Old Particular Laphroaig 14 ans Fèis Ìle 2015

48.4% alc./vol.
Fèis Ìle Bottling 2015, 636 bouteilles, distillé en février 2001 et embouteillé en février 2015. Refill sherry butt #DL10694.

André 88%
La grosse tourbe Laphroaig sale, agrumes et un peu citronné et salin, caractère maritime indéniable, un peu terreux aussi, oranges. Asphalte chaude, goudron dans la grosse van qui relâche de l’huile. Médicinal habituel de Laphroaig. En bouche, la texture déçoit un peu, on dirait qu’on a amputé l’huile si aimée de la distillerie. Les saveurs sont au rendez-vous mais plus la texture, on repassera… Bouche médicinale et de bandages trempées dans l’antiseptique, poivre, tourbe médicinale, bois de chêne carbonisé. Finale camphrée et un brin de menthol, avec des ressacs de sel et d’agrumes, avec une étrange sécheresse épicée. Un Laphroaig inhabituel mais qui respecte tout de même la ligne directrice des saveurs livrée habituellement par la distillerie.

Patrick 94%
Amateurs de la belle tourbe sale de Laphroaig, ce whisky est pour vous : Aussi crotté qu’on l’aime, mais avec une balance de saveurs qui demeure exceptionnelle. Nez : Superbe tourbe goudronnée à souhait, notes de terre mouillée, tonne de sel et touche d’orge subtile. Bouche : Vague de sel incroyable, fumée de tourbe, goudron, cendre et touche viandeuse rappelant un bon smoke meat de chez Ben’s à Montréal. Finale : Longue, épicée et salée.

Old Particular Laphroaig 18 ans

48.4% alc./vol.
Single Cask #DL11634, Distilled December 1998, Bottled March 2017, 262 bottles.

André 90.5%
Grosse fumée de tourbe phénolique et terreuse, mais tellement en douceur et en raffinement, fruits tropicaux et agrumes, citron, caramel, de la délicatesse tourbée de façon magistrale dans un style qui peut s’avérer un peu brut et direct. L’arrive en bouche est équilibrée et souple, texture huileuse qui cache bien le jeu du taux d’alcool, de laquelle le sel de mer et la tourbe médicinale émerge lentement, un tango langoureux de saveurs qui rappellent la provenance du whisky, cendre de feu de foyer chauffé à la motte de tourbe terreuse et verte, saveurs camphrées, notes de fruits tropicaux, raisins verts et fraicheur de la limonade au citron. J’adore la délicatesse de la présentation pour des saveurs si rough. Longue et douce finale camphrée, cendre refroidie, tourbe médicinale, fruits tropicaux, citron.

Patrick 91%
Wow, c’est excellent ça. Une superbe complexité avec des saveurs si différentes, mais tellement bien mariées ensemble. Nez : La belle tourbe goudronneuse de Laphroaig, des fruits tropicaux, du caramel. Bouche : Fumée de tourbe poivrée, mais l’ensemble demeure assez doux grâce à des notes d’agrumes et de caramel salé. Finale : D’une belle longueur, tourbée et épicée.

Signatory Laphroaig ‪16 ans 1995 Cask #42

59.5% alc./vol.
Distilled 04/04/1995, Bottled 17/08/2011, matured in Bourbon Barrel #42, Bottle 145 of 201.

André 91%
Nez de bois toasté aux accents de caramel et de citron, ananas flambé sur le feu de camp, miel, médicinal et iodé. La texture en bouche est huileuse, très moelleuse. La première approche affiche de notes d’oranges, de melon au miel et de citron, de purée de bananes peut-être avant l’arrivé des saveurs de fumée de tourbe médicinale, de sel de mer accompagné d’une légère sensation minérale. Le bourbon cask est à l’honneur, laissant aussi la place au malt mielleux. La finale est extraordinaire et débute sur la salade de fruits tropicaux avant de proposer une variation de saveurs fumées et maritimes.

