Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #8

59.2% alc./vol.
Mars 2016

André 90%
Si ces versions de cask strength étaient largement disponibles sur le marché, les amateurs délaisseraient une banne partie du core range décevant des dernières années. Nez de bois verdâtre, lime, de tourbe phénolique herbeuse et de poivre broyé, fruits tropicaux, poires, herbes aromatiques vertes, pommes vertes, anis et algue enduite de sel de mer et séchées sur la plage. Nez incroyablement doux. La bouche est parfumée d’anis, de poivre, bitume chaud, phénolique et médicinal, saupoudré de sel de mer séché et de bois vert. On remarque aussi le mélange de fruits tropicaux et de fruits automnal, pommes vertes et rouges, poires, oranges, raisins verts. Fond de bouche de cendre froide un peu rêche, médicinal et de vanille. Côté texture, la première gorgée est diffuse mais une sensation huileuse s’installe au fil des gorgées subséquentes. Finale remplie de fumée de tourbe maritime et phénolique, de pommes vertes échappées dans la cendre du feu de plage refroidi au petit matin.

Patrick 94.5%
Faisant suite à une invitation de sa part, tu t’es essayé à attaquer par surprise ton sensei ceinture noire au karaté. Et tu manges une volée à la fois brutale et élégante à la fois. T’as mal partout, mais maudit que c’était beau à voir. Nez : Du gros Laphroaig « in your face » et intense comme j’aime. Du goudron, de la cendre, du bois brûlé – l’ensemble est très crasseux, très Laphroaig. Bouche : Bang! Un coup de poing dans la face. De la fumée de tourbe, du poivre, du goudron, du médicament, de la cendre, du bois brûlé et une goutte d’orge sucré. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur et intense, s’étire sur les notes de fumée de tourbe et de feu de camp en train de s’éteindre.

Martin 94%
Nez: Le vent de tourbe maritime iodée se fait sentir à des lieues du verre. Cendres sur la plage, asphalte fraiche, poivre rose, fruits tropicaux, pommes et fleur de sel. De la bombe en perspective. Bouche: Texture enveloppante qui sait nous livrer les notes de tourbe cendreuse et épicée, de fruits tropicaux fumés, de vanille, de caramel dilué, de pommes, de poires dans leur sirop. Incroyable complexité, il faut être quick à capter toutes les saveurs avant que le volcan du taux d’alcool n’emporte le village des saveurs à son pied. Finale: Fumée de tourbe sur la plage, fruits rouges en feu, poivre bien gorgé de phénol. La planche de chêne accotée sur le sherry goulu. Le bonheur à l’état pur. Équilibre: Le Laphroaig Cask Strength a toujour été un grand malt avec une réputation qui n’est plus à faire. Mais avec cette batch on a droit à un dram qui transcende les attentes.

Bruichladdich Port Charlotte 2010 MRC:01

59.2% alc./vol.
Ce Port Charlotte est distillé à partir d’orge 100% écossaise de la région d’Invernesshire. 50% du whisky a été élevé dans des fûts de whisky américain de premier remplissage, tandis que les 50% restants ont été vieillis dans des fûts de vin français de second remplissage. Ces deux whiskies ont été ensuite combinés pour une année de maturation supplémentaire dans des fûts de vin de Bordeaux de la rive gauche.

André 90%
Intense, le moins qu’on puisse dire. Le nez évoque directement le wine cask avec son avalanche de fruits rouges baignant dans des effluves de fumée de tourbe terreuse accompagné d’un coulis de caramel salé chauffé à la poêle. Il y a aussi un p’tit côté de viande à saveur de jambon cuit sur le feu de plage qui apparait après aération ainsi que des odeurs de chocolat noir amer et de cannelle. La bouche est huileuse et salée, sur les cerises noires et les raisins secs, les fruits rouges séchés, la fumée de tourbe huileuse et grasse, le sel de mer, la cannelle et le chocolat noir. Longue finale, épicée généreusement dont la cannelle principalement, la réglisse noire et la fumée terreuse. Rétro-olfaction de fruits rouges qui nous ramène sur le wine cask.

