McClelland’s Regional Islay

40% alc./vol.
Le Single malt McClelland est conçu afin de représenter une région particulière d’Écosse, ou plutôt afin d’illustrer un style, celui de l’ile d’islay. McClelland, propriété de Morrison Bowmore est distillé sur l’Ile d’Islay et représente l’essence même de cette région.

André 87.5%
Pochette de cuir tannée contenant des raisins secs. Légère saumure, maritime à la Bowmore dilué avec de l’eau. La bouche s’avère différente, livrant tangerines et grains secs. La finale quant à elle, est asséchée à la poussière de pierre rappelant l’air chauffé dans une carrière.

Patrick 82%
Tourbe intense à la Ardbeg et touche de poivre. Le nez est très intense, au point de faire paraître le goût bien fade. La fumée en finale donne quelques points supplémentaires. Rien de désagréable, mais le manque de relief au niveau du goût le lui permet pas de prendre son envol.

Martin 78%
Nez: Je laisse le verre sur la table après l’avoir versé, et une faible vapeur d’iode embaume la pièce. Ça sent l’hôpital avant même d’avoir songé à mettre le nez au dessus. L’ambiance est plein de promesses. Je plonge dans le verre et une tourbe intense me met au défi, suivi d’une fumée raffinée mais assurée. Une infime touche de cuir s’en dégage après en avoir pris une gorgée. Un peu moins subtil que les autres Islay auxquels j’ai goûté. Comme s’il me disait « C’est de même »… Bouche: Miel onctueux dès l’arrivée sur la langue, volutes de fumée par la suite pour finir en épices. Le tout dominé par un petit côté un peu plus fade sur lequel j’ai de la difficulté à mettre le doigt. Finale: Très nette et quand même plus longue que ce à quoi je m’attendais. Un brin de fumée au début et ensuite on s’étire sur un fond de pastilles pour la toux. Je suis intrigué par ce que ça doit donner si j’en bois pendant un rhume. Équilibre: Pour les experts, je dirais que ce n’est rien de plus qu’un Islay de semaine. C’est toutefois un bon début si on en est à notre tout premier Islay, il ne faut pas effrayer les gens après tout. Un des bons rapports qualité-prix en SAQ. Excellent pour les cocktails fumés.

RV 87%
Un peu trop conservateur (dans le style tourbé bien sûr) pour s’élever au-dessus de la masse. Tourbe funky avec quelque chose qui me rappelle un peu le Corsair Artisan Triple Smoke, le jambon en moins prononcé. L’arrivée est davantage goudronnée et tourbeuse mais lente à démarrer, avant qu’un peu de cire ne tapisse la gorge. La finale est vraiment uniforme, mais quand c’est de bon goût, ce n’est pas nécessairement un défaut. Tout y est, et mis à part un peu aspect vinaigré il semble bien conçu, mais à mon avis il lui manque quelque chose. Les bons vatted sont légions, mais les excellents non, et celui-ci, loin d’être une honte comme whisky de tous les jours, n’y fait pas exception.

McClelland’s Regional Speyside

40% alc./vol.
Le Single malt McClelland est conçu afin de représenter une région particulière d’Écosse, ou plutôt afin d’illustrer un style, celui de la région du Speyside. McClelland, propriété de Morrison Bowmore représente l’essence même de cette région.

André 68%
Menthe, herbe coupée, foin séché, miel, poires, céréales, pommes vertes. Nez générique et dilué, sans aucune passion. La bouche est aussi moche que le nez le laissait supposer, le menthol et l’herbe verte prédominent avec une poussée d’épices astringentes désagréables. La texture est diluée dans l’eau et n’aide pas aux saveurs afin qu’elles aient quelque chose sur quoi s’attacher. La finale est pauvre, insipide et n’a rien à dire, comme la famille Kadarshian en fait. À la différence de son petit frère McClelland Islay, ce whisky n’offre aucune plus value, aucun challenge (mis à part le fait de tenter de vider son verre sans recracher) et ne fait surtout pas honneur à sa région d’appartenance. Un autre whisky que les producteurs n’Ont probablement pas goûté eux-mêmes avant de le mettre en marché.