Patrick 92%
J’ai goûté ce whisky en 2025, soit plus d’une décennie après sa mise en bouteille… Ca a du bon de faire du ménage! Sans compter le fait qu’en 1995, j’aurais probablement été incapable de boire ce whisky, à moins d’avoir perdu un pari! Nez : La fumée de tourbe est ici très délicate, voire sucrée, présentée avec du caramel et de la vanille, des oranges, des bananes bien mûres, du sel de mer et une touche minérale. Bouche : Du beau sel porté par une belle texture onctueuse, de la fumée de tourbe médicinale, du chêne craquant, du miel et des fruits tropicaux nappé de vanille. Savoureux! Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Signatory Laphroaig ‪16 ans 1995 Cask #52

58.1‬% alc./vol.
Distilled 04/04/1995, Bottled 16/06/2011, Bourbon Cask Barrel #52, Bottle #34 of ‪193.

André 89.5%
Belles vagues de fruits tropicaux, ananas, bananes, grist, amandes non-salées, tarte au citron, fumée de tourbe phénolique puissante. La bouche est beaucoup plus posée, crémeuse et onctueuse, j’adore le mélange d’ananas et de citron, oranges, belle grosse crème vanillée, sensation de grist, ces céréales concassées nageant dans un nuage de tourbe maritime phénolique, aspect huileux en finale de bouche qui cache bien les notes camphrées. Le whisky est beaucoup plus réservé en bouche qu’au nez. La tourbe se diffuse lentement partout en bouche et laisse une sensation de cendres froides et de citron rafraichissant vraiment agréable. Longue finale maritime, camphrée et sur les fruits tropicaux.

SMWS 29.115 Laphroaig 22 ans

55.8% alc./vol.
“Candy floss in a fairground” – Distillé le 9 novembre 1989 et vieilli en ex-fûts de xérès, 617 bouteilles.

André 88.5%
Ha oui, ma sherry… Beau nez de fruits secs, pelures de raisins, noix, fumée de tourbe, d’épices. En bouche, texture huileuse, saveurs fruitées et encore les noix salées et la tourbe intense se pavanant dans des draps satinés de sherry un peu secs. Le chocolat noir devient plus apparent avec le temps et s’associe bien avec les saveurs de noix salées. Il y a une sensation de corde de bateau rêche en fond de bouche qui rend le whisky plus pointu que le nez le laissait supposer, je dirais même que cela ressemble même presque à des cendres froides. La finale est pointue, on aurait pu s’attendre à un effet arrondissant du sherry mais ce n’est pas le cas, même si les saveurs qui y sont associées sont bien là. Bouffée d’épices, fumée de tourbe et salé maritime. Un whisky qui ne se livre pas complètement, réservé et farouche.

Patrick 94%
Une autre démonstration de la qualité des embouteillages de la SMWS. Je n’en reviens tout simplement pas! Un autre whisky extraordinaire fait exactement mes goûts! Nez : Fruits sucrés, chocolat, noix, raisins et une pointe de fumée. Bouche : Sel, tourbe, fumée, vanille et fruits. Touche de chêne. Finale : Longue et salée, avec une pointe de fruits et de chêne.

Martin 93.5%
Un pâle Laphroaig digne de la teinte de son tube original ou bien de la tourbe qu’il contient. Nez: Médicaments, xérès, tourbe subtile, fruits doux et rouges, chocolat, nougat et noisettes. Bouche: Vanille et coco-noisettes. Malt grillé, noix grillées et chêne tout aussi grillé. Asphalte et goudron. Caramel brûlé. Exquis. Finale: Longue, épicée et tourbée, avec un retour des céréales. On surfe longuement sur des notes de chocolat, de caramel, de mûres et de noix. Équilibre: Épique. On comprend tout de suite la valeur d’un embouteillage de la SMWS et aussi pourquoi notre bien-aimé prince Charles a donné son mandat royal à Laphroaig.

