Glen Moray Peated

40% alc./vol.
Cette cuvée a été distillée avec de l’orge maltée, infusée à la fumée de tourbe, une version tourbée à la hauteur de 14ppm de phénols.

André 84%
Céréales fumées, vanille, poires flambées, la tourbe est terreuse et organique, feu d’herbe verte et fruits tropicaux, fleurs blanches. Agréables saveurs en bouche; fumée discrète, ananas, bananes, fruits tropicaux et vanille. La texture est un peu insipide et très liquide et la tourbe est camphrée et herbeuse, avec des accents terreux. Finale moyenne en longueur, herbacée et tourbée, alléchant sur les fruits tropicaux. Ce que ce whisky offre en saveurs, il le perd en texture.

Patrick 90%
Wow, un whisky au prix d’il y a 20 ans, avec la même qualité. Incroyable! Définitivement LE meilleur rapport qualité prix à la SAQ!!! Glen Moray, une gamme de whisky à découvrir! Nez : Fumée de tourbe d’une belle intensité, avec de la rhubarbe et du cuir. Bouche : Une superbe tourbe épicée, du cuir, une touche de vanille et quelques agrumes. Finale : Un peu courte, mais tout de même agréable. Fumée et épicée.

Martin 85%
Nez: Oh belle tourbe pas trop punchée, on décèle quand même les céréales, les poires et les fleurs classiques de Glen Moray. Salade de fruits dans leur sirop, ananas et autres fruits plus tropicaux. Bouche: Texture un peu aqueuse sur les bords. La tourbe sucrée prend pas mal de place, les fruits se font plus discrets. On termine sur un rideau d’épices qui s’ouvre sur la finale. Finale: Boisée et épicée avec tourbe et sucre en poudre qui prennent toute la place. Pas mauvais mais encore une fois sans grande personnalité. Équilibre: Glen Moray, sans jamais être « un des grands whiskys », a tout de même le mérite de bien se camper dans son rôle de bon rapport qualité/prix. Si vous voulez un p’tit tourbé sans casser la tirelire et que vous êtes tannés du McClelland’s Islay, cette bouteille est un bon choix.

Kim 85%
Nez : Épinards sautés, tourbe végétale, fenouil braisé mais aussi un petit côté foin sec. Bouche : On jongle entre tourbe et sucre, et on aime. Sans grande complexité, mais à 50$ la bouteille (début 2026), c’est un excellent rapport qualité-prix.

SMWS 35.165 Glen Moray 13 ans

52.9% alc./vol.
« Variety – The spice of life », Distilled 25th April 2003, from 1st Fill Chenin Blanc Hogshead, 180 bottles

André 85%
À l’aveugle, j’aurais misé sur un sherry cask. Étonnante avalanche de fruits. Fruits rouges & framboises, cannelle, orange, chocolat noir, poires et abricots, caramel, nez presque tannique parsemé d’épices soutenues. La bouche est un peu agressive, pas sur l’alcool mais plutôt sur la texture un peu austère; gâteau aux fruits, oranges, chocolat noir, la terre noire de jardin mouillée après un orage. La finale est sulfureuse, comme un fût de sherry qui aurait tourné, la pâte de fruits et les épices prononcées. Mieux que les éditions de base, ce whisky a du potentiel… si on lui donne de bons fûts et un taux d’alcool décent.

Patrick 92%
Riche, complexe et superbement balancé. Un whisky des ligues majeures! Ce que le Speyside a de mieux à offrir. Nez : Sucre, vanille, caramel et bouquet d’épices délicats. Bouche : Épices intenses, puis sucre brûlant, tabac, cannelle et notes herbeuses subtiles. Finale : D’une superbe longueur, épicée et sucrée.

