46% alc./vol.
André 80%
Orange, chocolat, vanille.. pas très singulier, mais pas désagréable.
RV 84%
Cacao, chocolat, note d’orange. Une très très belle valeur sûre.
Patrick 82%
Vanille, ouais, de l’orange… Bon, ca rentre au poste!
46% alc./vol.
André 80%
Orange, chocolat, vanille.. pas très singulier, mais pas désagréable.
RV 84%
Cacao, chocolat, note d’orange. Une très très belle valeur sûre.
Patrick 82%
Vanille, ouais, de l’orange… Bon, ca rentre au poste!
55.8% alc./vol.
Vieilli dans des fûts ayant contenu du sherry.
André 89.5%
Fromage de chèvre. Cerises, fraises et réglisses rouges fraiches. Fruité à souhait au nez. L’arrivée en bouche est superbe et le sherry appuies à merveille le taux d’Alcool. La finale est puissante sans être imposante. Le Ben Nevis peut se vanter de pouvoir regarder de plus haut, bien des distilleries du Speyside. Avec ce single cask, la distillerie atteint de « nouveaux sommets » sans pour autant être un défi inaccessible aux amateurs en apprentissage.
RV 94.5%
Marmelade d’orange très sucrée mais surtout très sirupeuse: ce qui collerait dans le fond de la marmite d’une batch de confiture d’orange. Le chocolat est davantage brun que noir, plus sucré qu’amer, alors c’est l’alcool qui pique la langue de manière très brulante jusqu’à ce que le pamplemousse et l’orange prennent le dessus pour une finale admirable. Avec le 12 ans, Ben Nevis est vraiment à mon goût, et cette édition mérite définitivement une place dans mon top 10, tout prêt d’Aberlour. 175$? Pas assez chère. Un gros french collant avec la plus belle des brunes qui vient de manger de la tire d’érable.
Patrick 94%
Chocolat à l’orange très prononcé. Particulier : chocolat au lait plutôt que le chocolat noir que l’on retrouve habituellement dans les whiskys. Très sucré au goût, enveloppées de guimauve, les oranges prennent plus de place qu’elles partagent avec un pamplemousse sorti de nulle part. La finale me rappelle l’odeur d’un tabac aromatisé au chocolat. Délicieux, exquis, surprenant. La preuve que ce n’est pas à cause d’un problème de qualité si certaines distilleries sont moins connues.
46% alc./vol.
Bouteille 471 de 764.
André 84%
Ode à l’orange. Tapis cendreux et jus d’orange chaud – température pièce. Rectiligne et pas très varié. Superbe en bouche, principalement les oranges encore une fois. Bien sucré et très désaltérant. Simple mais bien structuré, le tout sans être chargé ou varié. Étrange pointe salée et épicée en finale.
RV 87.5%
Un beau passage en Floride au vol de retour beaucoup trop tôt. A 17 ans, on reconnait une certaine maturité olfactive avec de la poussière de prunes et de pêche. L’arrivée est très huileuse, tout d’abord d’alcool, puis de cosses d’orange. Pour la finale, les épices (cardamome, cannelle) se joignent a l’orange, mais domine un peu trop en aftertaste, qui est assez courte pour son âge. Aurait pu être pire, mais aussi meilleur.
Patrick 90%
Nez complexe et très étonnant: arôme doux de malt, violettes, agrumes, épices, trèfles, raisins secs et de fruits confits… Puis un vernis et des cornichons! En bouche, il se révèle raffiné, suave, stylé: xérès, gâteaux, nougat, réglisse et concombres… La finale est assez longue, avec l’influence croissante du poivre. Encore une preuve que cette distillerie gagne à être connue!
52.6% alc./vol.
Distillé 28/10/1996, embouteillé 9/3/2020 – Hogshead Cask 11715
André 90%
Amandes trempées dans le miel, bananes et poires, fruits tropicaux (cantaloupe et abricots). Beau sucré naturel tiré des fruits. Saveurs suaves et estivales. Vraiment attrayant comme nez. Superbe texture en bouche, licoreuse, légèrement cireuse et grasse. Les saveurs se bonifient encore en bouche, du citron, de la vanille et des oranges s’ajoutent au lot. Le tout s’accompagne d’une pincée d’épices. Petite effervescence en bouche hyper agréable. Finale où le bois de chêne est plus important, mais tout de même adouci par le panier de fruits tropicaux frais. Un super be whisky, cachant une belle complexité sous des apparences simples.
Patrick 88%
Un très bon scotch, riche et savoureux. Je me serais toutefois attendu à une performance plus spectaculaire de la part d’un whisky âgé de plus de deux décennies. Nez: Un parfum débordant de fruits frais exotiques, avec un trait de vanille sucrée et un peu de chêne frais. Bouche: Toujours les fruits exotiques avec un trait de vanille sucrée et du chêne sec et légèrement épicé. Le tout est porté par une belle texture. Finale: D’une belle longueur, fraîche et boisée.
43% alc./vol.
Distillé en 1992 et embouteillé en 2007. Édition limitée de 838 bouteilles.
