The Liberty Distillery – Trust Ancient Grains

44% alc./vol.
Mélange de céréales anciennes de type Spelt, Emmer, Khorasan, avec un petit ajout d’orge provenant de la région d’Armstrong en Colombie-Britannique. Maturation de plus de 3 années en Ex-Bourbon Casks.

André 82%
Nez offrant une belle richesse. Tarte aux pommes, biscuits d’avoine, miel, vanille et de pommes caramel. La bouche est légèrement épicée, les grains de céréales bien ressentis ; céréales Sugar Crisp, compote de pommes, caramel, miel. Texture intéressante et sucrée, le bois de chêne est bien intégré. Pas de surprise entre le nez et la bouche en revanche. La finale offre un mélange de céréales, de cosses d’oranges et de pommes saupoudrées d’épices.

Patrick 79%
Conçu avec mélange de céréales qui m’étaient inconnues, j’avais rudement hâte de goûter à whisky. C’est bon, mais le bois, tel un intimidateur de cour d’école, domine les céréales qui ont beaucoup de peine à s’exprimer. Et, quand elles finissent par le faire, la finale sonne la fin de la récréation beaucoup trop tôt pour qu’on puisse comprendre ce qu’elles ont à dire. Une belle occasion manquée. Nez : Un parfum tout en douceur, avec des fruits du verger, le sucre subtil de l’avoine et une gouttelette de caramel. Bouche : Boisée et légèrement épicée, j’y retrouve une trace de fruits du verger, du miel et des céréales grillées. La texture en bouche laisse toutefois grandement à désirer. Finale : Un peu courte et boisée.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Burgundy Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant 3 ans dans des fûts français de type White Burgundy de 220 litres.

André 78%
Nez pâtissier et sur le chocolat blanc, ainsi qu’une volée de fruits tropicaux évoquant une belle fraicheur. Pâtisserie nappée de chocolat blanc, poires dans leur sirop, abricots, miel, feeling sucré. Malheureusement, la bouche souffre de la forte dilution, encore une fois une texture très intéressante à la mise en bouche mais qui à l’ingestion fait défaut. Même saveurs pâtissières et tropicales du nez avec un bon apport de tannins du bois fortement épicé. Finale sèche, sur la muscade et un fond tropical s’étirant sur les tannins du bois.

Patrick 80%
Un whisky sommes toutes agréable à boire, et qui pourrait être vraiment intéressant si on lui laissait quelques années supplémentaires en fût pour s’arrondir un peu. Nez : Parfum de gros vin rouge de table dans lequel on aurait fait fondre du chocolat au lait et du caramel et versé un peu de vanille. Bouche : Ici, c’est un peu l’inverse de ce que j’Avais au nez : J’ai plutôt l’impression de retrouver du chocolat au lait fourré avec du caramel, du vin rouge et de la vanille. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et boisée.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Madeira Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant 3 ans dans des Ex-Madeira casks de 220 litres.

André 77%
Plus doux que ses consœurs mais également plus craft distillery dans le style. Le nez s’ouvre sur le zeste de citron et la vanille crémeuse, sur les poires en dés, le miel chaud et les raisins verts. En bouche, la jeunesse du whisky frappe rapidement, l’apport du bois également. La texture est très crémeuse et souple, bien agréable. Chocolat blanc, raisins verts et citron, crème française, sucre naturel. La finale est courte sauf pour les quelques épices plus pointues, sur les mêmes saveurs du nez et de la bouche en addition de grosses notes de bois verdâtre.

Patrick 79%
Un whisky sans grand intérêt, probablement embouteillé trop jeune. Nez : Parfum léger et marqué par les fruits tropicaux, de la vanille et du miel. Bouche : Très vert, dans le sens de jeune whisky végétal et marqué par du bois sec. Finale : Unm peu courte, boisée, avec une touche d’agrume, du bois vert et une pincée de sucre blanc.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Port Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant près de quatre ans dans des fûts de porto portugais de 220 litres.

André 77%
Bizarre ce nez de seasonned oak. Barres de chocolat au lait fourré de caramel, fruits rouges séchés évasifs, bois toasted, raisins secs. La bouche est sans passion, la texture est liquide et sans support gras ce qui propulse les épices et assèche la bouche. Fruits secs, buttercotch et caramel, chocolat au lait éventé, raisins et cerises, bois toasted épicé. La finale est limitée côté saveurs ; raisins secs, oranges, caramel et une pincé de toute-épice. Encore une fois je m’explique mal d’embouteiller un single cask à un taux d’alcool si bas.