SMWS 35.133 Glen Moray 20 ans

55.8% alc./vol.
« Mediterranean Maharajah Goes American », Distilled 11th November 1994, from 1st Fill Hogshead Toasted Oak, 223 bottles

André 86%
Ce whisky est un défi de dégustation. Pas facile à analyser et de mettre des noms sur les saveurs, certaines inconnues (mais dans le bon sens du terme), d’autres que l’on reconnait mais que l’on ne peut identifier. Au nez; Marmelade de fruits sauvages, chocolat noir, caramel sale, accent de viande séchée. À l’aveugle, j’hésite en le fût de bourbon et de sherry. La bouche est bizarre mais bien balancée, une superbe texture qui rappelle les fûts de bourbon; miel, vanille, anis, coconut et les céréales. Après un bon 20 minutes dans le verre on a encore droit à des accents tanniques qui rappellent le vieux livre de cuir et la terre humide, les prunes et les dattes avec une touche de menthe rafraichissante. La finale est sur les fruits rouges, sensation un peu vieillotte dans la présentation générale. J’aime ce whisky sans trop savoir pourquoi…

Patrick 92%
Ceux qui pensent que Glen Moray ne fait que des whiskys légers et bon marché n’ont jamais goûté à cette bouteille! Wow! Tellement d’intensité, de saveurs se bousculant et de savoureuses surprises! J’adore! Nez : Beau parfum sucré et légèrement fruité, avec une note rappelant le rye et… Du thé noir? Appétissant! Bouche : Ok, je suis retourné voir l’étiquette pour m’assurer qu’il s’agissait bien d’un single malt et non d’un rye! Bref, je goûte les épices et le fruit d’un rye whiskey, avec des notes de thé noir, de cannelle, de cuir et de chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fruitée.

Martin 87%
Nez: Assez muet comme nez, bien qu’on parvienne à percevoir certains arômes lointains comme les fruits nappés de chocolat noir fondu, bois et jerky. Bouche: Bien sucré et épicé. Belles notes de cassonade et de fruits. Texture enveloppante, poivre rose, réglisse noire et miel. Cuir, céréales et vanille. Finale: Bien chaude et épicée. Longue, sur des notes sucrées et boisées. Touche de fleurs et de cuir. Équilibre: Un solide dram, traditionnel dans sa construction et dans son approche, enivrant dans son résultat.

Glen Moray Chardonnay Cask Finish

40% alc./vol.
Glen Moray qui produit des whiskies depuis le 19ième siècle et se trouve à Elgin, la capitale de la région de Speyside, région la plus célèbre d’Ecosse en matière de production de whiskies. Ce whisky a vieilli pour une première période en Ex-Bourbon Cask pour ensuite être affiné pendant 8 mois dans des ex-fûts de Vin Blanc Chardonnay et représente l’union entre la Bourgogne et le whisky de Speyside

André 76%
Pour 39$, on ne va pas rechigner… Nez très frais; les poires, miel, melon au miel, pommes vertes, vanille saupoudrée de cannelle, une touche de chêne un peu vert, fruits à chair et fruits exotiques. Est-ce le printemps qui se pointe le nez? En bouche, le whisky n’offre aucune texture, c’est liquide comme de l’eau (que l’on a généreusement ajouté pour diluer à 40%). Saveurs; poires, melon au miel, pommes vertes, oranges, raisins verts, caramel. La finale est un peu âcre, accents presque chlorés… je ne suis pas fan.

Patrick 83%
Un bon whisky, léger, mais avec ce qu’il faut à la bonne place, mais dont la finale est un peu trop courte. Ça demeure un très bon rapport qualité prix! Nez : Pommes vertes, crème et un peu de poire. Léger. Bouche : Beau sucre chaleureux et légèrement fruité, avec de la pomme verte et une note subtile de cannelle. Finale : Un peu courte, sucrée et légèrement épicée.

Martin 84%
Nez: Pommes vertes, fleurs blanches et miel dilué sont à l’honneur. Un whisky très frais et sec, à l’images de son fût de finition. Poires et vanille. Un peu unidimensionnel, mais ça fait la job amplement. Bouche: Vanille et chêne doux. Très timide. Légères épices, fruits tropicaux, touche de miel. J’aime bien. Un peu comme au nez, son manque de complexité lui fait mal, mais ça reste un bon whisky de semaine. Finale: Courte à l’os, mais on apprécie quand même les saveurs qui s’en dégagent. Bois, agrumes, vanille et touche infime de fumée. Équilibre: Je vais reléguer cette bouteille au rang de daily drinker. Ce n’est pas mauvais du tout, j’aime bien l’influence « crisp » et à peine minérale du vin blanc, mais ne gardez pas cette bouteille pour votre mariage.

Speyburn 15 ans

46% alc./vol.

