High West « A Midwinter Night’s Dram » Act 3

49.3% alc./vol.
Un mélange de Straight rye de 6 ans d’âge provenant de MGP et de Straight rye Barton de 16 ans d’âge affinés en Port & Frenck Oak Barrels.

André 89%
« Rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l’on en pense ». On dit du rye qu’il est l’équivalent américain qu’est la tourbe pour les whiskies Écossais. On aime ou pas, c’est un style en soi qui ne plait pas à tous. Amplitude fruitée impressionnante, anis, fruits séchés, cerises noires, chocolat noir, prunes, dattes, pâte de fruits, léger cireux, raisins secs, le genre de rye whisky qui convertit les non-adeptes au style particulier de cette céréale. L’onctuosité de la bouche incroyable; raisins secs, réglisse, fruits séchés, cannelle, une touche de cornichons à l’aneth, aspect cireux et texture grasse, caramel, grains de poivre concassés. Longue finale douce de réglisse et de fruits séchés, une touche tannique apportée par le bois et un foulard de cannelle pour garder au chaud. Compagnon parfait au coin du feu de foyer.

Patrick 91%
Le rye à son meilleur! C’est excellent! Riche, intense et savoureux. Nez : Oh que oui. De belles épices provenant du rye, des raisins secs, de la réglisse… Tellement appétissant! Bouche : Semblable au nez, mais plus intense au niveau des épices et avec une touche de bois brûlé. Excellent. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement sucrée.

High West 21 ans Rocky Mountain Rye

46% alc./vol.
Mashbill de 53% de seigle, 37% de maïs et de 10% d’orge maltée. Étant vieilli en fût réutilisé, il ne peut techniquement donc ne pas s’appeler Rye Whisky, une technicalité mais qui lui fait perdre son appellation.

André 92.5%
Méga mélange de fruits, de caramel chocolaté, de vanille et d’épices. Onctueux et attirant. Pommes rouges, bonbons en forme de poisson goûtant la cannelle, légère sensation cireuse au nez. En bouche, le rye est en avant plan enveloppé de son côté cireux, les fruits secs, arrondi par les sucres apportés par l’important taux de maïs, puis migrant sur le poivre en fin de bouche. La texture est vraiment remarquable. La finale est le prolongement naturel du nez et de la bouche. L’intensité des fruits rouges et du seigle sec est bien balancée par les notes de caramel et de sucre apporté par le maïs et la sensation feutrée et cireuse sert d’écrin afin de présenter les saveurs de façon magistrale. Un must!

Patrick 90%
Un délicieux et chaleureux whiskey, complexe et bien balancé. Une superbe réussite, j’aurais aimé en avoir plus qu’un échantillon de 15 ml… Nez : Parfum d’une savoureuse complexité, présentant des fruits épicés, du chêne brûlé, de la vanille et une chaleureuse cassonade. Bouche : Arrivée en bouche chaleureuse et marquée par les épices. Ensuite, on détecte aussi des notes de bois brûlé, des fruits des champs bien mûrs et une note orangée des plus subtiles. Finale : Longue et chaleureuse, s’étirant sur le bois brûlé et une note orangée.

High West Campfire Batch 16K16

46% alc./vol.
Bottle 2527. Un whisky issu du mélange de bourbon, rye whisky & d’un peated scotch whisky… On aime faire les choses différemment à High West…

André 85%
Poires, pêches, miel, sucre et cassonnade, la glazed apple du Beauce Carnaval, oranges. Savoureux mélange! En bouche, le rye apparait rapidement, cerises noires, cannelle, cassonnade, pelure de pommes, poires nappées de miel, clou de girofle. La finale de bouche est un peu bizarre, la cendre froide de feu de tourbe, oranges, bonbons en forme de poisson à la cannelle. Approche inusitée pour un rendu hyper intéressant au nez mais à la bouche ambivalente. On salue par contre l’originalité de la présentation et la volonté de sortir des sentiers battus.

