James T. Kirk Straight Bourbon Whiskey 12 ans

45% alc./vol.

André 75%
Sensation cireuse au nez. Pomme caramel, cerises, cannelle, cire, fût de chêne brûlé, tarte aux pacanes, sirop d’érable et caramel. La bouche déçoit grandement au niveau texture, aucun support gras oui onctueux et de grosses saveurs de bois brûlé pas subtiles du tout. Saveurs de cerises, pelures de pommes et pommes caramel, gros rye épicé le tout recouvert de bois de chêne grassement brûlé. Finale monopolisée par le bois calciné et des sous-entendus de fruits rouges épicés et poivrée. Si Star Treck a changé le visage des séries télé, ça ne sera pas de même pour le monde des bourbons. Beam me up, quickly.

Patrick 86%
Ok, nous ne sommes définitivement pas « where no one has gone before », mais comme l’ensemble de la franchise, ça demeure une valeur sûre. Nez : Un beau parfum de maïs chaleureux, de cerises très mûres et d’un peu de bois brûlé et épicé. Bref, un arôme assez classique pour un bourbon. Bouche : Du sucre chaleureux, du bois brûlé et épicé très intense, une touche de cerise mûre. Finale : D’une longueur moyenne, et très boisée.

Martin 85.5%
Nez: Assez classique comme nez, mais avec un petit “oomph” de plus, probablement dû à son taux d’alcool. Caramel, pommes rouges, maïs, vanille et chêne. Bouche: Maïs, bonne dose de seigle épicé. La texture pourrait être plus ample, mais bon, on s’en contente. Vanille, biscuits et crème, bois de chêne. Finale: Assez longue, quoiqu’un peu violente sur les épices. Poivre noir, chêne gorgé, vanille crémeuse, fruits rouges, épinette. Équilibre: Un bon bourbon en soi, quelques belles saveurs, un peu “rough” sur les bords, un peu comme Kirk lui-même, quoi.

High West Campfire Batch 19J10

46% alc./vol.
Fait avec du whiskey de seigle, du bourbon et du scotch tourbé

André 85%
Un whisky hybride à chemin entre l’Amérique et l’Écosse. Nez de butterscotch, de caramel coiffant une coupe de fruits sauvages, les raisins secs et la cerise, sirop de maïs, tourbe terreuse discrète, pommes caramel, cannelle. On demeure plus dans la cour des ‘’bourbons’’ disons que dans celle des whiskies tourbés Écossais. Texture diluée en bouche, passablement de cannelle qui même si bien aiguisée est réconfortée par des draps douillets de sirop de maïs. Oranges, cerises, raisins secs, caramel, feu de camps, cannelle. Aucune persistance (ou presque) sauf pour la forte saveur de cannelle jumelée de la fumée de feu de camp, finale écourtée dans l’ensemble mais sur un bel amalgame de saveurs.

Patrick 89%
Un superbe whiskey original et savoureux. Si, comme moi, vous aimez le rye, le bourbon et le scotch fumé, ça vous en prends une bouteille. Nez : Wow! Un peu de fumée de tourbe, les épices du seigle, du bois brûlé, du sucre et un peu de fruits. Original et appétissant. Bouche : Un beau mélange d’épices venant du bois brûlé et du seigle, le tout enveloppé par une belle fumée. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 88%
Nez: Maïs et vanille épicée dans une seule vague. Fruits rouges et vin chaud. Raisins et caramel, bois et butterscotch. Bouche: Sirop, réglisse et cerise de terre. Bois épicé, grain et vanille juteuse. De beaux gros fruits rouges. Finale: Épices et bois commandent le reste de l’expérience, mais laissent briller vanille, fruits et caramel de superbe manière. Équilibre: Son nom le dit bien, ça se prend bien au bord du feu de camp. Personnellement je trouve que c’est un dram de canicule idéal. Quoique, du bourbon, c’est crissement bon n’importe quand…

Newport Sea Fog 7 ans

45% alc./vol.

André 86%
Nez doux et discret de caramel salé et de vanille, feu de camp éteint dans le lointain, beaucoup d’oranges et d’agrumes. Bouche parfumée de fruits secs, fruits tropicaux, poires et oranges. Poudre sucrée retrouvée dans certains bonbons, fumée lointaine, caramel salé cassonade chauffé à la poêle, pincée de cannelle, crème vanille et citron. Belle onctuosité en bouche avec un côté sucré vraiment agréable allié d’un caractère de micro-distillery irrévocable. Finale moyenne en longueur, bruine de fumée de tourbe, gomme ballounne.

