Glann Ar Mor Kornog Pedro Ximenez Cask 15

46% alc./vol.

André 79%
Nez bizarre, le sherry est bien là mais avec un fond sulfureux et de bois neuf, fruité, oranges, soupçon de tourbe, confiture de fruits et chocolat noir. Belle présence fruitée en bouche mais je n’aime pas particulièrement les saveurs de sherry, légèrement savonneuses et à mon sens, sulfureuses. Le nez gagne par contre à respirer et s’équilibre beaucoup plus après environ 10 minutes; miel, lilas en fleur, gomme savon, tourbe (plus prononcés d’ailleurs), fruits rouges, confiture de pomme, framboises, caramel. La finale de bouche est vraiment bizarre, la sensation laissée partout sur les parois de la bouche et de la langue n’est pas vraiment agréable, cela me rappelle les fruits rancis et le sulfure niché dans de la tourbe à la Armorik. J’aime normalement les produits de cette maison mais là je suis complètement déstabilisé.

Patrick 87%
Si je recherchais une tonne de fumée de tourbe, je serais déçu. Mais compte tenu que je recherchais plutôt un whisky intense et délicieux, je suis plutôt ravi ! Enfin, il manque encore un peu d’équilibre, mais ça demeure un réel plaisir à boire. Nez : Parfum de fruits frais et sucrés, avec une bonne dose de vanille. Bouche : De beaux fruits frais et sucrés, de la vanille et quelques épices venant du chêne qui semble encore frais. La fumée de tourbe typique du Kornog est extrêmement discrète. Finale : Longue, fruitée, épicée et très subtilement fumée.

Ardbeg 1815

50.1% alc./vol.
Embouteillé pour le 200eme anniversaire de la distillerie, ce whisky est le fruit de whiskys distillées en 1974 et 1975 et ayant vieillis pour une période de 33 ans avec une période de mariage supplémentaire de 8 ans en contenant de verre. Le distillat de 1974 a vieilli en bourbon barrel et celui de 1975 en sherry cask. Une édition TRÈS limitée de 400 bouteilles, vendues 5500$ pièce.

André 95.5%
Difficile de ne pas se laisser emporter par l’excitation et l’émotion. Le nez est complet et très soutenue; mélange de fruits rouges, les cerises noires, le cuir, chocolat noir, sel de mer, tourbe soutenue et médicinale. L’intensité des saveurs est étonnante mais la délicatesse du rendu est désarmant. Après plus de 20 minutes dans le verre, les notes de sherry ont redoublé d’ardeur et la tourbe gonflé en intensité. Les deux se complètent mutuellement et le sherry prend des atours de prunes et de raisins séchés, la tourbe est médicinale et maritime mais très posée même si campée sur ses positions. J’ai l’impression que les nuances de tourbes diffèrent pratiquement à chaque lapées supplémentaires… elle présente maintenant des saveurs terreuses et de café torréfié, de chocolat noir amer, les cerises rappellent les barres Cherry Blossom. La finale est soyeuse et distinguée, mariage équilibré de tourbe, café noir, chocolat noir amer, iode, sherry, prunes, raisins secs. Un whisky unique pour un événement historique, sensations et souvenirs de haute voltige, les sens sont tous conquis.

Patrick 96%
L’un des meilleurs whiskys que je n’aie jamais goûté. Malheureusement, l’échantillon que j’avais était trop petit pour le jeu des comparaisons à savoir où il se situait exactement dans mon « top 5 ». Nez : Oh boy! Le parfum le plus agressif que je n’aie jamais senti chez Ardbeg. Créosote, goudron, sel, charbon, asphalte, pétrole, bref une incroyable mixture chimique rendue appétissante par une subtile touche fruitée. J’en bave!! Le parfum me rappelle en fait les Laphroaig 15 ans du début des années 2000. Bouche : Semblable au parfum, mais adouci agréablement par un savoureux caramel et une note vineuse qui s’étire savoureusement. Finale : Longue et fantastique, s’étire sur les notes d’asphalte, de sel de mer et de vin.