Patrick 79%
J’allais écrire qu’il s’agissait d’un très bon whisky mais, la finale s’éteignant comme si on y avait jeté un verre d’eau, il s’Agit en fait d’une déception. Dommage, c’était rudement bien parti. Nez : Semblable à du Cherry Blossom, avec une subtile touche boisée. Bouche : L’arrivée en bouche est très chocolatée, sucrée et fruitée, puis le chêne sec et quelques épices se joignent à l’ensemble. Finale : Tellement courte! En fait, j’étais parti pour donner une bonne note à ce whisky, mais la finale s’éteint de manière si abrupte que ça en est désagréable.

The Malt Whisky Co. Glenrothes 8 ans

64.2% alc./vol.
Refill Hogshead Oloroso, Cask #37602

André 87%
Gâteau aux fruits, raisins, dattes, figues, cerises noires, raisins mauves, chocolat noir, la pâte de fruits, cannelle. On aurait pu se laisser biaiser sur l’imposant taux d’alcool et cela aurait été une erreur magistrale. La bouche est mouth coating, presque sirupeuse et collante, les saveurs de fruits sont intenses et condensées, mais somme toute le whisky livre les mêmes saveurs que présentées au nez, grosse influence du fût de xérès mais tellement goulues que le taux d’alcool passe inaperçu. La finale est tannique, la pâte de fruits et les cerises noires, le gâteau aux fruits et le chocolat noir. Bien que le voyage sensoriel de ce whisky pourrait sembler monotone, l’expérience générale est très intéressante. Déjouer le taux d’alcool de façon si habile montre bien l’apport des saveurs du sherry cask. Timing parfait peut-être en cette journée de printemps hâtif, qui s’agrémente admirablement bien d’un morceau de chocolat amer. Faut assumer ses dépendances au chocolat…

The Malt Whisky Co. MacDuff 16 ans

54.9% alc./vol.
Refill Hogshead Cask #500720

André 78%
Mmmmm… Savoureux nez très invitant. Vanille crémeuse, ananas, cannelle, menthol, herbe verte, quelques fruits tropicaux. La bouche est soutenue et bien structurée, l’alcool pas mal présent, passablement de vanille qui sert de toile de fond aux épices dont le poivre, notes de cannelle, de miel, fraicheur qui rappelle l’eucalyptus. Belle texture visqueuse en bouche, un peu grasse et collante mais qui sera rapidement dominée par l’alcool. La finale est puissante, poivrée avec beaucoup d’amour, très épicée aussi et alliant des saveurs de menthol et d’herbe. La présentation ne me rejoint pas beaucoup, les saveurs également mais la qualité de la texture du whisky lui-même est à souligner. Jamais été un fan de MacDuff et je ne crois pas que ce soit aujourd’hui que ça va changer…

The Maltman Vintage Cask Secret Speyside Distillery 16 ans

51.8% alc./vol.
Distilled 08/2002, Bottled 09/2018, from First Fill Sherry Butt Cask #900145, 681 bottles.

André 90%
Ouf, crissement intense sur le sherry ce whisky. Énormes notes de fruits secs, de vieux cuir mouillé, dattes et raisins. Chocolat gourmand et prunes. En bouche, c’est licoreux un max, l’alcool n’est nullement ressenti, liqueur de cerises, gâteau aux fruits, oranges sanguines, prunes, raisins puis grains de café torréfiés trempés dans le chocolat noir. Les épices sont discrêtement cachées sous cet édredon sirupeux. Whisky dessert all the way. Longue finale, tout en souplesse et en persistence, douceur au rendez-vous, avalanche de fruits rouges et une divine texture. Le sherry est vraiment intense, pas dans le style Macallan, plus du type Tamdhu ou Glendronach.