Patrick 88%
Un très bon whisky, facile à boire en tout temps. Genre, un chum d’enfance fiable. Nez : Chocolat au lait, fruits mûrs et sucrés, vanille et caramel. Appétissant. Bouche : Riche et enveloppante, avec des notes de caramel, de fruits mûrs, de vanille, d’agrumes subtiles et de quelques épices pour agréablement compléter le tout. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par quelques épices du bois.

Ledaig 1974

43% alc./vol.

André 86%
Nez étrangement calme. Eucalyptus et camphre, poires, sel, vanille, céréales maltées, vieux bois de chêne. Ensemble est doux et offre une agréable sensation très texturée, certaines saveurs me rappellent la gomme Dentyne. La bouche est huileuse, bien texturée, les saveurs sont limitées mais bien équilibrées, une touche d’oranges, poires, bois de chêne très sec, vanille fouettée, céréales. Finale poivrée et salée, mais plus poivrée, léger camphre, épices. Un whisky pas facile à évaluer et qui ne se dévoile pas facilement.

Patrick 85%
Ok, ce n’est pas ce que j’attendais. C’est un bon whisky, mais je m’attendais à plus… Plus de complexité, de profondeur ou quelque chose… Nez : À ma grande surprise, le parfum est plus du type « Highland » que des îles. De l’eucalyptus, du sel, des poires, du sel, des céréales maltées et du vieux bois de chêne. Bouche : Du bois brûlé, un peu de fumée de tourbe, du poivre et une touche d’orange. Finale : D’une belle longueur, un peu fumée.

Bunnahabhain 9 ans Fèis Ìle 2017

58.1% alc./vol.
Warehouse 9, Cask #110883, Bourbon Finish. Distilllé en 2007, vieilli pour une première période en refill cask avec un affinage supplémentaire de 3 ans en first fill Wild Turkey bourbon cask.

André 80%
Nez hyper tranché, vraiment rectiligne et un peu trop fermé; marshmallow, poires, miel, vanille de Madagascar, rond et amoureux, calme, vanille, céréales, beaucoup d’alcool, agrumes, ananas, noix et cachoux, miel. Le nez est à la limite agressif, l’alcool est en avant-plan et j’avoues que la déception me gagne, surtout avec les derniers embouteillages qui m’ont vraiment renversé, la réserve et les saveurs qui peinent à s’exprimer laissent sur ma faim. Avec le temps et beaucoup de patience, la silhouette d’équilibre prend place. La bouche est huileuse, les saveurs sont réservées, mais quelle claque d’épices et du poivre en bouche, en plus avec la force de l’alcool, on est presque assommé par la présentation dépouillée. Quelques notes de vanille et de cachoux, agrumes et léger citronné, poires poêlées, poivre et épices. La finale est longue et s’étire très longtemps, l’effet huileux est disparu, balayé par l’alcool et les épices. Un Bunnahabhain qui affiche une présentation dépouillée et qui manque d’amour.

Patrick 90%
Un superbe scotch, superbement balancé et savoureux. Pas ce qu’on attends d’un whisky d’Islay, mais à l’aveugle, il ne m’a pas déçu! Nez : Parfum qui met l’eau à la bouche, en présentant de belles notes de vanille, des agrumes et une belle dose de sucre blanc. Bouche : Une tonne d’agrumes, du chêne fraîchement coupé et une touche subtile de sucre. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Arran 18 ans – Edition 2017

46% alc./vol.

André 90.5%
Quelle belle présentation. Nez de fruits tropicaux et de jus de salade de fruits Del Monte, léger effervescent au nez qui rappelle une belle fraicheur maritime, ondée de vanille fraiche, cannelle, cassonnade, agrumes et citron. Le genre de nez qui vous amène à voyager en saveurs. La bouche est légèrement plus relevée que le nez, l’alcool un peu plus perceptible mais sans amputer ces belles saveurs de fruits tropicaux livrées au nez. Cannelle fraiche, vanille, pépites de chocolat blanc, jus de salade de fruits, mangue et papaye, melon au miel, pommes vertes, oranges, agrumes, ananas. Chaque lapée nous transporte dans un voyage de saveurs que l’on ne cesse de redécouvrir, une avalanche de saveurs fruitées rafraichissantes. Malgré la finesse des saveurs, ce Arran offre une longueur étonnante en finale de bouche et une plénitude digne de l’extase de dégustation. Un whisky entier et plein, un tango de saveurs effréné, quelle expérience.