Patrick 88%
Très intéressant, très intense et très original. J’aime. Le genre de whiskey qui me donne le goût d’en goûter encore des centaines! Nez : Intriguant mélange venant des épices du bourbon et de fumée de tourbe. Bouche : Une belle dose de fumée de tourbe, des épices, du bois brûlé et une touche sucrée subtile. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 86%
Nez: Classique nez de bourbon, avec une petite pointe de fumée agréable. Cerises, vanille et bois brûlé. Pomme de tire! Bouche: Touche de tourbe crasseuse, huile à fusil, fruits rouges, cannelle et vanille. Vraiment original! Finale: Boisée et fumée au plus haut point. Quelques épices pour supporter le tout. Équilibre: Un produit tout de même assez unique. Sans dire que j’en ferais un daily drinker, je comprends parfaitement le désir d’en prendre un verre au bord du feu de camp.

High West Campfire Batch 19J10

46% alc./vol.
Fait avec du whiskey de seigle, du bourbon et du scotch tourbé

André 85%
Un whisky hybride à chemin entre l’Amérique et l’Écosse. Nez de butterscotch, de caramel coiffant une coupe de fruits sauvages, les raisins secs et la cerise, sirop de maïs, tourbe terreuse discrète, pommes caramel, cannelle. On demeure plus dans la cour des ‘’bourbons’’ disons que dans celle des whiskies tourbés Écossais. Texture diluée en bouche, passablement de cannelle qui même si bien aiguisée est réconfortée par des draps douillets de sirop de maïs. Oranges, cerises, raisins secs, caramel, feu de camps, cannelle. Aucune persistance (ou presque) sauf pour la forte saveur de cannelle jumelée de la fumée de feu de camp, finale écourtée dans l’ensemble mais sur un bel amalgame de saveurs.

Patrick 89%
Un superbe whiskey original et savoureux. Si, comme moi, vous aimez le rye, le bourbon et le scotch fumé, ça vous en prends une bouteille. Nez : Wow! Un peu de fumée de tourbe, les épices du seigle, du bois brûlé, du sucre et un peu de fruits. Original et appétissant. Bouche : Un beau mélange d’épices venant du bois brûlé et du seigle, le tout enveloppé par une belle fumée. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 88%
Nez: Maïs et vanille épicée dans une seule vague. Fruits rouges et vin chaud. Raisins et caramel, bois et butterscotch. Bouche: Sirop, réglisse et cerise de terre. Bois épicé, grain et vanille juteuse. De beaux gros fruits rouges. Finale: Épices et bois commandent le reste de l’expérience, mais laissent briller vanille, fruits et caramel de superbe manière. Équilibre: Son nom le dit bien, ça se prend bien au bord du feu de camp. Personnellement je trouve que c’est un dram de canicule idéal. Quoique, du bourbon, c’est crissement bon n’importe quand…

High West Distillery Bourye – Batch 18530

46% alc./vol.
Mélange de whiskeys de plus de 10 ans

André 86%
Nez cireux, rye épicé et poivré, pomme caramel, cerises, fruits secs, vanille, herbe verte mouillée, cannelle, une touche de bois brûlé aussi. C’est toujours étonnant de voir comment le rye peut prendre de la place sur le tableau des saveurs, tout comme la tourbe dans les whiskies Écossais. La bouche livre une belle onctuosité et beaucoup de fruits secs, d’oranges et de cerises. Sensation cireuse encore présente que des épices poivrées tranchent avec force. La finale de bouche est meublée de bois de chêne brûlé et de cannelle, de rye poivré et de pelures de pommes recouvertes de cire.

Patrick 88%
Un whiskey qui a su rencontrer toutes les attentes de l’amateur de bourbon et de rye que je suis! Superbe! Je suis bien content de mon achat! Nez : Le parfum est celui qu’on est en droit de s’attendre d’un whiskey nommé « Bourye », soit un mélange d’arômes de bourbon et de rye. Bouche : Un bourbon bien épicé par le seigle, ou un rye avec le délicieux sucre du maïs typique du bourbon. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Délicieux! Finale : D’une superbe longueur, intense et savoureuse.

Martin 88%
Nez: Caramel chauffé, zeste d’orange, seigle bien poivré et une flèche de tabac aromatisé. Bouche: Texture ronde et onctueuse, sur des notes de vanille, de cannelle, de miel, de cuir et de fruits secs. Finale: Longue, boisée, légèrement mentholée et sucrée. Équilibre: Un whiskey élégant et harmonieux, alliant complexité et buvabilité avec la signature raffinée de High West. Bon, je retourne mettre une bûche dans le feu.

High West Double Rye – Batch 16FO8

46% alc./vol.

