Balblair 1989 • 18 ans

43% alc./vol.
Distillé en 1989 et embouteillé en 2007. Ce single malt embouteillé en 2007 sans coloration provient de l’assemblage de fûts de bourbon sélectionnés par le Master Distiller, John MacDonald.

André 86%
La première fois que j’ai senti mon verre après avoir ouvert la bouteille, j’ai eu tout un choc. Un des nez les plus affreusement désagréable jamais senti. Œufs pourris et malodorants. Yeurk! Il m’a fallu le tiers de la bouteille avant de finalement « sizer » cet embouteillage, en ajoutant quelques gouttes d’eau et wow! Au nez: Bananes frites, citron, vanille, fruits exotiques (?). Plus sexy en bouche que le plus doux sous-vêtement de Victoria’s secret. Finale soyeuse et amoureuse.

RV 82.5%
Malt, chêne, peat lointain et sève passée date. Sève puissante en bouche et cendreux, avec finale qui commence large par des champignons terreux mais qui termine de manière trop brouillonne, seulement agrémentée par un alcool légèrement piquant. Pas désagréable, mais pas le genre de bouteille qui fait qu’on se réveille la nuit et qu’on passe e à boire jusqu’à la lueur du jour . 2e tasting: Là où le 89 est plus dans les mûres, le 89 est dans les feuilles de cerisiers sauvages emballées dans un Saran wrap frais. Les épices quant a elle s’ouvrent plus tranquillement et sont interrompus par les fruits avant de revenir sur une finale d’abord cendreuse et assez longue mais d’intensité moyenne. Une belle bouteille bien découpée mais moins distinctive que sa jeune sœur aux mensurations un peu plus hors normes mais plus sexy.

Patrick 82%
Nez: Malt, léger fruits rouges. Au goût, même affaire mais le fruit se transforme en bonbon. En finale, un léger citron veut se démarquer sans grand succès. 2e essai: Au nez, semble meilleur que ma première expérience. Poire, citron, frais. Le goût reste frais et léger, ce qui est plutôt surprenant pour un whisky de 18 ans. La finale est très-trop courte. Pas mauvais, mais demeure un mauvais rapport qualité/prix. Heureusement que l’emballage est prestigieux.

Balblair 1975 1st edition • 32 ans

46% alc./vol.
Distillé en 1975 et embouteillé en 2007. Prenant la suite du millésime 1979 qui a connu un grand succès, ce millésime 1975 est une version vieillie intégralement en fût de sherry (vin de xérès) et non filtrée à froid pour en conserver un maximum de saveurs.

André 85%
Pour les fétichistes des fruits, un single malt à la fois généreux et gourmand. Cerises noires, fraises & framboises et fruits secs. La finale est une surprenante explosion spontanée fruitée en rétroaction, très soyeuse avec un léger piquant épicé. Pour le prix demandé, le montant déboursé vous restera plus en tête que l’expérience que ce single malt vous procurera. Aurait gagné à être embouteillé à 43 ou même 40% afin d’aider les arômes à se révéler avec plus de rigueur.

Patrick 89%
Au nez; riches épices et fruits murs qui semblent déborder du verre. Des cerises, des mûres, des framboises, un peu de fraises. Bref, de quoi plaire ;a presque tout le monde. Au goût; le coffre au trésor que le nez nous a laissé entrevoir se met à déborder!!! Il s’ajoute un goût de pommes, raisins, miel, malt caramel écossais et de chocolat. La finale où les épices reprennent le haut du pavé est toutefois un peu trop courte, mais quand même excellente. Définitivement, 1975 était une grande année pour venir au monde.

Martin 90%
Nez: On prend son temps quand on navigue les eaux d’un whisky si vénérable. Un léger cuir et une vague fumée eveloppent l’expérience. Fruits secs, caramel, framboises et fraises. Vanille et touche de chêne. Bouche: Fruits des champs, Poivre rose, bois, cuir. On savoure. Finale: Bois, épices, douce fumée et fruits séchés. Tout en douceur et en longueur. Éqilibre: Un dram qu’on ne retrouvera plus jamais certain. Une bouteille noble pour une époque civilisée.

