Glengoyne 25 ans

48% alc./vol.
Élevage principalement en fût de chêne européen de premier remplissage ayant contenu du sherry Oloroso.

André 94.5%
Raisins séchés, dattes, prunes séchées, oranges, résineux et compact mais avec une souplesse de la texture du nez (et de la bouche) tout fait unique, sherry onctueux. La douceur et la distinction version liquide. Le whisky coule en bouche comme une rivière tranquille, texture bucolique, un fil de soie de sherry. Chocolat noir à l’orange, sherry, cerises noires, dattes, prunes, gâteau aux fruits, pâte de fruits avec une finale de bouche finement épicée et boisée. L’onctuosité du sherry est déroutante, la texture onctueuse et moelleuse, pleine et qui se donne avec passion. La finale est plus relevée mais le sherry soutient agréablement bien les saveurs de poivre noir concassé, des bâtons de cannelle, de gingembre râpé, réglisse, fine couverture résineuse et pâteuse. Avec le 21 ans, Glengoyne avait établi un haut niveau de qualité et mes attentes étaient très élevées mais force de constater que l’on a livré la marchandise de façon magistrale avec ce sherry cask d’exception.

Patrick 94%
Quand je pense à un whisky de 25 ans, c’est exactement ce que j’ai en tête. Définitivement le genre de whisky qui te laisse dans un état contemplatif à chaque gorgée. Si j’avais un sceau « approuvé par Patrick », ce whisky y aurait définitivement droit! Nez: Riche et profond xérès, avec des notes d’oranges, de chocolat noir et d’un subtil caramel. Le parfum d’un scotch peut difficilement être meilleur. Bouche : Riche et chaleureux, avec du chocolat noir, un peu d’orange et du raisin. L’ensemble fait penser en fait à du gâteau au fruit avec un trait de chocolat. Finale: D’une superbe longueur, marquée par le chocolat et le raisin et une subtile note de bois brûlé.

Martin 94%
Ooh, la belle couleur foncée. Ça donne soif. Nez: Raisins, fruits séchés, agrumes, cuir, chêne, caramel, cerises, poivre et xérès. Beaucoup de trucs à assimiler. Le nirvana à l’horizon. Bouche: Cuir et raisins goulus, dattes, fumée, chêne poussiéreux. Poivre noir, cerises, gâteau aux épices, cacao en poudre, marmelade d’orange de Séville. Finale: La planche de chêne gorgée de xérès est notre plateau de base ici sur lequel repose oranges, raisins secs, cannelle, gingembre, muscade, poivre, caramel et vanille fumée. Équilibre: Un grand scotch comme on en voit peu. Un exceptionnel grand cru sherry cask. Je ne voudrais pas non plus passer sous silence le fait qu’on a embouteillé un whisky de 25 ans à 48%, comme quoi on n’a pas peur de créer un peu de rareté.

Tomatin 25 ans

43% alc./vol.
Le nom Tomatin signifie “la colline des genévriers“, un arbuste très apprécié des distillateurs clandestins, car il brûle sans répandre d’odeurs particulières, ce qui favorisait leur discrétion. Le lieu a donc probablement abrité de tels distillateurs, bien avant que la distillerie ne soit créée par trois investisseurs en 1897, en plein boom du scotch whisky. Tomatin a été la première distillerie écossaise à s’équiper pour le brassage d’un lauter mash tun, c’est-à-dire d’une cuve possédant un système de couteaux verticaux pour mieux mélanger le grain et l’eau. Ce système s’est révélé plus performant que le précédent qui comporte un simple agitateur situé à la base de la cuve. En évitant la formation de gros grumeaux, l’extraction du moût est ainsi améliorée. Les malts de Tomatin ont avant tout servis à élaborer des blends, notamment à sa grande époque J&B, Chivas Regal ou Johnnie Walker, et maintenant Antiquary et The Talisman.