The Manager’s Choice Knockando 12 ans 1996

58.5% alc./vol.
Distilled 1996, Bottled 2009, Cask #800790, 612 bottles

André 89%
Le whisky est tellement foncé dans le verre qu’on dirait du Coca Cola dégazéifié. Pour amateurs de sherry avertis. Some kind of sherry monster. Le nez est pâteux et licoreux. Pâte de fruits, prunes, cerises noires, vieux cuir mouillé, raisins secs sans sucre, chocolat amer, café Expresso, vanille, oranges sanguines. Bouche sur le rhum brun et la pâte de fruits, les prunes juteuses et des grains de poivre concassés, cassonade, café et chocolat noir poivré, les cerises séchées, cannelle. Venant d’un sherry si intense j’aurais pensé y dénicher des notes de soufre mais nope… no sulphur at all mais peut-être un peu trop tannique à mon goût personnel. La texture est licoreuse, grasse, le taux d’alcool pratiquement absent. Longue finale, sèche et poivrée, licoreuse. Une intensité surprenante pour un whisky si jeune.

The Quiet Man 8 ans

40% alc./vol.
Affiné en fûts de bourbon de premier remplissage suivant une maturation initiale en Ex-Bourbon barrel. Son nom ne provient pas du film avec John Wayne, mais du père du propriétaire de la marque, un barman qui, derrière son comptoir, entendait de nombreuses histoires sans jamais les raconter.

André 77%
Ennuyeux à souhait, pas original pour 2 cents. Nez s’ouvrant sur la compote de bananes et de poires, le miel chaud et les pommes vertes. Très fruits du verger dans l’ensemble. Bel apport du first fill bourbon. La bouche est très sucrée et fruitée. Sucre en bouche de confiserie, miel et vanille, une pincée de gingembre, même mélange de bananes et poires humées au départ, légère touche d’oranges et de poivre. Côté texture, c’est dilué et sans amour. Finale alliant le sucre naturel et les fruits à chair avec une touche d’épices. Entendons-nous. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas mal construit, juste ennuyeux et sans originalité aucune.

Patrick 77%
Manque de relief, d’équilibre et s’étire sur une finale qui nous donne le goût de se servir un verre de n’importe quoi d’autre. Nez : Sans être mauvais, le parfum n’est pas particulièrement engageant. Du miel, du chêne et des vieux fruits du verger, mais le tout semble manquer de balance. Bouche : La bouche manque aussi de balance, avec du chêne sec, du bois mouillé, du malt nappé de miel et de subtils fruits du verger. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche de cannelle et d’agrumes. Après 1 ou 2 minutes, devient presque désagréable.

The Quiet Man Traditional Irish Whisky

40% alc./vol.

André 61%
Nez: eh…..mmmm…zzzzz…. miel…. Zzzz…. vanille…. poires fraiches…… alcool…. Céréales maltées. Bouche…arghhhhh…. Yarkkkk… alcool à friction…horrible. Dès que la première gorgée est prise, on sait que ça sera notre dernière et le nez perd le peu d’attrait qu’il avait. Pas facile d’évaluer un whisky lorsqu’après une seule gorgée, tu n’as pas envie d’y regoûter… Finale alcoolisée, le solvant à peinture, saveurs inexistantes. Avec un whisky comme ça, on comprend rapidement pourquoi le marché des whiskies Irlandais s’est écroulé voilà un siècle. Bon, y’a pas juste cette raison mais ça n’a certainement pas aidé la cause. Définitivement un des pires whiskies de cette année. Ça devrait être donné en bonus à l’achat de peinture à la quincaillerie afin de nettoyer les pinceaux.

Patrick 65%
Mauvais, rebutant et agressif. C’est quoi l’idée d’embouteiller une telle scrap? Honte à celui qui a pris la décision! Nez : Vanille, caramel, chêne, poires. Bref, un peu n’importe quoi. Bouche : Fort en alcool, avec des notes d’agrumes, une petite pointe de chêne et une bonne dose de solvant! Finale : Courte et insipide.

Martin 70%
Nez: Assez étrange dès le départ, quelques notes « off ». Vanille, poires mûres et bois. Touche de melon miel. Un peu de caramel et de térébenthine. C’est un accueil je dirais plutôt froid. Bouche: Eau de rose, sucre à glacer, poivre, raisins blancs et bois sec. Le tout avec une vague de décapant et d’alcool jeune mal maîtrisé. Ouin, pas sûr. Finale: Sèche et chaude, poivrée et boisée, tout en gardant les mauvaises notes énoncées précédemment. Équilibre: Un Irlandais de bas-étage. The Quiet Man, effectivement il y a de quoi se fermer la gueule. Mon conseil est de passer tout droit sur cet embouteillage.