avoir plutôt snobbé les whiskys japonais ces 10 dernières années, et c’est le genre de whisky qui me donne le goût de m’y remettre. Nez : Beau parfum engageant, avec des fleurs, des fruits tropicaux, du miel, du riz brun, des prunes et du miel. Bouche : Du chêne grillé trempé dans du beau gros miel épais, des oranges, du caramel, des fleurs, des raisins, du thé noir et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée et poivrée.

Martin 87%
Nez: Notes florales, céréales ultra-sèches, mangue douce, riz vapeur, miel fin et une pointe de vanille. Bouche: Lisse et soyeuse, sur la pêche blanche, la crème, le sucre de canne et une effluve de thé vert. Finale: Courte à moyenne, douce, légèrement exotique avec une nuance herbacée. Équilibre: Un dram délicat et gracieux, privilégiant la pureté et l’élégance plutôt que la puissance, parfait pour amateurs de profils aériens. Vraiment un bel amalgame de saveurs aussi fragiles que les mots pour les décrire.

Kim 83%
Nez : Figues rôties, cassonade, confiture de bleuets, grains de carvi. Intrigant et sympathique. Bouche : Doux et sucré, incroyablement facile à boire, mais avec quand même une belle structure. Finale courte.

The Glenlivet Code

48% alc./vol.
Deux ans après le succès de Cipher, The Glenlivet présente sa nouvelle édition mystère… Code ! Alan Winchester met au défi les fins connaisseurs avec un challenge digital, qui propulse le whisky dans l’ère moderne ! The Glenlivet Code vous invite à shazamer le code situé au dos de l’étui pour découvrir l’hologramme d’Alan Winchester qui présente les étapes de dégustation pour trouver les notes aromatiques du whisky.

André 86.5%
J’adore ce nez de pommes vertes et de gommes Bazooka, de poires au miel, compote de pommes, vanille, cette sensation de fraicheur invitante. On reconnait rapidement la signature de Glenlivet au travers les flaveurs singulières et typiques. La bouche est très fruitée; oranges, xérès, ananas, pommes, agrumes, puis de la réglisse, du caramel, gingembre et pincée de cannelle et belles épices pointues. Niveau texture, un peu grasse mais rehaussée d’épices frivoles. La finale est sèche et épicée, bol de salade de fruits mais à mon sens un peu trop d’influences au niveau du chêne sec, presque des notes qui rappellent aussi le bois vert, même si vainement adoucies par de pulpeuses notes de vanille. Crack the code, go.

Patrick 89%
Un beau whisky complexe et relativement intense. Le Speyside à son meilleur, ou presque! En tout cas, par sa complexité, ce fut un bon choix pour l’exercice. Nez : Oh que ça sent bon. Complexe, eau de rose, orange, caramel, fruits séchés, poires, miel et vanille. Bouche : Des poires, du caramel, des fruits séchés, des oranges et beaucoup de fleurs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé, des agrumes et des fleurs.

Martin 87.5%
Nez: Orange et caramel, figues et miel, pommes vertes, fruits séchés et noix. Fleurs et eau de rose. Bien que je ne sois pas convaincu du mélange d’arômes, je dois tout de même saluer sa complexité. Bouche: Encore pommes, miel et caramel sur une planche de chêne aux épices bien dosées. Vent frais, cannelle, poire et butterscotch. Finale: On surfe sur une vague de chêne épicé et de raisins secs astringents. Équilibre: Un super whisky, un solide Glenlivet, avec un petit jeu intéressant pour les saveurs, quoique ça revient un peu cher pour le petit côté ludique en extra.

The Irishman Small Batch Founders Reserve

40% alc./vol.
Irish blend compose de 70% de single malt whisky et de 30% de single pot still whisky.

André 81.5%
Nez tout en douceur; poires, toffee, vanille, sucre à glacer, pelures de pommes. Sans être un whisky qui étonnera au premier égard, il offre une belle complexité et un équilibre indéniable en bouche malgré les limites de sa gamme de saveurs. La texture est souple, les saveurs typiques ; poires et vanille, cannelle fraiche. Légère sécheresse épicée et poivrée en finale de bouche, ce qui nuit à l’équilibre générale du whisky. La rétro-olfaction est fortement axée sur le bois de chêne qui masque toutes les saveurs plus délicates. Un whisky qui expose bien le style mais qui ne renouvelle pas du tout le genre.

