Balvenie 15 ans Madeira Cask

43% alc./vol.
Maturation initiale en American Oak Casks et affinage en Madeira Casks.

André 84%
Céréales au miel, oranges, poires, fruits secs et vanille. Très gourmand comme d’Habitude chez cette maison. La bouche est souple et douce, très fruitée et sucrée accompagné d’un kick d’épices. Oranges, abricots, agrumes, pommes, miel, vanille, poires en conserve dans leur jus et une touche de gingembre. La deuxième gorgée est beaucoup plus épicée, légèrement débalancée même. Les notes boisées et la cannelle sont plus affirmées également. Après 15-20 minutes dans le verre, discrètes notes soufrées apparaissent. Finale sur les agrumes, notes boisées persistantes et de bonnes épices perçant le ciel sucré. Un peu déçu compte tenu de la surprise de la version de 17 ans d’âge Madeira.

Patrick 89%
Un beau whisky dont l’intensité des saveurs donne l’impression d’un taux d’alcool passablement plus élevé, pour mon plus grand plaisir. Délicieux! Nez : Un tas de beaux fruits, des groseilles, des abricots, des oranges, de la vanille, des agrumes et du miel. Bouche : Très chaleureux, avec des groseilles, des framboises, des citrons, de la vanille, du caramel, du malt et du beau chêne craquant. Finale : D’une belle longueur, fruité et chaleureuse.

Glenlivet 14 ans Cognac Cask Selection

40% alc./vol.
Ce Glenlivet 14 ans d’âge est élevé en fûts de bourbon et de sherry avant d’être affiné en fûts d’ex-cognac pendant au moins six mois.

André 83%
Abricots et oranges sanguines au nez, pommes, miel, poires et sucre à glacer. La bouche est parfumée de cannelle, pommes poires, nectarines et abricots le tout recouvert de sucre de Bubble Gum et de petits fruits rouges. Malheureusement, côté texture, c’est vraiment ordinaire. La finale est généreusement épicée, plus sèche aussi, sur les fruits rouges et les fruits tropicaux à chair et d’un mélange de sucre à glacer et de cannelle. Simple et sans prétention. Un bon whisky d’après-midi!

Patrick 85%
Un très bon rapport qualité/prix (en Alberta à moins de 80$), et un whisky qui tient ses promesses. Sans être mémorable, c’est le genre de bouteille qu’on se surprend à finir rapidement. Nez : Parfum fruité, avec belles notes de vin rouge, avec de la vanille et une touche de cannelle. Bouche : Le vin rouge est présent à l’accueil, mais est rapidement rattrapé par du caramel écossais et du chocolat au lait, ainsi que des tangerines et des dattes. La texture en bouche est acceptable malgré la dilution à 40%. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse, fruitée et sucrée.

Lindores Single Cask Specially bottled for SAQ

60.5% alc./vol.
Old Forester ASB Ex-Bourbon Cask #190186, Distilled 07/03/2019, Bottled 24/05/2024, 244 bottles. La distillerie de l’abbaye de Lindores, située sur le site d’origine de la première mention écrite de la production de whisky écossais en 1494, a été inaugurée en 2017. Ce single malt a été produit à partir d’orge cultivée entièrement dans la région de Fife et fermenté pendant 119 heures. Il a été vieilli dans un fût ayant contenu du bourbon Old Forester du Kentucky.

André 82%
Sirop de poires, melon au miel, zeste de citron et pommes vertes. Définitivement le bourbon cask. La bouche est poivrée, mielleuse. Vanille nappée de miel, poires, bois séché, malt vert, cosses d’oranges, gingembre et poivre. Bouche sèche, marquée par l’alcool. Longue finale, sèche et tannique, fruits tropicaux et des épices soutenues.

Clydeside 2023 Limited Edition

60.6% alc./vol.
Ex-Bourbon Cask

André 81%
Nez offrant un mélange de bois vanillé et mielleux et de zeste de citron, jeune alcool bien ressenti aux accents verdâtres et herbacés, le tout s’arrondissant avec le temps. La première impression est que c’est un peu limité comme palette aromatique. En bouche; costarde et zeste de citron, essence de vanille, purée de bananes, marmelade d’oranges et bois épicé. Texture plutôt sèche même si sucrée. En revenant au nez, j’ai des notes de sucre en poudre et de Cream Soda. Très tropical dans l’ensemble. À l’aération, grosses notes vanillées. Finale de bois sec et de vanille où l’alcool est plus ressenti. Un peu trop unidirectionnel et jeune selon moi.