SMWS 29.132 Laphroaig 21 ans

56.6% alc./vol.
« Hospitals and Japanese restaurants » – Distillé le 14 octobre 1991, 543 bouteilles.

André 93%
Médicinal, bandage de plastique, feu mourant sur la plage allumé avec du bois mouillé, anis, antiseptique et pastilles casse-grippe. La bouche est étonnamment douce malgré les saveurs masculines et prononcées, la vanille arrondit beaucoup l’alcool et lui donne de belles courbes savoureuses… avec des tattoo de réglisse noire. Finale… médicinale, amoureuse, dans la ligne Laphroaig. Texture hallucinate, huileuse et langoureuse. All the things you wish for…

Patrick 94%
Laphroaig à son meilleur.  Si cette bouteille devenait une expression régulière, je me prendrais une 2ème job chez McDo pour m’en payer une ou deux par mois (Marie-Christine fait dire aux gens de Laphroaig de ne surtout pas y penser).  Nez : Cuir et créosote.  En fait, créosote enrobé de fruits (fraises crémeuses en fait).  Aussi goudron, algues, bois brûlé, sel et comme le nom l’indique, soupe miso (non, j’aurais pas trouvé ça tout seul, mais une fois qu’on y pense, c’est évident!).  Bouche : Fumée de tourbe et de chêne, fruits de mer brûlés et salés et quelques petits fruits sucrés.  Finale : Fumée et légèrement sucrée.  Très longue.  Très très très longue.  À finit pu.  Et on s’en plaint pas.

Martin 93%
Neutre doré plutôt surprenant pour ce que la bouteille nous affirme être un sherry cask. Nez: Cuir et iode à plein nez, fumée de bois mouillé qui craque un lendemain de feu en camping. Une pointe d’agrume se cache en-dessous de tout cela. Bouche: Très chaud et huileux en bouche, avec une soyeuse texture qui ne laisse jamais transparaître son taux d’alcool. La tourbe souligne bien la vanille et le caramel salé, mais sans jamais les étouffer. Finale: Très représentative de la distillerie, chaudes épices sur une douce vague de fumée, de médicaments et de légers fruits. Vivement le cask strength. Équilibre: Un cask exceptionnel qui a glissé entre les doigts de Laphroaig. Personne ici ne s’en plaint.

SMWS 29.134 Laphroaig 17 ans

61.5% alc./vol.
« Nurses and doctors attends a beach BBQ » – Distillé le 4 avril 1995 et vieilli en ex-fûts de bourbon, 220 bouteilles.

André 93%
Maudit que le nom attribué lui va bien… Feu de plage avec du bois mouillé, allumé avec de la tourbe au menthol, tar, fine saumure, eucalyptus. Où est l’alcool ??? Doux et soyeux, tout en étant tourbé et fumé. Bonbons pour la grippe à l’eucalyptus, pastilles Vicks, le médicinal devient encore plus évident avec le temps et est livré sur une texture de gaze d’hôpital sucrée. La finale est un peu éphémère mais les saveurs bien persistantes. Les vagues phénoliques un peu salées sont agréables, l’eucalyptus est rafraichissant. Un whisky savoureux, tourbé et une texture très sexy.

Patrick 90%
Nez : Laphroaig it is!!!  Fumée, goudron, tourbe, algues et viande brûlée.  Bouche : Yep, Lahphroaig!!!  Toujours la fumée, le goudron, la tourbe, les algues et la viande brûlée, mais avec une petite pointe de fruits et de piments jalapenos! Finale : Longue.  Très longue.  Quelques minutes plus tard : Toujours longue!  Balance : Un gros dram pas subtil comme Laphroaig nous a habitué.  Et comme on les aime.