Patrick 90%
Un superbe whisky présentant une grande complexité. On a utilisé les fûts avec une grande sagesse tout au long de ces 18 années de vieillissement pour arriver à une telle œuvre. Pour ceux qui savourent vraiment leur whisky! En tout cas, moi, j’adore! Nez : Complexe bouquet mariant fleurs, chêne sec, agrumes, fruits tropicaux et le parfum de la mer en arrière-plan. Bouche : Chêne sec et épicé, vanille, agrumes, fleurs, cassonade chaleureuse et toujours la mer en arrière-plan. Le tout est présenté sur une délicieuse texture légèrement huileuse. Finale : D’une belle longueur, intense et épicée.

Deanston 40 ans

45.6% alc./vol.
Édition limitée de 480 bouteilles, vieillies pour une première période de 30 ans en refill cask puis une deuxième maturation de 10 ans en Oloroso Sherry Butts. La plus vieille expression provenant de cette distillerie.

André 91%
Superbe nez onctueux, mélange de fruits tropicaux et de fruits divers séchés, miel et vanille, raisins secs, dattes, les pommes rouges, abricots et une bonne touche de bois de chêne, pas du tout omniprésente mais tout de même bien statuée. Belle présentation en bouche, la texture est soyeuse et bien texturée, avalanche de fruits séchés, de pelure de pomme bien rouge, gâteau aux dattes, texture mielleuse, un brin de chocolat, prunes, avant l’arrivée un peu tannique du bois de chêne et quelques épices légèrement acérées. L’apport du fût Oloroso s’exprime au travers d’innombrables notes de fruits séchés et la texture amoureuse elle reflète bien les 3 décennies en fût de chêne. La finale est hyper longue, équilibre parfait entre épices et fruits secs. Amazing dram, lovely texture, une belle expérience de dégustation.

Patrick 94%
Goûter un whisky vieilli 40 ans est toujours exceptionnel, et c’est encore plus plaisant quand le whisky est aussi bon. Bonheur! Nez : Vieux chêne, vieux fruits mûrs, caramel réchauffé avec une touche de vanille. Bouche : Wow, un vieux xérès bien cuit, enrobé de caramel et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le cuir et la vanille.

Port Ellen 2nd Release 24 ans – 1978-2002

59.35% alc./vol.
12,000 bouteilles

André 95%
Fleurs blanches trempées dans l’essence de vanille, fine et subtile tourbe aérienne, fumée lointaine et accents maritimes en retrait, une pincée de poivre, beaucoup d’agrumes, poires, fruits tropicaux, zeste de citron. Un nez très raffiné, qui joue la carte de la subtilité et des nuances plutôt que des contrastes en formule coup de poing. L’arrivée en bouche est huileuse et soyeuse, texture juste et bien équilibrée, ensemble vanillé et sucré. Mais si vous gardez le whisky en bouche plus de 10 secondes, de petites lames d’alcool s’incrustent lentement dans la langue, trahissant le taux d’alcool. Belle fumée tourbée et camphrée, eucalyptus et herbe verte mouillée, huile industrielle qui brûle, chocolat noir amer, sel de mer, poivre broyé, agrumes et quelques larmes de citron dans du thé noir. J’ai utilisé la moitié de l’échantillon pour l’évaluation et je vais savourer le reste sans cahier, sans ordinateur, juste du pur moment de bonheur.

Patrick 96%
La plupart d’entre vous ne pourront jamais y goûter, alors imaginez un mélange de vieux Bowmore et de vieux Laphroaig à son meilleur. L’un des meilleurs whiskys que je n’ai jamais goûté. Exceptionnel, magistral, sublime, aucun mot ne semble assez fort. Nez : Plonger le nez dans un Port Ellen est toujours émouvant! La belle fumée de tourbe, de la vanille, du chêne brûlé et une touche de caramel subtile. Bouche : Mais, goûter à un Port Ellen n’est pas seulement émouvant, ça donne presque le goût de pleurer!!! On se dit toujours « hey, c’est peut-être la dernière fois…! ». Fumée de tourbe et sel bataillent pour être au premier plan, nous présentant une arrivée en bouche magistrale. Puis, l’orge, le chêne et le caramel viennent donner de nouvelles dimensions à l’ouvrage, contribuant à en faire un chef d’œuvre. Finale : Longue, fumée, salée. Donne le goût de pleurer sur le sort de la distillerie.