Macallan 25 ans Sherry Oak

43% alc./vol.André 89%
Fruits secs et sherry offrant une belle présence sans envahir toute l’espace des autres éléments. Dattes, raisins secs, cuir. Superbe texture en bouche, balance exceptionnelle, notes d’oranges et de fruits secs en bouche. Finale apportée par les notes de gingembre et adoucie par les fruits secs et le chocolat. Un single malt bien construit, élégamment présenté et d’une généreuse simplicité.

RV 81.5%
Symbole de perfection. Comme la parfaite bouteille pour s’apercevoir que quelqu’un est dans l’aventure whisky pour la prestance au lieu du goût. Le bois olfactif le plus propre que j’ai expérimenté, ça sent la sagesse. L’arrivée huileuse et fruitée (probablement tout ce sherry) est de bon gout mais aussi puissante. La finale est sèche, avec du sucre que l’on croirait passager mais qui s’étend pour la longueur réglementaire d’un 25YO. Toutefois, trop propre, avec peu (ou pas) d’aftertaste. Pour 600$, je crois avoir le droit de m’attendre à un whisky qui a plus qu’une longue finale. Réellement, une bouteille qui ne sert qu’aux restaurateurs pour servir à ceux dont la facture va au compte de dépense ou bien aux parvenus sans goût qui ont trop d’argent.

Macallan Select Oak

40% alc./vol.

André 82.5%
Tout à fait Macallan au nez avec le sherry distinctif (un peu plus clair qu’à l’habitude) et du toffee. Une richesse simpliste avec des oranges et aussi du chocolat peut-être. Un peu dépouillé en bouche, ce qui étonne car une fois avalé les épices sont assez fortes et l’alcool semble lui aussi plus pointu qu’en réalité. Belle douceur par contre avec les sucres et la vanille comme toile de fond. Finale portée par les épices sans trop d’exubérance. Le luxe posé du style à l’anglaise plutôt que l’exubérante opulence des tours de Dubaï ?

RV 82.5%
Beaucoup de bruits mais pas vraiment de notes; le bois, le grain, le miel. Sciures de bois et trèfle en bouche, c’est appétissant mais ne livre pas assez. En finale, on tourne les coins ronds en isolant ce whisky d’un maigre cloison de cèdre, mais qui s’élève longuement. L’allure d’un trop jeune Balvenie a qui on aurait dit « exprime toi » mais qui se contente de crier au lieu de parler, encore une fois un Macallan trop conservateur.

Patrick 86%
Nez de vanille et caramel avec une pointe de raisin. L’arrivée en bouche présente d’abord une pointe de raisin, puis le caramel et vanille. Le tout s’étire en finale sur la même note vineuse. Pour paraphraser l’expression utilisée en informatique, « what you smell is what you get ». Un bon whisky, facile à boire. Malgré la note que je lui accorde (due à son manque de complexité), j’aime! Compte tenu de son prix raisonnable pour un Macallan, j’en garderais bien une bouteille en permanence à la maison, pour les occasions où l’on veut un bon whisky qui ne coûte pas une fortune.

Macallan Fine Oak 30 ans

43% alc./vol.

André 86.5%
Très bois de chêne sec tant au nez qu’en bouche. Ça sent et ça goûte le tonneau. Doux salé de style biscuits sablés secs. La vanille prends sa place avec plus d’amplitude en bouche à mesure que s’installe, en finale, une bonne bouffée de fraicheur à saveur de Vicks Vaporub et de camphre. Bon? Yep! 900$ la bouteille ? Cum on !!! N’a certainement pas la vitalité et la naïveté d’une expression de 18 ans d’âge, mais l’expérience de la maturité mérite certainement d’être tentée, ne serait-ce qu’une seule fois que ce soit parce que l’occasion se présente ou par pur plaisir. Des points en moins pour le barème qualité-prix.