Patrick 93%
La vitesse que la bouteille s’est vidée est la meilleure démonstration que ce whisky est excellent. Une autre réussite de Bruichladdich! Nez : Un délicieux mélange de fumée de tourbe, de fruits sucrés, de chocolat au lait et de vanille. Envoûtant. Bouche : De la belle fumée épicée, poivrée et pimentée pour commencer. Puis, les fruits, le chocolat au lait, la vanille et du sucre délicieux arrivent pour compléter superbement le tout. Finale : D’une superbe longueur, fumée, poivrée, fruitée et sucrée.

Martin 92%
Nez: Tourbe herbeuse et fruitée, poivre, foin et crème. Superbe! Fruits rouges bien intenses. Bouche: Miel, tourbe et herbe. Citron, caramel et épices en puissance. Cacao et nuage de cappuccino. Fumée vanillée et poivrée pour barder le tableau. Finale: Chaude et intense, avec une rétro-olfaction sur l’herbe séchée, presque comme un Booker’s! Fumée de tourbe, vin chaud, bois sec et épices bien juteuses. Équilibre: Un scotch assez complet, sur toutes les belles notes qu’apprécieront les grands fans de tourbe bien grasse. Un solide Sláinte la gang…

Laphroaig 25 ans édition 2018

52% alc./vol.
Ex-Bourbon casks.

André 93%
Nez succulent et invitant, très raffiné. Ananas grillés sur le feu de plage fait de tourbe, eucalyptus et médicinal, galets de plage recouverts de sel de mer séché, cendre froide, orange et fruits tropicaux. La bouche est fraiche et maritime; une touche de bois calciné, vagues de citron et d’agrumes, cendre de feu de foyer en retrait, raisins verts, oranges, ananas trempés dans le miel, pommes vertes, carrés de sucre, tabac, poivre, huile à moteur. Douce finale, multi-layered, cendreuse, maritime et sur les fruit tropicaux.

Patrick 92%
Vous auriez pu arrêter de lire après « Laphroaig 25 ». Le reste est juste du bruit. Oui, c’est excellent. Nez : Un superbe mélange de sel et de fumée de tourbe, avec des effluves médicinaux et du bois sec. Bouche : Toujours le sel, la fumée de tourbe et le bois sec, ainsi que tu tabac, une goutte de vanille et une petite touche sucrée venant de l’orge. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, poivrée et subtilement sucrée.

SMWS 7.122 Longmorn 25 ans

56.3% alc./vol.
‘’Holy Moley’’, Distilled 07/1990 from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 227 bottles

André 90%
Wow! Oranges et nectarines, crème à la vanille, poires, cerises séchées, une touche florale, miel et melon au miel. Alléchant all the way. Texture ronde et très amoureuse en bouche. Cream soda, crème à la vanille nappée de miel, melon au miel et poires, melon d’eau et cerises, oranges puis une poussée épicée. Un amalgame de saveurs challengeant et tout à fait unique. Finale pétillante ou l’alcool se dévoile un peu plus. Sucre de salade de fruits tropicaux en finale. J’adooooore!

Patrick 83%
Un whisky intense et complexe, mais je trouve qu’il y a une petite fausse note au niveau de la balance. Et ce n’est pas exactement mon style non plus. Bref, bof. Je m’attends à mieux de la SMWS, de Longmorn et d’un scotch de 25 ans. Nez : Sucre d’orge, mélange de petits fruits des champs, de fruits exotiques et d’agrumes. Bouche : Bois brûlé, agrumes sucrés, gingembre et épices à BBQ. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les agrumes.

Martin 83.5%
Nez: Bonbons sucre d’orge, cannelle et fruits tropicaux. Petits fruits et épices. Menthe et herbe fraîche. Bouche: Miel et melon, fruits tropicaux, framboise, fraise, crème et bois épicé. Finale: Bois, cuir épicé, fruits et crèeme. Agrumes. Équilibre: Assez bien, mais pour un cask strength de 25 ans, je reste un peu sur mon appétit.