RV 88%
Mûres suries dans le fond d’un seau de plastique à recycler bientôt et peaux de bleuets un peu trop cuites. Arrivée très vaporeuse au point de ne pas sentir le liquide, les bleuets prennent une éternité à arriver, mais ils manquent de pep. Par contre très jolie finale sur les fruits bien cuits avec un aftertaste de mûres. Fruité d’un bout a l’autre, il faut aimer le style et ne pas se laisser décourager par ce scotch qui part trop lentement et qui arrive trop lentement. Dépassant les 250$, vaut peut-être la peine, mais je préférerais davantage le voir dans l’armoire d’un pote généreux.

Balblair 16 ans

40% alc./vol.
Fondée en 1790 par John Ross, Balblair fait figure de vieille dame dans le domaine de la distillation. Restée aux mains de la famille Ross jusqu’à la fin du XIXème siècle, Balblair fut fermée en 1915. Elle fut rachetée après la seconde guerre mondiale par un notaire de Banff, Robert Cumming, qui était convaincu qu’un avenir prospère était possible pour cette distillerie. Ce Robert Cumming était un personnage pour le moins original, loin en tout cas de l’image que l’on se fait habituellement d’un notaire. On raconte par exemple qu’un soir, au cours d’une petite virée dans un cabaret, et après avoir ingurgité quelques verres, il rédigea un chèque afin d’acquérir l’établissement. Le chèque fut accepté et le notaire repartit euphorique au beau milieu de la nuit. Le lendemain, ayant cuvé son vin –ou plutôt son whisky ?-, notre homme réalisa pleinement ce qu’il avait fait la veille, mais résolut néanmoins d’honorer ses engagements. L’histoire se termine plutôt bien puisque le propriétaire du cabaret, sans doute impressionné par l’intégrité du bonhomme, lui renvoya son chèque aussitôt… La distillerie poursuivit son activité sous la houlette du groupe Hiram Walker puis désormais d’Inver House Distillers qui en fit l’acquisition en 1996.

André 82.5%
Les fragrances fruitées et épicées vous émoustillent le nez à l’arrivée dans un bel équilibre. Suivent ensuite les les cerises de terre, la vanille et le caramel écossais (toffee légèrement brûlé, présent mais éphémère). La texture est claire en bouche et la rétro-olfaction est épicée. La finale, moyenne en longueur, dénote un accent ferreux et métallique, ce qui est pas toujours agréable. À entendre et lire les commentaires des RV et Patrick, je me suis longtemps demandé pourquoi j’étais moins détruit par cette version, mais même après 2 verres, je persiste à dire qu’il n’est pas aussi mauvais qu’on pourrait le penser…

Patrick 75%
Eurk. Le nez me rappelle l’odeur de la cour arrière de la maison au printemps après que le chien s’en soit servi tout l’hiver comme litière. Avec le temps, le nez devient plus supportable, mais sans plus. Il y a un peu d’herbe sous les cadeaux du chien. Pfff… Je n’ai pas envie d’y goûter, mais je vais me sacrifier pour vous! Mmmmh… Surprise! Délicieux! Orge, vanille, épices, sel, très bien équilibré. A l’inverse, la finale présente toutefois un léger déséquilibre. Boire un whisky doit être un plaisir de bout en bout. Même si ce whisky présente des facettes intéressantes, l’effort qu’on doit y mettre pour les retrouver fait que ce whisky ne mérite que 75%.

Martin 86%
Jambes excessivement larges sur une teinte à ce point ambrée qu’on pourrait l’appeler « True Scotch » sur la palette Sico. Nez: Miel et orge, céréale affirmée, épices et caramel écossais. Légère fumée. Il ne brille pas vraiment, mais je trouve ardu de le prendre en défaut. Bouche: Caramel et orge, cerise et vanille. Assez doux, résultat du maigre 40% d’alcool. Petit cuir qui nous indique qu’au moins une partie des fûts utilisés a dû contenir autrefois du xérès. Finale: Infime côté métallique qui est facile à balayer du revers pour laisser place à orge juteuse, miel, chêne, épices et raisin. Équilibre: Encore une ancienne édition regrettablement disparue.

