Bowmore Vintage Distillation 1984 Limited Edition

58.8% alc./vol.
Édition limitée de 2208 bouteilles, embouteillée en 2000.

André 77.5%
Au premier coup d’œil, ça impressionne un Vintage 84 de Bowmore mais cela cache toute une surprise. Quel retour aux sources, j’ai l’impression de revenir à mes premiers embouteillages de la distillerie avec cette saveur florale. C’est définitivement une édition qui ne plaira pas à tous, singulière et au parfum de violette puissant. Nez maritime, le sel de mer séché sur les galets flânants sur la plage, gomme savon, violette, sherry savonneux, fumée de tourbe lointaine, un peu poussiéreuse aussi. Puissant en bouche, l’alcool se développe rapidement tant bien que mal adoucit par les notes de gomme savon parfumé à la violette desquelles s’extirpe les rappels maritimes salés et de vents du large. Finale en coup de poing de sel de mer et de poivre concassé, d’alcool puissant. Un des Bowmore les plus bizarre ever… uniforme, agencement de saveurs discutable, équilibre plus que discutable. Le goût de gomme savon poivrée est déstabilisante en ti-péché.

Signatory Bruichladdich 25 ans 1990

58% alc./vol.
Refill Butt Cask #141, Distilled September 26th 1990, Bottled November 2nd 2015, 619 bottles

André 86%
Superbe nez avec un twist maritime et des saveurs gourmandes; pommes jaunes, poires, miel, amandes, une touche de fruits rouges aussi, cosses d’oranges. Belle texture huileuse qui vous prend rapidement à bras le corps avec amour, le whisky colle immédiatement partout en bouche. Fruits à chair et tropicaux, pommes, fruits sauvages, sel de mer et poivre concassé. La finale est longue et soutenue, très épicée, vraiment très épicée… Une réelle surprise entre l’annonce du nez et la finale qui est complètement à l’opposée du spectre aromatique. Des gros points en plus pour la succulente texture, mais des points en moins pour l’expérience et l’agencement et l’harmonie des saveurs qui est difficile à suivre.

Patrick 92%
Un excellent whisky, tellement facile à boire!! C’est bon, tout simplement. Nez : Orge sucrée, pomme rouge et un beau bouquet de fruits exotiques. Bouche : De beaux fruits mûrs, du bois brûlé et des pommes bien cuites. Finale : D’une belle longueur, riche et intense, avec un peu de sucre et une belle dose de vanille et de fruits.

Martin 92%
Nez: Fruits dans leur sirop et pomme de tire. Quelques fleurs. Bouche: La planche de chêne, les fruits confits, les épices et la compote de pommes. Finale: Longue et épicée, avec une belle chaleur qui coule sur des notes de fruits en compote et de vanille. Équilibre: Un excellent cask strength qui, tout en restant mordant, parvient à nous en faire redemander encore et encore…

Port Askaig 8 ans

45.8% alc./vol.

André 89.5%
Ça sent la longue randonnée sur les plages fougueuses de l’ile d’Islay, la fraicheur du grand air, le sel de mer séché sur les lèvres que le Golf Stream a porté depuis l’immensité de l’Atlantique, le bol de fruits tropicaux apporté pour sustenter la faim et une boisson au citron déshydratante après un arrêt sur la plage ou l’on a allumé un feu de plage consumant quelques bouts de bois morts orphelins de la mer. La bouche est pleine et généreuse, le citron frais, le miel et les poires, les fruits tropicaux et le sel de mer ainsi qu’une belle fumée de tourbe herbacée agréablement douce, presque avec de la douceur que l’on retrouve dans les vieux whiskies tourbés, cette sagesse de l’âge et du raffinement. Finale de caramel salé et fumé. Superbe whisky contextuel, j’ai adoré mon expérience à chaque gorgée.

Patrick 86%
Un bon whisky, mais qui semble avoir été un peu trop dilué. Mais bon, ça demeure un bon rapport qualité prix, alors oui. Nez : Parfum de tourbe extraordinairement verte, voire herbeuse, sel et chêne frais. Surprenant au premier abord, mais tout de même appétissant. Bouche : Sel, fumée de tourbe, herbes, chêne brûlé et vanille subtile. Mais le tout semble avoir été un trop dilué. Finale : D’une longueur plutôt moyenne, légèrement fumée, salée et herbeuse.

Martin 86%
Nez: Tourbe verte, jeune et fringante qui nous prend d’assaut. Herbe salée, fleurs blanches et bois. Bouche: Herbe, tourbe, crème et fleurs. Épices et vanille. Touche de sel. Finale: Longueur moyenne, notes de fumée, d’herbe et de sel marin. Équilibre: Pas mauvais, mais je dirais qu’il lui manque quelques années ou bien une finition spéciale pour vraiment exploser.