André 88%
Nez à l’approche trèes fruitée, mais l’ensemble des saveurs sont légères mais soutenues. Oranges confites, poires passes à la poêle, raisins secs, miel, jus de salade de fruits en conserve. Bel équilibre en bouche, la salade de fruits et une touche herbeuse, style herbe verte mouillée le matin, raisins verts que souligne une touche d’épices et de poivre. Après 10 minutes dans le verres, onctueuses notes de miel et d’ananas, fruits séchés, beaucoup d’oranges, d’agrumes. Les gorgées succéquentes libèrent des salves de gingembre frais assez pointues. La finale est épicée, un peu sèche. Un superbe whisky, du style que plusieurs amateurs boudent à torts. Un single malt qui livre la marchandise sans grande pompe et sans trop de saveurs tape-à-l’œil mais qui mise sur un bel équilibre et une agréable simplicité.

Patrick 86%
Un succulent whisky auquel j’aurais sûrement fait passer la barre des 90% s’il avait été moins dilué. Une faute difficilement excusable pour un whisky de 25 ans si dispendieux. Nez : Poires et oranges très mûres, avec une touche de raisins et une note épicée rappelant vaguement des conifères. Alléchant! Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par les poires et les oranges, mais la sève des conifères vient rapidement engloutir le tout. L’ensemble est enrobé d’un succulent miel riche et complexe. Finale : Marqué par du chocolat à l’orange, mais un peu trop courte pour être sublime.

Martin 88.5%
Nez: La pelure d’orange est à l’honneur. Raisins, dattes et muscade. Chêne, léger cuir et avalanche d’agrumes dans un sirop vanillé. Un peu d’herbe mouillée à la réception, mais je ne m’en plains pas. Bouche: Miel dilué, salade de fruits, ananas, poivre rose, cuir et bois. Herbe séchée et vanille. Cacao. J’aime bien. Un peu raide pour un 25 ans, mais bon. Finale: Longue, poivrée, supportée par le chêne, le sherry, le cuir et le poivre. Équilibre: Tel que susmentionné, je suis étonné de l’agressivité que dégage un malt de cet âge, mais c’est quand même solidement savoureux. Si le prix vous convient, ce qui n’est pas donné à tous, c’est un excellent achat.

Aberfeldy 16 ans

40% alc/vol.

André 84.5%
Image d’une prairie calme en fin de journée ensoleillée, un bol de fruits secs nappés de miel sur la table en bois, pincée de cannelle, pelure de pommes rouges, raisins séchés, cosses d’oranges, caramel. Paisible, ça invite au calme et à la relaxation, laisser le bon temps rouler… La déception viendra de la texture diluée en bouche, on a été trop gourmand et abaissé le taux d’alcool trop bas, fort probablement filtré aussi, aucune texture grasse ou huileuse qui aurait amoureusement tressé ces saveurs ensemble; sherry, pelure de pomme rouge, oranges, miel. Belle et douce finale fruitée, savoureuse mais sans texture. Dommage.

Patrick 87%
Le nez discret ne laisse pas présager le très bon whisky que nous retrouvons en bouche. Une belle surprise. Pour ceux qui n’aiment pas ça trop intense, je ne mais tout de même savoureux. Nez : Parfum très léger marqué par l’orge, un caramel subtil et des fruits qui le sont encore plus. Bouche : Savoureuse, marquée par des fruits mûrs, du caramel, de l’orge et une touche de bois sucré. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices du bois.

Martin 86%
Nez: Malt et vanille mielleuse, très proche de son petit frère de 12 ans, même la bouteille peut porter à confusion. Quelques fruits et fleurs. Bouche: Légèrement fade mais doux. Encore vanille et miel en puissance, mais son long sommeil et fût lui donne un petit punch épicé. Finale: D’une durée plutôt moyenne mais plaisante, portée sur le bois et les épices. Équilibre: Très bon, quoiqu’un peu surfait. Le 12 ans fait superbement la job, et pour juste $50 en plus!