Patrick 70%
À éviter, même pour la curiosité. On essaie ici de nous passer du stock dont personne n’a voulu! Nez : végétal, en fait feuilles mortes en décomposition et recouvertes de champignons. Le tout enveloppe les céréales et quelques notes d’agrumes. Bouche : La description de Martin est parfaite : Beurre citronné, vanille, madère et oui, je confirme, colle blanche! Finale : Courte et portée par des notes florales.

Martin 68%
Robe qui oscille entre le jaune et l’ambre léger. Nez: Doux et réservé. Vanille, beurre, citron et fruits séchés. Touche de madère. Pas désagréable mais vraiment rien d’excitant. Bouche: Beurre citronné, vanille et madère avec une note de… colle blanche? L’alcool brûle un peu. Finale: Courte et sans intérêt. Un peu de citron qui laisse rapidement place à une quelconque amertume. Équilibre: La finale vient briser ce trop jeune whisky. Même s’il n’est pas cher, choisissez autre chose, je vous en prie.

McClelland’s Regional Lowland

40% alc./vol.

André 72%
Fruits nappés de vanille et de miel, saveurs rappelant les virgin oak casks, un peu citronné ou acidulé, le melon d’eau et les notes de céréales. En bouche; poignée de céréales et d’herbe bien verte…et encore ces saveurs qui rappellent les virgin oak casks. Texture épurée, presque diluée à l’eau, s’accompagnant des mêmes arômes du nez. Finale très courte, ce qui n’est nécessairement pas une mauvaise affaire. Du whisky juste pour s’appeler whisky…

Patrick 77%
Ben ordinaire. Ce whisky n’est pas vraiment bien balancé et comporte certaines saveurs presque désagréables. À conserver pour les cocktails. Nez: Orge, pointe de xérès et lointaine poussière. Bouche: Orge et xérès, le tout baignant dans la poussière. Finale: Poussiéreuse avec une pointe de soufre.

Martin 79%
Nez: Citron et meringue, fond de poche des lowlands, céréales et miel, jeune bois et agrumes. Définitivement moins pire que ce à quoi je m’attendais. Bouche: Sucre blanc et caoutchouc, poivre noir et bois. Céréale acérée et retour de la poche. Une déception par rapport au nez. Finale: Courte et astringente. Épices, bois et agrumes. Équilibre: Expérience gustative en dents-de-scie. Un single malt très ordinaire, j’ai l’impression d’avoir perdu un peu mon temps, mais je ne peux pas me résigner non plus à l’envoyer dans l’évier.

McConnell’s 5 ans Irish Whiskey

42% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon Casks. McConnell’s a été fondé à Belfast en 1776 par deux frères, John et James McConnell’s. La distillerie est disparue en 1958 et a ensuite été relancé une fois de plus…le 17 avril 2020 ! Au moment de son ouverture, la distillerie McConnell’s est devenue la 50e d’Irlande à devenir membre de la Irish Whiskey Association.

André 82%
À défaut d’originalité, nous avons quelque chose de bien construit. Nez classique du bourbon cask rempli d’éléments sucrés. Poires et bananes, zeste de citron, sucre en poudre. Sensation crémeuse très agréable. Éventail de fruits tropicaux à chair en bouche accompagné d’une rasade de poivre frais moulu. Oranges, poires, ananas, bananes et citrons baignant dans le sirop de maïs, le tout est présenté sur un tapis de bois de chêne séché et poivré. Belle texture, ronde et charnue. La finale mêle des notes de poivre, gingembre, vanille et de bois sec parfumé de fruits tropicaux à chair.

Patrick 83%
Un bon whisky honnête et typiquement Irlandais, bref qui donne soif! Nez : Agrumes, vanille et chêne mouillé. Bouche : Porté par du caramel, j’y retrouve du chêne, du poivre blanc, du caramel, une touche de vanille et de discrets fruits mûrs. Finale : Agréable, sucrée, poivrée et légèrement fruitée.