Patrick 84%
Un bon Irish, frais et délicieux. J’aime mes whiskeys avec plus de punch, mais je dois admettre ici que c’est tout de même bien fait. Les amateurs de whiskeys Irish devraient aimer. Nez : Pommes vertes et un peu de miel, de fleurs et de caramel. Bouche : Panier d’épices et de fleurs séchées, avec une bonne dose de chêne. Après quelques gorgées, la pomme verte revient, avec un caramel des plus subtils. Finale : Courte, mais tout de même ok.

Martin 82.5%
Nez: Pommes-caramel, vanille sucrée et purée de poires. Assez intéressant. Bouche: Doux, belle texture, malt, miel et pommes mijotées. Épices et chêne, poire et cannelle vers la fin. Finale: Chêne sec, poivre blanc, belle longueur. Équilibre: Un bon Irish, bien fait, mais qui gagnerait à être un brin plus agressif.

The King of Scots Blended Whisky

40% alc./vol.
King Of Scots est un blend de la maison de négoce Douglas Laing. Cette dernière garde précieusement le secret de sa recette depuis les origines de la création de ce blend en 1886. En effet, contrairement à l’industrie du blend, King Of Scots a une partie importante de malt âgé qui entre dans sa composition qui sont assemblés à des whiskies de grains.

André 77%
Une partie importante de malt peut-être mais qui demeure enterré sous les arômes et saveurs de whiskies de grains. Céréales séchées nappées de caramel et de noix cuites au four, miel chaud, cannelle et anis, vanille. La bouche confirme la bonne proportion de whiskies de grains, sucre à glacer, caramel chauffé à la poêle, toffee et miel. On fait rapidement le tour du propriétaire. Finale pointue, sur les céréales sucrées et épicées.

Patrick 79%
Pas mauvais, mais faut vraiment qu’il n’y ait rien d’autre à boire. Nez: Un parfum dominé par le grain. Bref, des céréales, du miel et quelques noix. Bouche: Du grain, du bois, un peu d’épices. Finale: Du grain, du bois, un peu d’épices.

The Kinship Edition #2 – Springbank 25 ans Fèis Ìle 2018

53.7% alc./vol.
« Celebrating the completion of Ardnahoe Distillery », 519 bottles. St.Fergus & Bogbain Peat Moss, maturation en Ex-Sherry Cask.

André 77%
Impossible pour moi de comprendre l’engouement pour cette bouteille, mal équilibrée, gorgée de soufre et hors de prix. Le nez s’ouvre sur des notes de framboises soufrées, des fruits secs, des noix séchées au four et des dates. Notes de soufre en tête, avec l’aération, le tout vient à s’apparenter à des serviettes humides qui ont de la difficulté à sécher. La bouche est encore un mélange comprenant le soufre et du vernis à bois. Des notes de cuir et de noix s’ajoutent à la danse, ainsi que des notes de confiture de framboise et de citron, des jujubes de fruits également. L’aération aide à discipliner un peu le soufre et aide à l’apparition de notes sucrées. La fumée de tourbe demeure discrète, mais étrangement, l’épine dorsale de Springbank est tout de même identifiable. La finale est fruitée et soufrée, mélangeant sucre tropical et sel des mers du nord.

The Koshi-No Shinobu Blended Whisky Mizunara Wood Japanese Oak Finish

43% alc./vol.
Shinobu signifie « persévérance » ou « patience » en japonais. Ce blend japonais, élaboré à partir de whiskies importés, a d’abord été élevé en fûts de bourbon et de sherry, puis a bénéficié d’une finition en fûts de chêne mizunara japonais. La distillerie Shinobu, est située dans la région côtière de Niigata, sur la côte ouest du Japon.

André 72%
Le nez ressemble passablement à l’édition Pure Malt, ce mélange de céréales maltées nappées de citron et de crème à la vanille, le tout sur une salade de fruits tropicaux. C’est franc et rectiligne comme ligne aromatique. En bouche, ça déménage solide. Grosses notes de grains de céréales séchés, poivre de Sichuan intense, encore la menthe verte (poivrée cette fois), une tonne de vanilline, la pomme verte et une touche florale blanchâtre. Texture encore une fois ennuyeuse et flat. À l’aération, note de sucre en poudre (bis), mais aide les notes poivrées à se calmer. Finale granuleuse, sucrée et très poivrée. Ligne directrice très difficile à suivre et une harmonie des saveurs et arômes discutable.