Patrick 95%
Incroyable, original, superbe! Je comprends pourquoi ce whisky est si rapidement sold out, c’est tellement bon! Si vous avez la chance de mettre la main sur une bouteille, svp, prenez-en une deuxième pour moi! Nez : Oh que ça sent bon ça! Original et porte bien son nom : Il y a définitivement une petite note maritime, du malt, du sucre d’orge et de subtils petits fruits. Très appétissant! Bouche : Un superbe mélange de sel de mer et de sucre d’orge, des fruits des champs, un peu de chêne et de discrètes épices. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, salée, sucrée et fruitée.

St.George Spirits Baller Single Malt Whiskey 3 ans

47% alc./vol.
Mashbill composé de malted et lightly roasted American Barley, ayant été distillé dans un alambic de type pot still que la distillerie utilise aégalement pour produire leur brandy. Le résultat est ensuite vieilli pendant une période variant entre 3 et 4 ans en ex-bourbon casks et ex-french wine casks, pour être finalement affinés dans des barils ayant préalablement servi à la maturation d’une liqueur de prunes.

André 78%
Au nez, ça sent le jeune spirit, sur l’alcool un peu brut. L’alcool de prunes est rapidement évident lui aussi, avec des variantes de fruits séchés, les cerises, zeste d’oranges et de sirop de poires également. Très singulier comme approche, je ne suis pas certain si j’aimes. La texture en bouche est très intéressante, bien sucrée. Cela m’évoque de la confiture de pommes, la purée de prunes, une pincée de cannelle, fruits tropicaux agrumes, citron. Quelques notes s’approchent aussi des saveurs que l’on retrouve dans le Sauternes cask. Finale sur l’alcool de fruits. En gros, on a plus affaire à quelque chose qui pourrait s’approcher d’un alcool de type artisanal sur les fruits. Pas mal funky comme amalgame. Le pire c’est que je suis certain qu’avec certains plats japonais, il y aurait des acords hallucinants à faire, mais neat comme ça en dégustation, pas vraiment… Unique, mais pas nécessairement pour le mieux.

Patrick 75%
J’admets avoir acheté ce whiskey car je trouvais l’étiquette plutôt cool. La gaffe, toi. Le parfum est infect, et la bouche, dégueulasse à la première gorgée, finie par être passable après quelques gorgées. Décevant. Ça va me prendre de l’imagination pour finir ma bouteille. Nez : De l’herbe mouillée, du jus de légumes pourris qui a coulé dans le fond du réfrigérateur à la job et qui est là depuis le début de la pandémie. Et une touche d’agrumes. Bouche : Toujours l’herbe et le jus de légume, mais aussi du bois, des prunes, des agrumes et des épices. Le tout porté par une texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 70%
Nez: Ok. Ok. Ouff. Floral, mais floral comme dans un Febreeze de salle de bain à la lavande. Gomme au savon. Herbe, eau de cologne et liquide à vaisselle. Je ne trouve littéralement aucune note plaisante dans ce nez. Bouche: Il y a une très belle texture en début de parcours, mais les saveurs bizarres, voire même désagréables, viennent pourrir l’expérience. Épices, savon, lavande artificielle. Un léger combo poivre-bois-cuir tente de nous rappeler que c’est un whisky, mais je ne suis pas interessé. Finale: Longue et épicée, la finale fait perdurer des saveurs qu’on veut justement oublier au plus sacrant. Équilibre: Vraiment une curiosité. Expérience ratée? Embouteillage bouchonné? Je ne sais pas, mais ce n’est définitivement pas une de mes recommandations.