André 88%
La puissance du rye et de la réglisse rouge poivrée. Bouche puissante, le rye, clou de girofle, le gingembre, la couleur rouge, poignée de réglisses rouges, grains de poivre concassé, cerises Cherry Blossom, chocolat noir et caramel, pomme rouge cireuse. Finale poivrée, puissante et longue, très représentative du style. Un bon rye qui ne réinvente pas le style mais de conception juste et plaisant à siroter.

Patrick 80%
Presque. Mais pas tout à fait. Bug au niveau de la distillation, ou whisky trop jeune ? Tout de même bon, mais a le potentiel d’être vraiment mieux. Nez : Surprenant nez sucré et fruité, où les notes typiques du seigle sont plutôt discrètes. Bouche : Ici par conter, on retrouve une belle tonne d’épices, du chêne brûlé, de la cassonade du clou de girofle et quelques fruits subtils. Par contre, j’y trouve aussi une note métallique qui, quoique discrète, fait dérailler l’ensemble du train. Finale : D’une belle longueur et très épicée.

High West Double Rye Manhattan Finish

50.6% alc./vol.
Barrel 1805

André 85%
Très rye au nez, avec les épices et les cerises distinctives, cannelle, vanille et cire de chandelle parfumée aux fruits, poudre des paquets de gomme Bazooka, sucre. Le nez est liquoreux et la bouche confirmera cette sensation avec sa texture amoureuse et ronde, presque collante. En bouche ; cerises noires, fruits secs, cannelle et vanille. Poignée de bonbons en forme d’ourson en gélatine, cette texture moelleuse et le sucré intense avec ces saveurs de fruits intenses. Saveurs herbeuses, presque mentholées bizarre. Le taux d’alcool est plus présent en finale et avec les épices et la cannelle, cela laisse une sensation légèrement brûlante sur le bout de la langue et aux coins de la bouche. La finale est très épicée et poivrée, étouffant presque les fruits rouges et la cerise noire, très astringent. Un whisky au style intéressant mais a l’équilibre discutable.

High West Rendezvous Rye

46% alc./vol.
Batch 44. Un Straight Rye Whisky conçu par une micro distillerie de l’Utah provenant d’un mélange d’un whisky du Kentucky de 6 ans à 95% de rye et un whisky de 16 ans à 80% de rye.

André 86%
Cosse d’orange accompagné de quelque chose d’acide et d’un peu sec. En bouche c’est plus le caramel écossais et la vanille et il est aussi très fruité (purée de bananes, goyaves ?) La finale est soyeuse et est un beau retour sur les oranges. À boire rapidement car il est très changeant et s’évente facilement. N’est certainement pas l’image que l’on se fait des bourbons, mais ne manque pas de singularité et d’originalité. Un peu cher, mais pour encourager les nouvelles distilleries, on peu bien allonger quelques dollars de plus.

RV 83.5%
Ok… c’est un whisky ça, pas un gin? L’Utah, c’est vraiment vraiment loin du Kentucky. Et le rye n’est lui aussi vraiment pas loin, et surpasse la vanille qui adoucit néanmoins un peu le tout. En bouche, le rye est encore plus et même presque trop puissant, et la réglisse me donnerait presque envie d’essayer un ou deux gins. Je me répète : c’est un whisky ça? Très féminin comme boisson, mais il faut être ouvert à la nouveauté avant de l’essayer; pas le genre à ouvrir après 8 Islay de suite. J’apprécie, mais difficile à classer par contre avec ses allures de drink pré-mixé. Par contre, à 86$, trop cher même si la distillerie le vend probablement pour financer leurs whiskeys tirés de leur propre alambic.

Patrick 84%
Une batch de gin qui aurait pris le mauvais aiguillage à l’embouteillage? Ou plutôt de vodka??? Au goût, la saveur rappelant un whisky canadien nous confirme qu’il s’agit bien d’un rye. Le premier goût qui nous frappe est un peu déséquilibré, mais la succession de saveurs de vanille, poire, ananas, réglisse et autres saveurs intrigantes rendent ce whisky très intéressant.