RV 81.5%
Wow! Wow dans le sens que je ne repousse pas mon verre en l’humant. Aérien et légèrement salé, me fait penser à du Glenfarclas, les oignons typiques de la distillerie y sont toujours mais caramélisé. Toujours en caramel, les oignons sont plus présents en bouche avant la finale aigre de longueur moyenne. L’ensemble sur des notes de noix, ça sent le whisky de flasque, mais ça se boit au moins.

As We Get It – Single Highland Malt 8 ans

60.5% alc./vol.

André 83%
Les racines du chêne s’ancrent autant en bouche que dans la terre d’un plaine des États-Unis et ont imprégné par le fait même l’essence même de cet embouteillage à forte odeur de bourbon. Un haut taux d’alcool adouci, par le sucré en arrivée, est rapidement asséché de nouveau par le retour de l’alcool. Le nez, sans discrétion, est net et le tout est acéré en bouche jumelé d’un léger acidulé en finale.

RV 88.5%
Crasseux, poussière cendreuse de malt sassée dans le fond d’un botteau (trailer à ramasser la roche). L’alcool est très fort, omniprésent mais le malt est vraiment délicieux en finale, avec une fumée d’herbe brûlée et un blé très jaune. Une belle petite bombe blonde, un peu trop violente, mais qui laisse de très bons souvenirs.

Arran Robert Burns Single Malt

40% alc./vol
Derrière ce single malt célébrant le barde écossais Robert Burns, se cache une jeune version herbacée et fruitée d’Arran vieillie en fût de bourbon. Sous le nom « Robert Burns », la distillerie d’Arran nous propose de découvrir une jeune version de son single malt, Arran. Traditionnellement élevé en fût de sherry de second remplissage, cette version atypique baptisée Arran Robert Burns, nous dévoile une face cachée de ce malt.

André 84%
Étonnamment rond et enrobant à souhait. Près de la texture d’une liqueur. Doux en bouche, soyeux et fruité. Menthe en finale. Pas extraordinaire mais tout à fais différent de ce que Arran nous à servi jusqu’à date. Vaut le détour.

RV 82%
Métallique typique de cuivre du Arran, avec une étrange mais intéressante odeur de patates douces. L’arrivée en bouche est très fantomatique, puis finale le cuivre ressort, à travers une fumée très dissipée, à peine perceptible. Typique de la distillerie, bonne base mais tant qu’à rester dans les bases, je préfère leur cask strength.

Arran Robert Burns 250th Anniversary

43% alc./vol.
Une édition limitée de 6000 bouteilles des producteurs de Arran et malt officiel de la World Burns Federation. Une cuvée de 1998 mûrie en fûts de Sherry.

André 83%
Très fruité en bouche. Un petit piquant quelques secondes après l’arrivée en bouche confirmant un taux d’alcool légèrement supérieur à 40%. Bonbons au miel et vanille, légère épices avec un wrap-up citronné et fruité. Environ 10 minutes après avoir été versé, le chocolat noir apparait accompagné d’une odeur vanillé et de purée de bananes, mais le tout est une apparition éphémère et le tout disparait très rapidement. Je m’attendais à pas mal plus d’une embouteillage de ce prix là. Des point en moins pour la qualité-prix. Emballage superbe mais qualité déficiente pour le prix déboursé. C’était peut-être une mauvaise soirée pour moi lorsque je l’ai goûté ou j’ai aussi peut-être manqué quelque chose en chemin.

RV 82.5%
Arrivée très beurrée, légèrement tréflée avec traces d’abricots séchés et de métal ou d’acide. Les épices se découvrent en bouche, de manière assez forte mais après un certain temps, ce sont les fruits qui sortent pour exploser en finale. Une fois la poussière orange d’abricots retombées, les fruits meurent lentement dans un combat avec le typique cuivré d’Arran, comme on le retrouvait davantage à ses premières années. Très typée mais sans surprise pour une bouteille célébrant Robbie Burns, qui ressemble davantage a un coup de marketing. Malgré un très bel équilibre, à son prix qui dépasse les 100$ elle ne veut pas la peine.

