High West Whisky American Prairie Bourbon – Batch #21L17

46% alc./vol.

André 88%
Oranges, cassonade, fruits rouges et cannelle gorgée d’épices, anis, vanille. Beau sucre résiduel qui se répètera en bouche. L’ensemble est gourmand, agréablement sucré. Les notes de cannelle et de réglisse sont bien définies, auxquelles s’ajoutent de la cassonade et du sucre de maïs. On a presque aussi des notes de miel. Très belle texture, chaude et moelleuse, très charnue aussi au fil des gorgées. Finale sensuellement fruitée, fruits secs, caramel, miel et vanille.

Highgrove Laphroaig 12 ans

46% alc./vol.
Cask #3009, Distilled 17/08/2004, Bottled 01/2017, Bottle #189. Distillé à partir d’orge organique Écossaise provenant de la région d’Inverness-Shire, vieilli en first fill bourbon cask et embouteillé spécialement pour Highgrove, la Maison officielle du Prince Charles.

André 90%
Superbe nez, calme même si maritime, camphré et tourbé remplie d’herbe verte. La tourbe est subtile et en retrait, vraiment douce, vanillée, bonbons menthol, pommes vertes, poires, camphre, réglisse noire, influence maritimes indéniables. La bouche est soyeuse, hyper belle texture crémeuse, tourbe maritime, camphre, asphalte chaud et anis, réglisse noires, sel de mer, vanille crémeuse intense. Au départ, le whisky étonne par sa douceur mais les saveurs prennent place avec beaucoup plus d’assurance au fil des lapées, la texture en devient huileuse, mouth coating, superbe. Le sel de mer pétille sur la langue en finale, la tourbe se dissout lentement sur la langue en laissant une sensation cendreuse et poudreuse inusuelle. L’effet camphré rend la bouche fraiche et on arrive même à distinguer quelques notes d’agrumes citronnées en arrière-plan et une bonne dose de sucre résiduel mélangé d’une pincée de sel de mer et de poivre noir. Ce Laphroaig est un délice à l’approche inoffensive mais qui montre ses dents (pas ses oreilles) après quelques gorgées.

Patrick 90%
Un excellent Laphroaig, dont le temps a légèrement adouci la tourbe mais pas sa qualité. Nez : Fumée de tourbe, agrumes, poivre et touche de vanille. Appétissant! Bouche : Bois brûlé, épices, fumée de tourbe, vanille, agrumes et poivre. Finale : D’une belle longueur, d’abord fumée, puis évolue vers des notes d’orge séché.

Martin 90%
Nez: Tourbe salée et iodée, caramel et herbe. Pommes vertes et raisins blancs, sel de mer. Bouche: Texture ample et chaude, tourbe, sel, citron, anis, cendre et épices. Un joli caractère. Finale: Fleur de sel et sucre en poudre. Bois et tourbe camphrée. Belle longueur. Équilibre: Bel embouteillage, un Laphroaig à la hauteur, doux et ferme à la fois.

Highland Harvest Organic Grain Blended Whisky

40% alc./vol.

André 72%
Céréales au miel, fond d’alcool. Bien sucré en bouche, toujours mielleux et démontrant une certaine onctuosité, crémeux. Presque agréable sans pour autant démontrer de la complexité et de la diversité. Ressemble plus à un alcool pour la mixologie qu’Un réel whisky, quelque chose d’aromatisé au miel, une liqueur peut-être. L’alcool est plus perceptible en finale où les divers éléments sucrés semblent partiellement s’effacer.

RV 72%
Sent le gâteau, le marshmallow blanc; très sucré. Highland Harvest – Dans le style pas original, blé comme le dessin sur la bouteille. Ca se poursuit en bouche.

Patrick 78%
Orge et céréales au nez. Au goût, le grain prends un peu trop de place. La finale disparaît rapidement. Un whisky très « céréales ». Rien de mauvais, rien de vraiment « outstanding ».

Highland Park 10 ans

40% alc./vol.

André 82%
Étonnant un Highland Park si fruité et tourbé, une tourbe florale et parfumée au miel de bruyère. En bouche, les oranges et les poires, le sel en acteur de soutien, le taux d’alcool est bien effacé pour moi et la texture en bouche en souffrira. L’apport de la vanille et des amandes est intéressant mais l’ensemble est trop doux. Finale mielleuse avec rappel maritime, touche de citron. Un whisky entre le 12 ans et le 15 ans actuel, à mi-chemin entre le cozy 12 ans et l’estival 15 ans. Mais pour 10$ de moins que l’édition phare de la distillerie de 12 ans, je n’hésite même pas une seconde. À souhaiter que Highland Park nous fasse pas le coup des no age statement tout comme Macallan.