AnCnoc 12yo (Old Version from 90’s)

40% alc./vol.

André 90%
Dans les whiskies Speysiders vraiment sous-estimés, le An Cnoc 12yo remporte la palme. Ce whisky devrait être un MUST pour tout amateur de whisky. Cette édition12 ans des années 90 est un beau voyage dans le temps et démontre la qualité exceptionnelle du spirit provenant de cette distillerie. Nez exquis et très gourmand, une tonne de fruits à chair alléchants dont les poires dans leur sirop, l’abricot, la compote de bananes, le melon au miel, l’ananas sucré et une belle touche de bois vanillé moelleux. À 40% d’alcool, la texture est simplement hallucinante, grasse et charnue, huileuse et très mouth coating. Sirop de fruits en conserve, poires et bananes, une touche de zeste de citron et de nectarines, abricots, une tonne de miel et des céréales au miel. Bourbon cask très ressenti. La finale est de bonne longueur, proposée avec une touche d’épices boisée et herbacée ainsi qu’une avalanche de fruits à chair.

Patrick 84%
Un bon dram – Toutefois, ayant goûté celui-ci en 2025, il me permet d’affirmer que la nostalgie ne goûte pas toujours mieux, sa version contemporaine lui étant bien supérieure. Nez : Oh, ce n’est pas le AnCnoc que l’on connait aujourd’hui, ça! Très doux, avec des fruits tropicaux, de la vanille et du chêne très subtil. Bouche : Ici en revanche, je reconnais le style de la distillerie : Les fruits tropicaux, sucrés, sont toujours présents, mais le chêne et les épices sont au premier plan, avec une note fumée aussi subtile que possible et une goutte de vanille. La texture en bouche souffre de l’embouteillage à 40%, mais bon, c’était la norme à l’époque. Finale : D’une longueur moyenne, avec du bois fumé et des fruits tropicaux.

Bowmore 21 ans Sherry Oak Cask

46.8% alc./vol.
Ce nouveau Bowmore 21 ans a d’abord été élevé en fûts ex-Bourbon et Sherry avant d’être affiné en Sherry PX de premier remplissage.

André 90%
Belle intégration des éléments maritimes et fumés au xérès. Raisins et prunes séchés, fumée de tourbe maritime et légèrement phénolique, bois épicé. La bouche offre des notes prononcées mélangeant des raisins et du cassis, de l’iode, de la fumée de tourbe terreuse bien présente, de l’orange et du chocolat au caramel. La texture est vraiment mieux que bien des dernières éditions produites. J’ai une fine pointe de parma violet en finale de bouche, se mélangeant de petits fruits rouges et d’un mélange de fumée de tourbe crasseuse, maritime et terreuse, sur une sensation de poussière de pierre, le tout de très bonne longueur. La descente aux enfers de la distillerie serait-elle terminée?

Patrick 92%
Un superbe scotch dont j’ai apprécié chaque goutte, avec tout ce que j’adore chez Bowmore… Exception faite du prix! Nez : La délicate fumée de tourbe maritime de Bowmore est présentée ici tout en douceur, dans un écrin de fruits mûrs et séchés venant des fûts de xérès, avec une touche de chocolat et de bois épicé. Bouche : Sel de mer et xérès frais et généreux au premier abord, touche de fumée de tourbe, orange, chocolat au lait, caramel et chêne épicé. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, salée, pierreuse, légèrement fumée et épicée.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Tomatin 1997-2014

46% alc./vol.
Refill Bourbon Barrels.

André 85%
Nez sucré. Vanille, sucre en poudre, purée de bananes, miel d’acacia. La bouche est douce et très sucrée ; bonbons au citron, poires, abricots, miel et vanille, compote de bananes et chocolat blanc. Très festif et tropical à défaut d’être original. Les notes de vanille et de sucre à glacer demeurent très présentes. Finale de pommes vertes et de fruits tropicaux nappées de sucre en poudre.

Patrick 86%
Je ne croise pas souvent de tels whiskys et c’est bien dommage. La mode des finitions en fûts semble avoir fait oublier le plaisir qu’offre la dégustation de produits frais et purs tels que celui-ci. Nez : Parfum extrêmement léger où semble dominer de la banane à peine mûre, du sucre en poudre et une goutte de miel. Bouche : Très doux, avec de la banane fraiche, du sucre en poudre, un peu de chêne craquant, de la vanille, une goutte de miel et une trace d’abricots. L’ensemble est frais et agréable à boire. Finale : D’une longueur moyenne, fraiche et marquée par la banane, la vanille et une petite touche boisée.