Linkwood 30 ans

54.9% alc./vol.
La distillerie fut bâtie en 1821 par Peter Brown qui la céda ensuite à son fils William. Celui-ci la fit reconstruire en 1872 et en assura un temps la direction. Dans les années 1930, le manager d’alors, un certain Roderick Mackennzie, pensait que tout élément dans la distillerie pouvait influer sur le goût du whisky…il interdit notamment de retirer les toiles d’araignées qui pendaient du plafond ! Malgré cela, la distillerie dut modifiée une première fois en 1962, puis agrandie en 1971, le nombre d’alambics passant alors de 2 à 6. Ceux-ci, trapus et de grande taille, ont un chapiteau très court permettant ainsi de recueillir un new spirit riche et concentré.

Le Linkwood 30 ans 1974 a été lancé en 2005 et demeure l’embouteillage officiel le plus âgé de cette distillerie. Une pièce de collection rare et onéreuse.

André 73%
Un scotch sournois. Première impression au nez…bof. En bouche; agréablement doux et frais. Une fois avalé, un déluge d’alcool. La colonne vertébrale de ce scotch, c’est l’alcool. Mais le tout s’avère comme un os sans viande et sans distinction. Aussi agréable que doit être l’expérience de passer une nuit avec une lutteuse Hongroise unijambiste, aimant les stéroïdes et détestant les rasoirs. À moins d’y être obligé, ce single malt est un arrêt non nécessaire, tout autant que d’arrêter manger au restaurant de l’Étape ou d’aller voir les dinosaures, ou Normand L’amour chanter au restaurant Madrid en montant à Montréal…

RV 89%
Un peu plastique au banane, du genre pelures de banane qui traînent sur un couvert de pot de beurre de peanuts, avec des pommes dans un panier d’osier plus loin sur le comptoir. Me fait penser un peu au North Port de bouteille semblable (de l’édition Rare Malts), mais davantage frais. En bouche, pelures de pomme McIntosh très sucrées mêlées à l’alcool fort mais bien dosé et une moutarde à la Coal Ila un peu plus douce. Finale très très longue, car bien sûr c’est un 30 ans. A un prix ridicule comme 130$ pour cet âge, c’est un beau placement qui vaut définitivement la peine.

Patrick 82%
Au nez, orge mouillée. Au goût, des marshmallows caramélisés et des bananes qui laissent rapidement la place à un semblant d’épices qui disparaissent bien avant qu’on ait le temps de mettre le doigt dessus. Il reste quand même un très léger goût marshmallow caramélisé . Bien, mais sans relief et ce, de façon exceptionnelle pour un whisky de cet âge.

Knockando 25 ans

43% alc./vol.
Knockando doit son nom au gaélique Cnoc-an-dhu, soit petite colline noire. Vieilli en fûts de chêne américain et caractéristique de son terroir, Knockando est cependant une exception : c’est en effet le seul single malt dont chaque bouteille provient d’une saison particulière, embouteillée quand elle est prête. La toute première édition de cette référence rare 25 ans d’âge en est le reflet. Knockando 25 ans d’âge n’a pu être produit qu’à 4 500 exemplaires numérotés.

André 83%
Très doux et harmonieux. J’ai toujours apprécié la tranquillité des Knockando. Mélange de fruits; raisins verts et citron jumelé des éléments boisés et d’un peu de vanille. En bouche; melon au miel et une fumée de tabac, un mélange éclectique mais agréable. Finale trop courte mais avec des éléments si volatiles, il aurait plutôt fallut se surprendre du contraire.

Patrick 85%
Au nez, un fruit mur et intense, porté par un chêne très riche. En bouche, toujours les fruits murs et riches, un sucre rappelant un vieux rhum, le tout toujours supporté par le chêne. La finale offre une longueur moyenne marquée par les épices. Un bon whisky chaleureux, parfait pour l’hiver qui s’en vient, mais après avoir payé le chauffage, j’ai bien peur qu’il soit trop dispendieux pour mon portefeuille.

Knockando 21 ans Master Reserve

43% alc./vol.
La distillerie Knockando utilise des alambics de forme cônique (classic pot still) pour la première distillation et des alambics à compartiment sphérique (boil ball) pour la seconde distillation. Elle produit un single malt classique.

