Hazelburn 10 ans Campbeltown Open Day Bottling

59.6% alc./vol.
Refill Marsala Hogsheads, Vintage 06-2007, Bottled 24-05-2018, 1070 bottles

André 84%
Un beau Springbank frais et festif au nez. Arômes de citron frais, agrumes, vanille, pommes et raisins verts. La bouche est céréalée, mielleuse et nappée de crème à la vanille, fruits tropicaux et cosses de pommes vertes, gâteau au fromage. Belle texture mais ensemble un peu franc et vif en bouche. La fin des gorgées est très poivrée, sont ponctuées d’intenses notes de gingembre et sur des notes de caramel et de miel aussi. Malheureusement, les saveurs s’affadissent rapidement au contraire des épices qui gagnent en intensité. Finale sèche même si sucrée, sur le gingembre et le bois de chêne prononcé.

Patrick 89%
C’est un beau whisky ça! D’une belle intensité, savoureux et bien balancé. Efficace! Nez : Parfum d’orge frais et de délicats fruits des champs. Bouche : Du chêne brûlé, un peu d’orge, de chaleureux petits fruits et de la vanille. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois légèrement brûlé.

Hazelburn 10 ans Rundlets & Kilderkins 2003

50.1% alc./vol.

André 83.5%
Le nez est simple et très axé sur le grain. Donc, grains de céréales (Céréales Honey Comb), miel chaud, quelques épices disparates, petit accent terreux et ensemble passablement influencé par le bois. C’est difficile à expliquer mais le nez est à la fois sucré et pointu et défini par des saveurs et arômes très différents mais qui se marient fort bien, genre texture crémeuse avec accents épicés, brin de scie du bois tout juste coupé. En bouche, au départ très feutré avec une montée d’épices et de poivre, de terre mouillée, légère impression de new wood, raisins verts, vanille et miel, pommes Ginger Gold, une touche de sherry. Un peu déstabilisant comme livraison. Finale sur les grains de céréales et les épices, fruits. Les notes ressemblant à du sherry sont beaucoup plus robustes en finale de bouche. Un whisky funcky et un peu tricky, difficile à cerner. On a l’impression que les saveurs sont un peu disparates et l’idée générale un peu diffuse.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais avec un nez un peu bizarre. Nez : Parfum de bois franc fraichement coupé, avec une note de panier de fruits mélangés. Bouche : Belle texture huileuse, avec des saveurs boisées et sucrées, de subtiles épices et un peu de vanille. Finale : D’une belle longueur, et rafraichissant.

Hazelburn 10 ans Silver Label

46% alc./vol.

André 87%
Breakfast whisky! Voilà une belle utilisation du bourbon cask. Belles céréales mouillées nappées de miel bien chaud et d’un trait de citron, de poires en dés et d’une cuillère de compote de pommes, vanille onctueuse. Nez délectable. La bouche est onctueuse et pulpeuse; bel amalgame d’anans, de bananes et de poires, de vanille et de miel, d’oranges. La texture est bien huileuse et nappe bien la bouche, fruits tropicaux, melon au miel prolongé par des notes de gingembre et de poivre un peu pointu. Finale relevée par les épices avec une tonne de vanille et de miel en background ainsi que des copeaux de noix de coco séchés. Suprenant.

Patrick 89%
Un superbe whisky classique et intense. Ce que doit goûter un scotch à la base, et vraiment bien réussi à part ça! Nez : Orge séchée et bois sec et brûlé avec touche fumée vraiment subtile. Bouche : Du beau bois sec et brûlé, avec toujours la touche subtile de fumée et de l’orge savoureuse. Finale : D’une belle longueur, avec du bois brûlé.

Hazelburn 12 ans

46% alc./vol.
Hazelburn est le dernier né de la distillerie Springbank. Sa première distillation eu lieu en 1997 et la première mise en bouteille en 2005. Il porte lui aussi le nom d’une distillerie locale disparue en 1925. Le malt est intégralement séché à l’air chaud, et la maturation se fait à 100% dans des fûts de Bourbon. La distillerie pratique une curieuse et unique double distillation et demie ; la troisième distillation est en effet effectuée à partir d’un mélange des distillats issus de la première et de la deuxième distillation. Le whisky produit n’est pas filtré à froid, ni coloré artificiellement.

André 86.5%
Toast multi-grains légèrement brulées, caramel chauffé, chocolat noir. Bouche épurée (triple distillation ?) avec une belle wave très particulière où se démarquent avec ferveur la présence du bois du fût, les notes chocolatées et un genre de raisins des Glenfarclas (particulièrement du Glenfarclas 40 ans). Finale tranquille, remontée par le taux d’alcool où les influences boisées et de chocolats au caramel s’entrelacent amoureusement.

Patrick 88%
Nez suave et riche. Arômes maltée, vineuse avec une touche boisée. Au goût, toujours les le malt et les fruits, des cerises avec un raisin vineux. La finale est d’une longueur moyenne, mais laisse une agréable sensation de chaleur en bouche. Le tout est parfaitement balancé. Sans être une superstar par sa complexité, il est facile d’approche et se mérite des points supplémentaires car en fermant les yeux, j’avais l’impression de me retrouver dans un chalet au fond du bois, assis près du feu.

