Macallan Reflexion

43% alc./vol.

André 87.5%
Du hyper fruité solide… Fruité à souhait, Presque excessif, le sherry est puissant et d’une belle rondeur, sans être agressif ou trop austère. Beau mélange de chocolat noir et d’oranges, de toffee, de fruits séchés, raisins secs, prunes desséchées. On se demande si l’on a affaire à du whisky tellement celui-ci est dénaturé. À défaut d’avoir une palette aromatique étendue, on pourra miser sur l’intensité des saveurs… mais provenant d’une bouteille à 1500$, sans mention d’âge…?! Est-ce pardonnable? Donc en bouche; chocolat noir, touche orangée, fruits secs, pelures de raisins écrasées, prunes, raisins secs avec une touche astringente en finale de bouche. Finale fruitée, répétant le patchwork de saveurs livrée au nez et en bouche. Une fois le wow factor de la bouteille passé et que l’on s’attarde au liquide lui-même, et pour le prix déboursé, nous serions en droit de s’attendre à un feu d’artifice de saveurs. Nous avons plus droit à un fast track de saveurs définies et rectilignes. Bien que l’intensité des saveurs est contrôlée, on se lasse peut-être trop rapidement des saveurs somme toute facile et qui, avouons-le, manquent de variété. Un sherry monster de whisky presque dénaturé… mais bon, si vous avez les 1500$ de lousse… Afin de mettre ça en images, imaginez un méga babe bombshell avec un cul de la mort, qui une fois au lit, est une vraie roche.

Patrick 96%
Un whisky tout autant exceptionnel que son prix. Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas, il saura vous combler, ainsi que tous les chanceux avec qui vous le partagerez. Nez : Parfum d’un vieux vin bien boisé, avec une touche d’oranges, de chocolat noir et d’épices subtiles. Bouche : Vin chaud et brûlant, agrumes, anis, chêne brûlant, réglisse noire, pommes vertes et gingembre. Finale : Longue et intense, marquée par le vin chaud.

Martin 90%
Nez: Monstre de sherry brun. Tabac, malt, cuir, cerise, raisin, orange sanguine, chêne, chocolat noir et toffee. Solide et réconfortant. Bouche: Belle texture, belle entrée en bouche. Doux et discret. Raisins, cannelle, muscade, orange et cuir. Tannins du xérès. Finale: Chaleureuse, langoureuse, notes de bois, de vin, de cuir et de fruits secs. Équilibre: Un noble sherry cask, je n’en attendais pas moins d’un Macallan de cet ordre… mais il faut être complètement timbré pour s’attendre à ce qu’on paye 1600$ la bouteille.

Macallan Select Oak

40% alc./vol.

André 82.5%
Tout à fait Macallan au nez avec le sherry distinctif (un peu plus clair qu’à l’habitude) et du toffee. Une richesse simpliste avec des oranges et aussi du chocolat peut-être. Un peu dépouillé en bouche, ce qui étonne car une fois avalé les épices sont assez fortes et l’alcool semble lui aussi plus pointu qu’en réalité. Belle douceur par contre avec les sucres et la vanille comme toile de fond. Finale portée par les épices sans trop d’exubérance. Le luxe posé du style à l’anglaise plutôt que l’exubérante opulence des tours de Dubaï ?

RV 82.5%
Beaucoup de bruits mais pas vraiment de notes; le bois, le grain, le miel. Sciures de bois et trèfle en bouche, c’est appétissant mais ne livre pas assez. En finale, on tourne les coins ronds en isolant ce whisky d’un maigre cloison de cèdre, mais qui s’élève longuement. L’allure d’un trop jeune Balvenie a qui on aurait dit « exprime toi » mais qui se contente de crier au lieu de parler, encore une fois un Macallan trop conservateur.

Patrick 86%
Nez de vanille et caramel avec une pointe de raisin. L’arrivée en bouche présente d’abord une pointe de raisin, puis le caramel et vanille. Le tout s’étire en finale sur la même note vineuse. Pour paraphraser l’expression utilisée en informatique, « what you smell is what you get ». Un bon whisky, facile à boire. Malgré la note que je lui accorde (due à son manque de complexité), j’aime! Compte tenu de son prix raisonnable pour un Macallan, j’en garderais bien une bouteille en permanence à la maison, pour les occasions où l’on veut un bon whisky qui ne coûte pas une fortune.

Macallan Terra

43.8% alc./vol.
Issu de la gamme Travel Retail Quest Collection en provenance de la distillerie Speyside, cette expression est tirée de fûts sherry de premier remplissage, et de fûts en chêne européen et américain.

