Glenlivet Nàdurra Triumph 1991 • Batch 0310B

48% alc./vol.
Embouteillé 03/10, batch 0310B. Ce single malt est exceptionnel à plusieurs titres. Vieilli à la fois en futs de chênes américains et européens, le Nàdurra Triumph 1991 est une édition limitée embouteillée à 48° et s’avère être la première réalisation « Nàdurra » basée sur un concept de cru d’orge. Il est en effet issu d’une distillation datant de 1991 à base d’orge ‘Triumph’ une variété d’orge qui n’est plus été utilisée depuis par The Glenlivet.

André 88%
Beau nez aromatique avec l’épine dorsale des saveurs propres à la distillerie; pommes vertes, floral agréable et frais (genre lilas en fin de floraison), miel, encore la poudre de gommes Bazooka, oranges, caramel, anas, poires. Définitivement attirant et onctueux mais avec beaucoup de panache. La texture de bouche est soyeuse, bien texturée mais ne livre que les mêmes saveurs et arômes du nez sauf pour la finale qui déballe sa portion de poivre et d’épices bien soutenues. Une petite touche d’herbe verte et de fruits tropicaux peut-être aussi en finale. Rétro-olfaction de fruits tropicaux, de poivre et de chêne, sensation astringente assez forte également. Belle présentation, palette de saveurs agréable, prix raisonnable. Glenlivet est une des rares distilleries a avoir pris le tournant des NAS (no age statement) avec le plus de succès.

Patrick 89%
Dans le style « whisky pur », difficile de faire mieux. Une belle complexité et ce, superbement balancé. Et surtout, tellement agréable à boire! Nez : Parfum appétissant parfum de légers fruits des champs, bois sucré et une touche de caramel. Bouche : Bois sucré et légèrement fruité, des agrumes et de la belle orge fraîche. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et savoureuse.

Cragganmore Flavour-Led 2016

55.7% alc./vol.
4932 bouteilles

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire, complexe, puissant et superbement équilibré. À couper le souffle! Nez : Compote de fruits mûrs, réglisse noire, vanille et une touche de steak bière qui vieilli! Bouche : Fruits tropicaux, épices, miel, cassonade chaleureuse. Impressionnant! Finale : D’une superbe longueur, marquée par les fruits mûrs et les épices.

Martin 86%
Nez: Pommes vertes, herbe et malt. Pêches et poivre. Bouche: Poivre blanc, fruits rouges et bois. Finale: Longue et épicée, avec une bonne agressivité. Équilibre: Un dram qui peut être se prend un peu pour un 7up flat, vu son prix.

Brora 35 ans 13th Release

48.6% alc./vol.
Embouteillé en 2014, 2984 bouteilles

André 95%
Divin, unique. Grosse vanille fumée onctueuses, poires, salade de fruits, fruits tropicaux, jus de citron, miel, murmure de fumée de tourbe lointaine, une touche de fruits secs, raisins verts, sel de mer. Ensemble rafraichissant et hyper frais. Le côté cireux, souvent attribué aux whiskies de cette distillerie, est bien présent, ce qui arrondit l’ensemble avec brio. Superbe texture cireuse et dodue en bouche, envolée fruitée d’oranges et de salade de fruits, poires, raisins verts, ananas et noix de coco, de laquelle émerge des notes maritimes aux accents de sel de mer et de tourbe phénolique bien équilibrée. Longue finale, en pente douce et contrôlée, agrumes, salade de fruits, notes fumées et finement phénoliques, sel de mer. Un voyage sur les berges des côtes bordant la mer du Nord. Épique.

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel dont on ne peut que pleurer la disparition et célébrer la renaissance! Complexe et intense, il saura satisfaire le plus blasé des amateurs de whisky. Nez : La mer, avec ses embruns, ses algues et son sel. Et une touche subtile de caramel et des fruits extrêmement discrets. Bouche : Salée, boisée et épicée, avec une touche de caramel et de raisins. Finale: D’une belle longueur, marquée par le caramel salé.

Ardbeg Committee Reserve 2006 (Uigeadail) ‘’Never-to-be-repeated’’

59.9% alc./vol.
Limited edition of 1392 bottles. Cet embouteillage fût distribué aux membres du Committee en 2006 afin de recueillir leur opinion pour ce qui allait devenir l’embouteillage Uigeadail maintenant disponible sur le marché. Fruit de seulement 3 fûts hogsheads de jeune Ardbeg mélangé d’un fût de sherry butt de 2002.