High West Silver Western Oat

40% alc./vol.
Recette à 85% d’avoine et 15% d’orge, non âgé. Essay #13DIS, Bottle #1541

André 79%
Vite comme ça, cela a plus des ressemblances avec de la Grappa que du whiskey, à la limite, un Corn Whiskey peut-être mais faut être imaginatif. Le nez est vraiment sucré, grappe de raisins verts, céréales séchées, tarte à la lime et citron et crème fouettée, coconut séché. Le nez a quelque chose de vraiment inattendu et j’avoues que je prends beaucoup de plaisir à chercher les spectres de la palette aromatique. Malheureusement, la bouche n’aura pas le kick du nez malgré une arrivée de salade de fruits frais en approche et une grappe de raisins verts, un taux de sucre appréciable, la texture est moche et diluée et les saveurs de new make dominent l’ensemble des saveurs. La finale quant à elle a des allures de new make spirit aromatisé, jus de salade de fruits et de raisins et de corn whiskey. Tiens plus de la curiosité qu’autre chose mais serait bien drôle de voir la réaction des gens si servi dans un blind tasting.

Patrick 86%
Nez: céréales sucrées et fruitées.  Bouche: Comme mordre dans de l’ avoine mouillée.  Très sucré, et un peu fruité.  Finale:  Une belle longueur, qui s’étire sur une note d’ avoine en poudre.  Balance: Bien équilibré, simple et efficace, que j’utiliserais toutefois pour un cocktail.

RV 86%
Le penchant californien des corn whiskies? Au nez de mi-chemin entre la vodka de grain à goût très prononcé et le new make, la bouche présente de son côté du blé et du vinaigre, ainsi que de belles épices. La finale quant à elle appartient d’abord à l’orge puis au blé, le tout dans une chaleur très persistance, de longueur presqu’incroyable pour un whiskey non âgé. Mis à part son prix élevé, est tout ce que le White Owl Whisky aurait dû être: innovative, appropriée pour la mixologie, et surtout, bonne.

High West Son of Bourye

46% alc./vol.
Batch 8, bouteille 213. Créature étrange issue d’un Bourbon de 5 ans (75% maïs 20% seigle 5% orge non malté) et d’un RYE de 3 ans (95% seigle 5% orge malté).

André 87.5%
Définitivement le rye, enrobé de cire. Les éléments épicés mis entre parenthèse par les oranges et les jujubes aux fruits. Rien d’épique en bouche c’est même un peu discret et tout en sous-entendus, doux, avec beaucoup de sucre et des vanilles du bois. C’est une bataille de tranchée, au corps à corps , presque intime entre le bourbon et le rye et ça se sent, se goûte à tout les niveaux. Beaucoup de saveurs d’orange et de sucre jusqu’à la finale, toute paisible et en finesse. Un whisky innovateur, intriguant et inhabituel.

Patrick 86%
Sent le bourbon… Ou presque! On sent le whisky de maïs légèrement épicé, mais pas la cerise typique. Tout de même très agréable. En bouche, de belles épices de bourbon, du maïs, se terminant sur une finale un peu sèche. Simple et efficace.

Martin 77.5%
Nez: L’alcool prend énormément de place au début. Il faut donner la chance à cette expression de respirer et de s’ouvrir un peu. Elle nous récompense par la vanille du bourbon, lavande et savon avec une pointe de bubblegum. Bouche: Le maïs du bourbon frappe à la porte en premier, on ouvre et il nous présente ses amis vanille et petits fruits. Le seigle est excessivement timide, on lui offre un verre et il nous dit après huit fois qu’il veut juste de l’eau. Finale: Solide finale bourbonnée. Maker’s Mark en pleine gueule. Je dois lui reprocher par contre d’être aussi original que son nom. Équilibre: À souligner la présence sur l’étiquette de Jackalopes, une sorte de croisement mythique farfelu entre un lièvre et une antilope. Un animal dangereux selon les experts de la distillerie. Voyage au pays de l’étrange. Je ne serais pas surpris de me faire offrir un verre de ça dans le whisky room de David Lynch.

RV 84.5%
Lignes sobres, couleurs simples; l’esthétisme ne nécessite pas toujours la complexité. Tenant plus du bourbon que du rye, malgré tout le genièvre pur et très végétal se fait sentir. Un bon blend chaud et indéfini, autant en bouche qu’en finale il s’agit du même jeu: d’abord le bourbon poussiéreux, puis une étonnante transition au rye qui est très naturelle. Côté originalité on repassera mais ce whisky « 2 pour 1 » vaut le détour, si ce n’est que pour le construire et le déconstruire gustativement parlant.