André 88%
Définitivement une similitude avec l’édition Lumina mais avec le sherry à l’avant plan. Up front, le sherry assaisonné de fruits rouges gorgés de sucre, raisins secs, gâteau aux fruits, notes de chocolat au lait, d’oranges, pelures de pommes, gingembre et réglisse, les tonalités de bois sont plus équilibrées aussi, moins agressives et se marient bien aux notes de chocolat au lait. L’arrivée en bouche est ronde et très agréable, un peu grasse même, puis après quelques secondes, on a droit à des étincelles d’épices qui s’émoustillent sur la langue. Les mêmes notes humées nous sont livrées en bouche, cerises, pommes, oranges, raisins, chocolat, gingembre. La finale est moyennement longue sauf pour les épices et les notes de bois séchés qui s’étirent passablement longtemps. Un Macallan plus équilibré, sauf pour le prix.

Patrick 89%
Un très bon whisky, riche et intense. Pour les amateurs de scotch boisé! Ne vaut pas nécessairement le prix demandé, mais au bar de l’aéroport ou du navire, il saura vous satisfaire. Nez : Un parfum envoûtant, du chocolat, un peu de caramel, de la vanille et des fruits sucrés. Bouche : Du bois sec et brûlé, de belles épices, des fruits mûrs et une bonne dose de raisins secs. L’ensemble est très astringent. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 86%
Nez: Là, on commence à jaser! Le malt et le sherry classiques de Macallan reviennent tranquillement voguer par ici. Fruits rouges, dattes et cuir lointain. Bois, xérès et amandes. On est en terrain familier, mais agréable. Bouche: Texture un peu décevante, mais le reste plaît bien. Raisins secs, pelure d’orange et dattes, Cuir, légère fumée et caramel bien chaud. Pâte de fruits rouges, épices et chêne. Finale: Le xérès s’accroche bien à la planche de chêne, et on descend avec tout doucement dans un assemblage des arômes précédents. Équilibre: Ici on reconnait bien la distillerie, et ce à tous les niveaux. Un scotch solide, des saveurs de bois et de sherry affirmées, un prix exorbitant.

Macallan Thirties

40% alc./vol.
Exclusif au marché hors-taxes.

André 86.5%
Fortement influencé par le sherry, tant au nez qu’en bouche, cette édition manque malheureusement de finition et de texture en bouche, malgré un joli fumé jumelé aux fines notes de pacanes enduites de caramel et de pommes vertes. Mais votre émoustillement se termine rapidement sur une finale un peu prompte et abrupte sur des souvenirs de sherry et de fruits secs. Le tout s’améliore si vous avez la patience de laisser votre verre respirer un bon 20 minutes. Après avoir longtemps cherché cette édition depuis longtemps épuisé, mes attentes était peut-être trop grande pour ce qui est livré. Je reste donc sur des attentes non comblées mais loin d’une déception.

Macallan Whisky Maker’s Edition

42.8% alc./vol.

André 87%
Peu de distilleries peuvent se vanter de savoir utiliser les fûts de sherry avec autant de justesse. Le nez est tout simplement superbe, un mélange habile de fruits rouges, de sherry. De confiture de fruits et de grains de café. La bouche est un peu fade, même si elle est dans la même lignée qu’au nez mais à la texture un peu cireuse sans être désagréable, sauf le seul fait d’être prévisible. Finale en montée d’épices (gingembre ?) et de cerises noires.

RV 89%
Si l’imitation est la meilleure des flatteries, l’originalité est le meilleur remerciement. Le bois et le fruit standard peuvent se déclarent dès le nez, mais c’est l’aspect crémeux de la chose qui me surprend le plus. Très vanillé en bouche (à croire qu’on aurait rajouter des copeaux de bois dans le baril), le goût est lui aussi surprenant avec une arrivée vineuse à l’excès, du bois, du goudron, de la personnalité quoi. La finale étonnamment cendreuse me confirme enfin en finale que le manque de finesse et l’abondance de couleurs rendrait de bons services à l’austère distillerie en ce qui me concerne.

Patrick 82%
Parfum boisé et floral. En bouche, toujours le boisé, une pointe de caramel et un peu de fruits… Les fruits s’expriment un peu plus dans la finale, qui offre une longueur moyenne. Bof.

Martin 86%
Nez: Chocolat, cerise… Chocolat, cerise… CHERRY BLOSSOM! Suivi d’une petite vague de gingembre. Ou peut-être même un café latte quand on y saupoudre de la cannelle… Bouche: Je ne suis pas très original, une marque de constance dans un whisky, c’est quand on y retrouve en bouche pas mal ce qu’on y a trouvé au départ en l’humant. C’est le cas ici, avec un petit punch épicé en prime. Et un soupçon de cèdre. Finale: Je l’aurais aimé plus longue, mais au moins elle est franche et sucrée. Équilibre: En tout et partout, c’est un bon petit scotch rempli de plaisir.