Caol Ila 30 ans 1983 Special Release 2014

55.1% alc./vol.
Distillé en 1983 et vieilli en American & European Refill oak casks. Édition limitée de 7638 bouteilles.

André 92.5%
Melon au miel, ananas, bananes, camphre très léger, tourbe médicinale, fruits tropicaux, sel marin, sorbet au limoncello nappé de vanille tout juste sortie du frigo. Un whisky qui rappelle grandement ses origines et les éléments de sa fabrication. La bouche est intense, les saveurs exquises, l’équilibre des éléments est parfait; petits fruits sauvages, cuir mouillé et terre noire après un orage d’été, tourbe phénolique et camphrée, sel de mer, fruits tropicaux, melon, citron. La finale est une avalanche de tourbe et de saveurs maritimes, de fruits tropicaux, de phénol, camphre, d’ananas. Étonnant de pouvoir jumeler toutes ses saveurs disparates avec cohésion. Autant les saveurs prises seules trouvent leur place mais l’agencement global une fois que l’on prend nos distances est étonnant d’exactitude. C’est comme regarder un patchwork de près et de loin. De près, on apprécie les détails et le raffinement de la sélection des éléments, de loin, on est surpris du mariage des éléments singuliers et de la cohésion générale. Le chaos en devient presque organisé et le savoir-faire y trouve tout son sens.

Highland Park 15 ans Fire

45.2% alc./vol.
Fruit d’une maturation exclusive en port cask, édition de 28,000 bouteilles.

André 84%
La version sexy du HP Ice, on est dans la chaleur des arômes ici et non dans la froideur dépouillée du bourbon cask du Highland Park Ice. En ce sens, l’allusion des deux noms est parfaitement réussie. Mais ces 2 opus sont des versions tout aussi atypiques l’une de l’autre de l’habituel Highland Park tel qu’on le connait. Le nez est très goulu, soyeux et sexy, très rond et duveteux, les cerises fraiches, les prunes séchées, le chocolat noir, fruits rouges, sensation presque liquoreuse, étonnante… L’apport du port cask est notoire avec cette livraison de chocolat noir et de fruits rouges peut-être un peu trop forte d’ailleurs car on a l’impression de perdre en nuances et les saveurs se retrouvent pratiquement masquées par cet avalanche fruitée. La texture est hyper texturée, cela rappelle la confiture de framboise nuancé par quelques grains de poivre noir broyés et de cannelle moulue. Ce que ce whisky gagne en texture, il le perd en variété de saveurs. La finale est très douce, apaisante, fruitée avec une fine touche de fumée et de poivre. Pour l’expérience différente, un gros yes. De gros points pour la texture hallucinante, de gros points en moins pour la diversité des arômes et saveurs et le prix.

Patrick 80%
Ouch! Tellement sous les standards habituels d’Highland Park. Un whisky bien ordinaire, sans grand éclat. À acheter comme bibelot, pas pour boire. (Goûté à l’aveugle en comparaison avec le Magnus – d’une valeur de 50$!, celui-ci s’est révélé supérieur en tous points au Fire!) Nez : Chocolat, cerise, un peu de bois… Plutôt léger. Bouche : Épices du bois brûlé, cerises, caramel réchauffé. Très chaleureux, mais pas très savoureux. Finale : Un peu courte, un peu boisée.

Lark Tasmanian Single Malt Cask Strength

58% alc./vol.
Afin de favoriser un meilleur échange avec le bois, Bill Lark, propriétaire de la distillerie éponyme, a choisi de faire vieillir ses whiskies dans des petits fûts de 50 litres et de 100 litres. 50 % de l’orge (Franklin ou Gardner) est légèrement séchée avec une tourbe qui provient de leur propre tourbière : Brown Marsh Bog. Enfin, il a récemment confié à sa fille, Christy, le rôle de maître-distillateur.