Martin 88.5%
Nez: Malt goulu et chêne vineux. Le nez transpire le caramel boisé avec une pointe de vanille. Bouche: Texture d’un poids moyen mais bien balancée. Chêne, vin, épices, raisin rouge. Le grain malté est dans l’oeil du cyclone. Finale: Longueur moyenne, mais sur de langoureuses notes de raisin, de bois d’épices, de chocolat et de caramel. Équilibre: Un malt très bien construit, avec une palette qui n’est pas sans rappeler certains grands Glenfarclas…

RV 82.5%
La fille du boulanger: pas les mêmes gênes que le reste de la famille, mais des traits déjà observés dans le village des whiskies. Au nez, on s’y méprendrait presqu’avec le caramel et le bois ultra-carbonisé du Auchentoshan 3 Woods, quoiqu’avec du miel (en respirant profondément) et le raisin du Glenfarclas. Il conserve sa noirceur au goût avec du porto et du chocolat, puis le bois caramélisé qui reprend le dessus avant d’être conclu par un aftertaste de pin et cèdre, pas tout à fait étranger à Springbank. En souvenir, j’en garde néanmoins un caramel brûlé presque aigre, un peu comme si l’on avait fait un vatted de Jura, de Springbank et de Glenfarclas. Pas mauvais, tout de même différent de sa sœur Springbank, mais rien d’original.

Hazelburn 13 ans Oloroso Cask Matured

50.3% alc./vol.
Distillé en 2007 et embouteillé en septembre 2020, édition limitée de 9900 bouteilles.

André 84%
Figues, raisins et fruits seches, beau caramel goulu et noix séchées au four, oranges. La bouche effilée tranche d’avec la douceur du nez. Beaucoup de notes de gingembre et de poivre, chocolat au lait fourré de caramel, fruits secs, sherry finement salé et très épicé, oranges, avec une finale à la fois astringente et légèrement tannique. Longue finale, bien épicée et marquée par le bois sec, mélange de fruits secs roulés dans le chocolat et les grains de poivre.

Hazelburn 8 ans

46% alc./vol.

André 81%
Le travail des céréales, très unidirectionnel, sur les céréales avec un côté papier sablé du style que l’on retrouve dans certains whiskies Canadiens, agrémenté d’un p’tit côté estival à saveur de citron. La bouche manque de personnalité, offrant tout de même quelques variantes sur le grain d’orge, mais ne nous amenant pas sur des sentiers méconnus ou nouveaux. La finale est la suite logique et prévisible du nez et de la bouche mis à part un léger côté brûlé très fin. Le grain, le grain et le grain. Un single malt sans surprise et hautement prévisible.

RV 81%
Quand on parle d’un whisky qui tombe à plat. Ni rébarbatif avec ses effluves de coquille d’œuf et de malt trop simple, ni appétissant avec son petit nez de noisette. L’arrivée d’orge vanillée, de trèfle et de noix n’est vraiment pas si mal, mais… mais… hého… plus rien. Et dans la même veine, aucune finale mentionnable.

Patrick 80%
Malt et… c’est tout! Un des nez les plus fade que j’aie senti. En bouche, le jeune âge du whisky nous apparaît évident tellement les saveurs sont peu intenses. Mais peut être est-ce aussi à cause de la triple distillation qui, portant le distillat à un plus taux d’alcool, oblige à y ajouter beaucoup plus d’eau pour le ramener à 46%. Enfin, probablement un peu des 2… Bref, malt et un peu de fruits. La finale, plutôt sèche, semble s’évaporer rapidement, laissant une légère chaleur en bouche provenant de l’alcool, sans plus. À classer dans la catégorie « curiosité intéressante ».

Hazelburn 9 ans Barolo Cask Matured

57.9% alc./vol.
Distilled 06/2017, Bottled 10/2016, Limited Edition of 10,800 bottles

André 90%
Superbe nez avec une belle texture soyeuse. La ‘’neutralité’’ aromatique de Hazalburn se prête habituellement bien aux cask finished. Compote de pommes, poires, confiture de cerises, ananas, vent tropical aux accents citronnés, miel. Ensemble très frais et festif. Belle surprise en bouche avec des éclats de sel de mer relativement présents, on perçoit aussi les notes de céréales maltées recouvertes d’un trait de miel et une touche de fumée avant de revenir aux saveurs de fruits détectés par le nez; mélange de bananes et d’ananas, abricots et poires, pommes et cerises… Savoureux! Texture grasse et finement effilée par l’alcool. Définitivement tropical avec une touche de mer du Nord. Finale bien poivrée et un trait salée, gingembre, ceintrant une pleiade de fruits tropicaux.

Hazelburn CV

46% alc./vol.
75% fût de bourbon, 25% fût de xérès.

André 80%
Un whisky de style irlandais sur des pastilles de citron. Très épuré comme nez, axé principalement sur les céréales et les dérivés du sucre, du miel et de la vanille accompagné de bois sec. Les notes volatiles de citron disparaissent progressivement avec le temps de l’évaporation de l’alcool et l’ensemble s’éteint mélancoliquement en laissant d’étranges odeurs de grains de céréales verts et non-séchés. En bouche, il est évasif, mis à part le miel montant en crescendo et un léger toffee chauffé, timidement brûlé. Finale abrupte et sans distinction.

RV 79.5%
Le lion du Magicien d’Oz avant son passage au château. Sans rien de réellement émergent, le nez est correct; on sent les vagues mais il n’y a rien sous la surface de malt très finement poivrée. En bouche l’eau coule mais n’apporte que trop peu aux papilles hormis le malt un peu plus près du grain brûlé. La finale est un retour au malt de l’odorat mais aussi une brève visite entre le trèfle et la planche de chêne qui ne sait suffisamment se distinguer. Une déception par rapport aux autres éditions, tous les éléments semblent présents mais il manque la magie pour apporter de la bravoure à ce whisky qui ne tente pas même d’être le moindrement courageux.

Patrick 80%
Nez marqué par les céréales et un moisi bizarre. En bouche, l’arrivée est plutôt agréable et marquée par les céréales et les fruits. Le tout évolue bizarrement vers une note métallique puis tourbée, qui s’étire d’ailleurs en finale. Ca tire partout et n’importe comment. Pas mauvais, mais un peu n’importe quoi.

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