Patrick 84%
Au nez, malt, légère vanille et agrumes. Au goût, les délicieux agrumes se réveillent mais se retrouvent rapidement enveloppés par la vanille et le caramel. La finale laisse deviner quelques épices qui disparaisse aussi vite qu’ils sont apparus. Globalement bien sans être extraordinaire. Ce que je recherche dans un Arran y est trop subtil. Des points bonus pour le superbe emballage.

Arran St-Émilion Finish

50% alc./vol.
Derrière ce single malt célébrant le barde écossais Robert Burns, se cache une jeune version herbacée et fruitée d’Arran vieillie en fût de bourbon. Sous le nom « Robert Burns », la distillerie d’Arran nous propose de découvrir une jeune version de son single malt, Arran. Traditionnellement élevé en fût de sherry de second remplissage, cette version atypique baptisée Arran Robert Burns, nous dévoile une face cachée de ce malt.

RV 83%
Plus raisineux que la normale, le cuivré est définitivement moins présent. Par contre il surprend la langue avec un kick orangé qui débute très bien mais qui finit à quelque part d’inconnu et de bizarre. En finale, un peu de malt décevant. Une expérience ok, mais qui n’est pas obligée d’être répétée à mon avis.

Arran Sleeping Warrior

54.9% alc./vol.
Cette édition limitée du malt d’Arran, Sleeping Warrior millésime 2000, est un « cask strength » mis en bouteille au degré naturel et provient d’une combinaison des meilleurs fûts de chêne américains (ex Bourbon) et européens (Sherry et vin rouge) sélectionnés par le maître distillateur James MacTaggart. Titrant 54,9%, sans filtrage à froid, issu d’une édition limitée de seulement 6000 bouteilles pour le Monde. Le superbe profil des sommets et des crêtes tout au Nord de l’île d’Arran est désigné comme le « Guerrier endormi » à cause de sa ressemblance avec un personnage humain au repos. Ces montagnes attirent des milliers de visiteurs chaque année, ce qui conduit à l’érosion du paysage. Un don sur chaque bouteille vendue de whisky Arran Sleeping Warrior sera reversé à la National Trust for Scotland pour aider à maintenir en bon état les sentiers de randonnée sur le Goatfell, plus haut sommet d’Arran, pour le plaisir de tous. Distillé en 2000, embouteillé en 2011, édition limitée à 6000 bouteilles.

André 89.5%
Nez de fruits et de l’héritage des fûts de sherry. Oranges très mûres, cerises noires. Bel amalgame d’arômes avec une touche hors du commun de style vernis à l’eau ou de protecteur à bois et de miel. Les arômes des fûts de vin rappellent le backbone du Bowmore Vintage 1992. En bouche, les épices sont en avant-plan et le mélange des saveurs extirpées des différents fûts, principalement les wine casks et les sherry casks, est vraiment unique, se situant entre (les bons) embouteillages de sherry des Dalmore et le Bowmore 1992 Wine Cask. Finale sèche, toujours sur les fruits rouges, les cerises et les notes de vin rouge et d’épices. L’alcool transporte le tout, de manière fort discrète d’ailleurs, mais surtout de façon très efficace.

RV 90%
Le CEGEP est terminé, et après avoir vécu bien des expériences tumultueuses, Arran semble réaliser une maturité certaine. La bonne vieille recette de tourbe cuivrée de la distillerie, accompagné de foin et de lavande. Belle arrivée tout en douceur, où le mélange de cuivre et de tourbe est un véritable jeu d’échecs. Malgré un manque d’aftertaste légèrement fumé précédé par une pause de fruits (fraises et oranges), ce whisky m’est une belle preuve que la distillerie est sortie de l’adolescence puérile des 14000 essais en baril.

Patrick 92%
Nez de cerises et de bonbons à la vanille. En bouche, puissant sucre blanc, cerises et petite touche de cuir. Quelle intensité! En finale, le sucre devient brûlant et laisse une longue sensation chaleureuse. Si bien équilibré, si intense, si bien.

