Glenmorangie Sonnalta PX

46% alc./vol.
C’est en poursuivant son rêve de perfection et d’innovation que le Dr. Bill Lumsden a créé Sonnalta PX. Premier de la série des éditions limitées « Private Collection », Sonnalta PX a d’abord vieilli 10 ans dans les meilleurs fûts de Bourbon puis 2 ans dans les rares fûts de Pedro Ximenez, « rois » des fûts de Sherry. Lorsque l’on sait que « Sonnalta » veut dire généreux en gaélique, tout est dit ! A noter que son remplacement est programmé par le Glenmorangie Finealta, qui s’inscrit dans le lignée de son illustre prédécesseur, à horizon janvier 2011…

André 86.5%
Épices et grains d’orges enrobés de chocolat. Hyper clean en bouche avec un retour précipité sur le chocolat. Faste et sucré floral, yaourt à la vanille, biscuits au beurre. Finale épicée et sucrée. Un single malt de dessert sans nul doute. À l’inverse d’une jolie fille où ses quelques petits défauts lui donnent plus de singularité, ce single malt sens « l’arrangé », le peaufiné, le prévu et ce devient franchement dérangeant. Nul doute que l’on fait ici dans la qualité mais il me semble que ça fait vraiment très longtemps que Glenmorangie nous a présenté quelque chose de différent et surtout de surprenant, d’inattendu. Je suis définitivement dû pour une réelle surprise, du jamais vu, de la part de Glenmorangie…il me semble que toute leur éditions commencent`t dans un sens, à se ressembler.

Patrick 90%
Au nez, rappelle un whisky canadien par son sucre me faisant penser a du mais. Au goût, raisin, et surtout une saveur d’épices de bourbon très présente. On dirait qu’il en restait pas mal dans le fut au moment d’y verser le scotch. Très belle finale qui complète bien l’ensemble. Le tout est très bien équilibré et unique, ce qui justifie une excellente note.

RV 82%
Vraiment pas de la grosse symphonie. Au nez, bourbon sur les peyotes et betteraves sucrées terreuses. Arrivée en bouche davantage dans les normes mais peu goûteuse mis à part le piquant de l’alcool. La finale est encore plus en grains et en épices, mais elle aussi assez tranquille et courte. Avec son peu d’aftertaste, il n’est pas mauvais mais n’amène rien de nouveau versus le Lasanta à part le taux d’alcool. Pour néophytes tout au plus. De plus il doit être bu assez rapidement car le goût s’abasourdi encore plus en respirant.

Glenmorangie Finealta

46% alc./vol.
Ce single malt est le premier d’une nouvelle « Collection Privée » créée par le Dr. Bill Lumdsen, maître es vieillissement des distilleries Glenmorangie et Ardbeg. S’inspirant d’un Glenmorangie, légèrement tourbé du début du 20ème siècle, cette version du 21ème siècle très convaincante place d’entrée la tourbe sur le devant de la scène. Et tel un magicien, cet affineur hors pair nous transporte un siècle en arrière.

André 86.5%
Milkshake et crème glacée à la vanille, prunes et poires sur background d’oranges, de miel de bruyère à la Highland Park et d’amandes. Bouche feutrée sur les fruits secs (principalement les raisins), la crème Chantilly et le chocolat blanc. A aussi quelque chose du Longmorn qu’on aurait accompagné d’autres fruits. Finale bien balancée et tout en finesse sur les oranges relevées d’épices.

Patrick 90%
Au nez, mélange original commençant soupçon de tourbe, agrumes et céréales mouillées. En bouche, la tourbe et une pointe de fumée commencent par nous surprendre. Ensuite, c’est un riche bouquet d’agrumes parsemé de raisins secs, avec un filet de caramel, le tout recouvert de morceaux d’orge séchés. La finale, fumée, puis épicée, puis sucrée, s’étire délicieusement. Mon coup de cœur au Spirit of Toronto 2011!

Glenmorangie 10 ans Cellar 13

43% alc./vol.
La différence entre le Cellar 13 et le Glenmorangie 10 ans réside dans les chais où il a été porté à maturité. Le chai numéro 13 est celui situé au bord de la mer. Il est légèrement plus salé, plus iodé, que le traditionnel 10 ans.

André 87%
Essence de vanille et pâte d’amande. Arrivée liquide sur des notes de toffee, de miel et de vanille suivie rapidement par les fruits (pêche et melon au miel). La finale est plus sèche mais tout de même soutenue par les effluves vanillées et sucrée de type bourbon. Superbement bien balancé, mis à part son arrivée un peu claire et sa finale quelque peu sèche mais brillant de par sa différence des autres expressions de la gamme de Glenmorangie. J’adore !

RV 83%
En bref. Grain légèrement sucré et brûlé. En bouche, développement similaire à l’odorat, et même s’il prend de la place, on dirait aussi qu’il est vide. Le genre de whisky correct mais pour lequel il y a peu à écrire ou décrire.

Patrick 86%
Chêne séché et touche de bourbon. Au goût, le bourbon semble plus présent et le chêne passe de séché à légèrement brûlé. En finale, les épices du bourbon évoluent vers un côté sucré, voir fruité. Définitivement intéressant pour les amateurs de chêne dans leur whisky! L’ensemble est bien balancé, et offre une belle évolution de saveurs en bouche.