André 85%
Elle est douce et herbeuse la douce plaine des Lowlands Écossaise. Herbe vanillée, miel, jus de citron dilué à l’eau, ça me fait penser à de la chlorophylle, le côté verdâtre, les feuille et l’herbe fraiche, les grains de céréales nappés de vanille et de miel. La bouche est fraiche et assaisonnée d’épices, feeling mentholé, puis vague de vanille et de miel d’où ressurgissent les épices un peu pointues. L’ananas ou les pommes vertes peut-être, les poires. Finale poivrée et un peu plus perchée, belle texture en bouche, la vanille s’accroche quand même et ambrasse les saveurs citronnées avec passion. Un embouteillage qui démontre le style autant de la distillerie que de la région.
Patrick 80%
Nez de céréales mouillées et légèrement sucrées. En bouche, toujours les céréales, mais avec une note de vanille brûlée. La finale, plutôt courte, s’étire sur ses même notes. Ok, une bonne base pour un blend. Le whisky est bien équilibré, sans fausse note, mais sans non plus réinventer quoique ce soit. Ordinaire.
Martin 81%
Ambre jaune pâle peu ragoutant. Nez: Orge humide avec vanille et légère poche suintant des lowlands. Bouche: Surprenant au départ avec de jolies notes de vanille, miel et sucre en poudre. Les céréales sont quand même au rendez-vous, avec un peu d’agrumes et de pêche. Finale: Quelques épices agréables, mais le tout disparaît un peu trop vite et ne laisse pas d’impression durable. Équilibre: Un whisky qui me laisse vraiment sans émotion.
RV 87%
L’habit ou le casque ne fait pas la sœur. Pas mauvais, c’est tranquille et rempli, mais alors vraiment rempli de vanille française, qui me pointe vers certains whiskies canadiens. En bouche très affirmé quoiqu’indéfini avant une pointe de sherry qui s’empare des parois des joues et du bout de la langue. La finale commence de manière très surprenante avec des agrumes et de la pêche, qui persiste en finale qui tient davantage des single malts que des rye. À prime abord, j’avais l’impression de faire face à une bouteille qui serait la maîtresse de mon verre; or, la petite coquine surprend en se faisant douce, malléable et agréable.
67.7% alc./vol.
First Fill Sherry Cask Matured #900083, Bottle #353 of 613.
André 88%
Nez de sherry parfumé à l’orange, sucre en poudre, sel de mer en fond de scène, caramel. La bouche est musclée, l’alcool s’exprime bien fortement et boost la sensation boisée et épicée. Prunes, cerises et oranges, poivre et sel, caramel et chocolat. Le bois de chêne est bien présent, tout comme les épices. Finale de cannelle et de fruits rouges, poivre, sel de mer, bois épicé.
67.7% alc./vol.
Fût 900083 – 613 bouteilles – Distillé le 17.03.2009, embouteillé le 25.11.2020
André 88%
Nez de sherry parfumé à l’orange, sucre en poudre, sel de mer en fond de scène, caramel. La bouche est musclée, l’alcool s’exprime bien fortement et boost la sensation boisée et épicée. Prunes, cerises et oranges, poivre et sel, caramel et chocolat. Le bois de chêne est bien présent, tout comme les épices. Finale de cannelle et de fruits rouges, poivre, sel de mer, bois épicé.
Patrick 90%
Spectaculairement intense et débordant de saveurs. Par contre, avec un tel taux d’alcool, il ne s’agit pas d’un whisky de tous les jours. Nez : Un parfum très fruité, avec du caramel, des oranges et belles céréales. Bouche : Intense, très intense et chaleureux. Plein de fruits mûrs, de dates, d’oranges, de piments forts, de caramel, de sucre brun et de cuir. Finale : D’une belle longueur, intense, fruitée, sucrée et pleine de piments forts.
Martin 89%
Nez: Raisins secs, vieux cuir, chocolat noir amer, algue séchée et un brin de réglisse. Orange et xérès. Bouche: Explosive, sur la tourbe grasse, la datte, le bois chauffé, le poivre noir, l’orange et le café. Finale: Longue, saline et persistante, avec des relents de braise, fruits confits et chêne toasté. Équilibre: Un dram hautement concentré, intense et charpenté, qui demande, non, mérite attention mais qui récompense les amateurs de finesse avec sa puissance mesurée.
40% alc./vol.
Distillé le 23/01/2008 et embouteillé le 26/03/2015 spécialement pour La Maison du Whisky à Paris.