André 91.5%
Superbe nez, hyper fruité et d’un équilibre exemplaire. Noix et cachoux, pâte d’amande, oranges, pommes rouges, petits fruits sauvages, caramel et toffee, presque chocolaté, petits gâteaux aux amandes. La bouche est fruitée et soutenue par de fortes épices, l’apport du fût de chêne est bien en évidence sans voler le show. Bel amalgame de prunes et de fruits séchés, la pâte de fruits et les fruits sauvages, nappé d’une coulée de caramel et de chocolat au lait un peu fumé. Lorsque l’alcool s’est évaporé, émergence de plantureuses notes de sirop d’érable. La sensation de l’alcool est perceptible en bouche mais pas à en ressentir un effet de brûlé mais plutôt réchauffant et réconfortant. La finale est caramélisée et chocolatée avec un fin trait de fumé. Quelques saveurs me rappellent aussi le virgin oak. Un bel embouteillage qui nous amène hors des sentiers battus habituels. J’en achèterais volontiers une bouteille. Du really nice stuff comme on dit.

Patrick 93%
En quelques secondes, j’ai compris pourquoi Lark a une si grande réputation. Un superbe whisky, complexe et savoureux, équilibré de façon magistrale. J’aime, j’en veux une pleine bouteille svp!! Nez : Un succulent parfum de fruits exotiques, de vanille sucrée et de biscuits « social tea ». Après quelques minutes, j’ai l’impression d’y découvrir aussi une touche herbeuse. Bouche : De succulentes épices, du beau bois sec, une note fruitée subtile, de la vanille et un caramel intense pendant une seconde, puis qui disparaît rapidement. Finale : D’une superbe longueur, épicée et marquée d’une touche herbeuse discrète.

Martin 93%
Nez: Les fruits secs et le sucre d’orge démarrent la course. Noix, biscuits secs et petit gâteaux emboîtent le pas, avec caramel, zeste d’orange, bois et vanille. Je dois avouer qu’une bonne sniff d’épices trahit son degré d’alcool. Bouche: Bois sec sur une texture agréable. Explosion de cannelle et de poivre blanc. Caramel, vanille et fruits. Un peu d’herbe et de chocolat amer viennent accompagner. Finale: Longue et chaude, fortement épicée par l’alcool, mais sans être trop agressive. Bois, poussière et herbe. Caramel, vanille et fruits secs. Équilibre: Superbement construit. J’adore cette édition cask strength, mais je ne peux m’empêcher d’imaginer si la complexité ne ressortirait pas plus à un degré d’alcool inférieur.

Macallan 25 ans Anniversary Malt 1975-2000

43% alc./vol.

André 89%
Nez riche, très riche, abondant de fruits séchés, de chocolat noir, de xérès goulu, raisins sces, prunes séchées, gâteau aux fruits. Un travail de nuances plutôt que de contrastes. Le nez est à la fois rond et affirmé, très campé niveau saveurs. En bouche, le whisky est franc et épicé, malgré les saveurs de fruits séchés sucrés. Pâte de fruits, oranges, fruits séchés, gâteau aux fruits nappés du sauce au chocolat noir et de purée de prunes. Puissante montée des épices en finale de bouche appuyée par une astringence poussiéreuse confirmant l’âge vénérable du whisky. Finale sur la cannelle et le gingembre, le vieux xérès poussiéreux, avec une fine touche de tourbe terreuse. Un superbe whisky, aux saveurs peut-être un peu trop rectiligne aux niveau de la palette de saveurs mais on a, en contrepartie, visé l’exactitude de l’équilibre.

