Le Whisky de Sainte-Mère-Église 4 ans

45% alc./vol.
D-Day 80th Anniversary, Bottle #149 of 400

André 61%
Caramel et noix, fond de fruits secs et vanille, jeune alcool mentholé. Bouche unidirectionnelle de caramel et de vanille. Notes verdâtres, fruits secs amers, menthe et bois verts. Cela me rappelle le fond de saveurs des whiskies Jura, côtés fruits fermentés dans l’alcool, caramel, anis. Finale alcoolisée, forte en caramel et fruits fermentés. Le fond du verre a terminé dans l’évier.

Benriach 25 ans Four Cask Matured

46% alc./vol.
Maturation en bourbon, sherry, Madeira & virgin oak casks comprenant tous une partie d’orge tourbée.

André 87%
Belle dualité entre le nez et la bouche, nez plutôt axé sur les fruits rouges tandis que la bouche se veut plus sur les influences du bourbon cask. Nez de fruits rouges séchés, gâteau aux fruits, cerises, pommes, chocolat au lait poivré et caramel. Les notes de fumée sont bien en retrait et ne sont pas facilement détectables. Changement de cap en bouche qui exprime des notes d’ananas, de citron, abricots et d’oranges sanguines. Notes poivrées et de fruits secs provenant probablement du bois européen. Texture correcte sans être unique. Finale terreuse et poivrée, fruitée avec une légère touche de fumée. Challengeant à la dégustation.

Kentucky One Confiscated in 1916 « The Wise Man’s Bourbon Collection » Kentucky Straight Bourbon Whiskey

48.2% alc./vol.

André 88%
Un whisky plus généreux que les informations à son sujet. Nez très gourmand et lourdaud. Pommes rouges bien mûres, cannelle, cassonade, caramel et bois toasté, fruits séchés dont le raisin en tête. Texture bien grasse et ronde en bouche, moelleux cachant bien la cayenne et la cannelle poivrée. Mélange de pommes, raisins et de sucre brun caramélisé. L’alcool demeure tout de même puissant jumelé aux épices de bonne force. La finale est de très bonne longueur, bois bien en évidence, passablement de poivre et de cannelle saupoudrant une tarte aux pommes présentée sur une planchette de cèdre rouge.

Glenallachie 14 ans 2009

57.8% alc./vol.
Sélectionné exclusivement pour le Québec, Oloroso Sherry Hogshead Cask #804977, Distilled 18-03-2009, Bottled 04-2023, 349 bottle.

André 91%
Superbe nez de compote de framboises et cerises. Un peu d’aération et de belles notes d’oranges et de miel apparaissent, puis du caramel et du chocolat. Texture moelleuse exquise en bouche; cerises, figues, prunes, raisins secs, oranges, caramel et chocolat noir, une tonne de fruits séchés. Sensation pâteuse et thick. Longue et intense finale, pâteuse, sur les prunes et les dattes, les raisins secs assaisonné d’une pincée de gingembre et de poivre, cosses d’oranges trempées dans le chocolat. Un single malt intense, pour amateurs de sherry avertis. Autre bon coup pour la SAQ.

Patrick 90%
Dans le style gros single cask de xérès, c’est sur la « coche ». Intense, riche et savoureux, j’aime. Nez : Des fruits mûrs, riches et profonds, avec une goutte de caramel et un soupçon de chêne brûlé. Bouche : D’une belle intensité, boisé et très fruité, avec un peu de vanille, de caramel, de chêne brûlé et de poivre. Porté par une superbe texture onctueuse. Finale : D’une belle longueur, très chaleureuse, fruitée et marquée par le bois brûlé.

Martin 92%
Nez: Purée de fruits des champs bien sucrée, miel, bois, crème et malt grillé. Touche de petits chocolats fourrés à la liqueur. Bouche: Raisins secs en puissance, dattes, figues, orange, cassonade, chêne et épices. La texture est superbe et tapisse le palais comme il le faut. Finale: La solide texture transporte toutes les saveurs pour un bon bout. Cacao, raisins, bois, miel, agrumes et poivre noir. Équilibre: Un dram exquis, les amateurs de xérès seront aux anges, et les autres seront convertis!

Kim 89%
Nez : Pouding chomeur et figues séchées, bol de pot-pourri qui fait un peu grand-mère, zeste de citron super frais qui évoque à la limite le nettoyant. L’alcool est bien présent déjà au nez, mais il ne masque pas les arômes. Bouche : Rond et épicé, avec une présence de bois très, très intense, presque trop à mon goût. Une fois qu’on se fait à l’abondance de bois, les papilles détectent des saveurs un peu plus fines, comme la vanille, le chocolat noir, le gingembre confit. La finale s’éternise, et on aime ça.