Ardbeg Drum 2019

46% alc./vol.

André 89%
Tu as décidé de mettre tes gougounnes pis ta chemise Hawaïenne imprimée d’ananas et d’enfourner de la tourbe dans le kiln des distilleries de l’Ile d’Islay au son des tubes de La Compagnie Créole? Got the picture? Cocottes de pin encore vertes, tourbe terreuse remplie d’herbe, bananes, ananas, poivre et gingembre. Les saveurs d’un nouveau cocktail tropical? J’adore la texture de bouche, bien ronde et sucrée, la compote de banane avec une cuillièrée de sirop simple et de miel, ananas flambés sur le feu de plage, melon au miel, sensation terreuse et un peu humide, une touche de sel de mer séché sur les galets et de poivre concassé en fond de bouche, flocons de coconut séchés. Finale un peu courte, mélangée de chocolat noir, d’anis et de tourbe terreuse. Je vais abonder dans le même sens que mon chummy Benoit et dire que cette édition est de très loin supérieure à l’édition Committee Release, ce qui est plutôt rare.

Patrick 89%
Un très bon millésime du Ardbeg Day, au point que je m’en suis acheté une bouteille sur-le-champ, avant même d’avoir fini d’écrire cette évaluation! Un spiritueux un peu jeune, un peu cher, mais vraiment agréable à boire pis c’est ça qui compte. Nez : La superbe fumée de tourbe d’Ardbeg, accompagné de surprenantes notes de bananes et d’ananas. Bouche : La fumée poivreuse et tourbée est ici plus marquée, mais adoucie par une superbe texture huileuse, avec toujours les bananes et les ananas. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée et les fruits tropicaux.

Martin 88.5%
Nez: Tourbe classique terreuse de Ardbeg, assez chaude, quoique je me demande si c’est l’air hawaiien de cette édition, ou plutôt le fait que la bouteille repose sur le bar du Festibière depuis ce matin. Asphalte, citron et meringue grillée. Cendres crasseuses. Ananas ou est-ce seulement dans ma tête? Bouche: Tourbe sucrée, cendre et eau de mer. Belles épices tourbées. Astringence provenant possiblement du mélange de fûts à quelque part là-dedans. Finale: Pas over-sucrée, tourbe, chêne et poivre blanc. Super bon, surprenant. Équilibre: Assez jeune, mais ça demeure un bel effort pour la circonstance. Bien hâte de goûter au commitee release.

Old Malt Cask Ardbeg 17 ans 1991

50% alc./vol.
Refill Hogshead DL4537, Distilled March 1991, Bottled August 2008, 226 bottles.

André 92%
Une pause sur le quai bordant l’Atlantique, mangeant un bol de fruits frais et les cheveux volant au bras des bourrasques venant de la mer qui transportent quelques souvenirs salés se déposant sur nos lèvres. Au loin, quelques maisons des pêcheurs locaux font chauffer le foyer, alimenté par des bûches de tourbe terreuse que le mauvais temps n’a pas permis de sécher complètement. C’est l’esprit de l’Ile qui imbibe nos sens. On plonge le nez dans le bol de fruits et on a immédiatement droit à cette fraicheur tropicale ainsi qu’un brin d’acidité provenant du citron, les notes d’agrumes et de salade de fruits sont moelleuses et en revenant le nez au vent, les notes de sel de mer iodé et de cendre de feu de foyer colportées par le vent viennent aussi titiller nos narines. Pour un Ardbeg de 17 ans, les notes de tourbes sont bien discrètes et on aurait plutôt pensé à une version de 22-25 ans. La texture est huileuse et très langoureuse et sert bien de support aux saveurs qui couvrent la bouche avec amour. La finale est une histoire sans fin aux saveurs tourbées et camphrées, qui fondent lentement sur la langue comme les dernières neiges du printemps. Un whisky très contextuel, une histoire en plusieurs chapitres où les saveurs jouent une pièce de théâtre bien orchestrée.

Patrick 91%
Avec Ardbeg et Old Malt Cask, c’est toujours un succès assuré. Comme ici. Nez : La belle fumée de tourbe d’Ardbeg, très maritime avec des notes d’herbes, d’agrumes discrètes et une touche boisée. Bouche : Dominée par une superbe et puissante fumée de tourbe épicée et salée. Le tout est accompagné par un peu de bois brûlé, des agrumes et porté par une vanille subtile, mais qui vient marier habilement l’ensemble des saveurs. Finale : Très longue et savoureuse, marquée par la fumée de tourbe et du bois sec.

Elements of Islay BW7

53.2% alc./vol.
Bowmore de 16 ans d’âge distillé en 2001, fruit de 4 sherry butt.