Tullibardine The Murray 2004-2016

56.1% alc./vol.

André 86%
Au nez, bizarre… Bois vert, orge verte encore mouillée, herbe verte, vanille crémeuse, a quelques flaveurs qui rappellent le virgin oak, chêne séché, fruits rouges, ananas. L’onctuosité du nez cache bien le coup de pelle ronde d’alcool qu’on recevra en pleine face à la première gorgée; la bouche est franche, maltée et céréalée, le bois vert, la lime et le citron, les oranges. Personnellement, je trouve l’apport du bois de chêne un peu trop prédominent. La finale est fraiche, citronnée, beaucoup d’épices et de poivre, petits fruits rouges en confiture, céréales maltées et gingembre. Je suis un peu ambigüe par rapport à cet embouteillage. L’alcool et le bois vert dénature beaucoup la douceur habituelle des saveurs composant l’épine dorsale de la distillerie. Le whisky est très franc et tranché. Pour le prix, un bon whisky qui diffère de beaucoup avec les embouteillages habituels de la distillerie.

Patrick 94%
Une incroyable surprise que ce Tullibardine! Probablement le whisky le plus raffiné que j’aie goûté cette année! Je m’en suis d’ailleurs acheté une bouteille sur-le-champs, oui oui oui, un Tullibardine! Nez: Délicieux parfum sucré de céréales, avec du caramel et une touche de fumée hyper subtile. L’un des meilleurs parfum (et subtil) que j’aie senti depuis longtemps. Bouche: Un mélange hyper agréable de céréales sucrées, de fruits exotiques et de fumée. On ne sent presque pas la force de l’alcool. J’adore! Finale: Longue et épicée.

Martin 89%
Nez: D’une douceur assez traître, vu le taux d’alcool. Orge et fruits rouges. Bois et cannelle. Herbe verte sous-jacente. Un joli caramel se présente en fin de nez. Bouche: Texture épaisse et hyper crémeuse. Caramel épais, raisins, dattes, orange, cannelle et poivre rose. Gorgé de plaisir. Bien que puissant, il est peu agressif en bouche. Finale: Chêne, épices et caramel. Raisins, orange et cacao. Équilibre: Solide édition spéciale pour une distillerie qu’on gagne à découvrir.

Arran 10 ans Private Cask LCBO

55.4% alc./vol.
First Fill Bourbon Cask, cask #2005/800228

André 80%
Poires fraiches, vanille, caramel, miel et pommes vertes, céréales maltées. Après environ 15 minutes, notes d’herbe verte mouillée, eucalyptus et un fond de bas de laine plein de sueur. La bouche étonne par sa douceur, mais est ennuyeusement rectiligne; saveurs verdâtres, puis céréales nappées de miel et de vanille et parsemé de cosses de pommes vertes. Y’a encore dans ce whisky une touche organique bizarre pas super agréable, genre de bas que tu sors de tes bottes de randonnées après t’être tapé l’Acropole des Draveurs. La finale est insipide et lassante, pelure de pomme verte, céréales maltées, caramel et vanille avec même un léger fond chloré. Très décevant de la part de cette distillerie qui nous a habitué à beaucoup plus de qualité et d’équilibre.

Patrick 80%
Un whisky pas mauvais, mais tout de même bien ordinaire. Genre, ça ne vaut pas le détour par l’Ontario, et si vous y êtes déjà, ça vaut pas le détour jusqu’à l’allée des scotchs. Nez : Sucre blanc, chêne, vanille, miel, pommes. Bref, sucré et légèrement fruité. Bouche : Cassonade, bois brûlé, un peu agrumes et des épices. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé et les épices.

Highland Park 14 ans Heathrow Airport (LHR) Exclusive

58.2% alc./vol.
Refill Butt #2791 distilled juky 25th 2002, 588 bottles.