André 95%
Hallucinant… Peu de single malt peuvent se targuer d’avoir autant de charme et d’équilibre à un si jeune âge. La jeunesse du spiritueux va si bien à cette distillerie. Le nez est rempli de phénol, de tourbe maritime, de camphre qu’adoucissent agréablement les notes de sherry assez prédominentes. Belles vagues de fruits séchés, de dattes et de raisins de vieux cuir élimé. Belle texture à la fois huileuse et onctueuse sur le caramel fondu. Le taux d’alcool rend le whisky un peu fougueux en bouche mais le coating huileux protège la bouche de façon admirable. Beaux ressacs de miel et de vanille, feeling animal du genre poil d’animaux sauvages mouillés, camphre médicinal, fruits de mer et viande fumée. Les notes de fumée et de sherry se mélangent et forment une nouvelle couleur de saveurs. L’intégration des 2 types de fûts est bien ressentie sans qu’aucun des deux prenne le dessus sur l’autre. La finale est plus edgy, l’alcool ponctue la langue de salves salées et épicées, notes de chocolat noir et d’expresso, d’asphalte à chaud, de tourbe médicinale et de fruits secs. Pas le whisky avec la finesse impeccable mais on adore la naïveté des arômes et le rendu peut-être même un peu maladroit de la finale, ce sentiment de vouloir quelque chose de solide qui trangresse le temps de par sa structure plutôt que par ses détails précis et raffinés.

Gordon & MacPhail Strathisla 2005-2017

43% alc./vol.

Patrick 87%
Un délicieux Strathisla, frais et offrant une palette de saveur assez originale. Un whisky idéal pour le patio, l’été, au soleil, avec ma femme en bikini. Nez : Agrumes et céréales fraîches et bananes. Bouche : Agrumes, bananes, chêne frais et quelques petits fruits bien discrets. Finale: D’une belle longueur, marquée par le bois et les agrumes.

Balblair 1997-2017 Single Cask

57.3% alc./vol.
Cask no 1108

André 84%
Appétissant, avec ses notes de fruits à chair (ananas, poires) et sa bonne dose de miel sucré, l’essence de vanille, melon au miel. Le nez est très évolutif et les fruits se stabilisent après un certain moment et forment une belle barrière face à l’alcool relativement puissant mais que le nez peine à détecter. L’approche de bouche est texturée, belle grosse tarte à la poire, tranches d’ananas nappées de crème fouettée. Malheureusement une baffe d’épices et de bois sec nous ramasse les papilles peu de temps après avoir ingéré la première gorgée. Cela déstabilise l’équilibre et la sensation paisible qu’apportaient les fruits à chair. On a tout de même droit à un soubresaut d’oranges en finale de bouche que recouvre rapidement de fortes épices acérées. Un Balblair imprévisible et qui manque d’équilibre.

Patrick 88%
Un très bon whisky, fort complexe et élégant. Je ne sais pas ce qui se passe chez Balblair, mais depuis un an ou deux, j’aime tout ce qu’ils produisent, alors qu’avant, ils ne semblaient produire que des produits médiocres. Bravo! Nez : Fruits tropicaux, poires, abricots, miel et une touche de vanille. Appétissant. Bouche : Les épices du bois sont au premier plan, accompagnés d’abricots, de poires mûres et de miel. Finale : D’une belle longueur, épicée et subtilement fruitée.

Martin 86.5%
Nez: Juste au nez on devine une certaine complexité qui va nous demander un peu plus de temps et d’attention qu’à l’habitude. Vanille, miel, mangue et poire. Touches d’agrumes, de crème, de chêne et de cassonade dorée. Bouche: Belle et ample texture, épices en puissance, orange, raisins juteux, porto et xérès. Bois vineux, fumée de tabac à pipe, beaucoup de surprises, je suis saisi. Finale: Épicée, ancrée dans son fût de vin, de raisin, d’orange sanguine et de cannelle. Cassonade et vanille. Avant que l’on ne puisse lever son bouclier, une vague de bois épicé nous rentre dedans et nous prend les culottes à terre. Je n’aurais pas détesté ici un petit avertissement. Équilibre: J’aime beaucoup ce Balblair, mais comme toute chose que l’on aime bien, il faut y aller avec modération, de peur de rendre l’expérience commune et redondante.

Arran 21st Anniversary Limited Edition

52.6% alc./vol.
Pour célébrer ses 21 ans, la distillerie nous propose une édition limitée unique. Présenté au sein d’une sublime carafe, ce whisky est issu de l’assemblage des plus vieux fûts de type Oloroso, remplis entre 1995 et 1998. Uniquement 5988 bouteilles disponibles dans le monde entier.