André 82.5%
Nez doux de miel et de vanille, d’amandes. Chêne présent en bouche. Beaucoup d’épices sur une étoffe de fruits et de sherry. La texture en bouche est anodine mais l’ensemble est plaisant, bien balancé malgré une sécheresse ouvrant sur la finale de céréales séchées et le bois franc. Un bon whisky, sans réelle singularité mais qui plaira à certains.

RV 82%
Dépassé l’adolescence, l’insolence est plus difficilement pardonnable. D’abord avec une pointe de sulfure, le liquide semble avoir beaucoup trop profité du baril et de la sève morte qui semble encore le bois de celui-ci. Avec plus de personnalité, le sirop et le grain intensivement fruité retentit en bouche pour se terminer en échos de coteaux boisés. À la limite de l’insouciance, c’est un whisky peu sage qui semble hausser le ton pour cacher ses défauts.

Patrick 85%
Nez très conventionnel pour un scotch: chêne, vanille, caramel et xérès. En bouche, épices et caramel. Et caramel. Ai-je dis caramel? La finale s’étire sur un caramel légèrement boisé. Rien d’extraordinaire, mais tout de même bien équilibré et très (trop?) facile à boire. Surtout, un excellent rapport qualité/prix.

Knockando 15 ans Richly Matured 1995

43% alc./vol.
Richly Matured, un nom évocateur de l’élaboration de Knockando 15 ans. En effet, Richly Matured fait référence au vieillissement de ce malt pour lequel 2 types de fût différents sont utilisés (Sherry et Refill Bourbon casks). Créée en 1898, cette distillerie de la Speyside fournit la matière première pour le J&B. Ce n’est qu’en 1978 qu’un single malt fut (enfin ?) embouteillé (12 ans). La distillerie appartient aujourd’hui au groupe Diageo.

André 77%
Un nez où le bois et ses effets dérivés ont transmis leur ADN, un nez à la fois franc et tranché tout en étant assez sucré. Même la vanille jumelée au sucre ne réussissent pas à dégager le nez sec, quoique étonnamment fruité – ananas, poires. En bouche, le bois (pas très agréable d’ailleurs) réussit toujours à percer le voile fruité, ce qui gâche le tout. L’arrivée est fade et sans grande distinction… acidité du citron, le pointu et effilé du bois sec et un peu d’épices asséchant encore plus l’ensemble. Le bois vert est définitivement trop présent dans ce whisky, du nez à la finale. Je n’aime pas.

Patrick 86%
Xérès, avec une touche de chêne et de noix. En bouche, d’abord le xérès, ensuite le… Xérès, puis un peu de chêne et une subtile trace de noix. La finale s’étire d’ailleurs sur ces notes, mais avec le vin se transformant en subtile épice. Léger, bien équilibré, un Speyside tout ce qu’il y a de plus classique. Bref, pas de surprise, mais une valeur sure.

BenRiach 15 ans Pedro Ximenez

46% alc./vol.

André 91%
Très orienté sur le sherry, ça sent les cerises et les cerises à plein nez, la cire, d’abeille, le chocolat noir. La balance est superbe, l’équilibre superbement bien contrôlé. L’arrivée en bouche est puissante mais agréablement douce, l’alcool est apparent en arrivée puis rapidement calmé par les fruits, le sherry et les oranges. Il y a aussi un côté vieillot un peu bizarre surtout perceptible au niveau de la texture en bouche, cela me rappelle certaines notes présentes dans les Dalmore auquel s’ajoute une touche de toffee aussi, survolant le tout. Finale toute de sherry cireux, d’épices très soutenues et de miel.