André 92%
Nez vif de pâte de fruits, dattes, sherry intense, vieiles cerises noires, gingembre, miel température pièce. Pas vraiment représentatif de ce que l’on connait des Highland Park traditionnels mais une légèere similitude avec le Dark Origins (sur les stéroides). Le whisky gagne beaucoup à respirer, l’alcool devient plus docile et les épices se stabilisent aussi après quelque temps, notes de gâteau aux fruits et jus de dattes avec une solide dose de gingembre. La bouche surprend de par sa signature épicée qui, jumelée au taux d’alcool significatif livre un whisky goulu mais costaud et franc. Le sherry est à l’honneur et c’est un sherry pâteux et presque collant en bouche qui me rappelle le Glenfarclas 105 incluant des notes de chocolat noir en addition. La finale dévoile des notes de légère tourbe au chocolat noir ainsi qu’aux cerises avec une rétro-olfaction de gingembre, de sel de mer et de poivre moulu. Un HP de belle présentation, saveurs agréable, intensité du sherry cask avec une touche de singularité.

Talisker Neist Point

45.8% alc./vol.

André 90%
Superbe… à tout les niveaux. L’aventure commence par un nez caramélisé et salé avec une bonne prestation de saveur de fumée, beaucoup plus présente que dans les embouteilages régulier de la distillerie. Suivent ensuite une pleine poêle remplie de poires flambées nappées de vanille, chocolat au lait, caramel salé, feu de plage par une nuit froide. Je ne sais pas pour vous mais moi je trouve ces saveurs trèes inspirantes. La bouche est copieusement poivrée, salée avec parcimonie et offre des saveurs de pommes vertes, de poires et d’oranges confites se roulants dans des draps épicés à saveurs d’épices des Caraìbes, de poivre moulu et de gingembre. Les notes de fumée s’entremêlent au travers de ces saveurs et apportent de belles nuances aux saveurs fruitées. La finale est très épicée, poivrée et fumée avec un backgroud d’anis et de fût carbonisé. Typiquement Talisker avec des variantes intéressantes. Le fande la distilerie s’y retrouvera. Pour ma part j’ai adoré les fruits de la bouche et le côté fût brûlé assez persistant avec la rétro-olfaction de poivre et de fumée.

Patrick 90%
Un excellent whisky qui saura plaire tous les amateurs de la distillerie et aux autres ! Un Talisker avec une dose supplémentaire de complexité. Nez : Fumée, sel de mer intense, poivre, épices sucrées du bois et caramel très subtil. Bouche : Poivre, bois brûlé, fumée, caramel, épices… Complexe, riche et bien balancé. Finale : D’une belle longueur, sucrée, épicée et couronnée d’une belle fumée poivrée.

Old Malt Cask Highland Park 16 ans

50% alc./vol.
Distilled September 1996, bottled September 2012, 312 bottles.

André 80.5%
Nez calme et maritime; caramel discret, miel, sel de mer, fumée de tourbe presque effacée. Pas la palette aromatique la plus étendue. La bouche est fruitée, une touche de xérès et de fruits séchés, chocolat noir et fine fumée de tourbe, avec une finale saline et une touche de xérès un peu tannique et sulfureux s’accompagnant d’une légère sensation d’alcool. Un Highland Park quelque peu anonyme et un sherry qui laisse dubitatif… Les nouvelles éditions de Douglas Laing ont une qualité supérieure dans la plupart des cas à ces anciens embouteillages.

Tobermory 12 ans Manzanilla Cask Finish

46.3% alc./vol.