Patrick 89%
Un whisky distillé l’année de ma naissance, je n’ai pas bu ça souvent ! N’empêche que je suis plutôt déçu. Le whisky est très bon, certes, mais pas exceptionnel. C’est toujours le même problème : On voulait faire ici un whisky « tape à l’œil », alors on n’a pas hésité à le diluer autant que possible (n’oubliez pas que dans certains pays, le minimum légal de dilution est de 43%). Et, compte tenu de la quantité d’eau qu’on y a ajouté, peut-on vraiment penser qu’on n’y a pas ajouté aussi un peu de caramel pour ajuster la couleur selon les attentes ? Bref, si vous êtes le genre d’amateur à fréquenter ce site web régulièrement, il ne s’agit pas d’un produit pour vous. Pour les autres, go ! Vous impressionnerez ainsi la galerie, et vous nous laisserez les vrais bons whiskys. Nez : Parfum riche et chaleureux, marqué par le xérès, le chocolat, les oranges et les fruits séchés. Bouche : Très épicé, très boisé, très chocolaté, avec aussi un chaleureux caramel, de belles épices, une note de cannelle et de gingembre, des oranges, de fruits mûrs, une touche de fumée subtile et bien d’autres choses tant il est complexe. L’ensemble me fait penser à un vieux rhum traditionnel. Finale : Longue, chocolatée et boisée.

AnCnoc Blas

54% alc./vol.

André 82.5%
Un méchant blast… pas de marde, mais plutôt d’alcool. Nez de céréales et de noix, la pomme et une touche de sherry fruité, miel et vanille, très influencé par le fût de chêne. Un apport plus important de sherry aurait arrondi beaucoup plus ce nez un peu vif. La bouche est singulière; poivrée, tarte au citron, alcoolisée, bois vert, céréales mouillées, notes vertes genre herbeuse. Ça tire un peu partout et dans toutes les directions ce whisky… La finale est épicée et poivrée, belles notes d’ananas malgré la texture astringente et l’amalgame de saveurs qui rappelle celles goutées précédemment. Embouteillage avec un ambivalence de saveurs, un peu trop dominé par le fût.

Patrick 88%
Riche et complexe mais aussi original ce qui fait qu’il ne devrait pas plaire à tous. Pour ceux qui cherchent quelque chose de différent. Nez : Parfum très complexe et surprenant, avec une touche de tourbe, des noix, des pommes, un xérès subtil, du miel et du chêne. Bcoueh : Arrivée massive de fumée poivrée, avec des agrumes, du bois vert et une tonne de gazon fraichement coupé. Finale : D’une belle longueur, marquée par du gazon brûlé.

Stranahan Colorado Whiskey – Batch C185

47% alc./vol.

Patrick 90%
Un superbe whiskey provenant d’un micro-distillerie qui est aussi à un prix somme toute raisonnable (et ce, malgré sa relative rareté) et qui saurait se mesurer aux meilleurs bourbons et scotchs de ce monde. Nez : Chêne sucré, avec de belles notes profondes de céréales et de fruits très discrets. Bouche : Wow ! Superbes épices, chêne, cassonade brûlante et des notes de cerises des plus subtiles. Après quelques instants, on finit par retrouver des traces de la rhubarbe si caractéristique de cette distillerie. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, épicée et boisée.

Penderyn Myth

41% alc./vol.
Penderyn Myth est le seul single malt de la distillerie galloise à être exclusivement vieilli en ancien fûts de Bourbon (chêne américain).

André 80%
Nez un peu vif marqué par les notes de bois sec et un peu verdâtres, poires, vanille, agrumes, pommes vertes, limoncello? La bouche développe d’étranges notes de menthol et bonbons casse grippe à l’eucalyptus, peut-être même des notes de tourbe terreuse, qui nappent les notes fruitées d’agrumes et de poires, tartelettes citron et amandes, ananas. Finale mentholée très bizarre, alliant aussi les fruits tropicaux et des notes verdâtres rappelant l’eucalyptus. Un whisky sans trop de ligne directrice et à l’agencement de saveurs discutables.