Jack Daniel’s Single Barrel #18-2022

47% alc./vol.
Filled 4-2-18, Rick R-26

André 88%
Petits fruits rouges, cannelle et réglisse rouge, cire d’abeille et copeaux de bois brûlés, caramel. Belle petite morsure d’alcool, précédent la texture moelleuse et ronde. Les épices pétillent sur la langue, cannelle, poivre, léger brûlé. Mélange de fruits sauvages, anis, réglisse, cœur de pomme. Aspect cireux intéressant, pomme caramel, cerises. Le rye est très présent et pave la voie à la finale un peu sèche, bien épicée, poivrée et de bois brûlé qui étonne de par sa longueur. Si le Jack Daniels régulier s’est perdu dans de la pub bon marché auprès d’un public souvent dénigré, la version single barrel devrait quant à elle attirer tout amateur sérieux à faire un p’tit détour et de se donner la chance d’y goûter avec attention.

Copper Pony Rye Whiskey

45% alc./vol.

André 55%
Un rye whisky qui sent le mélange de jus de cerises, de cannelle et d’Orange Crush… Ça ne part pas bien. En bouche, pelures d’oranges et cerises chimiques, cannelle discrète, bois brulé (pour cacher les saveurs horribles). Texture ronde et sucrée, rye savonneux, sensation chimique bizarre. Finale ou le rye de dévoile un peu plus mais qui s’accompagne aussi de notes savonneuses et de jus d’orange de la Floride sans pulpe.

Patrick 79%
Si vous aimez ce whiskey, vous avez peut-être un problème avec votre consommation d’alcool. Rapport que la seule raison pour boire ça, c’est pour l’alcool. Nez : De l’herbe, des épices et un peu de décapant. Bouche : Du bois brûlé, un peu de sucre, des épices, de l’herbe et de l’alcool. Finale : Plutôt courte et herbeuse.

Martin 79%
Nez: Il y a quelque chose de louche d’entrée de jeu ici. Quelques épices fraîches du rye, rapidement dominées par un torrent de cerises, d’oranges, d’épinette et d’acétone. Bouche: Caramel salé, bois, épices et vernis à bois. Gomme au savon et seigle épicé. Pas si méchant que ça une fois qu’on s’habitue. Finale: Chaude, peu longue, portée sur le chêne, le rye épicé et les cerises. Touche de miel. Équilibre: Loin d’être le meilleur rye sur le marché, oh non, mais si c’est encore une fois un whiskey à un prix dérisoire, pourquoi pas?

Winchester Extra Smooth Rye Whiskey

45% alc./vol.

André 45%
À quoi bon chercher des qualités à ce qui n’en a simplement pas. Ça sent la térébenthine assaisonnée aux fruits rouges et à la cannelle, le nettoyant savonneux, beaucoup d’acétone et presque du Dill Pickle, Sapino mentholé, oranges. On sent rapidement et avant même d’y avoir trempé les lèvres, que ce whisky est hyper jeune, maladroit dans sa présentation. La bouche, douce au départ, migre rapidement sur des notes de bois calciné et de fruits rouges, des cerises, cannelle et d’oranges, puis vers des notes de bois verdâtre mentholées et de poivre. Le tout se dilue rapidement et on ne parle même pas de texture ici, qui est inexistante. Finale chimique et sur le bois calciné poivré. Pour être franc, je ne savais pas trop quelle note au final.

Patrick 75%
Un whiskey cheap et décevant. Si vous en avez une bouteille, utilisez-la pour vous désinfecter les mains. Nez : Ouf. Erk. Savon cheap et herbe. Bouche : Du bois, des épices, de l’herbe et une touche de savon. Finale : Un peu courte et herbeuse.

Martin 65%
Nez: Épices fraîches du seigle assez présentes, sucre fondu, fond d’acétone mêlé à des feuilles vertes. Un peu d’épinette et de gomme de sapin. Bouche: Manque de souplesse et de texture. Fade au début, puis âcre par la suite. Sucre dilué, bois et seigle mal maîtrisé. Verdure et menthol. Caramel trop cramé. Finale: Épicée et mentholée, mais pas si mauvaise. Équilibre: Vraiment un whisky déficient, difficile à apprécier, bien que ce soit tant qu’à moi la vedette de cette série Winchester. Vive le Rye!

Winchester Extra Smooth Bourbon Whiskey

45% alc./vol.
Agé au moins 1 an et un jour en fûts de chêne neuf.