André 80%
Nez liquoreux, sherry, léger côté presque vinaigré, ananas, salade de fruits en conserve, pruneaux séchés, terre humide, timide fumée et sel de mer. Mélange hétéroclite, pas mal déboussolant d’ailleurs. Étrangement, à mesure que le whisky se stabilise, notes sucrées et collantes de caramel chauffé sur le poêle. La bouche développe les mêmes éléments du nez avec en prime de bonnes épices et de chocolat noir. Je suis encore en train de chercher ce qui cloche… la tourbe bizarre encore une fois qui, avec les saveurs et la texture très liquoreuse en presque malhabile malgré la salade de fruits et d’ananas. Finale épicée, salée et herbeuse, vapeurs de tourbe terreuse et de chocolat nappant des raisins secs et de la salade de fruits. Encore une fois, un embouteillage qui confirme que je ne suis pas un fan de cette distillerie. Au moins, on ne peut pas leur reprocher de livrer quelque chose qui sort de l’ordinaire.

Patrick 82%
Au premier abord, c’est un excellent whisky! Par contre, après quelques gorgées, les fruits qui semblaient si appétissants commencent à me lever le cœur. Il me faut toutefois admettre rarement aimer les finition au manzanilla… Nez : Oh wow, ça sent bon ça! Fruits mûrs, sucre, céréales et une bonne dose de vanille et de sucre d’orge. Bouche : Une vague de fruits mûrs et de sucre d’orge, avec une bonne dose de vanille. L’ensemble évolue avec des notes d’épices et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fruitée, épicée et marquée par le bois brûlé.

Martin 82.5%
Nez: Fumé, astringent et crémeux à la fois. A new challenger has entered the ring! Salade de fruits, cuir et xérès. Caramel, vanille et fruits rouges. Sucre d’orge en puissance. C’est un nez ma foi unique et alléchant. Bouche: Sucre chauffé, vin chaud, raisins et caramel. Notes de sherry astringent à fond. Chocolat et épices. Finale: Les aspects sucrés semblent vouloir se défiler rapidement pour laisser place à une planche de chêne de plus en plus amère. Équilibre: Un embouteillage disons unique, qui commence sur des chapeaux de roue avec un nez invitant et intrigant, mais avec une finale qui nous laisse sur notre faim, ou plutôt notre soif, en faisant briller les éléments qui auraient avantage à être ceux qu’on cache.

Ledaig 18 ans Spanish Sherry Wood Finish • Batch 2

46.3% alc./vol.

André 85.5%
Nez robuste et franc; poivre noir, tourbe terreuse, écrin de sherry fruité, oranges sanguines, raisins secs. J’adore le nez, la force et la consistance de celui-ci, l’exactitude de la tourbe, le poivre puissant. La texture en bouche est un peu molle et diffuse, je suis un peu déçu, l’intensité des saveurs est par contre frappante; mélange de poivre noir concassé et de sel de mer, caoutchouc et fumée de tourbe, raisins, dattes et oranges sanguines, le tout saupoudré d’épices qui s’accompagne aussi d’une touche d’herbe mouillée. Longue finale, tourbe et poivre mais où les fruits sont beaucoup plus effacés, rétro-olfaction de sel de mer et de galets séchés au soleil. Ledaig est un whisky particulier, même si l’éventail de saveurs est agréable, sa singularité ne plait pas à tous, ce qui peut aussi être un fort bel atout. Mais sa tourbe très bizarre peut aussi être un chant iconoclaste pour les fanatiques du culte de la tourbe typique d’Islay.

Patrick 93%
La recette même du Bonheur : Malt tourbé, xérès, sel et les épices du bois. Que demander de plus? Tout y est! Nez : Ça, c’est pas mal dans mes parfums favoris de scotch : Tourbe et xérès sucré, avec un petit fond salin. Bouche : Fruits sucrés-salés, avec de la belle fumée de tourbe propre (comparativement, par exemple, à la tourbe de Laphroaig qui est plutôt « sale » en général), une tonne d’épices et du bois brûlé. On jurerait un taux d’alcool plus élevé tellement les saveurs sont intenses. Miam, miam, miam! Finale : Longue, sucrée, fumée, salée et épicée.