Belvedere Intense

50% alc./vol.
Vodka embouteillée à 50% au lieu du 40% habituel.

RV 85%
Poivre, feuilles de rosiers et cassonade, le tout dans un mélange hétéroclite mais invitant. L’arrivée est très goûteuse, avant une vague de poivre croissante et intense. La finale prend un bref virage chimique avant de retourner dans les pétales de rose. Une bonne vodka, un peu chère, mais probablement appropriée pour donner un petit kick de plus à des drinks.

Belvedere

40% alc./vol.
Rye, Żyrardów, Pologne, 1980

RV 84%
Aigre-douce au nez, avec des épices qui se battent avec un sucre brun. Commence par une belle vague sucrée, suivie par des betteraves et des feuilles de carottes, se terminant sur un sucré légèrement amidonné. Une symphonie très bien rythmée mais sans grande apothéose de mouvements; un peu trop calme a mon goût.

Alberta Pure

40% alc./vol.
Alberta, Canada. Distillée 3 fois et conçue avec des grains de la prairie canadienne et de l’eau des glaciers des rocheuses.

RV 83%
Menthe assez pure avec une pincée de sel, étrange (sans être désagréable) pour une vodka. En bouche, tout commence par la pierre, suivi d’un soupçon de poivre. L’aftertaste est doux, un peu trop tranquille, mais de très bon goût avec des feuilles et de la menthe, et de belle longueur. D’accord, probablement pas une grande vodka, à un prix dérisoire et qui vient dans une bouteille anonyme de plastique, mais pas honteuse avec une belle chaleur d’aftertaste. Une pièce bien chauffée, ne possédant le romantisme d’un feu de foyer, mais vraiment confortable.

Absolut Mandarin

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879.

RV 87.5%
Panoplie d’agrumes: orange, orangeade, mandarine, pamplemousse et même un peu de citron. Heureusement, en respirant et jusqu’à dans la gorge, elle est beaucoup plus en nuances jouant entre les agrumes et le grain, et peut-être même un peu de boisée, sûrement plus près de l’originale que le Pears, et l’anis toujours bien attenué. Bel assemblage qui saurait plaire en même temps à l’amateur de vodka qu’aux demoiselles à la rechercher d’un petit drink sympathique.

Absolut Pears

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879.

RV 80%
Poires bien sûr, mais pommes vertes avec un peu d’eau de rose, qui s’effacent à mesure que le liquide repose. Les pommes glissent sur la langue avec un peu plus de corps que la vodka straigth. L’anis de l’Absolut original est fortement amadoué mais on dirait que ça balance trop entre vouloir rester fidèle à l’original et prendre totalement le goût en contrôle.

Absolut Vodka

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879. À base de grains de blé d’hiver.

RV 82.5%
Grain en proéminence, violette sucrée très douce et seigle lointain. Arrivée forte en alcool et légèrement poivrée mais l’anis est un peu trop fort en finale. Heureusement, en aftertaste le poivré reprend le dessus pour venir corriger le tout. Comme une Corolla qu’on donne à un adolescent: vriaiment franche, efficace, elle fait plaisir mais ce n’est pas ce modèle qui va le faire réellement capoter, à moins qu’on l’équipe de fruits ou autres.

Eight Below

40% alc./vol.
Grimsby, Ontario. Vodka assaisonnée au vin de glace.

RV 82.5%
Vraiment raisineux, le début est très clair mais le kick d’alcool est partiellement apprivoisé, malgré qu’en finale il subsiste toujours un mordant, mais plus doux que la normale. À la toute fin, il y a une poussée de genièvre, heureusement a peine perceptible. Une autre vodka d’introduction, peut-être la meilleure à ce chapitre par sa facilité d’approche, mais trop amadoué à mon goût personnel.

Milford Single Malt

43% alc./vol.
Wilson Distillery, Dunedin, New Zealand, fermée en 2000.

André 78%
Goût mentholé à la fin, mais finale trop abrupte, comme les montagnes de Nouvelle-Zélande.

RV 80%
Caramel brûlé, plastifié (pas du vinyle). Finale très courte, sauf un peu de sherry. Un peu de sucre à la longue.

Patrick 81%
Caramel brûlé, en effet. Bois brûlé. Chêne. Vinyle? Un peu de sherry et toffee. Un peu mentholé.

Michel Couvreur 12 ans Overaged

54% alc./vol.
Échantillon de la société Michel Couvreur pour le Club de scotch whisky de Québec. Vatted de 54 single malts, non filtré à froid, de 12 à 27 ans provenant de 16 distilleries différentes, embouteillé à son taux naturel de 54%.

André 88%
Puissant sherry, alcool frénétique et avide de se faire valoir. Léger caramel et crème brûlée. Une fois qu’il a respiré, le tout prends finalement place, tout comme les musiciens d’un orchestre se préparant pour un concert. Le sherry, en particulier, est d’une profonde complexité. Très plein au nez, on sent que c’est un whisky qui a beaucoup à offrir. Arrivée puissante et fruité, et l’alcool lui, s’est évaporé comme par magie. Le taux d’alcool y est, mais discret et poli, laissant la place aux arômes afin qu’ils s’installent librement en finale. Le caramélisé sort beaucoup plus après ±15 minutes après avoir respiré.

RV 86%
Fruité, dates et caramel, assez frais sans l’être trop. L’arrivée est beaucoup plus en caramel et en fruits mûrs, puis il explose en finale avec un bon aftertaste sur la langue, qui tire presque sur le cigare. Difficile à classer, à quelque part entre les bourbons, les canadiens et les single malt. Un genre de whisky qui profiterais peut-être d’un vieillissement en baril particulier style Islay cask avec plus de tourbe.

Patrick 87%
Nez assez riche, vineux, fruité et malté. Au goût, xérès et léger malt en finale. Simple et agréable. Me rappelle un Aberlour A’bunadh…

Michel Couvreur 12 ans Unchillfiltered

43% alc./vol.
Échantillon de la société Michel Couvreur pour le Club de scotch whisky de Québec. Vatted de 54 single malts à 43% de 12 à 27 ans provenant de 16 distilleries différentes, sélectionnés et affinés par les soins de M. Couvreur dans ses fûts mouillés de Jerez dans ses caves de bourgogne.

André 83%
Framboises et sherry. L’arrivée en bouche est mielleuse et sans surprise, mais se peaufine rapidement une fois bien installé en bouche où il s’ouvre plus librement. Hyper fruité et très fluide en bouche. Mais le plus surprenant est la finale qui est longue et à saveur de sherry et de tartines aux fruits.

RV 81%
Honorable, ça passe mais ça ne peut pas casser! grand-chose. Vanille, cuirette et noisettes encore vertes. En bouche c’est du Islay – Laphroaig – plus ou moins prononcé mais il manque un peu de longueur mis à part une canne de Noël qui tient bien.

Patrick 79%
Au nez, fumée et feuilles d’érable. Malt. Au goût, le malt se fait tasser par une plus ou moins subtile tourbe fumée. En finale, la fumée demeure mais le malt revient prendre sa place. Quand même plutôt délicat. Manque de finition… A-t-il assez vieilli? A un petit coté new make…

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