Martin 83%
Nez: Vanille légère, rayon de miel, poire pochée et une pointe d’orge. Bouche: Texture crémeuse, souple et équilibrée, sur la crème anglaise, les fruits jaunes, un peu de vanille et une trace de chêne discret. Finale: Courte à moyenne, douce et nette, avec une rétro-olfaction légèrement céréaleuse. Équilibre: Un whiskey accessible, plaisant et sans prétention, assez bien pour découvrir la catégorie, mais sans réelle profondeur pour séduire les amateurs exigeants.

McCormick Platte Valley 100% Straight Corn Whiskey

40% alc./vol.
Distillé à Weston, Missouri.

André 85%
Belles arômes de menthe alcoolisée et de beurre froid, vaille. Jeune au nez mais livrant tout de même une jolie fragrance de bananes cuites au four et surtout, de bois sucré en finale.

Patrick 79%
Pas mauvais, pas trippant non plus. En fait, à part la bouteille, il n’offre rien de vraiment excitant. Désolé pour le mauvais jeu de mots, mais ce whisky porte bien son nom. Il est vraiment platte. Nez : Beurre, fleurs et un peu de bois et une touche de sucre blanc. Bouche : Vanille, beurre, chêne et bananes cuites. Finale : Un peu courte, me rappelle vaguement un bourbon.

RV 77%
Les corn whiskies, selon mon expérience, il faut savoir en faire la sélection, mais le Platte Valley ne fera pas partie de la mienne. Avec son parfum d’eau de rose et sa couleur pale (mais non transparente) à mi-chemin entre le moonshine et le corn whisky âgé, on dirait qu’il est beaucoup proche d’un single malt Lowland que d’un whisky de maïs. Une fois un léger Saran Wrap sorti de son odeur, il ne change plus et c’est le temps de goûter. En bouche, il s’approche beaucoup plus d’un corn whisky malgré une petite pointe qui ressemble presqu’à du malt en déglutition, mais la finale revient sur le popcorn avec garniture vinaigre, avec un punch d’épices qui laisserait penser qu’il est plus fort que 40%. Malheureusement, a part cette petite particularité rien ne se détache du lot à part sa provenance bizarre.

McDonald’s Celebrated Traditional Ben Nevis

46% alc./vol.
Le malt de cette expression provient de la malterie Port Ellen est affiche une force de 55ppm.

André 89%
Vous passez probablement sur cette bouteille au look vintage plutôt anonyme lorsque vous faites le tour des étallages en SAQ et décrochez en voyant le prix… Erreur… Oh… Quelle surprise au nez. Solide fumée de tourbe camphrée et terreuse, adoucie par les notes de céréales maltées au miel, d’amandes séchées, d’abricots, bananes et de poires. Aux premières gorgées, les notes de cosses d’oranges enrobent la bouche et le whisky colle partout sur les bajoues avec sa texture hyper huileuse. Pastilles Fisherman’s Friend, cocottes de pin et herbe verte. Le mélange de fruits est généreux et ample en bouche; oranges, citron, poires, abricots, raisins. La tourbe est intensément camphrée et dégage des voiles de fumées huileuses et terreuses, sur un drap de crème vanillée moelleuse parsemée de grains de poivre concassés. J’ai aussi l’image d’une tarte au citron dégustée sur le quai par une journée froide, entouré des bras d’enbruns maritimes et de nuages de fumées de tourbe brûlée dans les chaumières sises le long de la berge. La finale est très fumée, camphrée et phénolique, saline et poivrée, un peu sèche et cendreuse.