Martin 92.5%
Dunes sous le soleil ce ce BBQ de plage.. Nez: Oh boy! Grillades sur la plage, pas de doute, ça porte bien son nom. Légèrement différent comme tourbe, quelque chose ne colle pas. Menthe, pastilles, jambon fumé avec une pointe de vanille subtile. Bouche: Peu de présence, marquée par fumée, tourbe et Fisherman’s Friend.Le degré d’alcool nous chauffe les fesses assez prestement merci. Même si un petit côté sucré se révèle à mi-gorgée, ce n’est vraiment mais vraiment pas un dram de chochotte. Finale: Boucane, feuille de vigne et huile d’olive. Médicaments et algues, du vrai Laphroaig, avec un petit kick supplémentaire. La tourbe reste en bouche tout jamais. Équilibre: Une belle structure, un malt qui nous rappelle que Laphroaig fait partie des grands. Attention par contre, débutants s’abstenir…

SMWS 29.135 Laphroaig 17 ans

60.7% alc./vol.
« Fisherman’s Friend Aniseed Lozenges » – Distillé le 4 avril 1995, 223 bouteilles.

André 91%
Médicinal mais endormi et les mains ligotées au lit (d’hôpital). Yaourt à la vanille un peu tourbée, encore la mer et le sel de mer, les filets de pêche séchant au soleil, la savate noire. Bouche baveuse et alcoolisée, puissante. Médicinal et bord de mer, sel en fond de bouche, noix, vanille. Finale soutenue, qui s’étire en longueur, alcool puissant sans autres saveurs que celles livrées précédemment. Encore une fois distinctif et dans la ligne de la distillerie. J’adore.

Patrick 93%
Si vous n’aimez pas Laphroaig, vous allez détester.  Si par contre vous êtes fan de la distillerie, vous ne sauriez vous en passer, quelqu’en soit le prix.  Nez: Ça sent le yâble comme on aime ça!!  Algues, cendres, médicaments et fruits de mer pas frais bref, tout ce qu’on aime chez Laphroaig!  Bouche : Les fruits de mer pas frais, les algues et le sel.  Puis, un peu de sable, d’anis et de cassonade.  Finale : Très longue, mais on la voudrait encore plus longue!

Martin 91.5%
Très pâle paille, mais bien expliqué par sa tourbe et son fût de provenance. Nez: La tourbe à laquelle on s’attendait semble ici endormie, pour laisser place aux algues salées et aux coquilles de crabe séchées à l’aube sur une plage du Maine. Quelques fruits veulent briller, mais on les sent aussi paresseux que la tourbe. Bouche: Belle présence de cuir sucré et de caramel salé. Vanille et fruits juteux se battent pour le spotlight avant d’être balayés par une vague épicée d’une puissance à la hauteur de Poseidon. Genre tassez-vous, je débarque. Finale: Toujours le puissant alcool et les épices qui dominent, malgré qu’on a quand même droit ici à un petit retour de la tourbe fruitée et peut-être même à une point d’orge. Équilibre: Un excellent scotch, bien qu’on comprenne un peu pourquoi Laphroaig l’a laissé aller. Si on s’arrête à son nez réducteur, on passe à côté d’un beau plaisir.

SMWS 29.139 Laphroaig 18 ans

59.9% alc./vol.
« Why do fools fall in love? » – Distillé le 4 avril 1995 et vieilli en ex-fûts de bourbon, 167 bouteilles.

André 90.5%
Pommes sucrées dans un  nuage de fumée de tourbe médicinal. Nez plus aquilin, plus aventurier mais frais, comme une brise maritime venue du large. La texture est un peu plate, très liquide et un léger manque de texture, mais les saveurs sont superbes; fumée de tourbe, Band Aid, odeurs d’hôpital sur front de mer, sel et goudron en fond de bouche. Léger feeling cendreux en héritage. Les accents sucrés l’amadouent énormément et je dois avouer que cela lui enlève un peu de charme. Finale longue et savoureuse, bien tourbée et médicinale, mais avec un accent sucré qui attirera certains amateurs. Un Laphroaig élégant et représentatif, mais avec une touche d’exotisme.