Patrick 88%
Nez : Tourbe florale et mielleuse, le tout étant délicat et robuste à la fois. Bouche : Une belle tourbe fumée, mielleuse et florale. Pointe de citrons. Finale : Assez longue pour un 40%, fumée, épicée et avec une touche de poussière. Balance : Ne serait-ce de la finale un peu poussiéreuse, il s’agirait de l’un des meilleurs rapports qualité/prix sur le marché. L’ensemble demeure tout de même un excellent dram de tous les jours, le dram parfait à servir à la visite qui ne connait pas vraiment le whisky, mais à qui on veut servir quelque chose de différent sans se ruiner. Je recommande.

Martin 83%
Le verre affiche une pâleur digne d’un chardonnay plus que typique. Nez: Un fond timide d’agrumes et de miel est discernable, mais ce qui frappe le plus reste un vent de gras de fondue au fromage, de religieuse collée au fond du caquelon, bordé de notes de fumée et de gazon. Bouche: Douceur et équilibre emblématiques de la distillerie. Amalgame envoutant de céréales sucrées sirupeuses et de rayon de miel avec un fond de bruyère et de tourbe. Finale: On flotte doucement sur un franc et langoureux vent de tourbe citronnée et gazonnée. Équilibre: Une expression de départ pas assez solide à mon goût pour la renommée et l’héritage de Highland Park. Dans mon livre à moi, le 12 ans reste une base plus équilibrée, et pour dix dollars de plus avec un voyage en Ontario en moins, la question ne se pose même pas. Ça reste tout de même une belle occasion pour initier un néophyte aux scotchs des Orcades.

Kim 78%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Grain frais, un soupçon empyreumatique sur le caoutchouc, une touche d’eucalyptus et un bouquet garni évoquant la Provence. Bouche : Sec et goudronné, avec une finale très courte, sur le bois vert un peu sucré. Sans être mauvais, c’est un whisky de base.

Highland Park 10 ans « Ten Years of the Highland Park Appreciation Society » 2024 Release

65.5% alc./vol.
Distilled 11/2013, Bottled 08/2024 from First Fill European Oak Sherry Puncheon, cask #3655 Limited Edition of 663 bottles.

André 88%
Miel, abricots et une tonne de sirop d’érable et de canne à sucre, oranges et notes de bois toasted intenses. Les notes de fruits rouges et de cerises se présentent sous une légère couche de soufre et de bois calciné. Avec un taux d’alcool si puissant, une texture si huileuse et souple est impressionnante. En bouche, beaucoup d’oranges et d’abricots, ananas, de petits fruits sauvages séchés, fumée de tourbe mielleuse, de cassonade et bois brûlé… une touche de soufre également. La fumée de tourbe est plus intense qu’au nez. Demande beaucoup de temps pour s’équilibrer pleinement. La finale est un mélange de miel, d’abricots, de cassonade, sel de mer et de tourbe de bonne force. Pas le whisky qui est le plus représentatif de la distillerie, désorientant pour un fan de HP…

Patrick 90%
Un Highland Park comme je n’en ai jamais eu! J’ai éprouvé énormément de plaisir à l’analyser. Nez : Eh bien, j’ai été valider l’étiquette de mon échantillon pour confirmer qu’il s’agissait bien d’un Highland Park : Le parfum déborde de caramel et de sirop d’érable, avec de subtils petits fruits rouges et des notes d’oranges encore plus discrètes. Bouche : Abricots, ananas, oranges, bois sec, vanille, caramel, miel et un soupçon de sel de mer. Après quelques gorgées, je remarque aussi une subtile fumée de tourbe. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fruitée, mielleuse et boisée.

Highland Park 10 ans Ambassador Cask #2

58.8% alc./vol.
Distillé en 1996 et embouteillé en 2006, fût #1071, 594 bouteilles.

André 89%
Sherry et cerises marasquin, orange, chocolat, miel avec un accent de noisettes. En bouche, superbe texture, puissant sur les notes de cerises (un peu déboussolant venant de Highland Park) et une bonne puissance d’alcool jumelé d’une touche salée asséchant l’ensemble très rapidement. Jumelé aux épices, la finale de bouche procure un effet assez singulier en s’accrochant exclusivement sur le dessus de la langue. Rétro-olfaction rectiligne sur les cerises marasquin. Un Highland Park inhabituel, puissant mais bien conçu.

Highland Park 10yo Rebus – 30th Anniversary of John Rebus

40% alc./vol.