Glenmorangie Artisan Cask

46% alc./vol.
Cet embouteillage est l’expression de Glenmorangie dans sa recherche de la perfection afin d’offrir le meilleur fût pour le meilleur single malt. Cet embouteillage est désormais discontinué et est remplacé par le « Glenmorangie Astar ».

André 90%
Dans mon top 3 des découvertes de l’année 2007, il me fallait revenir à ce single malt qui m’avait tant impressionné voilà tout près de 2 ans. La sensation en bouche est unique, texture de bois fraîchement coupé en vrac, au finis rêche, le tout appuyé par le toffee, la vanille – crème brûlée. Un léger murmure piquant en finale au goût d’épices poivrée vous porte sur une longue descente sèche. Merci RV pour m’avoir donné l’occasion d’en prendre si souvent. Pas donné: 75$ le 500ml.

Patrick 90%
L’odeur est méchante, mais délicieuse, attachez moi quelqu’un! Clou de girofle, réglisse noire. Au goût, wow! Raisins secs? Vraiment bon et orignal. Exactement le type de whisky qui fait que j’aime le whisky! Vraiment bon!

RV 89%
Chêne rempli de sève sucrée, à l’image de sa petite teinte verte. En bouche on retrouve cette sève, bien balancée et juste assez puissante en alcool. Par contre, en finale c’est l’écorce et la ripe de bois fraîchement expulsée du trait de scie à chaîne encore chaud. Seule déception de l’ensemble: l’aftertaste est beaucoup trop discrète. De très belle conception, une excellente expérimentation, avec une question que je me pose dans le dossier: pourquoi n’est-elle pas répétée (et pourquoi pas faire un méga 2 pour 1 et remplacer le désagréable Quinta) ?

Glenmorangie 10 ans

40% alc./vol.
La production principale est la gamme de whiskies single malt Glenmorangie, qui est également utilisée dans deux de ses autres produits, Bailie Nicol Jarvie et Highland Queen, marques de blended whisky écossais.

André 86%
Désarmant de simplicité et de finesse, ce single malt fruité et malté nous transportes d’arômes en arômes… avec un peu d’eau, l’odeur de banane est renversante.

Patrick 86%
Nez épicé et riche… Intéressant… Donne vraiment le goût d’y goûter! Au goût, les épices, puis le malt assez doux, ce qui offre un contraste intéressant. Un bon scotch, un excellent rapport qualité/prix.

Martin 89%
Nez: Fleurs et miel, gage de Speysider non-tourbé. Malt grillé, touche de banane et d’épices. Bouche: Léger poivre, miel, texture huileuse, bois et malt. Un bonheur à déguster. Finale: Fruits et bois, poivre rose et touche infime de cannelle. Équilibre: De l’assemblage comme il ne s’en fait plus, avec un visuel à la mémoire de la tradition.

Glenlivet 16 ans Nàdurra

48% alc./vol.
Après 16 années de vieillissement dans des fûts de chêne américain ayant contenu du bourbon, le Glenlivet Nadurra est directement embouteillé à sa sortie du fût sans addition d’eau de source.

André 88%
Un blitzkrieg total… wow si vous n’êtes pas préparé à ça, la première gorgée vous assomme par surprise. Le taux d’alcool parait en bouche le double de ce que le nez vous annonce. Très fruité, enrobé par des volutes de chocolats et de chêne. Une expérience hors du commun avec un malt qui est généralement si doux dans les autres versions… the nasty boy of Glenlivet is out !!!

RV 82.5%
Feuillu et un peu sec, les feuilles mortes séchées qu’on ramasse à l’automne saupoudrées de gros sucre dur. Arrivée épicée, fait piquer le bout de la langue (c’est un cask strength après tout) mais un peu unidimensionnel. Le départ en gorge souligne le gout auquel je m’attend de Glenlivet, heureusement la finale plus sucrée en caramel vient corriger le tout. Pas désagréable, ce qui par mes standards de cette distillerie tient presque du miracle, mais tout de même un peu boring, à la Balvenie Founders Reserve.

Glengoyne 10 ans

40% alc./vol.
South West Highlands, 1833. Ce single malt du sud des Highlands, est également connu sous le nom de « Unpeated Malt ».

André 78%
Cookie, pointe très forte; métallique?

RV 81%
La pomme, c’est clair. Orge.

Patrick 84%
Marmelade à l’agrume? Chêne; plus sucré.

Glendronach 15 ans (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 78%
Voici un bel exemple d’un single malt qui aurait vraiment pu être bien mais qu’un manque énorme de subtilité vous fait vous dire, « merde, y ont-il goûté avant de le mettre en vente ??? ». Le fruité et les saveurs sont tellement intense qu’on a l’impression qu’ils ont tout simplement fait ça pour les « aveugles gustatifs », ceux dont le palais n’est pas fait pour les subtilités. Y’a quelqu’un qui a dû se dire « y’a des gens qui ont de la difficulté à trouver les arômes dans les malts…on vas régler ça !!! » … Mais trop c’est comme pas assez… 15 années passées à mûrir dans un warehouse, pour tout gâcher par la suite. Ça donnes envie de pleurer. Ah, BTW, ça goûte le sherry, juste le sherry !!!