Patrick 81%
C’est quand même triste de constater que les whiskys japonais intéressants sont devenus soient trop chers, impossibles à trouver ou, comme dans le cas ici, pas japonais pour deux cennes. Enfin, dans la blend d’entrée de gamme à prix raisonnable et quand même plaisant à boire, c’est une belle surprise. Nez : L’ensemble est léger, avec des notes de beurre salé, vanille et gazon après la pluie. Bouche : Bon, mes attentes étaient vraiment très basses, alors je ne devrais pas me surprendre d’être agréablement surpris. J’ai ici l’impression de retrouver un bon blend Irlandais d’entrée de gamme. Bref, du bois grillé, du caramel, de la vanille, des fruits tropicaux fugaces et du beurre salé. La texture en bouche est légèrement huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, avec de l’encens et du bois grillé.

Martin 83%
Nez: Encens au bois de santal, vanille, poire mûre, miel, noix de coco. Bouche: Une texture souple révèle des saveurs de caramel, de pomme cuite, de cannelle, de zeste d’orange, d’amande grillée avec une légère touche de muscade qui accompagne un caractère bien boisé. Finale: Moyenne, sur le chêne sec, les épices douces, la vanille et un voile de thé blanc. Équilibre: Le Mizunara apporte une personnalité élégante et exotique, même si la base du blend demeure relativement discrète, privilégiant la finesse à la puissance. J’aime bien.

Kim 85%
Nez : Ce bouquet d’arômes me sort de ma zone de confort de manière très agréable. Gomme balloune de style Bazooka, pétales de rose sauvage, mangue, abricot, c’est fruité et floral, léger et parfait en cette chaude soirée estivale. Bouche : J’y retrouve des similitudes avec un bourbon ou certains whisky canadiens, le côté sucré et gourmand, mais alors que ces derniers rentrent souvent dans le dash, ici c’est tout en subtilité. La gomme balloune reste présente, les pétales de rose aussi, mais avec un côté légèrement relevé évoquant le gingembre. La finale est un peu courte, mais ça reste bien agréable à siroter. En somme, un whisky gentil.

The Koshi-No Shinobu Lightly Peated Pure Malt Whisky Mizunara Japanese Oak

43% alc./vol.
La distillerie Shinobu, située à Niigata sur la côte ouest du Japon, est réputée pour ses « Trois Trésors Blancs » : la neige, le riz et le saké. Le maître assembleur, M. Usami Ken, élabore les whiskies Shinobu Pure Malt en assemblant des malts vieillis en fûts de sherry et de bourbon, puis en les affinant en fûts de chêne Mizunara japonais. Ce whisky « légèrement tourbé » de type Pure Malt (Blended Malt) est élaboré à partir de single malts tourbés provenant de distilleries des Highlands et du Speyside, en Écosse. Il a bénéficié d’un affinage de 6 mois en fûts de mizunara. Le fait que ce « whisky japonais » soit élaboré à partir de malt écossais n’a rien d’inhabituel… il entre dans une catégorie que certains appellent « Japaneseish »…

André 78%
Le plus équilibré de la série, faut dire que ce n’était pas difficile de faire mieux que les 2 autres éditions. Nez herbacé et mentholé, tourbe distante. Les fruits tropicaux plus en évidence ; ananas, poires et oranges, zeste de citron, mangue. La bouche est poivrée et affiche les notes de grains fumés à la tourbe de façon plus précise. Grains de céréales séchés, poivre concassé, fumée finement terreuse, fruits tropicaux, notes verdâtres et herbacées, miel, bonnes notes de vanille et une goutte de citron. Texture un peu mieux sans être exceptionnelle. Finale mariant les douces notes de grains fumés et les fruits tropicaux sur des draps de vanille crémeuse. Intéressant et prometteur.

Patrick 84%
Un bon whisky digne des meilleurs tourbés « entrée de gamme » écossais. D’ailleurs, c’est exactement ce dont il s’agit, mis à part un petit détour de quelques mois au Japon. Enfin, à moins de 100$, pour faire croire aux amis qu’on a les moyens de se payer un bon whisky japonais, pourquoi pas? Nez : Fumée de tourbe marquée par les agrumes et une touche de sel. Un peu monodimensionnel, mais quand même agréable. Bouche: Fumée de tourbe, sel de mer, citron, gazon séché, un soupçon de sucre et un peu de cendres. La texture en bouche est correcte. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, sucrée et salée.