André 87.5%
Raisins et oranges, galets nappés de sel de mer séché au soleil, feu de plage lointain, barre de caramel salé, sherry typique de la distillerie avec son côté floral et de gomme savon. La texture est envoutante en bouche, ample et généreuse, raisins secs, prunes hyper mures, caramel salé, fleurs de lilas, sherry, oranges, chocolat et fumé de tourbe maritime. Finale de sherry poivré et de sel de mer.

Patrick 92%
Un superbe Bowmore comme je les aime, avec le sel, la fumée et une belle dose délicieuse de xérès. Nez : Le superbe parfum maritime de Bowmore, avec une bonne dose de sel, de la fumée de tourbe, le tout enveloppé par un délicieux xérès et un soupçon de chocolat noir. Bouche : Superbe sel, bois brûlé, légère fumée de tourbe, fruits mûrs et chocolat noir. Tout ce que je recherche dans un bon Bowmore. Finale : D’une belle longueur, salée, légèrement et du xérès.

Martin 91.5%
Nez: Classique nez de Bowmore, malt citronné, sel de mer, tourbe, pierre lavée. Raisins et dattes, xérès et chêne, oranges… Bouche: Xérès sucré, tourbe salée et épices enflammées. Chêne carbonisé et sel marin avec une touche de chocolat noir. Finale: Chocolat et fruits des champs. Bois et épices sur une longueur adéquate. Équilibre: Fûts de sherry, tourbe délicate avec le caractère d’un vieux loup de mer, c’est bien Bowmore dans sa forme la plus pure.

Bunnahabhain 11 ans Pedro Ximenez

54.6% alc./vol.
Bottle #293 of 833.

André 87%
Bonbons au miel, tourbe terreuse et salée, compote de cerises, raisins secs, souvenirs chocolatés. Quelques arômes rappellent presque que le vin rouge tannique aussi. La texture de bouche est légèrement pâteuse, le gâteau aux fruits et noix, les cerises, dattes et figues, le chocolat au raisin, noix salées trempées dans le miel. Les notes de xérès sont intenses et pleines mais malheureusement aussi ponctuées de teintes chlorées, dont ont réussi difficilement à se départir une fois que l’on a mis le doigt dessus. Finale épicée aux saveurs d’oranges et de raisins secs, de cannelle et de gingembre.

Patrick 89%
Nez : Beau xérès chaleureux, avec une touche de chocolat noir. Intense. Bouche : Xérès intense et chaleureux, avec une bonne dose de bois brûlé, et une touche de chocolat noir. Finale : D’une belle superbe longueur, marquée par le bois brûlé et une touche de vin sucré.

Douglas Laing XOP Bowmore 21 ans

52% alc./vol.
Refill Hogshead Cask #DL12812, Distilled July 1997, Bottled August 2018, Bottle #075 of 323

André 91.5%
De la délicatesse offerte sous des saveurs affirmées. Effluves de tourbe terreuse gracieuse et distinguées, sel de mer, céréales maltées trempées de miel, oranges, caramel salé, vanille amoureuse. La bouche affiche bien ses racines avec son fort caractère phénolique et ses saveurs maritimes de caramel salé et de tourbe mouillée. Marmelade d’oranges, peardrop, miel et vanille, le tout offert sur une texture moelleuse et langoureuse. La finale rappelle la cendre froide et le bois encore rempli de spirit, sel de mer et pelletée de terre mouillée. Sensation légèrement poudreuse en rappel, caramel salé et l’alcool qui entre dans la langue comme un clou de 6 pouces frappé agilement au marteau. Du bon jus, mais à plus de 600$ la fiole on n’en attendais pas moins…

Patrick 89%
Un beau Bowmore classique, avec une tonne de sel et de la belle fumée de tourbe. Nez : La mer, un peu de fumée de tourbe, de l’orge… Classique Bowmore en apparence. Bouche : Le beau gros sel typique de Bowmore, de la fumée de tourbe, du poivre. Du beau gros whisky. Finale : D’une belle longueur, intense, salée et fumée.

Martin 92%
Nez: Tourbe discrète, mais on peut aisément y déceler les notes maritimes classiques de Bowmore. Algues, pierre lavée, citron, feu de camp sur le bord du phare par un dimanche après-midi venteux et nuageux. Malt grillé et fleur de sel. Bouche: Tourbe et citron, assez épicé mais rest quand même ton ami. Pierre, bois et vin rouge. Orange et citron, cuir et caramel salé. Vraiment vraiment bon. Finale: La tourbe est magnifique ici, un peu à cheval entre la variété crasseuse et la variéte maritime, ce qui est insolite pour un Bowmore. Équilibre: Incroyablement solide, mais bon, à plus de 600$ je serais plutôt en bout de viarge si ce n’était pas à la hauteur.

Bruichladdich Octomore 12 ans Château Yquem Finish

61% alc./vol.
Cask #2, Distilled 16/12/2005, Transféré en fût d’Yquem le 04/04/2012, Sample from the cask at the distillery warehouse. Maturation initiale de 7 ans en ex-bourbon cask et affinage de 5 ans en fût de Château Yquem.