Patrick 84%
Un whisky qui demande une certaine patience pour l’apprécier à sa juste valeur, et qui saura vous récompenser par son côté original. Nez : Fruits tropicaux, agrumes, pommes et poires. Bouche : Épices, fleurs, herbes et une touche terreuse. Le tout avec une note de sucre sec et une belle amertume. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les herbes et un soupçon de bois.
Patrick 82%
Un Penderyn de loin supérieur à la moyenne habituelle de la distillerie, c’est-à-dire correct, sans plus. Nez : Fruits tropicaux, agrumes, herbes et une touche de vanille. Frais et sucré. Bouche : Quelques épices, des fleurs, un peu d’agrumes, des herbes et une surprenante amertume. Vif et léger. Finale : D’une longueur moyenne, s’étirant sur des notes herbeuses.

Bowmore 10 ans Inspired by the Devil’s Casks Series

46% alc./vol.
Fruit d’un mélange de fût de sherry Oloroso et de Red Wine Casks distribué exclusivement dans les boutiques hors-taxes.

André 86.5%
Inspiré par… c’est un peu comme les groupes hommage. Ça fait la job mais ça ne sera jamais comme voir le vrai band en show pis on espère que le cover charge est correct aussi. Évidemment impossible de passer à côté de la comparaison avec les éditions régulières Devil’s Cask qui, dans mon cas, ne m’ont pas impressionné (pas déplu mais pas impressionné aussi). Le nez représente bien le mélange de fûts utilisés; très fruité du style de sherry Oloroso goulu et épicé avec un fond de pierre ponce poreuse un peu bizarre, des galets de plage nappés de sherry Oloroso, chocolat noir, oranges, sel de mer, fruits rouges, raisins secs, canneberges. La première impression en bouche laissera le dégustateur avisé un peu dubitatif avec une impression de ‘’juste bof’’ malgré l’équilibre notoire et le taux d’alcool de 46%. Le whisky semble un peu dilué à la première gorgée mais se bonifie à chacune des lapées supplémentaires. Ce qui impressionne, c’est cette sensation de galets sur lequel le sel de mer aurait séché au soleil, les prunes et le sherry puissant, avec une finale d’oranges, de chocolat noir et quelques épices. La finale est bien longue malgré sa douceur, beaucoup de fruits rouges tirés du sherry cask qui s’accompagnent de cette sensation poreuse de poussière de pierre et d’épices. Pour les 100$ demandés, pour un litre, un whisky honnête et bien correct. Pour être franc, je suis d’avis que cette expression est peut-être la version ‘’grand-public’’ du Devils’s cask régulier. De quoi satisfaire les hardcore fans pour le rapport qualité-prix mais définitivement une expression destiné aux amateurs de whisky cherchant de la nouveauté représentative mais adoucie par le wine cask… mais j’en achèterais définitivement une bouteille pareil!

Patrick 94%
Wow, un Devil’s Cask light! Enfin, light, mais pas trop. Juste assez pour ne pas se sentir coupable d’en prendre un verre de plus. J’adore. Aaaaah, si seulement ça pouvait devenir un produit régulier à un prix tout autant régulier !!! Nez : Vin brûlé et fruité, nectarines, prunes, épices et cassonade. Bouche : Beaux fruits riches et épicés, tonne de sel ainsi que fumée enveloppante. Finale : D’une belle longueur et intense. Fruitée, chocolatée et épicée.

Martin 88.5%
Nez: Tout de suite le chêne poussiéreux gorgé de xérès nous acueille. Fruits rouges, orange sanguine, caramel épais, toffee, dattes, le tout enveloppé d’une volute de fumée de tourbe d’Islay. Bouche: Caramel et raisins, bois de chêne, épices astringentes du xérès. Sel de mer et chocolat noir. Superbe. Finale: Épicée et terreuse à souhait, longue et langoureuse, on dirait qu’elle dépasse son degré d’alcool. Équilibre: André a beau dire que les bands hommage c’est pas pareil, il y en a qui sont solides. Dans ce cas-ci, les yeux bandés je croirais goûter à une nouvelle batch du vrai Devil’s Casks.