Patrick 90%
Nez : Goudron et charbon, sel et mer, cendres et médicaments.  Et évidemment, fumée tourbeuse qui enveloppe le tout.  Bouche : Tourbe intense portée par la fumée, le goudron et la cendre.  Ok, en termes de manque de subtilité, et en termes de puissance, difficile de faire plus impressionnant.  Finale : Extrêmement longue et intense.  Balance : Laphroaig. (Ai-je besoin d’en dire plus?)

Martin 93%
Blond vers rayon de soleil, ascendant tourbe. Nez: Départ très puissant, salin et minéral. La poussière de pierre laisse ensuite place à la glorieuse tourbe médicinale de Laphroaig. Quelques sucres caramélisés viennent équilibrer le tout. Bouche: Aurait bénéficié d’un peu plus de poids et de texture, mais l’ensemble des saveurs est vraiment superbe. Fumée, sel et diachylon entourés d’une aura de fruits. Finale: Extrêmement longue, chaude et pétillante. Accents de tisons ardents, de crayon de plomb et d’hôpital de campagne. Un sirop de fruits garde le tout sous contrôle. Équilibre: Pourquoi les fous tombent-ils en amour? Avec ce malt, poser la question c’est y répondre. Un grand Laphroaig bardé d’un je-ne-sais-quoi…

SMWS 29.140 Laphroaig 18 ans

60.2% alc./vol.
« Juicy , salty and sooty » – Distillé le 4 avril 1995 et vieilli en ex-fûts de bourbon, 189 bouteilles.

André 95%
Holy fucking shit… médicinal à souhait, asphalte posée par une chaude journée d’été, huile à chauffage, suie de cheminée sale ponctuée de notes citriques et d’agrumes citronnés. L’utilisation du fût de bourbon permet d’épurer les saveurs du whisky et le rendent plus direct et franc au nez, le Laphroaig sans ambiguïté. C’est à se demander comment un whisky si puissant au nez peut se livrer avec autant de douceur en bouche. Toujours médicinal, le fumée de tourbe unique de la distillerie, maritime avec passion et un filin de sel en finale de bouche. L’alcool évaporé, fortes odeurs d’huile de noix et de saveurs tout à fait maritime, à la fois fraiches mais affirmées. Texture renversante, savoureuse palette aromatique et livraison de saveurs parfaite, balance et exactitude. Définitivement près de la perfection pour mes goûts personnels. Une bouteille dangereuse à garder à la vue.

Patrick 90%
Un nez relativement doux et inoffensif, contrebalancé par une bouche des plus intenses. Efficace! Nez : Légèrement fumé, salé et fruité. Cendres. Un Laphroaig doux (si ça se peut?). Bouche : Fumée, goudron et fruits des champs sucrés. En fait, un beau mélange sucré-salé. Finale : Longue et se poursuivant sur le mélange sucré-salé et le goudron fumé.

Martin 94%
Pâleur de tourbe et de fût de bourbon. Nez: Les accents plus crasseux de cette tourbe sont gênés mais tout de même présents. Ils cèdent cependant la place à un côté médicinal plus typique à Laphroaig. Sel marin, agrumes et malt grillé. Cendré. Bouche: Doux et sucré, il laisse transparaître une belle tourbe citronnée et iodée. Les épices du cask strength nous poussent à accélérer notre analyse avant qu’elles ne nous noient. Finale: Toujours la tourbe qui nous accompagne à travers citron, poivre, miel et vanille. La complexité de l’orge revient efficacement en rétro-olfaction. Équilibre: Un nez sublime, une bouche intensément enflammée avec une finale qui sait doucement nous ramener sur terre, ce whisky fort en émotions aurait-il été autant à la hauteur avec un taux d’alcool plus docile? Peut-être, mais ce n’est pas de cette façon qu’on aime jouer à la SMWS.