André 81%
À l’œil, avec le déferlement d’images montrant le déversement de milliard d’eau non-filtré de la ville de Montréal dans le fleuve St-Laurent, ce whisky a de quoi vous faire sourciller. Le whisky est trouble et brumeux, un nuage de bruine dans le verre à la couleur blanchâtre bizarre. Au nez; maritime et tourbé, mais une tourbe terreuse et mouillée, verdâtre, gazonneuse, notes d’agrumes et de sel marin discret. En bouche, le whisky est liquide et légèrement poreux, (cela me fait penser à la sensation que laisse la pâte à dent lorsque l’on prend un verre de jus d’orange après s’être brossé les dents) la tourbe terreuse et verte (presque mentholée) monte lentement en crescendo et s’appuie sur des notes de sel de mer bien définies. Les saveurs me rappellent étrangement le Toiteach mais en plus dilué. D’où la réflexion de se demander c’est quoi l’idée d’embouteiller un single cask à 40% d’alcool ???? La finale laissera les notes de tourbe grasse et verte en bouche et une sensation de bord de mer iodé et de filet de pêche séchant sur le quai. Un whisky qui livre bien ses origines mais que l’on a préféré noyer dans la dilution trop généreuse à 40%… Dommage…
Patrick 90%
Ce scotch porte bien son nom, étant vraiment d’apparence « cloudy ». Et, au goût aussi, on a l’impression de plonger dans un nuage de fumée de tourbe. Pour ceux qui aiment leur whisky sale et intense! Nez : Belle tourbe sale comme on l’aime, mais plutôt surprenante venant de Bunnahabhain. Le tout est accompagné de bois brûlé et d’une touche subtile d’agrumes. Bouche : Fumée de tourbe sale, bois brûlé, caramel et un peu de sel et de poivre. Finale : Longue et délicieuse, avec de la fumée de tourbe, du poivre et du chêne.
51.4% alc./vol.
Single Cask Sherry Butt #15706 for La Maison Du Whisky, Distilled 13/12/1990, Bottled 11/09/2015, 489 bottles
André 90%
J’avais cette bouteille, cadeau de ma toute douce, achetée à Paris en 2017 que j’avais gardé pour un beau moment. J’ai décidé de l’ouvrir pour la signature de ma retraite. Nez qui rappelle les guimauves en forme de fraises recouvertes de poudre rouge, de fruits tropicaux, touche de sel de mer, de melon au miel et de poires. La bouche est très texturée, incroyable douceur de laquelle émerge une touche de fumée de tourbe et d’iode. Zeste de citron, fruits tropicaux, melon au miel, jus de cerises et de zeste d’orange. Finale flexible et moelleuse, incroyablement longue pour des saveurs si calmes, rappel maritime dans une tornade de fruits tropicaux et une fumée de tourbe soutenue. Un Highland Park hors norme qui met en valeur un nouvel aspect de la distillerie.
Patrick 88%
Un beau gros Highland Park d’une grosse intensité, plein de grosse saveurs et porté par une belle grosse texture huileuse. André a ouvert cette bouteille pour fêter le début de sa retraite, alors premièrement, je tiens à lui souhaiter le meilleur pour les années à venir, et deuxièmement, le remercier pour son amitié depuis tant d’années! Nez : Un parfum très floral avec du bois frais, des fruits tropicaux juteux et une goutte de vanille. Bouche : Un gros bouquet de fleurs, du bois, des fruits tropicaux et une touche de fumée de tourbe. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, boisée, avec des fruits tropicaux et une belle touche de fumée.
Martin 88%
Nez: Fruits rouges, sucre en poudre, léger cuir et sel marin. Bois sec et petite tourbe herbacée. Citron, retour du sel et quelques fleurs. Bouche: Miel et douce tourbe, cuir et épices, oranges et raisins. Cantaloup, fleurs et chêne. La texture est légèrement aqueuse mais porte tout de même bien ces saveurs. Finale: Épices, miel chaud, tourbe et bois, chapeauté par le bruyère classique de la shop. Équilibre: Un maudit beau dram. Je l’aurais autant apprécié avec un taux d’alcool un peu moins violent, mais quand même un maudit beau dram.
53.7% alc./vol.
Distilled 26/11/1996, Bottled 06/01/2014 from Ex-Bourbon Hogshead cask #8518, Bottle #45 of 296.
André 87%
Maritime à souhait. Lime et citron, sel de mer, poussière de pierre, fond de cendre froide, vanille. La bouche est musclée, gorgée de bois calciné et de réglisse noire, cendre, tourbe organique et terreuse, poires, ananas, poivre concassé, bois de chêne séché, citron et iode. La texture est pointue, donc le whisky gagne grandement à l’aération qui lui donne progressivement un peu plus d’équilibre. Certaines notes tanniques s’accrochent tout de même. La tourbe est puissante, très organique et terreuse. Longue finale, salée et poivrée, légèrement crasseuse, fruits tropicaux à chair, huile animale cramée sur les grilles du bbq, cendre, craie et suie.
Patrick 90%
Un whisky complexe, et aussi délicat qu’un char d’assaut dans un jardin botanique! Pour les nouveaux-venus qui ne comprennent pas le buzz autour de Laphroaig, une gorgée de ce whisky saura vous convertir. Une bouteille à la mer!!! Une tonne de sel, de la poussière de pierre, de fumée de tourbe goudronneuse, de la cendre et des agrumes. Bref, typiquement intense et/ou Laphroaig. Bouche : Toujours le gros sel de mer subtil comme un coup de pelle dans la face, le goudron, les cendre, les agrumes et l’impression de licher un restant de bûche calcinée. La fumée de tourbe terreuse est aussi bien présente. Finale : D’une superbe longueur, marquée par des algues marines, du goudron et une bonne dose de fumée.