Ledaig 21 ans Ruby Port Pipe Finish

52.3% alc./vol.
Vintage 10.1997, Bottled 01.2019, Vieilli au départ en ex-bourbon hogshead, ce whisky est par la suite affiné pendant 29 mois en fût Ryby Port Casks. Édition limitée de 870 bouteilles.

André 91%
Oh là là… Dès le départ, on a droit à une baffe de tourbe terreuse organique typique de la distillerie. Je retombe de mon nuage et je laisse le verre reposer un bon 10 minutes et là c’est beaucoup mieux. Avalanche de fruits séchés, bleuets du Saguenay, raisins secs, prunes, toffee, tourbe terreuse mouillée et fumée, pâte de fruits, poivre broyé. Le nez est complexe et allie de multiples facettes aromatiques. En bouche, belle texture ronde et raffinée. Tourbe terreuse assaisonnée de sel de mer du large, poivre, fruits sauvages et bleuets, cerises, café noir, prunes, chocolat noir amer, cosses d’oranges, réglisse. Longue finale, hyper fruitée, avec une texture goulue mais des épices très soutenues et du caramel brûlé intense.

Smokehead Sherry Bomb

48% alc./vol.
Maturation en spanish Oloroso Sherry Cask, édition limitée de 18,000 bouteilles.

André 88%
Nez pâteux et lourd, pâte de fruits et cerises noires, oranges sanguines, feu de plage auquel on a ajouté quelques mottes de tourbe terreuse, fruits séchés, framboises. Certains arômes rappellent les wine cask finish, l’effet vin rouge un peu tannique. La tourbe même si bien présente, est ronde et soyeuse et couvre bien l’alcool. Touche de sel de mer en background. J’adore l’amalgame d’arômes du nez. La bouche est incroyablement ronde et duveteuse, superbe texture, tourbe terreuse remplie de fruits rouges sauvages et d’oranges, assaisonnée d’une touche de sel de mer, camphre, bacon hyper cuit, caramel chauffé, aspect minéral et de cendre froide un peu bizarre, chocolat noir fourré de pâte de raisins, poivre, cannelle, clou de girofle. Finale relevée par les épices à chili, le poivre et la cannelle qui pique farouchement le bout de la langue. Pas le whisky le plus typé mais une belle séquence de saveurs et une histoire d’arômes et de saveurs intéressantes. Vaut le détour!

Patrick 92%
Oh wow, j’aurais dû sauter sur cette bouteille là quand j’ai eu ma chance – mais soyez assurés que je ne manquerai pas mon coup la prochaine fois! Yummy! Nez : Mélange étourdissant de cerises noires, de chocolat, de fumée de tourbe, de framboises et d’oranges sanguines. Bouche : Des épices, du bois brûlé, des framboises, des oranges sanguines, une belle dose de fumée de tourbe et une bonne pincée de sel. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Wowowee, quelle belle tourbe. Petits fruits, Cherry Blossom, cuir, oranges sanguines et retour de la boucane. C’est un de ces nez où l’on peut se perdre longtemps. Bouche: Belle texture suave et veloutée, notes de xérès, de tourbe crasseuse et médicinale à la fois, poivre noir, chêne. Cuir et fruits bien bien rouges. Finale: Superbe longueur, notes soutenues à tous les niveaux. Boucane, épices, bois, vin rouge bien corsé, cassonade dorée. Équilibre: Déjà que Smokehead était un joueur de qualité dans les embouteillages mystérieux d’Islay, le mariage avec des sherry casks est très rarement un échec.