Macallan Whisky Maker’s Edition 1930’s Propeller Plane

42.8% alc./vol.
Mélange de sherry et bourbon casks, disponible en boutique hors-taxes. Le design de la bouteille est la création de Nick Veasey.

André 89%
Nez au départ relativement muet. Panier de fruits frais et fruits secs, prunes, dattes, oranges, chocolat au caramel, une touche de gingembre et de bois sec. Hyper bien équilibré et bien agréable. Texture un peu limpide à mon goût perso en bouche mais des saveurs bien définies et intenses. Le sherry est un peu pompeux et à saveur de raisins et de dattes séchées, gâteau au fruits nappé de caramel et de chocolat. Les épices nous mènent à la finale, un peu sèche et tannique, influencée par le bois. Très surpris de cette édition, surtout provenant de duty-free et aussi pour le prix demandé, qui est, raisonnable, pour un Macallan.

Patrick 86%
Par un drôle de hasard, je me retrouve souvent à déguster de nouveaux Macallan alors que je suis à des heures de distance d’une sélection de whisky « minimale ». Ça contribue peut-être à accorder quelques points de plus… Enfin, ce qui compte est que j’ai eu bien du plaisir à déguster ce whisky. Nez : J’ai reconnu instantanément l’incomparable parfum dominé par le xérès de Macallan. Suave, profond, avec de beaux fruits mûrs, de la cassonade légèrement réchauffée et des pommes rouges cuites. Appétissant. Bouche : Le parfum est confirmé par le goût en bouche, avec en plus de profondes notes de bois brûlé et épicé. La texture est malheureusement un peu inégale vers la fin. Finale : D’une belle longueur en terme de saveur, mais au niveau de la texture, il semble y avoir un étrange décrochage.

Martin 88.5%
Nez: Cassonade, malt grillé, xérès et fruits de champs mÛrs. Oranges, cacao et dattes. Raisins secs, fumée et vanille. Chêne rôti. C’est surprenant comme c’est bon. Bouche: Sherry goulu, raisins et épices, touche de caramel et de vanille, cosse d’orange et cacao râpé. Bois et fruits, bardé de poivre rose. Finale: Longue, chaude et bien dosée sur les épices, le taux d’alcool et l’influence du sherry cask. Équilibre: Un bon assemblage de sherry casks de la distillerie, je me demande à quel point son prix et sa rareté duty-free en vaut la peine, mais bon. On y goûte, on ne chiâle pas.

Macaloney – Échantillon du fût 444, Sauternes, triple distillation

55% alc./vol.
Échantillon préparé le 30 avril 2026

André 77%
Nez très sucré et le Sauternes bien en avant-plan mais difficile de passer outre le fond d’alcool à peine vieilli avec des accents verdâtres qui reviennent hanter les narines. Crème vanille nappant des pâtisseries, sucre naturel, bois vert, alcool neutre. La bouche s’ouvre sur des notes de poires juteuses, la pomme poire et l’abricot, miel amandes. Alcool relativement présent et pas encore intégré, texture pointue. Finale de très bonne longueur, où s’entremêlent épices et fruits à chair sur fond verdâtre. On sent le potentiel du superbe whisky en devenir mais encore trop jeune.

Patrick 79%
Bon, je dois admettre que mes attentes étaient plutôt élevées envers cet échantillon… Et c’est un peu la faute de la distillerie, l’ensemble de leur récents embouteillages présentant une telle maturité, j’ai été pris de court ici avec un whisky qui m’apparait en manquer un peu. Enfin, c’est le genre de whisky que j’aimerais bien revoir dans 1 ou 2 ans… Nez : Parfum de jeune whisky, floral, sucré et boisé. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par le Sauternes, bref le vin de dessert légèrement sucré plein de raisins verts. J’y retrouve toutefois ensuite un feeling que le whisky est encore passablement jeune. Ou est-ce plutôt une impression de goûter du chêne fraichement scié? La texture en bouche est très huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, sucré et fruitée.

Kim 83%
Nez: Le métal s’impose sans grande subtilité, du cuivre mais aussi quelque chose de plus tranchant, comme une tôle en inox. S’y superpose du sucre roussi, du nectar de poire et d’abricot. Étrange, bien hâte de voir ce qu’il me réserve pour la suite. Bouche : J’ai encore l’impression de lécher l’alambic directement, comme si la triple distillation avait ajouté un goût cuivré (je sais, ça ne marche pas comme ça). Je retrouve aussi le côté rond et riche du sauternes, qui vient rebalancer le tout, amenant une intense vague de fruits à noyaux.

Macaloney – The Peat Project Cathedral Grove

46% alc./vol.
Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à 54 ppm à la distillerie avec de la tourbe de la Olympic Peninsula provenant de l’état de Washington aux USA, il a ensuite été entièrement mûri dans un fût de chêne américain vierge. Cask #396 – Embouteillé en 11/25 – 130 bouteilles.