Martin 86%
Nez: Une fumée délicate se manifeste d’entrée de jeu, davantage sur la cendre froide que sur la tourbe médicinale, puis viennent la poire mûre, le miel, une touche d’encens et quelques copeaux de cèdre. Bouche: Les premières gorgées sont douces, avec une texture fluide et légèrement huileuse qui porte des notes de caramel, de pomme, de poivre blanc et d’écorce d’orange, avant que la fumée ne revienne subtilement aux côtés du Mizunara. Finale: Plus sèche que prévu, avec des notes de thé noir, de bois toasté et de braise éteinte. Équilibre: La tourbe joue un rôle d’accompagnement plutôt que de vedette, offrant un dram nuancé où chaque élément trouve naturellement sa place. j’adore.

Kim 78%
Nez : Après avoir dégusté les versions Blend et Pure malt de Shinobu, je reconnais la trame fruitée et florale de la distillerie, qui me plait bien. L’apport de la tourbe m’évoque des graines de sésames grillées à la poêle, juste avant qu’elles n’éclatent, mais sinon on est à fond sur la fraise cuite et un côté pâte à tarte ou biscuit à l’avoine. Bouche : L’accord est ici un peu moins charmeur, la tourbe s’intégrant difficilement à la trame « shinobuesque », ce qui semble faire ressortir le grain et une étrange amertume. Correct, mais je préfère sans tourbe.

The Koshi-No Shinobu Pure Malt Whisky Mizunara Wood Japanese Finish

43% alc./vol.
Shinobu signifie « patience » en japonais, car c’est ainsi que doit se comporter le distillateur lorsqu’il élabore un whisky de qualité. Le whisky Shinobu est élaboré à la main par le distillateur, M. Usami, qui sélectionne avec soin des whiskies du monde entier, d’abord vieillis dans d’anciens fûts de sherry et de bourbon, puis affinés au Japon dans de précieux fûts de chêne japonais Mizunara.

André 74%
Nez de biscuits à la vanille et au beurre salé, bonbons à l’eucalyptus et menthe verte fraiche, sensation minérale en fond de scène. Grains de céréales bien en évidence sur un canevas d’alcool neutre à peine vieilli. En bouche, c’est unidimensionnel, tout comme le nez ; beaucoup de vanille et de grains de céréales séchés, une touche de gingembre et florale aussi, du miel, du citron, de douces notes boisées et aucune texture et support huileux ou gras. À l’aération, poires et sucre en poudre. Finale plus pointue, poivrée et parfumée de gingembre sur fond de bois sec.

Patrick 83%
Sans être grandiose, la complexité de ce malt le situe tout de même loin au-dessus de la moyenne des « patentes » nommées whisky japonais qui sortent de l’Ile du Soleil Levant depuis quelques années. Nez : Fruits frais, vanille et sucre blanc. Bouche : Un beau mélange de saveurs, avec les fruits frais, la vanille et le sucre que j’avais détecté au nez, mais aussi du bois brûlé, des herbes séchées, des noix grillées, du zeste d’orange et du poivre. La texture en bouche est… Acceptable. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée et boisée.

Martin 84%
Nez: D’abord réservé, il s’ouvre sur le miel, la poire et la vanille avant de dévoiler un registre plus oriental où se croisent sandalwood et une discrète pointe de noix de coco. Bouche: La texture, soyeuse sans être lourde, laisse s’exprimer des saveurs de pomme cuite, de crème brûlée, de cannelle et d’écorce de clémentine, puis le Mizunara s’installe avec ses notes boisées et légèrement résineuses. Finale: D’une longueur modérée, elle s’attarde davantage sur les épices douces, le thé vert et un élégant souvenir de bois précieux. Équilibre: Un dram plus subtil que démonstratif, on mise ici sur la finesse et l’élégance plutôt que sur l’intensité, le chêne japonais apportant une personnalité originale sans jamais prendre le dessus. Wowowee.

Kim 86%
Nez : Le pif dans un sac de jujubes, une brioche moelleuse aux fraises de la boulangerie de l’Isle aux Coudres dans une main et une limonade à la rhubarbe dans l’autre, j’ai l’impression de vivre un party de sucre et de fruits. Habituellement plutôt séduite par les arômes tertiaires, les fruits confits et la grosse tourbe, je trouve ce petit jus vraiment rafraichissant. Bouche : On reste dans le fruit frais, en ajoutant de la noix de coco fraiche, voire même de l’eau de coco, du sésame grillé, du miel. C’est chouette, malgré une touche légèrement amère en finale, mais rien de dramatique. Un beau whisky estival.