André 88.5%
Onctuosité au nez; savoureuses notes de miel chaud recouvrant un bol de fruits rouges et de cerises, fruits tropicaux, grosses cosses d’oranges, pommes rouges, les poires en can dans leur jus, les cerises et les framboises, chocolat noir. Beaucoup plus punché en bouche, la vague de gingembre, de cannelle et de poivre tranche légèrement abruptement la douceur paisible du nez. L’arrière-plan est recouvert d’un drap de miel et de vanille, on a même droit à un soupçon de bananes en dés qui s’ajoute aux autres fruits rouges (pommes, cerises, framboises). L’alcool est bien entouré de saveurs lui permettant de se nicher confortablement sans trop bousculer la bouche. Les épices sont soutenues en finale, longue et bien fruitée parcellée de petits feux d’artifice poivrés.

Patrick 91%
Un grand whisky pour une grande distillerie. Riche et intense, il vous laissera dans un état contemplatif de bonheur! Nez : Sucré et caramélisé, avec des notes de beaux petits fruits. Bouche : Boisé pour commencer, puis suivi d’une vague de xérès intense qui ramasse tout! Finale : D’une belle longueur, et marquée par un beau xérès intense, sucré et épicé.

Martin 92%
Nez: Miel et pelure d’orange, dattes et raisins, pommes et caramel, belle complexité. Bouche: Pommes et caramel, épices, bois, xérès et cacao. Vanille, raisins secs et compote de fruits. Explosion de saveurs en bouche. Finale: Chêne poivré et gingembre sui s’étirent sur une bonne période, beau support du degré d’alcool. Équilibre: Un beau whisky commémoratif à sortir pour les grandes occasions entre amis.

anCnoc 2002-2017

46% alc./vol.
Embouteillé en mars 2017

André 84%
Floral et vanillé, très texturé. Miel et ananas, poires, léger tabac, bananes, agrumes, tarte au citron. La bouche est très épicée, beaucoup de gingembre, touche florale, vanille, agrumes & oranges, léger tabac à pipe et encore la tarte au citron, poires nappées de miel. Finale épicée, légère astringence, beaucoup d’agrumes aussi, vanille et miel onctueux. Ce An Cnoc réflète bien l’esprit général de la distillerie mais est peut-être un peu trop prudent dans l’approche.

Patrick 89%
Succulent et voluptueux. Tout ce qu’il faut à la bonne place. Nez: Gâteau aux fruits sucré et caramélisé, vanille et quelques épices, mais surtout sucré. Bouche : Zeste d’oranges, cuir, sel et une subtile touche de miel. Finale : D’une belle longueur, marquée par le miel, la vanille et le bois

Tomatin 1995-2016 Oloroso Sherry

46% alc./vol.
1912 bouteilles

Patrick 93%
Un excellent whisky. Je vais avoir énormément de difficulté à résister à la tentation de briser mon cochon pour me payer une! Nez : Xérès très sucré, avec une bonne dose de chocolat au lait, une touche de chêne et quelques noix. Bouche : Xérès au chocolat (ça existe, ça?), tabac frais, fruits mûrs, chêne épicé et une touche de miel. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs et le chêne.

Laphroaig 27 ans 1989-2017

41.7% alc./vol.
Maturation initiale en Refill Hogsheads, vatting et tranférés en First Fill ex-bourbon cask & Refill Quarter Cask.

André 79%
Je pleure ma vie, du Laphroaig Select à 1500$… Nez discret, avalanche de fruits tropicaux, citron, lime, une pincée de sel de mer, bon taux de sucre qui camoufle la tourbe, grosse vanille onctueuse, banana split, oranges & nectarines. Signature des vieux Laphroaig ou la tourbe est en retrait. Laisser le verre s’aérer donne encore plus la chance au whisky de s’arrondir mais j’avoues que les notes de salade de fruits sont vraiment invitantes. La catastrophe viendra de la texture de bouche qui est vraiment à chier, en fait, il n’y a aucune texture, ça goûte le whisky dilué et sans structure (j’ai l’image du Laphroaig Select). Même les saveurs sont délavées, comme une vieille photo des années 20 à l’image balayée par le temps. La seule bonne chose c’est que la tourbe est plus soulignée en bouche qu’au nez, les saveurs senties sont bien là mais sans passion mis à part un léger pétard mouillé de poivre et d’épices. Courte finale, tourbe fruitée et tropicale.

Patrick 77%
Plutôt décevant. À se demander pourquoi il a été embouteillé comme single malt… Probablement parce qu’il aurait ruiné le blend dans lequel on l’aurait introduit, et pour profiter des collectionneurs naïfs et des riches parvenus. Nez : Fruits tropicaux qui pourrissent à proximité d’un feu de camp sur la plage. Le tout, c’est avec une créosote. Bouche : Le créosote, puis le feu de camp, les fruits pourris, des piments chauds, du bois brûlé et enfin un sel de mer enveloppant. Finale : Longue et s’étire sur le sel et les fruits pourris.