Patrick 88%
Un très bon whisky intense et présentant une belle complexité. Ce que le whisky devrait toujours être. Nez : Une belle fumée de tourbe, avec des fruits tropicaux. Bouche : Du bois bois brûlé, un peu de fumée, du poivre et toujours les fruits tropicaux. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 89%
Nez: Légère boucane de tourbe qui enveloppe un amalgame de notes de vanille, de bois, de malt et de citron. Touches de poires et de noix. Une fois qu’on laisse le verre respirer, la tourbe devient beaucoup plus affirmée. Bouche: Texture huileuse à souhait, belles saveurs de tourbe discrète, de miel, de melon, de malt et de fleurs blanches. Caramel, fruits tropicaux et pastilles pour la toux. Bois de cèdre. Colle à bois. Raisins blancs frais. Finale: Belle longueur, épices, bois, vanille et meringue. Équilibre: Ne vous laissez pas berner par son étiquette douteuse de style embouteilleur pas toujours très très propre, ceci est un solide single malt, une obscure découverte qui épatera plus d’un invité.

McDowell’s No1

42.8% alc./vol.
Blend de scotch et de malt indien Malt.

André 72.5%
Oranges métalliques, céréales rappelant le rye de certains whiskies canadien nageant dans un bain d’alcool, d’oranges et de citron. Ce mélange volatile laisse par la suite des odeurs de mélasse et de caramel ainsi que de blague à tabac. En bouche, il affiche en manque de structure et laisse comme maigre héritage de sa mince présence qu’un tremblement épicé accompagné de céréales séchées. Finale sucrée et orangée.

RV 78.5%
Acteur de soutien inconnu. Second rôle anonyme. Canadien au nez avec un petit fond de rye et de vieux cuir; ça ne commence pas à fond la caisse mais pas nécessairement mal. Très caramélisé sur la langue, le bois se fait sentir d’avantage. Enfin, en finale on retrouve le vieux cuir qui fouette par son acidité. Un peu trop traditionnel.

McGibbon’s Provenance Dallas Dhu 19 ans 1981

43% alc./vol.
Distillé à l’été 1981, embouteillé à l’été 2001.

André 89.5%
Quand trop, c’est comme pas assez. Sherry poussé à son paroxisme. Gâteau aux fruits trempant dans son jus, emballé sous vide et qu’on éventre l’emballage de cellophane, dattes, raisins secs et prunes. Très concentré sur les flaveurs et relativement confiné dans les saveurs primaires du nez et de la bouche. Rappellera les vieilles éditions de Macallan full throttle sherry bombs aux nostalgique de vieux sherry goulu, poussiéreux et sec. En bouche, on ressent vite les effets des tannins du fût, comme dans un vin rouge un peu terreux, puis s’installent ensuite les saveurs de fruits rouges, de raisins secs, ces mêmes dattes du nez et le vieux sherry noble et puissant. Une fois cette avalanche passée, quelques épices diffuses, ferment la marche. Les amoureux de sherry à l’excès seront plus que comblés, mais l’émancipation sans borne du shery feront dirent à certain que le whisky est peut-être un peu trop dénaturé. Pour être franc, je concède que les 2 affirmations trouvent une partie de vérité dans ma réflexion finale… et ce moment d’hésitation le prive d’une note dans les 90%. Mais quel moment de dégustation historique!

Patrick 90%
Un scotch qui semble avoir plus de 30 ans! Impressionant et savoureux. Une superbe expérience, merci André de m’en avoir mis de côté! Nez : Vieux xérès très puissant, mais tout de même velouté et sucré (cassonade réchauffée en fait). Panier de fruits mûrs. Profond, appétissant et complexe. Bouche : Toujours le panier de fruits mûrs et le xérès chaleureux et intense. Beau chêne brûlé. Tellement fruité qu’il ressemble presque à un vieux cognac! Finale : Longue, suave et savoureuse, marquée par le brandy.