RV 83.5%
Quand le chef d’orchestre est plus important que les instruments… Difficile à cerner au nez, le parfum qui s’en échappe est puissant mais indéfini; le baril à l’origine de son côté semble là mais assez lointain. Ce même sherry saute toutefois en bouche, et donne l’impression que l’on goûte davantage à du sherry que du whisky. Finale plus fidèle à l’orge malté (heureusement) de bonne longueur, alors que le fruit s’estompe derrière le grain. Un whisky correct mais lorsque ce que l’on retient le plus est l’excessif baril de finition, la note ne peut pas être orchestrale.

Patrick 89%
Quel parfum puissant et suave! Sirop et caramel chaleureux, avec une touche de chêne. En bouche, la première impression est agréablement brûlante. Le xérès n’est pas subtil, présentant une belle vague de raisin, de chocolat et de chêne, avec une pointe de vanille. La finale, toujours chaleureuse, s’étire longuement et agréablement sur une note de vin épicé. Un très bon whisky, très bien balancé.

Martin 93.5%
Ce dram de BenRiach est d’un roux pâle ou peut-être plus d’un brun ambré. Tous les signes visuels d’une régence sous le signe du sherry… Nez: Belle amorce de sherry et de chocolat. Impossible de se tromper sur le type de finition, même à l’aveugle. Un deuxième nez lève le voile sur la céréale épicée et la vanilline du chêne. Bouche: Cannelle et canne à sucre. Agrumeux avec une bonne ampleur. Sa complexité se décompose tranquillement en orge salée et en épices. Étonnant comme ça déscend tout seul. Finale: On s’attendrait à une certaine brûlure d’alcool, mais à l’inverse je me vois gratifié d’un nuage de café. Bouleversant. Équilibre: Impressionnant. Je n’avais jamais encore goûté à un spiritueux semblable. J’adore.

BenRiach 25 ans Authenticus

46% alc./vol.
Élaboré à la fin des années 80 à partir d’orge maltée tourbée, ce Benriach de 25 ans fait suite à une version de 21 ans. Les chais de cette « distillerie-laboratoire » recèlent de curiosités et font revivre le temps de cuvées très spéciales, un style passé, presque disparu, de malts fumés du Speyside. Ne faisant pas dans la demi-mesure, cet Authenticus porte bien son nom.

André 88%
Authentique mais discret. Ananas dans leur jus, miel, la planche de bois sur laquelle on fait les cigares, de la grappe de raisins, un peu d’eucalyptus sous jacente. C’est étrangement calme comme whisky, le taux d’alcool peut-être qui garde l’ensemble en sous-entendu. En respirant; fond de suie et de charbon. Bouche diluée, un peu molle qui ira en gagnant en robustesse. La tourbe est bien là, le miel aussi, entouré de fruits (sherry?), du citron aussi, dans un ensemble un peu crasseux. Les couches de tourbe s’accumulent à chacune des gorgées, comme la neige qui s’accumule. À chaque gorgée supplémentaire, la finale devient de plus en plus bold and thick. Je crois que le tau d’alcool un un peu trop bas et n’aide pas à soutenir l’ensemble. Entre l’ancien 21 ans et celui-ci, mon vote va au 21 ans.

RV 88.5%
Une reprise du Commando du Go-ve-na-tor, où le vieux film est toujours aussi efficace lorsque l’on est à la recherche d’efficacité au lieu d’un scénario trop fignolé. Belle tourbe bien égale qui me confirme dès le pif que Benriach fait généralement mieux lorsque tourbé, et encore meilleur lorsque le fruit se coussine dans la tourbe. En bouche, la fumée monte très rapidement en restant doux sur les joues. La finale est dominée par la tourbe et d’un longueur aussi honorable au liquide que le prix demandé pour un whisky de cet âge pour le portefeuille. Pas le plus original, mais une valeur sûre pas honteuse pour n’importe quelle cave.

Patrick 90%
Parfum de tourbe et de fruits tropicaux. Un petit côté malpropre aussi, mais tout de même agréable. En bouche, une arrivée sucrée ,puis des céréales « Corn Flakes » dans le lait, puis une vague de tourbe fumée qui vient emporter le tout! Wow! La finale s’étire sur une belle note épicée. Superbe whisky! Il aurait toutefois gagné à être embouteillé à un taux d’alcool légèrement plus élevé. Enfin, j’aime quand même.