Patrick 75%
Bon, à 18$ US la bouteille, mes attentes n’étaient pas trop élevées. Et c’est en effet plutôt honnête comme rapport qualité-prix, mais ceci étant dit, si vous pensez boire ceci car votre budget ne vous permet rien d’autre, je vous recommande d’économiser vos sous pour vous acheter une bouteille sur le sens du monde! Nez : Parfum léger, rappelant presque un whisky de malt du Speyside, si ce n’était du fait que le sucre du maïs nous rappelait qu’on est ailleurs. Bouche : Le sucre huileux du maïs, la chaleur du bois et une discrète note de cerise. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par du bois brûlé un peu désagréable et la brûlure de l’alcool qui n’a pas passé assez de temps en fût pour être adoucie.

Martin 55%
Nez: Un fond de vanille essaie de sortir, mais il est restreint par le maïs et les épices fortes. La jeunesse du new make est très très près de nous. Un léger vent de colle à bois, rien qui ne peut nous enlever la conviction que ce produit n’est pas prêt. Bouche: Très difficile à juger. C’est presque un new make. Très âpre, alcool en puissance, épices et whisky de maïs. Finale: Horriblement violente. Épices, bois et alcool frelaté. Équilibre: Une vraie honte que ce produit ait le droit de s’appeler bourbon. Comme quoi il n’y a rien qui remplace le vieillissement traditionnel en barriques.

Winchester Straight Bourbon Whiskey

45% alc./vol.
Agé au moins 2 ans en fûts de chêne neuf.

André 65%
Rarement un avertissement sur l’étiquette mentionnant que l’alcool pouvait être mauvais pour la santé aura été si nécessaire. L’Image que j’ai eu après les deux premières gorgées c’est du Kool Aid alcoolisé aux cerises. Si le nez offre quelque chose de typiquement dans le style avec les notes de cerises sauvages et de caramel, la bouche est une expérience qui vous mettra à rude épreuve. Cerises noires, bois brûlé, onctuosité du caramel et de la crème vanillée, bâtons de cannelle et pommes caramel. Bouche sur la pomme caramel au départ, puis sur de fortes notes de bois brûlé et de plastique cheap, cerises, éthanol, poivre, très jeune whisky dominé par le bois. Finale acérée et épicée, sur l’alcool et le bois brûlé. Comme si on pensait que juste les notes de bois brûlé pouvait faire un alcool de qualité en si peu de temps…

Patrick 76%
Vous voulez économiser 22$ US? N’achetez pas ce whisky! Sans être mauvais, vous devriez vous questionner sur votre consommation d’alcool si vous y prenez du plaisir. Nez : Parfum léger et sucré, avec des arômes d’alcool, de maïs, de miel et de discrètes cerises. Bouche : Le sucre du maïs s’exprime juste assez pour nous faire espérer qu’il réduira la brûlure de cet alcool trop jeune, mais peine perdue, celle-ci est toujours présente. Le tout est complété par du chêne épicé, de la cerise et une goutte de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par l’alcool et les épices du chêne.

Martin 60%
Nez: À peine de caramel et de vanille, obscurcis par maïs et épices boisées. Le bois remplace le vent de new make de son prédécesseur, c’est bon signe. Bouche: Astringent, peu de saveur, peu de richesse, texture fade et ennuyante. Petit arrière-goût de métal épicé. Pas aussi infect que le bourbon Winchester régulier, mais bon. Finale: Épicé et boisé, mais sans plus. L’alcool reste un peu en bouche, mais rien d’autre ne persiste. Équilibre: Aucun intérêt. Le fait qu’il a vieilli 2 ans est un bon point, mais pas assez pour ramener ce whiskey sur la bonne voie. Pas quand l’offre des bourbons traditionnels abordables est si variée. À éviter!

Hayes Parker Reserve Small Batch Bourbon Whiskey

45% alc./vol.

André 68%
Du bourbon low shelf générique au pied carré. Cannelle, réglisse rouge, cerises, nez de jeune whisky encore beaucoup influencé par les notes d’alcool neutre et d’éthanol, touche de bois verdâtre et de poivre. Bouche sur le bois brûlé et les fruits rouges sauvages, la cannelle, jeune spirit, bois vert. Finale sur la cannelle et le bois vert mentholé.

Patrick 75%
Un bourbon trop jeune. On a gaspillé de l’eau à produire un tel whiskey. Nez : Du new make sucré, avec une bonne dose de maïs. Bouche : Du sucre, du bois brûlé, un peu de maïs et du new make. Finale : Assez courte, avec du sucre et de l’alcool.