Kilchoman 100% Islay 14th Edition 2024

50% alc./vol.
Orge malté de type Publican récoltée en 2013 et 2014, whisky de 9 ans dâge vieilli en Oloroso Sherry Casks et Ex-Bourbon Casks dans un ratio de 9 pour 1.

André 85%
Pas mal le whisky qui pourrait définir l’ADN de la distillerie. À la fois simple et efficace. Nez de fruits tropicaux, beaucoup de citron et crème à la vanille, cosses d’oranges et grains de céréales séchés au feu de tourbe. Bouche un peu rectiligne, passablement sur le bourbon cask; ananas flambés sur le feu de plage, citron, vanille, iode, oranges. Je cherche les notes tirées du sherry cask pour être franc. La texture est huileuse et très agréable, masquant bien l’alcool. La finale est tropicale et festive, belle fraicheur équilibrant les notes de tourbe crasseuse et terreuses de la tourbe. J’aurais personnellement opté pour des fûts plus jeune ayant plus de punch.

Patrick 84%
Un bon Kilchoman. Que dire de plus? Nez : Parfum de fumée de tourbe mélangée avec un peu d’huile à moteur, des agrumes et de discrets fruits tropicaux. Bouche : Fumée terreuse et huile à moteur, avec une touche de sel. Ensuite, j’y retrouve des agrumes et des fruits tropicaux. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

Martin 88%
Nez: Tourbe un peu plus discrète ici, laissant place aux fruits et à la crème anglaise. Un vent de raisins secs et d’agrumes sucrées se développe. Bouche: Sucre et épices. Une tourbe boisée et épicée, marquée par les tannins du sherry cask, se fait tranquillement apercevoir. Finale: Douce et légèrement tourbée et épicée. Raisins, dattes, poivre noir et chène. Équilibre: Encore un petit manquement au niveau de la texture, mais pas mal mieux que la 13e édition.

Kim 79%
Nez : Un tourbe fruitée m’assaille les narines, c’est juteux. Poire, vanille, poivre blanc. Quel bel équilibre!
Bouche : L’alcool prend tellement (trop) de place. Adieu le délice fruité, c’est un coup de poing de grain, de poivre noir et d’alcool. Quel dommage!

Ardbeg 19 ans Traigh Bhan – Batch #TB/06-04.04.2005/24.DB

46.2% alc./vol.
Small Batch Annual Release Batch 6, Batch #TB/06-04.04.2005/24.DB. Traigh Bhan est le nom sur la carte du Ordnance Survey (l’agence cartographique de la Grande-Bretagne) qui désigne la plage bordée de pierre volcanique mieux connu localement sous le nom de Singing Sands, à une centaine de mètres du légendaire phare de Port Ellen, Caraigh Fhada.

André 90%
Un bon choix à un coût respectable pour le marché actuel. À la fois représentatif de la ligne directrice de la distillerie et de ce que doit être un vieux Ardbeg. Notes herbacées et de forêt de pin après la pluie, de zeste de citron, vanille, abricots et poires, eucalyptus. Canevas médicinal et salin, laissant beaucoup de place aux grains de céréales séchés à la fumée de tourbe. À la deuxième gorgée, notes d’oranges et encore plus de fruits tropicaux. Forte influence du bourbon cask. Exquise texture en bouche, moelleuse et huileuse. Intéressant d’avoir des saveurs si définies et de bonne force sur une texture si souple. Fruits tropicaux – citron, ananas, bananes, abricots et oranges – puis apparition de fruits rouges séchés sur fond camphré et d’eucalyptus verdâtre. Finale de chocolat noir et de grains de café torréfiés, poivre concassé et eucalyptus.

Benromach 21 ans Edition 2024

43% alc./vol.
Maturation en fût de sherry de premier remplissage et d’ex-bourbon casks.

André 89%
J’adore la tangente que prend Benromach. Distillerie sous-estimée pour beaucoup, l’exactitude de leur gamme et le choix méticuleux des fûts donnent de jolies perles qui sont encore relativement plus abordables que bien des distilleries concurrentes. Ce whisky n’y fait pas exception. Le nez est gourmand (amateur de sucre soyez avisés); chocolat au lait comme toile de fond, barres Cadbury Fruits et noix, oranges sanguines, raisins secs, caramel. Dessert, dessert, dessert! La bouche met en place des tonalités de bois toasté et de chocolat fourré de caramel. Belles notes de poivre et de cannelle bien cachées. Oranges sanguines, raisins secs, cerises, un brin de citron et de vanille, gâteau aux fruits. Texture langoureuse et nappe bien la bouche. Finale astringente et épicée sur fond woody et chocolaté, remplie de fruits. Belle exécution, belle expérience.