André 88%
Lorsque deux passions se rencontrent, mais qu’il faudra consommer après beaucoup de patience… un bon 20 minutes dans le verre pour atteindre son apogée sensorielle. Immédiatement au nez, on est plongé dans les effluves de vin licoreux, presque résineux, une onctuosité qui dompte la fougue sauvage du jeune Octomore. La tourbe puissante et brute transperse ce nuage de saveurs opaques. Au départ, on décelle les poires et les abricots, du citron confit, des oranges, puis une tourbe phénolique et maritime version 2×4 avec des clous. Étonnamment, la bouche est beaucoup plus soyeuse que l’on pourrait s’attendre du whisky hyper tourbé version 61% d’alcool, merci à la conjonction sucrée et licoreuse du bourbon cask et du fût de Sauternes. La texture est grasse et huileuse, s’amorce sur les fruits tropicaux et confits, le sirop de poires, les sucres résiduels puis migre vers une traversée épique de champs de tourbe phénolique, médicinale, saline, terreuse et maritime. Belle livraison de céréales mielleuses et citronnées, de vanille et de sucres caramélisés. La finale est pulpeuse sur les saveurs et tranche habilement avec la sensation de cendre refroidie en fond de bouche laissée par la tourbe. Un peu bizarre comme approche mais une expérience qui met à l’épreuve la dégustation.

Patrick 95%
Je ne sais pas quoi demander de plus. Tout y est. Dans les proportions idéales, et équilibré avec perfection. Spectaculaire! Nez : OK, ça sent presque autant le vin qu’un verre de vin… Posé sur la table à côté d’un verre de whisky très tourbé! Bref, une tonne de beaux fruits sucrés et une délicieuse fumée de tourbe envoûtante. Bouche : Oh que c’est bon ça! De la fumée de tourbe à profusion, du sel en quantité, quelques épices et une belle grosse vague fruitée. Et, malgré l’intensité des différentes saveurs, l’ensemble demeure admirablement équilibré. La plus grande surprise provient probablement de la douceur relative du whisky qui fait qu’on ne sent presque pas la force de l’alcool. Finale : D’une superbe longueur, salée, tourbée et fruitée.

Martin 90.5%
Nez: Un vieux cuir tanné. Raisins, tabac, la tourbe y est, mais s’efface devant les autres arômes. Vanille et chocolat. Agrumes, viande fumée et vin rouge. Le taux d’alcool élevé semble aussi inoffensif qu’un chaton. Bouche: Raisins secs et chêne, xérès poivré, tourbe gracieuse et pointe de cuir. Un superbe assemblage de la tourbe et des fûts. Wow, c’est déboussolant! Tabac à pipe et cacao, orange et réglisse, chêne et poivre, tourbe, tourbe et tourbe. Le degré d’alcool encore une fois nous laisse une surprenante chance. Finale: Longue, pleine de caractère et affirmée. Chêne et épices bien sûr, mais avec une bonne dose de tourbe à la fois maritime et phénolique. Équilibre: Avec un affinage presque aussi long que la maturation initiale, on a tendance à un peu perdre de vue la ligne entre les deux, quoique ce ne soit pas nécessairement une mauvaise chose. Un grand malt, mais s’attendait-on à moins de la part d’un Octomore? Indétrônable.

Caol Ila 29 ans 1st Fill Oloroso Sherry Cask

56.5% alc./vol.
Cask #985, Sample from the cask at the distillery warehouse.

André 92%
Bloc compact d’arômes et saveurs; pâte de fruits, raisins secs, prunes, cerises macérées, oranges sanguines, sel de mer, puis tourbe industrielle crasseuse bizarre. J’adore la douceur du nez et la tourbe en retrait, le pâteux des fruits. La bouche est punchée, notes de cuir et de terre mouillée, pâte de fruits, prunes, tourbe terreuse salée et maritime, oranges sanguines. Il y a toujours ce côté industriel bizarre en bouche également ainsi qu’une touche camphrée. Longue finale hyper fruitée, tourbée et terreuse, raisins mauves séchés, prunes, cerises noires. Du raffinement avec une touche brute.

Patrick 94%
Oh oui oh oui oh oui! J’adore. J’aime. Aussi bon qu’un whisky peut l’être. Nez : Oh! Le xérès est si intense pour un whisky où la tourbe domine habituellement, mais elle est ici définitivement au second plan. Bouche: Toujours le gros xérès, avec du sel et de la tourbe, le tout rappelant en fait un vieux, très vieux Bowmore. Aussi, des épices, un peu de cassonade… Ouf, c’est tellement bon! Finale: D’une belle longueur… Pfff, je ne sais quoi écrire, mais c’est génial!