Samaroli Orkney Highland Park 21 ans 1992-2013

45% alc./vol.
Cask #1245

André 87%
Un Highland Park atypique et déboussolant. Limes et citrons, raisins verts, miel. En respirant, on migre vers les raisins mauves séchés et une touche de sel de mer hyper discrète cintrée de saveurs de fruits tropicaux et de citron, d’oranges et de pommes. Il y a une touche florale de bruyère et de fumée de tourbe discrète qui se pointe aussi le bout du nez lors de l’aération qui rappelle les origines du whisky. La bouche est mielleuse, florale, poivrée et salée, fumée aussi, raisins verts, pommes vertes, miel de bruyère, fruits de la passion, poivre, fumée camphrée. À chaque nouvelle sip, ma première impression un peu désintéressée se transforme en intérêt soutenu. Texture finement grasse, fraiche et fruitée. Finale doucement fumée et fruitée, un peu courte.

Lost Distillery Classic Selection Lossit

43% alc./vol.
Au siècle dernier, des centaines de distilleries écossaises ont fermé. En cause, les guerres et la prohibition, et ce, malgré l’excellente réputation de leurs whiskies. Si l’activité des distilleries avait perduré, certaines d’entre elles seraient aujourd’hui certainement aussi réputées que les grands noms du whisky écossais. The Lost Distillery est un embouteilleur indépendant écossais qui s’est donné pour mission de redonner vie à des expressions de distilleries ayant disparu. Pour ce faire, des archivistes passent en revue dix critères qui donnaient son identité à un whisky (lieu, type d’orge, équipement, etc.). Ce sont les équipes d’assemblage de The Lost Distillery qui grâce à 2 à 3 ans de recherche et un travail de collaboration avec 80% des distilleries écossaises en activité, font revivre le profil aromatique de ces whiskies oubliés. Ensuite, ces différents malts sont soumis à un comité de dégustation jusqu’à aboutir au résultat le plus fidèle possible, qui sera mis en bouteille. La distillerie de Lossit (qui fut le plus gros producteur de whisky -illicite- d’islay) a été fondée en 1817 par Malcolm MacNeill sur l’île d’Islay et a fermé ses portes définitivement en 1867 en raison de la localisation isolée et de l’obsolescence de ses équipements. Elle était située près de la présente distillerie Caol Ila. Cette édition a pour cœur Ben Nevis mélangé de 5 à 10 autres single malts affinés en fûts de sherry PX et Oloroso.

André 84%
Tarte aux poires fumée sur un feu de tourbe terreuse, lait d’amande, fumée organique prononcée, grains de café moulus, chocolat noir. La bouche est franche que le nez, légèrement minérale aussi, poires, ananas, vanille, fumée, chocolat noir, expresso, terre mouillée, dentelle de sel de mer et herbe mouillée discrète. La bouche est plus tourbée que le nez. La finale est courte, poivrée et fumée, un peu molle et évasive.

Patrick 83%
Un whisky plaisant, mais qui manque de texture et dont la finale est trop courte. Nez : Parfum plutôt floral, avec des poires et une discrète fumée de tourbe. Bouche : La fumée de tourbe est ici à l’avant plan, sans être agressive pour autant. Le tout avec des fruits tropicaux, des agrumes, du chocolat noir salé et un peu de poussière de malt séché. Finale : Un peu courte, avec une bonne dose de sel et une touche épicée.

Martin 85%
Nez: Fleurs et poires, poivre et tourbe subtile. Chocolat noir, marc de café et noix. Assez franc et direct. Bouche: La tourbe est beaucoup plus présente et solide ici, avec des notes de citron et de poussière de pierre. Les fruits tropicaux suivent dans une belle explosion subtile. Finale: Crème, tourbe, citron, ananas et chêne. Équilibre: J’aime bien, surtout son côté insolite que nous ne voyons pas à tous les jours, restant d’une époque de distillation révolue…

Lost Distillery Classic Selection 2017 Dalaruan

43% alc./vol.
La distillerie de Dalaruan a été fondée en 1825 par Charles Colvill, dans la région de Campbeltown et a été vendue aux enchères avant de fermer ses portes définitivement en 1925 touchée par l’effondrement des ventes de whisky. Cette distillerie pratiquait la triple distillation. The Lost Distillery Company s’attache à reproduire les styles de single malts écossais disparus suit aux nombreuses fermetures de distilleries lors du XIXème et XXème siècle.