Laphroaig 30 ans 2024 Release

45.8% alc./vol.
Vieilli dans une sélection de fûts de chêne américain et de fûts et fûts de xérès européens.

André 91%
Grosse différence gustative entre cette édition et celle de 33 ans d’âge. La proportion de fûts de bourbon plus élevé peut-être? Nez beaucoup plus tropical sur le citron, les cosses d’oranges et d’abricots, le tout sur fond maritime aux notes fraîches et salées, de vanille et d’une poignée d’herbe verte mouillée. La fumée de tourbe est douce, parfumée de notes herbacée et grasse. La bouche est généreuse, la texture agréable et plus ressentie que l’édition 33 ans. Mélange de fruits tropicaux et apparition de notes tirées du sherry cask via les fruits séchés et une légère sensation épicée et tannique. Fumée de tourbe verdâtre, embruns maritimes, banana split, citron, abricots, fruits roues séchés et oranges. Finale tourbée et de bois brûlé, médicinale et maritime, de très bonne longueur mais tout en douceur.

Martin 94%
Nez: Fumée cendrée et embruns salés, cuir patiné, tourbe humide, zestes d’agrumes confits et vanille. Bouche: Texture riche et extrêmement veloutée, sur la réglisse noire, le chocolat amer, pruneau, avec des notes terreuses et une pointe médicinale, soutenue par un malt rond et complexe. Ouff. Finale: Longue, chaleureuse, minérale et légèrement boisée avec des accents d’algue et de tabac doux. Équilibre: Un dram d’exception, finement articulé entre fumée, salinité et nuances pâtissières. Un whisky tant qu’à moi qui offre une profondeur et une élégance rares, aligné avec une édition de cet âge.

Laphroaig 33 ans « Strong Characters Chapter One – Donald Johnston »

43.8% alc./vol.
Cette édition célèbre l’histoire de la distillerie Laphroaig et les personnages forts qui y ont contribué de manière si significative. Dans ce cas, le cofondateur de la distillerie Donald Johnston, qui a créé la distillerie avec son frère, Alexander, en 1815. Il apparaît sur l’emballage dans une illustration de l’artiste Bill Bragg, qui illustrera également chaque édition de la série. Ce whisky a vieilli pendant 33 ans dans une combinaison de fûts de chêne américain et de fûts de sherry en chêne européen.

André 90%
Est-ce que c’est bon? Oui! Est-ce que ça vaut le prix demandé de plus de 2500$? Non. Un whisky facile à apprécier mais difficile à évaluer. Le bouquet de flaveurs est relativement équilibré, aucunes saveurs de tête ou qui monopolise le nez. La tourbe est feutrée, comme tout vieux Laphroaig se doit. Nez très équilibré qui demande du temps à s’ouvrir. Mélange de fruits secs, cerises et pommes, puis de citron, de crème saveur vanille et de sel de mer aux accents très discrets d’antiseptique. On perçoit bien l’influence des 2 types de fûts au travers la gamme de saveurs. La bouche offre une touche herbacée sur fond citronné et de fruits rouges évasifs. L’esprit maritime et médicinal tient la route. La texture est souple sans être grasse ou licoreuse, l’alcool feutré. Longue et douce finale médicinale, maritime et de viande fumée.

Westland Garryana 2019 4th Edition

50% alc./vol.
Cette édition aété élevé pendant trois ans dans 69 % de fûts de chêne blanc neufs (Quercus alba), 21 % de fûts de chêne de type Garry neufs (Quercus garryana) et 10 % de fûts de chêne blanc ex-bourbon de premier remplissage.

André 77%
Très axé sur le bois, de fort tannins aussi, c’est plutôt franc et rectiligne comme approche et sans trop de caractère. Bois sec, caramel et chocolat, cannelle épicée et sèche, poivre, oranges sanguines. La bouche est pointue, la cannelle omniprésente, les tannins du bois donnent une sensation d’astringence. Caramel, chocolat, cannelle, pommes et cerises marasquin. La finale est tannique et très boisée, fruitée et épicée. Je dirais que ce whisky est débalancé et beaucoup trop boisé.