André 83%
Salade de fruits au nez, mêlant abricots, poires, oranges, petits fruits rouges sauvages sur fond de craie et de minéralité épicé. La bouche est poivrée et terreuse, sensation de pétrichor et de quelque chose qui rappelle une fumée (légèrement tourbée) lointaine. À l’aération, notes de bois calciné, d’iode et d’épices presque muettes. La texture est un peu trop fluide comparativement à la finale de bouche qui est très poivrée, marquée par la réglisse noire et une fumée de tourbe terreuse plus prononcée. Je suis un peu ambigu côté équilibre et mariage des saveurs et la finale hyper intense.

Patrick 86%
Un beau gros whisky fumé d’un genre que je qualifierais comme « typiquement canadien » : La fumée semble plus venir d’un feu de camp qu’un feu de tourbe, j’y retrouve des arômes de conifères… Vraiment intéressant. Nez : Forêt de conifères et feu de bois, cigares séchés, cuir, oranges, huile à moteur et miel. Bouche : Fumée de feu de bois, sel, miel, huiles naturelles, abricots, citron et tabac séché. Belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée de feu de bois et sel.

Macaloney – The Peat Project Harvest Coast

50% alc./vol.
Spanish Oloroso, Virgin American, Kentucky bourbon, Portuguese Red Wine & Spanish Pedro Ximénez Casks. Fumé à la distillerie avec de la tourbe de l’état de Washington. 54 PPM.

André 87%
La tourbe est étonnamment muette au nez, sous l’édredon lourdaud de sherry. Petits fruits sauvages séchés, cerises, raisins, abricots, fumée de tourbe, chocolat noir et terreau humide, sel de mer, cassonade, cannelle, réglisse et poivre, légère touche de gingembre. Belle bouche gourmande, onctuosité plaisante intégrant bien le taux d’alcool. En bouche, ensemble très rouge sur fond d’épices astringentes. La tourbe est sèche et poivrée, réglisse poivrée, fruits secs, iode, terre humide, cerises, chocolat noir. Longue finale sèche et parfumée à la fumée de tourbe, sel de mer, réglisse. Vraiment bien comme whisky mais il manque un p’tit facteur wow pour l’apporter au niveau exceptionnel.

Patrick 89%
Nez : Mélange tourbillonnant de fumée de tourbe et xérès fruité. J’y trouve aussi du cuir, des conifères, des fruits mûrs et un peu de sel de mer. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, pendant une ou deux secondes j’y retrouve surtout de beaux fruits mûrs et sucrés, puis de la fumée de tourbe et du sel qui emportent presque tout. Il y aussi du bois brûlé, des épices, du caramel, du gingembre et une petite florale. Finale : D’une belle longueur, fumée avec un peu de bois grillé.

Macaloney – The Peat Project Moscatel

55% alc./vol.
Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à la distillerie jusqu’à atteindre 54 ppm avec de la tourbe locale provenant de la péninsule Olympique de l’État de Washington, il a ensuite été entièrement vieilli dans un fût de Moscatel portugais – Cask #171 – Embouteillé en 05/25 – 190 bouteilles.

André 88%
Superbe whisky mariant 2 mondes complètement différents. Nez mêlant les embruns marins, le feu de plage et les ananas flambés sur le bbq, la vanille crémeuse et les fruits tropicaux, une touche de zeste d’orange et un mélange de chocolat noir et blanc. En bouche, belles notes d’abricots et de poires, miel, chocolat fourré à l’orange, ananas et feu de plage d’où émerge une fumée saline. Texture moelleuse et gourmande. Sensation de suie froide et de fumée de tourbe terreuse et sèche. La finale est un peu courte, très épicée et poivrée, minéralité importante, gingembre, sensation de sécheresse qui augmente la morsure de l’alcool. En rétro-olfaction, sensation de sucre très intéressante marié à une effervescence festive. Belle expression avec du Moscatel bien intégré malgré la fumée de tourbe imposante.

Patrick 90%
Un délicieux mélange sucré-salé-fumé comme j’adore! Le tout avec une complexité que j’aimerais voir bien des distilleries imiter! Nez : Fumée de tourbe maritime, chêne carbonisé, forêt de conifères, foin séché, cigares et noix. Bouche : J’ai cherché sans grand succès le Moscatel au nez, mais il se cachait au niveau de la bouche! Bref, les beaux petits fruits rouges sucrés du Moscatel, de la fumée de tourbe, du sel de mer, du chocolat blanc, de discrets fruits tropicaux, des noix, du cuir, du poivre et du citron. Le tout est porté par une agréable texture huileuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.