André 80%
Assez intéressant comme nez. Poires fumées, pommes cannelle, ananas, une touche de banane aussi et quelques fruits rouges séchés épars. La bouche est diluée, pratiquement aucune texture mis à part une légère sensation huileuse qui s’évanouit rapidement. La bouche livre une proportion plus importante de sherry et de caramel qui s’éprend de l’étreinte amoureuse de la fumée de tourbe terreuse et minérale aussi. On est passé de la palette aromatique du bourbon au nez, au sherry en bouche. Finale sèche, très pointue, sur le poivre, la cannelle et le gingembre et une rétro-olfaction de fumée salée, maritime et poivrée.

Patrick 84%
Un whisky avec de belles saveurs bien équilibrées, mais qui manque malheureusement de punch. Nez : Parfum léger, presque évanescent, où je devine avec bien des efforts une subtile fumée, des pommes, des poires et de discrets petits fruits rouges. Le tout est bien agréable. Bouche : Une belle fumée de tourbe toute en retenue, qui nous permet de tout de même goûter le malt, des poires, des pommes et autres petits fruits rouges. Le tout accompagné par une petite pincée de sel. Finale : Un peu trop courte, portée sur les épices du chêne brûlé.

Martin 86%
Nez: Sucre brun et malt grillé dès le départ. Fumée et fruits rouges, peut-être même fruits tropicaux. Un petit mélange de chêne et de cinq poivres se cache non loin derrière. Bouche: Une séduisante tourbe fruitée part le bal. Caramel et vanille, tannins et citron, agrumes et fruits rouges. Une réglisse épicée boucle le tout. Finale: Chaude, moyennement longue, les épices sont soutenues, de même que le bois et la subtile tourbe. J’aime bien que cet ensemble essaie de ne pas trop faire de vagues. Équilibre: La complexité y est, l’intensité un peu moins, mais justement je crois ici que l’objectif est différent, et cela nous fait découvrir peut-être une autre façon d’apprécier un dram. J’aime.

Ballechin SFTC 14 ans 2004 Burgundy Cask

51.9% alc./vol.
Straight from the cask, Cask #7, Limited Edition of 411 bottles. De la distillerie Edradour dont on a utilisé de l’orge maltée tourbée, maturation en Burgundy Wine Cask, distillé le 14 janvier 2004 et mis en bouteille le 18 janvier 2018.

André 88%
Gâteau aux fruits nappés de coulis de framboises et de chocolat noir fondu, fumée de tourbe terreuse, moue de café, sel de mer, fruits sauvages. On ressent qu’on n’est pas dans le fût de sherry mais pas si loin aussi… mais avec quelque chose de tricky au nez. On a beau fouiller dans notre mémoire olfactive, nous sommes définitivement dans des coins où l’on ne va pas fouiller souvent. Superbe texture amoureuse en bouche, grasse, très tourbée et hyper fruitée. La fumée est intensément terreuse, salée aussi. Fruits sauvages, sel de mer, chocolat noir, moue de café, fumée de cigare et les premiers instants où l’allumette prend feu, ce moment où le souffre est remplacé par les notes brûlées, terre mouillée, cendre froide. Les saveurs de fruits rouges et de tourbe s’entremêlent amoureusement sur une divine texture grasse et collante. La finale est un peu courte, sauf pour la tourbe et les épices. Un whisky très challengeant.

Patrick 89%
Ballechin, une marque à retenir! Un beau whisky intense et délicieux, avec tout ce que j’aime. Nez : Parfum où s’enchevêtre de la fumée de tourbe huileuse, quelques gouttes de vin rouge et un peu de sucre brun. Bouche : De la fumée de tourbe et de la cendre d’une belle intensité, une discrète note de fruits mûrs et de belles saveurs boisées. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement fruitée.