Martin 87.5%
Roux-brun exprimant une allégeance soit au porto ou au xérès. Nez: Ouch, on est dans le pas jeune. Prunes, dattes, raisins et chêne. Extra-sec et poussiéreux. Ça sent vraiment la vieille bibliothèque, au point de se demander s’ils ne sont pas tombée sur la tête. Bouche: Texture assez élégante. Les notes de xérès habituelles apparaissent une fois les forts tannins su vieux fût passés. Fruits rouges, cuir et raisins. Finale: Assez longue et sensuelle.Les épices de la vieille reliure complètent le portrait. Équilibre: Un remarquable dram historique, mais on dirait que tel de la tourbe pour de la tourbe, ils y sont allés avec du sherry juste pour dire qu’on y va pas de main morte. Comme Amonbofis et son pouding à l’arsenic.

McGibbon’s Provenance Speyburn 12 ans Winter Distillation

46% alc./vol.

André 86.5%
Sous des dessous épurés et à priori ordinaires se cache une réelle surprise. Une superbe arrivée caractérisée par des traces indélébiles de pommes vertes saupoudrés de poivre blanc. allié d’une fraicheur déconcertante. Un passage à saveur de bouchon de céramique de bière Grolsh et de 7-UP dégazé menant sur une brève finale vivifiante. Une éphémère rencontre manant sur des espérances qui demeureront inassouvies mais qui resteront de beaux souvenirs.

Patrick 85%
Odeur de condom brûlé. Normal après une telle fin de semaine. Léger gazon. Au goût, me fait penser à une bière Grolsh. On dirait qu’il y a un léger houblon en finale. Une belle surprise de la part d’un whisky dont je n’attendais rien.

Martin 83%
Jaune paille ultra pâle. Nez : nez doux et mielleux. Melon miel, poire croquante et fraîche. Légère orge derrière le tout. Infime fumée. Bouche : pomme verte et raisin blanc, miel et vanille, poivre blanc et melon. Finale : épices et caoutchouc brûlé. Très inférieure au reste de l’expérience. Équilibre : déjà que Speyburn est loin d’être ma distillerie favorite, cet embouteillage indépendant ne fait pas grand chose pour aspirer à sa rédemption.

RV 85%
« lui itou il sent le … ». Légère vanille avec fond de bière et céramique de toilette. Finale épicée de moyenne longueur. Not that bad, but really not that good.

McKenzie Bourbon

45.5% alc./vol.

André 86%
Filet de pêche avec du poisson pourrissant séchant dans un port de pêche. Une fois ventilé, cerises de terre, canneberges, réglisses toujours avec un p’tit relent de mélange vomis-bile après avoir été malade. Pain de smoked meat, accompagné d’un léger vinaigre. S’améliore grandement et mérite vraiment de respirer. Ne sent pas comme un bourbon, ne ressemble vraiment pas à un bourbon mais un peu de diversité et de nouveauté est le bienvenue dans une industrie qui est parfois soumise à des lois fort (trop) contraignantes.

RV 91.5%
Pour un gars de la campagne, un trip sur le fanie en serrant du foin poussière, pas loin de la tôle brûlante du toit en haut du monte-balle. Bas oubliés dans le fond d’une case d’école avec trop de levure, mais dans le bon sens. Et malgré tout, l’odeur s’améliore pour devenir presque parfaite après quelques minutes, même si le 51% ou plus de maïs ne se sent pas. L’alcool est surprenant mais doux, et c’est du foin mielleux en bouche, qui devient très puissant avec un arrière-goût de corde de balle. Funky au max, vive le fucké! Mérite pas de s’appeler un bourbon, ouan, pis? Et vive le feeling de vieille étable propre (nenon mais ça parais-tu que je l’aime?)

Patrick 92%
Ca sent bon, enfin, je crois! Bizarre en tout cas. Nez rappelant une boite de carton contenant de la canneberge qui a été écrasée par un dix-roues qui freinait (canneberge, carton humide, caoutchouc brûlé). Goût de blé noir (sarrasin) me rappelant l’Eddu Silver, mais avec une touche brûlée très marquée. Finale très longue et agréable. Mais est-ce vraiment un bourbon compte tenu du vieillissement additionnel en fût de Chardonnay? Who cares ? Il est meilleur que tous les Bourbons que j’aie goûté à ce jour!