André 79%
Nez un peu quelconque avec ses notes de champ d’herbe verte mouillée, pommes vertes et de céréales maltées trmepées dans le miel, d’ananas, quelques fruits tropicaux bien effacés, gousse de vanille, poires. Pauvre texture en bouche, diaphane et sans passion, oranges distantes, fruits tropicaux, une pointe de citron et de poires, le tout saupoudré de cannelle et d’un trait de caramel et de vanille. La bouche se développe sur des notes épicées après quelque temps d’où s’extirpent des saveurs de grains de poivre broyés dansant dans un léger filtre de fumée lointaine. Finale sèche et épicée, courte. On célèbrera pas bin tard…

Patrick 80%
J’ai déjà pensé que les gens d’Highland Park étaient incapables de faire autre chose que de superbes whiskys. Ben coudonc, ils sont humains comme tout le monde et il semble qu’eux aussi ont des mauvaises journées. Bref, pas mauvais, mais la moitié de mon échantillon de 25ml a fini dans l’évier. Je plains ceux qui en ont une pleine bouteille à boire! Nez : Parfum de whisky cheap, avec des notes d’agrumes et de fleurs. Bouche : Un peu mieux, avec des fleurs de la vanille et du malt. Après quelques gorgées, on trouve aussi des épices et une subtile pointe de fumée. Finale : Courte, légèrement épicée et fumée.

Martin 80%
Nez: Herbe verte et bruyère, malt légèrement mielleux et eau de rose. Pétales de fleurs blanches. Assez sobre et doux. Fruits tropicaux. Bouche: Sucre en poudre, épices et miel. Poivre citronné. Vanille et bois, vent de boisson cheap. Finale: Épicée, astringente et empreinte d’alcool éventé. Déception. Équilibre: On nous a habitués à mieux chez HP. Ils sont il faut croire parfois victimes eux aussi des éditions spéciales vides de goût.

Highland Park 12 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.
Le single malt Highland Park entre dans la composition de plusieurs blends dont Famous Grouse et Long John. Elle est également une des dernières distilleries qui malte une partie de sa propre orge et qui utilise pour le séchage sa propre tourbe en provenance de Hobbister Moor. Cette tourbe permet d’élaborer un malt tourbé à la hauteur de 20 ppm (part par million) de phénol.

André 89%
Nez: Miel, bruyère, chocolat? La qualité Highland Park est toujours égale et d’une impeccable stabilité. Une valeur sûre à un plus que raisonnable. Vraiment très bien, agréable et enveloppant. Et que dire du rapport qualité-prix… Qui dit mieux ?!

RV 84%
Beau paysage, mais observé avec des jumelles d’un peu trop loin, il manque un peu d’odeur pour les sens. Frais, avec du bruyère soyeux et même un peu fumé au nez. En bouche belle et ronde vague de grain, qui s’échoue de façon bien ordonnéee en gorge, avec un petit ressac lui aussi très doux. Belle entrée de gamme sans dévoiler tous les secrets.

Patrick 85%
Miel, heather, pelures d’orange??? Au goût, le miel, un peu de peat, bruyère, un peu d’herbes, de céréales…

Martin 91.5%
Un beau caramel cuivré nous annonce de belles choses à venir. Nez: Un vent se lève et nous apporte une cuillerée de miel, une touche de fumée et un soupçon de bruyère éclipsé. Le malt grillé et le gazon ne sont pas très loin derrière. Extrêmement complexe et balancé pour son âge. Bouche: Un tourbillon d’épices, de sherry, d’orange, de miel, d’herbe, d’orge, de fumée iodée et de caramel salé nous enveloppe dans une douceur sans pareil. Finale: Longue et sucrée-salée, légèrement amère. Le bruyère revient main dans la main avec un gros grain juteux d’orge maltée. Équilibre: Un vrai de vrai single malt. La pureté de la céréale distillée dans toute sa splendeur. Une vraie honte d’avoir altéré la recette à ce point.

Highland Park 12 ans (US Bottling 2010)

43% alc./vol.

André 86%
Miel habituel de l’épine dorsale de saveurs de la distillerie, bois toasted, oranges, zeste de citron, chocolat au lait, pincée de gingembre, fruits tropicaux et fruits des champs séchés, fumée terreuse effacée. La bouche est chocolatée et mielleuse, bonbons Werther’s, céréales de malt séchées, miel, xérès, fruits séchés et tourbe plus prononcée qu’au nez avec une solide montée d’épices roulées dans le caramel nous propulsant vers la finale. Longue finale poivrée et épicée, mielleuse, assaisonnée de tourbe terreuse et aussi remplie de xérès bien dosé.

Highland Park 12 ans Ferraretto Import – Italy

43% alc./vol.
Early 70’s

André 90%
Nez beaucoup plus mielleux que les nouvelles éditions, plus fumé aussi. La tourbe est ferme sans être puissante. En s’aérant, le nez développe des savoureuses notes d’oranges trempées dans le chocolat au lait et d’abricots, presque que de l’Amaretto, une touche d’épices, le poivre particulièrement. Divine texture, onctueuse à souhait, miel collant et oranges-nectarines, chocolat fumé et poivré, petits fruits sauvages séchés, cigar Cubain qui dégage par la suite des notes de caramel salé en finale de bouche. À chaque gorgée supplémentaire, les épices et le poivre gagnent en puissante et masquent les notes mielleuses qui se mêlents aux saveurs de compote de fruits rouges (raisins, dattes, cerises). Très intéressant de voir la différence entre les vieux embouteillages et les nouvelles versions.