Bruichladdich 14 ans Single Private Sherry Hogshead

62.9% alc./vol.
Cask #0220.

André 91%
La première impression du nez m’a rappelé un Kavalan en fût de sherry que j’ai évalué dernièrement. Très thick comme nez, gros caramel aux saveurs de cerises noires, de Coke aux cerises et de cassonade. La texture en bouche séduit par son onctuosité et son aspect gras et huileux. Oranges sanguines, cerises marasquin, terreau d’empotage, sensation poussiéreuse bizarre, dattes dans leur jus, bois caramélisé et une touche de sauce soya et de soufre – bien discrète. En respirant, les notes de caramel deviennent très puissantes. Le taux d’alcool s’est complètement éclipsé, ça se boit – presque – comme de l’eau. Finale tannique et boisée, cerises et dates trempées dans le caramel, sel de mer et cannelle. Unique.

Patrick 90%
Un scotch vraiment impressionnant, complexe, intense et doux à la fois, traditionnel et unique en même temps… Le genre de whisky qui demande du temps, que tu ne peux jamais boire « sur le fly ». Tu le gardes pour les occasions du genre « réfléchissons à la raison de notre présence dans l’univers ». Bref, faut avoir le temps. Couleur : Je parle rarement de la couleur de mon dram, mais je me dois de mentionner que j’ai déjà vu des cafés plus clairs que ça! Nez : Trèèèès intense, avec du GROS xérès subtil comme un dix-roues dans un magasin de porcelaine. Bref, des grosses cerises, du gros chocolat, de la grosse sauce soya sucrée, du gros caramel et du gros bois brûlé. Et, après plusieurs minutes, une subtile note terreuse qui semble être là juste pour ma narguer avec mes « grosses » flaveurs. Bouche : D’une douceur étonnante considérant le taux d’alcool, j’y trouve tout de même une grosse intensité de saveurs, mais avec une balance que le nez ne laissait pas présager. Des cerises, de la terre humide, de la sauce soya, des oranges sanguines, du gingembre, du chêne grillé et une goutte de caramel chauffé. Finale : D’une très belle longueur, avec des cerises, du caramel cramé et du bois brûlé.

Bruichladdich 8 ans The Laddie Eight

50% alc./vol.
Batch #19/132. Initialement destiné au Travel Retail Market, le Laddie Eight a été créé par le maître distillateur Adam Hannett.

André 83%
Beaucoup de citron et de poires à l’ouverture au nez, sensation maritime et légèrement minérale, fruits tropicaux, miel, zeste d’orange, ananas, herbe verte mouillée. La bouche est plus soutenue; notes de poivre broyé et de chêne, minéralité se mélangeant de sel de mer et d’épices pointues, de gingembre, pommes vertes, poires, citron et oranges. La finale étonne par sa longueur. On remerciera les épices au passage et l’alcool plus apparent, sur les fruits tropicaux et un esprit maritime général. Loin d’être exceptionnel ou singulier.

Bruichladdich Octomore Edition 15.1 Ochdamh-mòr

59.1% alc./vol.
Tourbé à 108,2 PPM et distillé en 2018 à partir d’orge de type Concerto 100 % écossaise, dans une combinaison d’ex fûts de bourbon et d’anciens fûts de bourbon recharred.

André 86%
Nez citronné et parfumé de fruits tropicaux à chair, réglisse noire, crème à la vanille, fumée de tourbe grasse et terreuse. Melon au miel, mangue, compote de bananes, abricots, poires et citron. La bouche est musclée et sèche, gosses notes de gingembre et de poivre avec un retour sur les fruits tropicaux du nez et la vanille. Ça manque un peu de complexité en bouche. La finale est sèche et cendreuse, très fruitée avec une forte rétro-olfaction d’oranges.

Patrick 88%
Un bel Octomore simple et efficace, du genre « pas le temps de niaiser ». Si ce n’est pas le dram le plus complexe que je n’ai jamais vu, ça livre définitivement la marchandise attendue. Nez: Un délicieux mélange de fumée de tourbe, d’agrumes et de fruits tropicaux nappés d’un petit trait de vanille. Bouche : L’arrivée en bouche m’est apparue très salée, avant que le tout ne soit emporté par une vague de fumée de tourbe. J’y ai ensuite retrouvé les agrumes et les fruits tropicaux ainsi que du beau chêne sec et craquant. Finale : D’une très belle longueur, s’étire sur la fumée de tourbe et le chêne craquant.