Martin 76.5%
Nez: Après le Surf & Turf, je vous présente le Bois & Noix… Légèrement fruité et épicé, du Pledge en puissance. Belle amélioration comparé au Septendecim. Bouche: Légère vanille mêlée à du pneu brûlé. Un garage dans un champ de pissenlits. On cherche sans trouver tout ce qu’on y a découvert précédemment au nez. Finale: Bière mouffette. 25 ans de déception. Comme la reine du bal de finissants, tout le monde croit qu’elle va finir chef d’antenne à TVA, puis à ta réunion du secondaire de 10 ans, tu apprends qu’elle travaille dans le rayon des cosmétiques chez Jean Coutu. Équilibre: Tel que le veut l’adage qui dit qu’il n’y a pas de sot métier, il n’y a pas de whisky qui peut être fondamentalement vil. Très cher, mais il a 25 ans après tout. Je m’attendais simplement à plus. Je comprends la complexité et la qualité derrière ce whisky. Je la goûte mais je ne l’aime tout simplement pas.

BenRiach 15 ans Tawny Port Finish

46% alc./vol.
Vieilli en fût de chêne américain et affiné dans d’ex fûts Hogsheads provenant de la région espagnole de Douro, Cette édition limitée de 2040 bouteilles fut lancée en novembre 2006.

André 87%
Le nez est mielleux et apporte un sucré légèrement chauffé-caramélisé. Bel équilibre en bouche apportant le retour du sucré caramélisé et un léger piquant alcoolisé. La finale quant à elle est aux saveurs de crème brûlée et de chocolat noir amer et de café corsé aromatisé au porto. Légèrement au dessous de mes attentes, mais loin d’être désagréable.

Patrick 89%
Nez intriguant, fumé, tourbé avec un léger fruité qui tente de se cacher. Goût très riche où les fruits rouges du porto s’affirment de façon plus marqué tout en laissant deviner une légère épice. Finale longue mais malheureusement peu intense qui lui fait perdre 1 point pour glisser sous les « 90 ». Un whisky où BenRiach est allé chercher le meilleur de la tourbe et du porto. Bravo et merci!

Martin 84.5%
La coloration de cette expression est une coche plus foncée que le PX, presque couleur porto, trololo. Nez: Porto, fruits, épices, orange. Semblable au Quinta Ruban, mais un peu plus boisé. Une touche de vanille et de sel marin. Un vrai curieux hybride de tourbe au porto. Bouche: Sel, fruits, porto, épices. Mélange choco-noisette très discret. Plutôt décevant comparé au nez. Finale: Plutôt douce et ennuyeuse, épices et fumée boisée. On en garde un plus beau souvenir qu’au goût. Équilibre: Un bel effort, mais inégal. Prix disproportionné.

Kim 82%
Nez : poussière de pierre sur laquelle on a versé quelques gouttes de jus de pickle. Ça cache des baies rouges, confiture aux fraises très cuite, notes de sucre presque brûlé.
Goût : Je m’attendais à un jus de fruit, mais le bois prend les commandes de mes papilles gustatives. Légère acidité, comme morde dans un citron, ce qui fait saliver. Après quelques minutes dans le verre, il s’adoucit et révèle le même côté fruits rouge confitures qu’au nez. Finale longue et épicée.

RV 81%
Heureusement le porto est assez discret derrière de la cendre légèrement humide. L’arrivée est un peu aigre et ronde mais on ne sens rien sur les joues. En finale c’est un peu plus cendreux mais ca manque de longueur. Au palais c’est un peu mieux mais bof. Au moins il cache bien le port. Après Arran, c’est à Benriach de prendre le chemin très peu original des casks finishes, et cette déclinaison de leur alcool est encore une preuve pour moi que le porto n’est pas à la portée de toutes les distilleries (même si Bowmore en a fait une belle réussite). Insumptuosus Simulacrum.