Arran Sherry Single Cask CS

55.7% alc./vol.
Cask #264, bouteille #154 de 297, distillé en 2001, embouteillé de 2011.

André 86%
Beau nez liquoreux, richement fruité; cerises et fruits confits, un peu de toffee légèrement chauffé. Étonnamment doux en bouche, feeling de feuilles vertes et de petits fruits sauvages. Finale tout en cerises marasquin, sucre, miel et toffee. Rien qui vous étonnera en surprises et en nouveautés, mais des éléments bien connus présentés de belle façon font parfois mieux le travail qu’une expérience douteuse et pas très réussie.

RV 85%
Nez de rye canayen, une petite pointe d’Irish, comblé par du malt un peu plate et quelque chose de végétal un peu fade. Arrivée tranquille avant que les épices ne prennent toute la place et laissent la langue engourdie pour une finale très longue de malt plus agréable au nez, avec de l’alcool qui se fait sentir. Bizarre, d’un nez très disparate, la bouche est beaucoup plus simpliste, mais l’aftertaste de céréales sucrées est agréable. Ca reste par contre un whisky qui est plus du type expérience que verre de tous les jours.

Arran Sauternes Wine Cask Finish

50% alc./vol.
Arran s’est depuis de nombreuses années essayée à la technique de l’affinage pour en faire une véritable marque de fabrique. Arrivée au terme de cette période d’expérimentations particulièrement riches et fructueuses, Arran nous propose désormais trois expressions qui viennent enrichir de façon permanente sa gamme « Cask Finishes. »

André 85%
L’influence du Sauternes est trop forte à mon goût. La vanille, le sucre, miel, les nectarines et les bananes, un beau panier de fruits assassiné par les trop fortes influences du fût, écrasées par le sucré. Les raisins verts et de douces notes épices sont plus présentes en bouche, eux qui n’apparaissaient pas au nez. La finale est ce qui le plus impressionnant… banana power.

Patrick 92%
Un excellent dram qui saura plaire à plusieurs. Riche et envoutant. Excellent pour bien débuter la soirée… ou la finir! Nez : Fruits sucrés, agrumes et pointe de caramel. On détecte assez aisément des notes de vin blanc. Bouche : Un beau sucre épicé et boisé enveloppé par un délicieux vin blanc sucré et chaleureux. Finale : D’une belle longueur marquée par un sucre blanc chaleureux.

Martin 87%
Assez pâle, mais tout de même avec une belle dorure digne de son fût. Nez: Malt grillé et bois gorgé de sauternes en puissance. Miel, frangipane aux amandes avec une touche de banane. Bouche: Miel et caramel brûlé déferlent avec un beau punch d’épices. Poids sur la langue plutôt faible, mais c’est une lacune que son taux d’alcool rattrape bien. Finale: Une fois la vague d’épices passée, on est tristement laissés sur une impression métallique, acide, rouillée. Bof. Équilibre: Sa finale lui coûte des points, mais dans l’ensemble c’est un bon cas finish. C’est juste qu’après avoir vu ce que les bons Glenmos réussissent à faire dans ce rayon, les attentes sont hautes. C’est pas un Nectar d’Or.

Kim 89%
Je n’ai jamais été une fan de Sauternes finish, mais celui-là vient brouiller les cartes. Puissant et sucré, poire, vanille, miel, crème brûlé. Il est très esthétique, comme un métrosexuel, mais qui finalement se révèle cultivé et intelligent. Le taux d’alcool vient équilibrer le sucre du Sauternes.

RV 80%
Now that’s a cask finish alright. But not quite right. Sent, bien évidemment, le vin, avec d’étranges relents de cerises et de raisins. Le tout se poursuit en bouche mais laisse un peu de place cuivre, or la finale est beaucoup trop bizarre à mon goût. Belle chaleur, mais vraiment pas dans ma palette, avec un Sauternes qui tout comme le Benriach de même finition est très loin de m’impressionner.